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lundi 29 décembre 2014

Conscience du peuple marocain, l’AMDH est persécutée par l’Etat de non-droit


Par Ali Fkir, 28/12/2014

Depuis 1956 et surtout depuis l’intronisation du tyran Hassan II
 en 1961, l’Histoire du Maroc est essentiellement caractérisée par l’inséparable duo : 
oppression/résistance.

Un régime sanguinaire d’un côté, un peuple en lutte de l’autre. Entouré des officiers formés dans les écoles des armées coloniales française et espagnole, forgés dans les luttes impérialistes contre les peuples indochinois, peuples dirigés par les forces communistes révolutionnaires, entouré des bourgeois compradores, des grands propriétaires terriens et autres colabos du colonialisme, épaulé par les états français et américains, financé par les monarchies du golf, HassanII avait fait du Maroc une véritable citadelle carcérale, un archipel parsemé de bagnes (Tazmamart, derb Moulay Cherif, Maison centrale de Kénitra, Klaât Mgouna, Agdés, centre de Courbès…). Des milliers d’innocents, de combattants de liberté ont payé de leur vie la facture de la résistance à la tyrannie du « commandeur des croyants ». Du sang, beaucoup de sang a coulé.
Le mouvement ittihadi a sacrifié des centaines, des milliers de ses meilleurs militants pour la liberté, pour la libération et ce , depuis 1958/59. Pour la juste cause, la cause des déshérités, la cause des travailleurs, la cause du peuple marocain, le mouvement marxiste léniniste a contribué au sacrifice depuis sa naissance en 1970.
Sous la direction des femmes, le mouvement des familles des prisonniers politiques a vu le jour au lendemain des arrestations des marxistes léninistes en 1972. Les épouses telles Jocyline, Khadija, Latifa, Leila…les sœurs telles Badia, Rabea…les mères telles celles d’Assidon, de Khotbi , d’Amine… ont pris le flambeau de la marche sur le sentier de la VERITE, la marche sur chemin de la SOLIDARITE. Faire connaître la vérité, dévoiler le hideux visage du régime sanguinaire. Porter le soutien aux prisonniers. Exprimer la solidarité des familles avec les leurs.

Le plan HADAR au Maroc : Témoignage de l’épouse d’un Français innocent arrêté pour terrorisme au Maroc



U



Récemment mariée, j’ai rejoint mon époux au Maroc. Il avait créé son entreprise et nous voulions tenter une nouvelle vie, dans un nouveau pays. Nous étions bien ensemble, je m’adaptais plus ou moins au Maroc mais lui était là depuis quelques années déjà et il m’aidait à découvrir de quoi me plaire ici : les balades, les mosquées, les gens chaleureux.

Fin octobre 2014 marque le début du calvaire. Une dizaine de policiers en civil sont entrés chez nous. Ils ont fouillé calmement l’appartement et emporté tout notre matériel informatique ainsi que des livres des plus communs dans le monde musulman: le dogme du croyant, les histoires des prophètes, etc. 
Ils ne nous ont pas informé du motif d’arrestation, c’était une décision du Procureur. Malgré nos recherches incessantes, personne ne nous dira les raisons de l’arrestation et ce ne sera que dans les médias que nous apprendrons, dès le lendemain, que mon mari aurait prêté allégeance à daesh et qu’il voulait partir combattre là-bas… C’est pourtant le contraire, mon mari désapprouve totalement ce qu’il se passe en Syrie.
Etranger au Maroc, barbu et priant régulièrement à la mosquée, mon mari se savait surveillé mais il n’a jamais eu aucun problème, répondant aux questions des policiers: il a en effet une vie simple, des idées sages. Certes, le Maroc reconnait l’islam comme religion, mais ici comme en France, politique et religion coexistent difficilement. 
J’ai demandé à celui qui me semblait être le commissaire comment pourrais-je avoir des nouvelles de mon mari car il est ma seule famille ici ; il m’a alors laissé l’adresse où il sera emmené le soir même: la police judiciaire de Casablanca. Bouleversée, j’ai appelé la seule amie que je connaisse ici dans cette ville. Elle est française comme moi et la police est chez son époux en ce moment même ! Elle ne s’inquiétait pas et pensait que ce n’était qu’une formalité car de toute façon, il n’avait rien à se reprocher. Son époux venait d’ailleurs de commencer son premier jour de travail dans une grosse société.
A 23h, le commissaire m’a appelé et m’a dit que je pourrais prendre des nouvelles via ce numéro. Chaque jour j’appellerais, essayant de comprendre ce qu’il se passe et d’avoir enfin droit à une explication officielle de ce qu’ils font avec mon époux. La nuit fut difficile, seule dans cet appartement froid et encore peu familier… La nuit suivante, je dormirais chez mon amie, avec ses trois enfants : les enfants dorment dans la chambre de maman et ils me prêtent la leur. Ce sera comme cela pour tous les jours suivants, jusqu’à ce que je déménage et rende notre appartement. Cette situation ne va pas se résoudre tout-de-suite, nous l’avions rapidement compris…

dimanche 28 décembre 2014

France : Etat voyou et journalistes ripous ? Réponse désespérée des journalistes

  Diaspora Sahraouie, 23/12/2014



Dans un discours prononcé en 1977 et dont l’analyse est toujours applicable et valable pour les événements d’aujourd’hui, feu Président Houari Boumediène, dénonçait la politique de la France dans la région.

« La France a fait pression sur l’Espagne pour qu’elle cède le territoire du Sahara Occidental au Maroc et à la Mauritanie », a-t-il dit en soulignant que « le Maroc n’a pas les moyens de se payer des armes, mais il les reçoit de la France pour exécuter les plans de Paris dans la région ». 

Boumediène avait dit ces mots après l’agression des Jaguars français installés au Sénégal contre les colonnes de combattants sahraouis qui attaquaient des objectifs en Mauritanie.

Plus de 37 ans après, la politique française dans la région n’a pas changé d’un iota. Seulement le conflit est arrivé à un stade où il n’était plus possible de cacher son implication directe dans le conflit sahraoui. Pire encore, la façade de la « France, patrie des droits de l’homme » a été brisée sous les coups de la résistance pacifique des sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

AmnestyFrance : "Le commerce des armes dans le monde"

Amnesty International, 23/2014

Le 24 décembre va entrer en vigueur le Traité sur le commerce des armes. Il s’agit d’une avancée inouïe pour la protection des droits humains et du droit international humanitaire. Mais le Traité n’est pas la panacée. Tout dépendra de sa bonne mise en œuvre par les Etats parties : aussi Amnesty International restera mobilisée pour y veiller.

Pour la première fois, un traité intègre explicitement les répercussions en termes de droits humains de chaque transfert d’armes classiques.


Regardez la dernière vidéo des chaînes auxquelles vous êtes abonné, en date du 27 déc. 2014.
http://youtu.be/15l8UzMukvw  
 

AmnestyFrance

  + 1 autres vidéos  

YouTube noreply@youtube.com 





En savoir plus : http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/C...



   

Poignant: comment on vit dans les zones inondées, comment on survit dans le Maroc abandonné !


Par Amine Belghazi, Medias24, 21/12/2014

  
Médias 24 a interrogé les bénévoles qui ont participé aux caravanes de soutien aux victimes des intempéries au Sud du Maroc. Choses vues.

Loin des regards, des centaines de milliers de personnes vivent dans des contrées arides, difficiles d’accès, coupées du monde, et dans l’absence totale des conditions d’une vie digne.
«Avant de prendre la route, nous ne nous attendions pas à autant de misère et de pauvreté», déclare, d’emblée, une militante associative qui a participé à la campagne de soutien aux populations sinistrées du sud.
«Plusieurs personnes et organismes ont fait des dons, mais lorsque nous sommes arrivés sur place, nous avons été choqués de voir que la population n’a bénéficié que de si peu d’aides,» avant de s’interroger, légitimement, sur le sort réservé aux aides humanitaires arrivées à destination.
«Les populations n’ont pas de quoi manger, n’ont pas de quoi se vêtir, et les inondations n’ont fait qu’aggraver leur situation. Les intempéries n’ont fait qu’envenimer la situation,» fait savoir Farida Azmi, membre de la Banque alimentaire du Maroc, et d’ajouter «par endroits, et en réaction à la pénurie, le prix du pain a grimpé à 10 DH.»
Cette misère est encore plus frappante au fur et à mesure qu’on s’éloigne des routes goudronnées (ou ce qu’il en reste). Jugez par vous-même: «lors de nos nombreux déplacements, j’ai rencontré une vieille dame qui dit rien à se mettre sous la dent. A tel point qu’elle m’a confié en pleurs que, pour calmer sa faim, elle n’avait d’autre choix que d’avaler la terre, en buvant de l’eau,» témoigne Farida Azmi.
Une autre rencontre a bouleversé notre interlocutrice. « Une jeune fille qui présentait des symptômes graves de malnutrition. Au début, j’ai pensé que j’avais affaire à une enfant de 5 ou 6 ans, mais au fil de la discussion, en parlant de sa scolarisation entre autres, je me suis rendue compte qu’elle en avait 10 ou 11.»
Et à Driss Bouchentouf, président de l’Office national des cadres pédagogiques de poursuivre: «Dans chaque douar que nous avons visité, on a remarqué que la population souffre de maladies et de symptômes semblables. Il peut s’agir de nanisme, d’anémie…etc. Cela s’explique, entre autres par la malnutrition ou l’effet du climat aride sur la population, et les enfants en sont les premières victimes.»
Les enfants, parlons-en. 40 km de piste à parcourir avant d’atteindre une école délabrée dans le village d’Alougoum dans la province de Tata. Les restes d’un bâtiment en pierres, sans toilettes à proximité duquel se tient un internat.
«106 enfants sont entassés dans une petite construction qui ne peut en contenir que 50» nous confie Farida Azmi. «Des enfants de différents âges dormant à même le sol, ou pour les pus chanceux, sur des bouts d’éponges brûlés, dont l’épaisseur ne protège pas contre le froid,» poursuit Driss Bouchentouf. Ce dernier nous a également confié que «malgré les appels incessants aux personnes en charge de l’INDH dans la région, personne n’a daigné donner suite à la requête.»
Fatima Zahra Ghomari, membre de la Banque alimentaire témoigne à son tour: «les ambulances se sont transformées en voiture de transport dans la région où nous nous sommes rendus… Mais il faut savoir aussi que pour se faire soigner, en temps normal, les habitants d’Alougoum ont besoin de se déplacer à Tata. Dans le cas où la spécialité n’existe pas dans la ville, les patients doivent se déplacer jusqu’à Marrakech. En tout, il faut compter 8 heures de route.»
Autant dire que l’Etat est complètement démissionnaire dans la région, et la population plongée dans la misère profonde, à la merci de visites des bénévoles ou de miracles divins!
Dans le village d’Amniter, à quelques kilomètres de Ouarzazate, dans la commune de Telouat, la seule route qui relie les villageois au reste du monde est traversée, en temps normal, chaque mercredi par un bus qui transporte les vivres.
«Depuis que les intempéries se sont abattues sur la région, le village est complètement coupé du monde. La route est impraticable, et sans la solidarité de la population, des personnes seraient mortes de faim… près de 90% des terres cultivées ont été ravagées dans la région,» nous déclare Driss Bouchentouf, qui a remarqué également que «de nombreuses, pour ne pas dire toutes les écoles de la région ont fermé. Et plusieurs instituteurs ont quitté les zones sinistrées.»
A Sidi Ifni même, plusieurs quartiers sont restés sans eau et ni nourriture durant plusieurs jours.
Dans un Maroc à deux vitesses, les habitants des régions oubliées n’ont, de fait, aucun droit à la citoyenneté. Farida Azmi constate que «ces populations sont oubliées des autorités. On ignore, aujourd’hui, le nombre exact des douars qui vivent dans les mêmes conditions. La Banque alimentaire a d’ailleurs dépêché un responsable des opérations accompagné d’un bénévole, pour faire l’inventaire des patelins dans lesquels les populations vivent dans des conditions comparables à celles que nous avons rencontrées. »

Pour finir, il est évident que l’Etat doit veiller au grain à la vie de l’ensemble de ses citoyens.. Et on pensait, à l’échelle darwinienne de l’évolution, que l’homme était immunisé contre les aléas du climat et du temps. C’était sans compter sur l’absence d’une variable de taille, qui est celle du respect de la vie et la considération de la dignité humaine. Les inondations ont mis à nu les intolérables disparités entre classes sociales et entre régions.

samedi 27 décembre 2014

Bonne année, Chris

Bonne année, Chris
Cher Chris,
A l'occasion du nouvel an, je te souhaite une longue vie pleine de bonheur et de bonnes choses. Mais surtout je te souhaite plein de succès dans ton entreprise. Une entreprise avec laquelle tu as défrayé la chronique. 

En tant que combattant aguerri tu as su faire usage du facteur surprise pour mettre l'ennemi dans tous ses états. Avec les armes que tu as utilisées tu as fait preuve d'une sagesse et d'une intelligence sans égal. Ta méthode a semé la zizanie et perturbé les esprits des makhzéniens.
Non sans raisons, les sahraouis t'ont élu la personnalité de l'année 2014. Tu es leur lueur d'espoir après 40 ans de calvaire. Tu es leur meilleur soutien en ces temps de pénurie morale. Tu es le soleil qui apporte un peu de lumière aux esprits des hommes et des femmes sahraouies qui se battent pour leurs droits les plus élémentaires. 
Tu as contribué à casser l'arrogance du Makhzen à un moment où les peuples de la région ont besoin de paix et de stabilité pour améliorer leur quotidien. Tu as donné naissance à un nouveau phénomène : la cyber-militance.
Au moment où la DGED s'était préparée pour poursuivre les opérations de terrorisme et de sabotage dans les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf, tes révélations ont paralysé l'un des plus puissants appareils de répression de la dictature alaouite et ont converti le géant du Makhzen en nain.
Tu as apporté la lumière sur les propos du roi du Maroc dans son discours du 11 octobre 2013 où il avait donné un avant-goût de la faiblesse de la position du Maroc dans la question du Sahara Occidental. "La question du Sahara s'est trouvée cette année en butte à des défis majeurs", avait-il-dit ce jour-là à l'occasion de la rentrée parlementaire. 
Grâce à toi, nous avons eu accès aux détails de l'amertume exprimée par le souverain marocain. Amertume causée par le contenu du dernier rapport du Secrétaire Général des Nations et par l'échec cuisant de la politique de répression dans les territoires occupés du Sahara Occidental et de l'image que le Maroc voulait se forger de pays précurseur en matière de respect des droits de l'homme et qui a fini par une campagne sans précédent contre l'AMDH et contre le monitoring des droits de l'homme dans les camps des réfugiés sahraouis maintes fois qualifiés par les autorités marocaines de séquestrés. 
L'échec flagrant des gouvernants marocains est traduit dans l'escalade ouverte contre le Secrétaire Général de l'ONU, et ses deux Envoyés pour le Sahara Occidental, Christopher Ross et Kim Bolduc et dans le ait d'accuser l'instance internationale de manque d'impartialité.
Tes documents ont mis à découvert ce qui était caché et ont balayé le reste des paris de l'occupation. Ils sont arrivés comme un coup de grâce aux mensonges du Makhzen dont il avait bâti une muraille autour des sahraouis. Ce qui dérange les autorités de l'occupation n'est pas la divulgation de documents secrets, ni les opérations de corruption et recrutements des plumitifs, mais le fait que leur mythomanie a été mise à nue et de la sorte tu as cassé leur vulnérable arrogance. 
Tes documents sont d'une importance extrême parce qu'ils ont permis au monde de voir la manière dont les autorités du Maroc pillent les ressources du peuple marocain, les contribuables marocains ainsi que les richesses naturelles du peuple sahraoui gaspillés dans l'entreprise d'achat des consciences de journalistes et de fonctionnaires corrompus.
Ton initiative a mis à nu la complicité de la presse marocaine avec la dictature. Cette presse toujours prête à dégainer pour des faits éphémères, aujourd'hui affiche un silence assourdissant de honte et de lâcheté.
Tes déballages sont comme le soleil de la vérité qui se lève et dont les rayons étaient si attendus pour brûler l'abominable black-out médiatique et militaire imposé au territoire du Sahara Occidental et à ses habitants. 
Tu as percé les murs des instances internationales pour dénoncer des fonctionnaires onusiens peu honorables qui ont marchandé au détriment de toute éthique et au détriment des souffrances du peuple sahraoui et par conséquent tu as imposé un nettoyage dans les bureaux des Nations Unies.
Ton initiative a mis à nu la double morale des démocrates marocains manifestée dans leur silence sur les violations des droits de l'homme commises contre le peuple sahraoui et les pratiques utilisées par les diplomates marocains dans la question sahraouie. Encore une fois, ces démocrates marocains se sont montrés plus royalistes que le roi dans une affaire qui n'est que le produit de la politique hégémonique de la France et dont le peuple marocain ne tire le moindre profit si ce n'est défendre la dictature, la répression et l'injustice. Même l'alliance avec les ssionistes passe pourvu qu'elle réalise la colonisation du Sahara Occidental.
Tu as ridiculisé un pays qui se vantait d'être le berceau des droits de l'homme: La France dont les journalistes se sont avérés des mercenaires de la plume et des pervers. 
Enfin, tu es notre ami, notre allié, notre défenseur, notre espoir, notre arme. Tu es vraiment grand. 
Bonne année, Chris.
diasporasaharaui 

AMDH ou l'histoire d'un harcélement makhzenien

Par Aziz Akkaoui, Association Marocaine des Droits Humains, 27/12/2014

URGENT FROM #IMIDER

Rita Tatter Ricci, 27/12/2014

 
ENG-ITA-FRENCH

Les membres de la gendarmerie royale ont arrêté ce soir deux militants du Mouvement Sur la Voie de 96 a Tinghir.

Ce sont Mustafa FASKA et Omar HOURANE , ce dernier  s'est  dirigé vers la ville pour des soins urgents au niveau de sa gorge.

The members of the Royal Gendarmerie have arrested last night in Tinghir two militants of the #MovementOnTheRoad96: #MustafaFaska and #OmarHourane, the latter brought to the city for emergency care to the throat.
More details later...
#Albban #FreeImider

I membri della Gendarmeria Reale hanno arrestato questa notte due militanti del Movimento On the Road '96 a Tinghir: Mustafa Faska e Omar Hourane, quest'ultimo portato alla città per le cure urgenti alla gola.
Maggiori dettagli più tardi...

Maroc : Le ministère de l’Intérieur accuse l’AMDH de « porter atteinte à l’intégrité territoriale du royaume »

 Mohammed Jaabouk, 24.12.2014  
Les tensions entre le département de Mohamed Hassad et l’AMDH montent d’un cran. Le ministère de l’intérieur accuse l’association de défense des droits de l’homme de « servir un agenda obscur » et de « porter atteinte à l'intégrité territoriale du royaume ». Et du coup il menace de lui retirer le statut d’utilité publique qu'elle a depuis 2000.
Les services du ministère de l’Intérieur haussent le ton contre l’AMDH. L’ONG a révélé, mardi 23 décembre, avoir reçu une lettre très particulière de la wilaya de Rabat, enjoignant les camardes d’Ahmed El Hayej à se conformer « à l’article 3 du règlement interne de l’association ». Un texte qui, pourtant, précise que l'AMDH «  œuvre pour la préservation de la dignité humaine, le respect de tous les droits humains dans leur universalité et globalité et pour la protection, la défense et la promotion de ces droits ». Des objectifs partagés par un large éventail de la société civile marocaine.
« Atteinte à l’intégrité territoriale du royaume »
La wilaya de la capitale estime, dans son avertissement, que les activités et les positions de l’AMDH obéissent à des considérations « politiques », visant à « porter atteinte à l’intégrité territoriale du royaume et les intérêts des institutions de l’Etat », une allusion claire au un soutien de l'association aux thèses du Polisario. La missive accuse ensuite l’AMDH de vouloir « déstabiliser l’ordre général » et de « mettre en doute toutes les initiatives de l’Etat dans le domaine des droits de l’Homme ». La suite du réquisitoire accuse ouvertement l’ONG de servir « un agenda obscur » par l’ « encadrement des mouvements de protestations ». 
Compte tenu de toutes ces accusations, le ministère menace de retirer « le statut d’utilité publique » octroyé à l’AMDH le 24 avril 2000. Et pourtant, c’est le premier ministre qui est habilité à accorder un tel titre et non le département de l’Intérieur, comme l’indique le décret n° 2-04-969 du 28 du 10 janvier 2005portant la signature de Driss Jettou.

Un journaliste espagnol révèle : «Les Français ne sont pas les seuls à être corrompus par Rabat»

Rafik Meddour, 

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Le journaliste Ignacio Cembrero. D. R.
Ignacio Cembrero


Le journaliste espagnol Ignacio Cembrero, qui a couvert l’actualité du Maghreb pour le quotidien El Pais, vient de jeter un autre pavé dans la mare bien pestilentielle du Maroc, en attestant que le régime de Rabat a corrompu des journalistes d’autres nations, notamment des Américains et des Italiens. 
Dans une tribune publiée sur le site Orient XXI, ce journaliste espagnol assure, en effet, que d'autres journalistes ont bel et bien reçu de l'argent du Maroc en contrepartie d’articles orientés en faveur du régime de Rabat et contre l’Algérie et le Front Polisario. «Les agents de la DGED (renseignement intérieur) et leurs collaborateurs parviennent, moyennant finances, à ce que des journalistes et des think tanks français, américains et même italiens produisent des articles et des analyses favorables aux thèses du Maroc et préjudiciables à l’Algérie et au Front Polisario qui revendiquent, depuis 1973, l’indépendance du Sahara Occidental», écrit Cembrero qui confirme dans ce sillage que la DGED s’emploie aussi, à travers des intermédiaires, à séduire le lobby juif aux Etats-Unis dans l’espoir qu’il pèsera auprès de l’administration Obama pour qu’elle soit plus compréhensive avec les thèses marocaines sur le Sahara. Le journaliste d’El Pais dit également avoir appris qu’Israël et le Maroc maintenaient, du moins en 2011 et 2102, un dialogue politique permanent, alors que l’armée israélienne continue de massacrer des Palestiniens, hommes, femmes et enfants.
 Après avoir lu des centaines de câbles mis en ligne depuis le 2 octobre par le fameux profil anonyme «@chris_coleman24», le journaliste Ignacio Cembrero arrive à la conclusion que «le Maroc voit le monde à travers la lorgnette du Sahara». Ainsi, «ce bout de désert, affirme-t-il, est partout, dans les réunions du Conseil d’association avec l’Union européenne, dans les visites ministérielles en Europe ou dans les relations avec des pays aussi lointains que le Paraguay». Cela explique ainsi l’acharnement du Makhzen contre l’Algérie qu’il accuse d’être derrière ses revers diplomatiques sur ce dossier dont semble dépendre l’avenir de la monarchie. Ces documents confidentiels, mis en ligne par ce fameux Chris Coleman, qui se présente comme un Marocain installé à l’étranger, ont le mérite de mettre à nu la grande hypocrisie du régime marocain, qui use et abuse de méthodes et pratiques répréhensibles pour faire passer son projet d’autonomie du Sahara Occidental. En vain.

Maroc : Un militant sahraoui risque d'être jugé par un tribunal militaire



L’engagement à mettre fin à ce genre de procès tarde à se concrétiser

(Rabat, le 22 décembre 2014) – Les autorités marocaines devraient remettre en liberté un militant sahraoui qui est en détention préventive dans l'attente d'un procès depuis plus de 15 mois, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Mbarek Daoudi, contre qui pèsent des accusations qu'il conteste de possession et manufacture illégales d'armes, a comparu devant un tribunal militaire le 30 janvier 2014 mais depuis lors, la procédure engagée à son encontre a été reportée sine die. 

Cet activiste sahraoui, âgé de 58 ans, observe une grève de la faim depuis début novembre, afin de protester contre ses conditions de détention et contre le report de son procès. Après son arrestation fin septembre 2013, il avait affirmé à ses avocats que la police l'avait passé à tabac et insulté, et l'avait forcé à signer des « aveux ». 

« Si le Maroc dispose de preuves que Mbarek Daoudi s'est livré à des activités criminelles, les autorités devraient le juger de manière équitable et sans tarder devant un tribunal civil », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du nord à Human Rights Watch. « En attendant, les autorités devraient le remettre en liberté. » 

Le fils de Mbarek Daoudi, Omar, a déclaré à Human Rights Watch que son père subsistait en absorbant du sucre et du thé mais que son état de santé s'était considérablement détérioré. Il partage une cellule collective avec des prisonniers de droit commun. 

Les autorités marocaines interdisent une caravane de solidarité avec les victimes des inondations



by salahelayoubi
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Les autorités marocaines ont interdit vendredi 12 décembre, une caravane de solidarité avec les victimes des dernières inondations organisée par un groupe de dix-sept (17) associations, au prétexte qu’elle n’était pas au bénéfice d’une autorisation de bienfaisance publique. Une mesure qui, selon Omar Daoudi, avocat, serait illégale, l’autorisation en question ne s’appliquant qu’à la levée de fonds et leur manipulation et non aux dons en nature, dont il est question.
La cargaison destinée essentiellement aux sinistrés de Guelmim, Tiznit et Ifni a fait l’objet d’une saisie, alors même qu’elle était en cours de chargement, au quartier Yacoub El Mansour à Rabat et les initiateurs ont été informés qu’ils devaient se munir d’une autorisation légale, pour procéder à son acheminement aux sinistrés ou rechercher avec les autorités un autre moyen de l’acheminer aux populations concernées.
Dans un entretien accordé au site électronique Badil Info, l’un des responsables de la caravane, a rappelé que la mesure enfreignait l’Article 40de la constitution qui stipule que  "Citoyens et citoyennes supportent solidairement et proportionnellement à leurs moyens, les charges résultant des calamités nationales et des catastrophes naturelles. "
Ce n’est pas la première fois que le Makhzen s’en prend à une caravane de solidarité.
On se souvient qu’en février 2012, le pacha de la ville de Nador avait interdit une caravane de solidarité, organisée par un comité de dix-huit (18) associations.
Il s’agissait de porter des couvertures, des matelas et des vêtements aux habitants du Moyen Atlas, au plus fort d’un hiver rigoureux qui avait fait plusieurs morts, dont des nourrissons. La même mesure avait été prise contre une initiative du genre, une année plus tard, lorsqu’il s’était agi de porter secours aux populations d’Anfgou, que les intempéries et les chutes de neige avaient, une fois de plus, coupées du reste du monde. Cette fois-ci les autorités avaient argué que derrière ce genre d’initiatives pouvaient se dissimuler quelques sombres desseins prosélytes d’extrémistes islamistes.

Les marocain-es libres refusent de marcher au pas

Par Ali Fkir, 24/12/2014

Au nom de la défense des « valeurs sacrées »( ????!!!!), le ministère de l’intérieur, force  d’étouffement du makhzen, rappelle à l’ordre les «sujets». La marche doit respecter scrupuleusement la cadence rythmée. Pas de fausse note. 
Les forces politiques, syndicales, associatives ne doivent en aucun cas s’exprimer que dans le cadre bien délimité par le makhzen...leur rôle se limite à transmette, à propager…les paroles des seigneurs. Toute position politique, toute opinion indépendante, toute idée non conformes aux directives des potentats, à la parole de la tyrannie, sont prohibées, C’est du haram. Penser en dehors de la « norme » makhzenienne, est considéré hérésie. La standardisation politique et idéologique, l’uniformisation de la pensée…est le nouveau credo du makhzen.
Les Marocains libres, hommes et femmes, ne l’entendent pas de cette oreille. Les martyrs tels Mehdi Ben Barka, Cheikh Al Arab, Abdellatif Zeroual, Omar Dahkoun, Saïda Mnebhi, Omar Ben Jelloun, Mohamed Grina, Amine Tahani…et autres martyrs ittihadis et marxistes léninistes,  les martyrs de l’UNEM, ceux du Mouvement du 20 février, les milliers de martyrs des soulèvements populaires tels  ceux de 1958/59 au Rif, de Casablanca en 1965 et 1981, de l’insurrection de 1984, du soulèvement de Fès en 1992…,ont tracé  par leur sang  la ligne de démarcation entre le peuple et le makhzen moyenâgeux, la ligne de démarcation entre les marocains libres et les assujettis, entres les vaincus et les résistants.
Forgés par ILAL AMAM, héritiers de Zeroual, de Saïda, de Tahani…nous avons toujours refusé de marcher au pas, nous continuerons à le refuser et ce, quelque soit le prix à payer.
NOUS AVONS REFUSE, NOUS REFUSONS, ET NOUS REFUSERONS D'ETRE MIS AU PAS.

La violence faite aux femmes : un fléau au Maroc

Par Le 20 heures, 24 /12/2014




Ce ne sont pas les rapports des organisations internationales qui manquent sur le sujet. Cette fois, c’est l’Observatoire de la violence contre les femmes qui tire la sonnette d’alarme. Il a publié hier, mardi 23 décembre, son 6ème rapport. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 5.000 femmes ont été victimes de 40.000 actes de violence au cours de l’année précédente, soit une moyenne de 8 sévices par victime. Parmi elles, 10 ont perdu la vie sous la torture, 22 ont été enchaînées et maltraitées, 38 ont été brûlées par leur mari ou leur amant.


 Il faut ajouter à cela toutes les violences morales et psychologiques qui elles aussi font un ravage autant sur les victimes que leur entourage. Dans son rapport, l’observatoire regrette la stagnation depuis 2007 du rendement des cellules de lutte contre la violence à l’égard des femmes au sein des juridictions, des hôpitaux et des commissariats. Il est plus que temps d’arrêter de parler et d’agir !

MOUVEMENT SUR LA VOIE DE 96 FR: URGENT A IMIDER

MOUVEMENT SUR LA VOIE DE 96 FR: URGENT A IMIDER

 Quelques 30 éléments des forces répressives de l'intervention rapide ont encerclé certains endroits dans la commune d'Imider prés de la nationale 10 ce soir, et ont même essayé d'arrêter des militants en les chassant des bords de la nationale 10.
Les forces de repression ont mobilisé pour cette tentative d'intimidation un bus de transport civil pour surprendre la population. Mais la prise de conscience de cette affaire de la part des militants a empêché toute autre arrestation arbitraire. Cet événement est venu dans le processus du blocus entrepris envers la population depuis l'éclatement des protestations à Imider ... plus de répression et de pression en l'absence d'une volonté réelle de régler et de répondre à la cause juste d'Imider...


MOVEMENT ON THE ROAD ’96 ENG : IMIDER UNDER SIEGE!
 The public repressive forces attacking and encircle some places in Imider national road No. 10 this evening, and even they trying to arrest some militants and chase them by more than 30 members from the repressive forces, after they came towards Imider on a civilians bus transfer to surprise and intimidate the protesters , but the awareness of the inhabitants failed of another arbitrary arrest , this event came under the curse of the security blockade on Imider since the protests broke out ... more repression and therefore more Social congestion, in the absence of any actual to settle and respond to their just cause file ..

Le prisonnier politique, Daoudi Mbarek, a décidé de suspendre temporairement sa grève de la faim

Fouad Irnatene,    25/12/2014 
Contacté par nos soins, l’ambassadeur sahraoui à Alger, Brahim Ghali, a souligné que  « cette décision n’est pas personnelle. Elle est intervenue suite aux requêtes répétées des amis de M. Daoudi qui sont incarcérés dans la même prison que lui. »

 Le prisonnier politique, Daoudi Mbarek, a décidé de suspendre temporairement sa grève de la faim, entamée le 1er novembre dernier à la prison marocaine de Salé. Une grève entamée pendant près de deux mois durant, en signe de protestation contre sa détention qualifiée d’arbitraire et le report répété de son procès, la torture et les mauvais traitements qui lui ont été administrés, selon l’agence sahraouie de presse qui cite le ministère des Territoires occupés et des Communautés sahraouies établies à l'étranger.  Cette suspension intervient suite aux appels aussi multiples qu’incessants émanant des autorités sahraouies, mais aussi des organisations et associations nationales et internationales des droits humains, ainsi que des membres de sa famille. 
Contacté hier par nos soins, Brahim Ghali, ambassadeur sahraoui à Alger, a expliqué que cet arrêt de la grève de la faim est dû « à l’état de santé de M. Daoudi qui s’est dégradée, ce qui a mis sa vie réellement en danger. » Le diplomate a tenu à mettre en exergue également, l’important élan de solidarité des amis et camarades de M. Daoudi qui sont incarcérés dans la même prison que lui. Ce n’était pas facile, le concerné compte reprendre son mouvement de protestation incessamment.»
Dans ce même contexte, il y a lieu de souligner que lors de la 5e Conférence d’Alger consacrée au peuple sahraoui et à son droit à la résistance, le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a dénoncé énergiquement l’arrestation de M. Daoudi qui est pour lui « une transgression grave du droit humain ». De son côté, M. Ghali, rencontré lors de cette même conférence, a affirmé que le prisonnier politique, Mbarek Daoudi « voit sa situation se dégrader». En interpellant les organisations de défense des droits de l’homme à agir, l’ambassadeur a souligné que cet emprisonnement, sans garantir aucun droit au détenu, est une des pratiques pour lesquelles opte le Maroc, « quand il se trouve en manque d’arguments ».
Par ailleurs il convient de préciser que le nombre de détentions abusives est de plus en plus important. Abdeslam Omar, président de l’Association des parents des disparus sahraouis parle de 30.000 cas. Les forces marocaines ont reconnu en 2010 pas moins de 640 cas de détention abusive, dont 353 exécutions. Pis encore, une bonne partie de ces détenus sont des femmes. Leur seul tort, a observé M. Abdeslam Omar, est de « demander la liberté de leur pays et le respect des résolutions de l’ONU.»
44 Sahraouis, a-t-il déploré « sont toujours portés disparus.»
D’autre part, l’agence sahraouie a relevé que le jeune militant, Ahmed Rgueibi Lehoueij, a déposé jeudi dernier une plainte auprès de la cour coloniale d’El Ayoune contre les « agents d’une patrouille de la police marocaine déguisés en civil qui l’ont enlevé le 15 décembre 2014, alors qu’il s’apprêtait à participer à une manifestation pacifique réclamant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.»   

   



Contacté par nos soins, l’ambassadeur sahraoui à Alger, Brahim Ghali, a souligné que  « cette décision n’est pas personnelle. Elle est intervenue suite aux requêtes répétées des amis de M. Daoudi qui sont incarcérés dans la même prison que lui. »

 Le prisonnier politique, Daoudi Mbarek, a décidé de suspendre temporairement sa grève de la faim, entamée le 1er novembre dernier à la prison marocaine de Salé. Une grève entamée pendant près de deux mois durant, en signe de protestation contre sa détention qualifiée d’arbitraire et le report répété de son procès, la torture et les mauvais traitements qui lui ont été administrés, selon l’agence sahraouie de presse qui cite le ministère des Territoires occupés et des Communautés sahraouies établies à l'étranger.  Cette suspension intervient suite aux appels aussi multiples qu’incessants émanant des autorités sahraouies, mais aussi des organisations et associations nationales et internationales des droits humains, ainsi que des membres de sa famille. Contacté hier par nos soins, Brahim Ghali, ambassadeur sahraoui à Alger, a expliqué que cet arrêt de la grève de la faim est dû « à l’état de santé de M. Daoudi qui s’est dégradée, ce qui a mis sa vie réellement en danger. » Le diplomate a tenu à mettre en exergue également, l’important élan de solidarité des amis et camarades de M. Daoudi qui sont incarcérés dans la même prison que lui. Ce n’était pas facile, le concerné compte reprendre son mouvement de protestation incessamment.»
Dans ce même contexte, il y a lieu de souligner que lors de la 5e Conférence d’Alger consacrée au peuple sahraoui et à son droit à la résistance, le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a dénoncé énergiquement l’arrestation de M. Daoudi qui est pour lui « une transgression grave du droit humain ». De son côté, M. Ghali, rencontré lors de cette même conférence, a affirmé que le prisonnier politique, Mbarek Daoudi « voit sa situation se dégrader». En interpellant les organisations de défense des droits de l’homme à agir, l’ambassadeur a souligné que cet emprisonnement, sans garantir aucun droit au détenu, est une des pratiques pour lesquelles opte le Maroc, « quand il se trouve en manque d’arguments ».
Par ailleurs il convient de préciser que le nombre de détentions abusives est de plus en plus important. Abdeslam Omar, président de l’Association des parents des disparus sahraouis parle de 30.000 cas. Les forces marocaines ont reconnu en 2010 pas moins de 640 cas de détention abusive, dont 353 exécutions. Pis encore, une bonne partie de ces détenus sont des femmes. Leur seul tort, a observé M. Abdeslam Omar, est de « demander la liberté de leur pays et le respect des résolutions de l’ONU.»
44 Sahraouis, a-t-il déploré « sont toujours portés disparus.»
D’autre part, l’agence sahraouie a relevé que le jeune militant, Ahmed Rgueibi Lehoueij, a déposé jeudi dernier une plainte auprès de la cour coloniale d’El Ayoune contre les « agents d’une patrouille de la police marocaine déguisés en civil qui l’ont enlevé le 15 décembre 2014, alors qu’il s’apprêtait à participer à une manifestation pacifique réclamant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.»   

 

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