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samedi 21 janvier 2017

juste triste

Par Samira Kinani,17/1/2017

juste triste
très même
je ne reconnais plus le monde où je vis
ça doit être l'âge
mais pas seulement
toutes ces désillusions..
ce monde qui court vers la barbarie..
ces guerres..
ces racismes
ces "miens"
qui parlent de race pure...
la bêtise c'est contagieux..
je me sens dans un étau
d'un côté
le despotisme

de l'autre les intégrismes de tout genre..
et je me sens si impuissante...

pire je me sens devenir spectatrice..
inutile..

juste triste

samedi 15 mars 2014

Hymne à l'amitié

Par Samira Kinani, 11/3/2014

et si tu n'existais pas..ki randir??

11 mars 2014, 00:22
ce soir
j'aimerais rendre hommage
à une personne spéciale...
à une Amie
comme on n'en fait plus
ce soir le 11/3
ou plutôt ce matin
est une journée spéciale pour moi..
t oui
c'est l'anniv
de l'incroyable
l'unique
la formidable
SIHAM
mon amie de toujours
elle est là
dans tous mes souvenirs
les bancs de l’école
les colonies de vacances
les matchs de basket
les folies d'ados
les premiers trébuchements
dans le refus de lhogra...
je ne peux penser à moi
sans penser à elle...
feue sa mère
a dit un jour
qu'on était 2 moitiés
une blonde
et l'autre brune....
siham/youssoufia..
puis casa..rabat
siham et nos jeux ds les ruelles de youssoufia
faisant des balles en amassant des chaussettes
et jouant au foot...
Siham et ifrane
siham et ...
Siham ..et tout
SIHAM
là quand dans ma vie
il a fait noir/froid/faim/peur
naturellement
sans grands discours..
Siham ce rayon de soleil
vers lequel je me retourne
quand dans ma vie
il fait mal...
Siham
que je revois
même après une longue absence
sans que le fil de discussion s'interrompe..
Siham
cette femme merveilleuse
d'ailleurs je me suis souvent demandé
comment elle a fait
pour me supporter
toute une vie...
Siham mon amie
ma sœur
ma confidente
juste pour te souhaiter
joyeux anniv
et coïncidence là aussi...
elle est née un 11/3 et moi un 3/11...
siham
juste pour te dire
merci
d'avoir daigné être mon amie
une vie durant
juste pour te dire
merci d'exister
juste pour te dire
que tous les mots inventés
ne sauraient
exprimer
tout l'amour /la tendresse/l'affection
que j'ai pour toi
sana hilwa ya ahla sadi9a


jeudi 24 octobre 2013

LE MAKHZEN : C'EST QUOI AU JUSTE ?


Par Abdessamad Mouhieddine

Le Makhzen n’est pas n’importe quel vocable. Il constitue (et constituera longtemps), selon moi, un sujet emblématique de la schizophrénie endémique qui caractérise le système politique marocain. Un sujet très sérieux donc.
 En ce qui me concerne, il ne s’agit nullement de quelque volatile « sensation » ou encore une vue de l'esprit, mais bel et bien d’une réalité tangible. Il poursuit son « sujet » de la naissance à la mort. Des senteurs fumigènes (bkhour) de la naissance, à la lecture de la sourate « Yassine » à la mort, en passant par les « Sla ou slam ‘la rassoul allah » et autres « Allah y nsor sidna Mohammed !» criés à la faveur d’un mariage. Ainsi donc, le Makhzen traverse transversalement nos attitudes, nos postures sociétales, nos réflexes, notre solitude comme notre pluralité, notre sens du...sens, nos peurs de type chtonien, vous savez, ces espèces d'angoisses qui paralysent jusqu'au « désir d'appartenance », qui plus est au moyen de...l'allégeance ! 
Comment une citoyenneté assumée et, par conséquent, pleinement consciente des devoirs avant les droits, peut-elle émerger lorsqu'elle se trouve ainsi ceinturée – que dis-je ? neutralisée - par les signes et les signaux, les signifiants comme les signifiés, les symboles et les actes, tous relevant moins d’une volonté politique modernitaire que de l'assujettissement ? Les outils de l'assujettissement – transformer ou garder les citoyens sous le statut de sujets – traversent très concrètement, souvent autoritairement, la totalité du sociogramme du Royaume. La boîte d'outils de cette domestication ne comprend pas seulement ces personnages sortis du fond des âges, tragiquement pittoresques et éminemment moyenâgeux, que sont le moqaddem et le cheikh, mais aussi une foultitude d’ingrédients de la société seigneuriale infantilisante - le seul journal télévisé du monde où l'on implore Dieu, à chaque fois qu'on prononce le nom du chef de l'Etat, de glorifier celui-ci, le protocole avilissant, les sermons du vendredi si visqueux, les fameuses causeries ramadanesques dites "hassaniennes", cette culture de la mendicité assise sur une véritable économie de rente (« affame ton chien pour qu’il te suive ! »), « lahdiya », « lahlaoua », l’entretien des zaouyas au moyens de dons, les tentes caïdales des meetings partisans, l’habit ample sultanal...etc.). 
Oui, « le monstre » est bel et bien « tapi dans les entrailles de l’Etat ». Increvable, il a un instinct de préservation des plus imaginatifs. "Le Makhzen est mort", avait proclamé le pauvre Mohamed El Yazghi sans jamais indiquer à quel niveau politique, éthique ou économique se situerait sa tombe.
En vérité, grâce à la dextérité juridico-démagogique de Hassan II et à la boulimie financière du « cabinet noir » de Mohammed VI, le Makhzen s’est remis d’aplomb. Il a aujourd’hui ses généraux, au sens propre comme au sens figuré, ses troufions, ses idéologues, ses porte-voix, ses obligés, ses affidés, sa nomenclatura, sa nomenclature servile, les théoriciens de son monoïdéisme, ses « phénomènes » comme ses « noumènes », ses esclaves bien noirs, sa haute administration centrale prête à extrapoler décrets, arrêtés, circulaires et autres us et modus operandi managériaux. 
Le Makhzen a aussi ses codes, ses burnous si agréables à enfiler et si désagréables à désenfiler, ses parfums, son Dieu, ses saints, ses caprices ou encore ses bouderies. Le pire est que le Makhzen, contrairement au confusionnisme délirant de la presse à manchettes aguichantes, n'est pas l'exact synonyme de la personne ou de la fonction royale. Un alambic terrifiant ! Car, en vérité, en sus des attributs et privilèges cités précédemment, le Makhzen a aussi une adresse. Oui, oui, une adresse : c'est bel et bien au coeur de notre subconscient collectif qu'il réside. Il en constitue même le rhizome. Le plus miséreux de nos compatriotes commande à tout bout de champ à sa femme, à ses enfants ou à ses subordonnés -encore plus dépouillés que lui - de lui tendre tel ustensile ou se dépêcher de le nourrir...etc. Le servir, en fait.
"Un épouvantail" ? Plutôt "un ogre" : Entiché de business, le néo-Makhzen peut pousser ses concurrents à la faillite en provoquant les redressements fiscaux nécessaires à cela, en lançant des OPA foudroyantes ou en fermant tout simplement les robinets de son bras financier. Pire : il n’hésite point à maquiller ses assauts sur tel ou tel pan de l’économie en motifs de fierté nationale.

La désillusion m’a conquis à cet égard. Cette désillusion ne se nourrit en moi d’aucune rancune, d’aucune haine, ni même de quelque dépit que ce soit. Simplement une colère qui n’est pas prête à s’estomper. A mon âge, l’avenir se trouve derrière moi. Le comput étant impitoyable, je sauvegarde le plus longtemps possible les seuls outils qui, pour moi, vaillent la peine ici-bas : ma plume et mon libre-arbitre. Ma capacité d’indignation constitue de facto ma seule motivation. Je suis en colère parce qu'on a insulté copieusement l’intelligence de nos compatriotes : le projet dit "démocratique » et « modernitaire" qu'"on" nous a vendu, et qu’on a chaudement applaudi, propulsant certains d'entre nous -j'en ai fait malheureusement et malencontreusement partie- dans une bien imprudente euphorie apologétique, ce "projet"-là s'est peu à peu volatilisé, cédant la place à une farce dont les dindons ne comptent et ne se comptent plus. Oui, le Makhzen est, en ce début du troisième millénaire, bel et bien une honte. Une réalité amplement honteuse.



Ahmed Benani @Abdessamad Mouhieddine. Sans doute une des meilleures analyses lue ces derniers mois. J'aime votre croisement des champs psychanalytique et anthropologique pour rendre compte de ce qu'est et pourrait encore être, cette néo-boîte de Pandore: Le Makhzen! Bravo et bien à vous, Ahmed Benani

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honte sur eux/sur nous si nous nous taisons

Par Samira Kinani, 6 /10/ 2013
 
j'ai la rage
j'en étouffe
en regardant les photos de  la mère courage
la mère de Hamza
tabassée sauvagement
de cette manière
à vous faire vomir de dégout
où sommes -nous?
dans le plus beau pays du monde
me dit-on
qu'est ce qu'elle a fait cette dame
et même si ...
quel que soient les méfaits
qu'on pourrait attribuer à quiconque
 a-ton le droit ???
un comportement vil
voyou
barbare
digne de gangsters !
remuons -nous !
l'impunité donne des ailes à ceux
qui n'ont cesse de voir en nous que des esclaves
ils veulent semer la terreur
à la manière des "escadrons de la mort"
réagissons avant qu'il ne soit tard
ne baissons pas les bras
ils en profitent
d'ailleurs 
tout ce qui se passe dernièrement
est dû à ça
ils l'attendent, notre lassitude 
pour mieux sévir
et se venger
de ceux et celles
qui ont osé lever la tête
ne les laissons pas faire !
cette dame 
la mère de Hamza
pourrait être ta mère
ta sœur
ta femme
ta fille
moi
toi 
elle
nous toutes
alors 
disons
BASTA
et demandons le jugement
de ces sadiques
manifestons notre colère
vis à vis de ces comportements
venus du fin fond
des pratiques moyenâgeuses
que les sacrifices de générations
essaient d' arrêter
ne laissons pas faire
La mère de Hamza tabassée au commissariat

samedi 26 janvier 2013

Hicham



ET je reviens de Tanger
abattue
triste à en mourir...
Hicham enterré..
c'est contre nature quelque part
d'assister aux funérailles d'un ami
beaucoup plus jeune que soi...
surtout parti soudainement
sans aucune alerte..
c'est en fait la seule vérité absolue
la mort..
elle remet les pendules à l'heure..
elle nous oblige à nous poser des questions
auxquelles souvent on n'a pas de réponse
ou alors des réponses toutes faites
pour nous consoler de notre désarroi...
Hicham est parti
et les discussions lors de son enterrement
entre ses camarades
ceux qui ne le sont plus
sur ces gueguerres intestines
qui détruisent
ce qui est beau en nous..
sur ces différences d'opinion
qui font de nous des ennemis..
et au lieu
d'agir ensemble
pour que tout un chacun
puisse vivre ce petit laps de temps
dignement
on s’entre tue
bêtement
mesquinement...
Elles/Ils étaient tous là
a pleurer
à regretter
tout le temps qu'on perd parfois/souvent
à juger...
parfois les intentions
l'inquisition est en nous aussi...
et ces moments
ou un de nous part..
nous bouscule
nous interpelle
est ce que certaines" guerres"
valaient la peine?
Adieu Hicham

— avec Med M'Barki et 6 autres personnes.
ET je reviens de @[100002461925479:2048:Tanger]
abattue
triste à en mourir...
Hicham enterré..
c'est contre nature quelque part
d'assister aux funérailles d'un ami
beaucoup plus jeune que soi...
surtout parti soudainement
sans aucune alerte..
c'est en fait la seule vérité absolue
la mort..
elle remet les pendules à l'heure..
elle nous oblige à nous poser des questions
auxquelles souvent on n'a pas de réponse
ou alors des réponses toutes faites
pour nous consoler de notre désarroi...
Hicham est parti
et les discussions lors de son enterrement
entre ses camarades
ceux qui ne le sont plus
sur ces gueguerres intestines
qui détruisent
ce qui est beau en nous..
sur ces différences d'opinion
qui font de nous des ennemis..
et au lieu
d'agir ensemble 
pour que tout un chacun
puisse vivre ce petit laps de temps
dignement
on s’entre tue
bêtement
mesquinement...
Elles/Ils étaient tous là
a pleurer
à regretter
tout le temps qu'on perd parfois/souvent
à juger...
parfois les intentions
l'inquisition est en nous aussi...
et ces moments
ou un de nous part..
nous bouscule
nous interpelle
est ceque certaines" guerres"
valaient la peine?
Adieu hicham

  • Par Ahmed Touzani  

    Le pouvoir ne connait que le langage de la violence, de la mort... une jeunesse brillante intelligente créative solidaire pacifiste, face au pouvoir de l’archaïsme délabré, la stérilité de l'obscurantisme totalitaire qui ne peut produire des projets féconds pour notre jeunesse si ce n'est que la violence
    La vie est un langage!
    La violence n'est pas un langage!
    La violence c'est la fin du langage où commence celle de la bestialité.
    Mes condoléances à la famille, mon cœur, mes pensées les plus sincères puissent accompagner Hicham
    Dans la plénitude de la nuit Hicham nous parlera
    Dans les étoiles du ciel il brillera
    Quand le soleil se lèvera se dressera un autre pilier parmi nos martyrs. Repose en Paix.

mercredi 9 janvier 2013

PACTE DE SOUMISSION AU PATRONAT..LE VER EST DANS L'UMT.


Samira Kinani

LA BAN LMA3NA...

par Samira Kinani, 8/1/2013
MOUKHARI9..
SIGNE
ET AU SEIN MÊME DE LA  CITADELLE HISTORIQUE DE LA CLASSE OUVRIÈRE
UN PACTE DE SOUMISSION AU PATRONAT...
MOKHARI9 SG DE L'UMT
TRISTEMENT CÉLÈBRE
LUI ET SES SBIRES
PAR L' EXCLUSION DES DÉMOCRATES
PAR L'OFFENSIVE SANS PAREILLE
SUR LA TENDANCE DÉMOCRATIQUE AU SEIN DE L' UMT
"LE PACTE SOCIAL POUR UNE COMPÉTITIVITÉ DURABLE ET UN TRAVAIL DÉCENT"
WAW
ET DANS SA DÉCLARATION
FACE AUX CAMERAS
IL DÉCLARE/BLAHCHMA BLA HYA/
QUE CE SERAIT L'OCCASION DE FAIRE RESPECTER LE CODE DU TRAVAIL!!!!!
DU JAMAIS VU
UN TEL ÉCROULEMENT
UN TEL....
FDIHA...
REMARQUEZ ÇA AIDE À COMPRENDRE
TOUT CE QUI A PRÉCÉDÉ
QUE TOUT ÉTAIT ORGANISÉ ET PRÉPARÉ À L' AVANCE
"ASSAINIR" LE SYNDICAT DE TOUT CE QUI PEUT DÉRANGER
D' ABORD EN APPELANT À VOTER UN OUI À LA CONSTITUTION
PUIS TOUS LES ÉPISODES QUI ONT SUIVI
EXPULSION DE 5 MILITANTS
DONT 3 MEMBRES DE LA DIRECTION
LA FERMETURE DU LOCAL DE L'UMT /RABAT
ET  CE LE 9 MARS
ÇA DOIT  VOUS RAPPELER QUELQUE CHOSE
LE DISCOURS DU ROI
ET OUI
LA MACHINATION ÉTAIT EN ROUTE
POUR PERMETTRE UNE TELLE TRAHISON DE LA CLASSE OUVRIÈRE
UNE MACHINATION FICELÉE
ET JE DOUTE
QUE NOS PANTINS AIENT ÉTÉ SEULS À LA FOMENTER
J' ÉTAIS QUAND MÊME ÉTONNÉE
UN PEU
DE CETTE FDIHA
JUSQU’À CE QUE J' AIE VU
LA PHOTO EN BAS
ET OUI
DES PATRONS
NOS "dirigeants"
 TOUT EST CLAIR
DES PATRONS QUI ÉCHANGENT DES CADEAUX ENTRE EUX
QUOI DE PLUS NORMAL
TOUS DOIVENT ÊTRE MEMBRES DE LA CGEM
ET ENTRE PATRONS
ma3raftch wach ba3da kaytab9ou diklmodawananahya houmaba3da
tfffffffou
ON SE CAJOLE
ET BIEN
VOUS N'AVEZ PAS COMPTÉ
AVEC LA DÉTERMINATION
DE CEUX ET CELLES
QUI CROIENT
EN  LA DIGNITÉ
QUI CROIENT
QUE LE SYNDICAT EST LÀ
POUR SERVIR LA CLASSE OUVRIÈRE
ET NON  S'EN SERVIR
NOUS SOMMES LÀ
ET NOUS RESTERONS LÀ
POUR VOUS  DÉNONCER
VAMPIRES DE LA CLASSE OUVRIÈRE
VENDUS
SI BAS
SI VILS
ET NOUS DIRONS PLUS QUE JAMAIS
BOUTE NBATE
VOUS ÊTES UNE HONTE
ET LES MILITANT/ES DE L'UMT
VOUS JETTERONT
ILS VERRONT ET VOIENT DÉJÀ
CLAIR
EN VOUS
VOUS N’ÊTES PAS UNE DIRECTION
VOUS N ÊTES PAS UNE BUREAUCRATIE
VOUS ÊTES UNE MAFIA
QUI S'EST ENRICHIE
SUR LES DOULEURS
SUR LE SANG
DE LA CLASSE OUVRIÈRE
DÉGAGEZ

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samedi 25 février 2012

Rabat : Bref rapport sur la journée de solidarité avec les détenus politiques en grève de la faim

Par Samira Kinani , AMDH, 24/2/2012

Le 22/2/2012, le bureau central de l’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH) a organisé une journée de solidarité avec les détenus politiques et les victimes des arrestations et jugements arbitraires qui mènent une grève de la faim dans plusieurs prisons marocaines.
La journée comportait le programme suivant :
• Une grève symbolique de la faim
• Un sit-in devant le conseil national des droits de l’homme de 9h à 17h
La journée a été marquée par la forte présence des membres du bureau central (16 membres sur 17) ; la présence de représentants d’organisations des droits humains ; la présence des familles des détenus en grève de la faim ; de quelques médias et de centaines de diplômés chômeurs venus manifester leur solidarité avec les détenus en grève.
Au cours du sit-in la présidente de l’AMDH a prononcé une allocution suivie par des témoignages émouvants des familles des détenus sur les conditions de détention de leurs proches
La journée s’est achevée par une rencontre entre une délégation de l’AMDH et le secrétaire général du conseil national des droits de l’homme.