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dimanche 20 novembre 2016

Sahara occidental: Pierre Galand se dit révolté et scandalisé par les manœuvres marocaines


Vilanova (Espagne), 19 nov 2016 (SPS) 
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Le président de la 41ème Conférence européenne de soutien et de solidarité avec le peuple sahraoui (Eucoco2016), Pierre Galand s'est dit vendredi "révolté et scandalisé par les manœuvres marocaines visant à déstabiliser le mouvement de libération du Sahara occidental".
M. Galand a exhorté les participants à l’Eucoco, qui se tient dans la commune espagnole de Vilanova (Barcelone), à redoubler d'efforts de solidarité et à se mobiliser davantage pour contrer les manœuvres marocaines qui essayent de déstabiliser et de détourner l’attention sur la question sahraouie.

lundi 4 juillet 2016

Pierre Galand réaffirme son soutien aux accords UE/Maroc, aux limites géographiques du Maroc"

Soutien aux accords et Partenariat UE/Maroc, "pourvu que ceux-ci s’en tiennent aux limites géographiques du Maroc"

Bruxelles, 02 juin 2016 (SPS) 

Le Président du Comité belge de soutien au peuple sahraoui, Pierre Galand a réaffirmé son soutien aux accords et Partenariats UE/Maroc, "pourvu que ceux-ci s’en tiennent aux limites géographiques du Maroc", lors d’une rencontre avec le Ministère des AE concernant l’intervention de la Belgique au soutien de l’appel introduit à la décision de la Cour de Justice concernant l’annulation des accords agricoles UE/Maroc.

"Le Comité belge de soutien au peuple sahraoui, en la personne de son président Pierre Galand, réaffirme son soutien aux accords et Partenariats UE/Maroc, pourvu que ceux-ci s’en tiennent aux limites géographiques du Maroc. Nous contestons l’extension territoriale du territoire marocain dans le cadre de ces accords", a indiqué un communiqué parvenu à SPS.
Il a également rappelé que "le droit international et le droit commercial doivent primer".

jeudi 12 mai 2016

Coordination et soutien au peuple sahraoui : Pierre Galand « Éveil international »


Pierre Galand a affirmé, hier à Bruxelles, que les derniers mois ont été «essentiels» pour la cause sahraouie, regrettant, toutefois, que le Conseil de sécurité de l'ONU n’ait pas établi un échéancier pour l’organisation du référendum d’autodétermination au Sahara occidental.
12/5/2016 | 0:00


«Il y a un grand éveil de la communauté internationale. Les derniers mois ont été essentiels pour la cause sahraouie», a déclaré M. Galand à l’APS, en marge de la semaine d’hommage aux prisonniers politiques sahraouis organisée depuis lundi à l’Université libre de Bruxelles.
Pour M. Galand, également président du comité belge de soutien au peuple sahraoui, le jugement rendu le 10 décembre dernier par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui a annulé l’accord agricole conclu en 2012 entre le Maroc et l’UE au motif que l’accord s’appliquait au Sahara occidental occupé, la visite du Secrétaire général de l’ONU dans la région et la prolongation du mandat de la Minurso au grand dam du Maroc constituent «des avancées significatives». 

lundi 11 avril 2016

Des juristes expulsés au motif de « menaces graves et imminentes à la sûreté du Maroc »







Le professeur Eric David, président du Centre de droit international de l’Université Libre de Bruxelles, parti en mission au Maroc ce mercredi 6 avril 2016 en compagnie de collègues français et espagnols, a été arrêté avec ceux-ci, après avoir été reçu à l’ambassade de Belgique à Rabat.

Les huit juristes de la mission ont été expulsés ce jeudi matin 7 avril vers la France au motif de « menaces graves et imminentes à la sûreté du Maroc ».

La mission se rendait au Maroc pour rencontrer les avocats marocains et sahraouis qui assurent la défense de civils sahraouis, prisonniers politiques, condamnés pour certains à perpétuité par un tribunal militaire pour avoir manifesté contre l’occupation du Sahara Occidental par le Maroc. La mission avait prévu différentes rencontres avec les délégations diplomatiques de plusieurs pays ainsi qu’une conférence de presse à Rabat dans les locaux de l’Association marocaine des Droits de l’Homme. Celle-ci avait déjà subi des pressions en vue d’empêcher cette rencontre.

Le Maroc poursuit ainsi une politique d’isolation des Sahraouis, empêchant ceux-ci de faire connaître leurs légitimes revendications à l’autodétermination, à la liberté d’expression, à la protection des droits de l’Homme et à des procès justes et équitables.


Ce 7 avril 2016

Pierre Galand
Président du Comité belge de soutien au peuple sahraoui.
Président de la Coordination Européenne du soutien au peuple sahraoui
.
 

Contacts médias : Me Joseph Breham, avocat
0033 1 44 54 38 90jb@jb-juris.fr

mardi 4 août 2015

L’Eucoco appelle l’UE à revoir son partenariat,qui bafoue les valeurs de l’Union, avec le Maroc

Bruxelles, 1 août 2015 (SPS) .- 

La Coordination européenne de soutien et de solidarité avec le peuple sahraoui (Eucoco) a appelé l’UE a revoir ses relations avec le Maroc, soulignant que le partenariat avec ce pays, qui viole sans cesse les droits de l’homme, «bafoue les valeur de l’Union».

«Nous en appelons aux responsabilités qui incombent à votre poste (la chef de la diplomatie européenne, Mme Federica Mogherini), et vous appelons à replacer les valeurs de l’Union européenne au centre des négociations avec le royaume marocain», a déclaré, dans un communiqué parvenu à SPS, le président de l’Eucoco, M. Pierre Galand, en réaction au discours de la diplomate prononcé récemment lors de sa première visite officielle au Maroc.

Mme Mogherini avait déclaré, lors de sa visite à Rabat le 21 juillet, que le Maroc est «un partenaire privilégié de l’UE, surtout dans les domaines de la sécurité, la prévention et de la lutte contre le terrorisme, ainsi qu’en matière de gestion des phénomène migratoire».

«Je souhaite vous transmettre, au nom de la Coordination Eucoco, notre étonnement suite à ce discours», a insisté M. Galand, soulignant que «la teneur des propos adressés au gouvernement marocain, et surtout l’absence de réserves suite aux multiples et perpétuelles violations des droits de l’homme commises par le gouvernement marocain nous inquiète et met en exergue un problème de fond dans les relation que l’UE entretient avec le royaume du Maroc». «Ceci est d’autant plus préoccupant du fait que ces relations sont destinées à être développées dans le cadre de partenariat renforcé», a martelé le militant, rappelant à la chef de la diplomatie européenne les principes fondateurs de l’UE, notamment le «respect de la dignité humaine, de la liberté, de l’État de droit et des droits de l’homme».

Le président de l’Eucoco, qui juge inacceptable un partenariat européen avec le royaume du Maroc, a fait état d’un constat accablant de la situation des droits de l’homme, de la liberté d’expression et de la torture au Maroc et dans les territoires occupés du Sahara occidental.

«Récemment, de nombreux rapports des organisations des droits de humains ont alerté la presse et les décideurs politiques sur une intensification des violations des droits de l’homme au Maroc, ainsi que dans les territoires occupés du Sahara occidental», a-t-il rappelé.

Il a également mentionné que l’UE ne doit pas ignorer que le Maroc «occupe illégalement le Sahara occidental depuis 1975, il exerce la répression, la discrimination, la torture, le meurtre, la disparition de détenus et le pillage».

Ainsi, a-t-il ajouté en s’appuyant sur plusieurs rapports, l’année 2015 marque plus de 40 années durant lesquelles le peuple sahraoui a été privé, par le Maroc, de son droit à la décolonisation, et ce en violation de l’ensemble des normes du droit international, du droit humanitaire et du droit humain»
«L’absence de la liberté d’expression déjà révélée par l’héroïne Aminatou Haider est aujourd’hui rappelée au monde entier à l’occasion de la grève de la faim d’Ali Lemrabet», a-t-il également dit. Journaliste opposant et défenseur des droits de l’homme au Maroc, Lemrabet avait observé, pendant plus d’un mois à Genève, une grève de la faim pour protester contre le refus des autorités marocaines de lui renouveler son passeport et lui délivrer un certificat de résidence au Maroc.

«Vous ne pouvez ignorer que les discriminations dont sont actuellement victimes les migrants subsahariens s’intensifient et que de nombreuses violations des droits de l’homme sont commises à leurs égard», a également fait savoir M. Galand à Mme Mogherini qui avait salué dans son discours l’»action du gouvernement marocain en faveur de la coopération bilatérale avec l’Union». «Autant de violations qui démontrent clairement que les valeurs proclamées par l’Union sont bafouées», a souligné le président de l’Eucoco.

«L’UE, en concluant des accords bilatéraux avec le royaume du Maroc, n’est-elle pas complice de ces violations en s’abstenant à les dénoncer publiquement ?» s’est-il interrogé. Dans ce sens, il a rendu la chef de la diplomatie européenne «obligée» de rappeler le droit à l’autodétermination du Sahara occidental, qui est un des principe de la politique étrangère de l’Union. SPS

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mardi 18 novembre 2014

EUCOCO : La politique de façade de l’Espagne et de la France dénoncée


EUCOCO : 39e conférence européenne de soutien au peuple sahraoui

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Par Rabah Beldjenna, El Watan, 17/11/2014
 
 Conférence de presse du président sahraoui Mohamed Abdelaziz .
| © D. R.
Conférence de presse du président sahraoui Mohamed Abdelaziz...

Tout en soulignant que le conflit du Sahara occidental connaît actuellement une étape «qualitative cruciale», les participants à la 39e édition de l’Eucoco ont réaffirmé «avec force» leur solidarité avec la lutte du peuple sahraoui pour son indépendance sous la conduite du Front Polisario, «son unique et légitime représentant».

Madrid (Espagne)
De notre envoyé spécial

Les participants à la 39e Conférence européenne de soutien et de solidarité avec le peuple sahraoui (Eucoco) ont appelé, dans la nuit de samedi à dimanche, à la redynamisation des actions de solidarité avec le peuple sahraoui. «Il y a lieu d’améliorer et de renforcer notre solidarité par des actions à l’endroit de la communauté internationale, des Nations unies, des ONG, de l’EU, etc.», ont indiqué les délégués des mouvements de solidarité dans la résolution finale de la conférence.
Tout en soulignant que le conflit du Sahara occidental connaît actuellement une étape «qualitative cruciale», les participants ont réaffirmé «avec force» leur solidarité avec la lutte du peuple sahraoui pour son indépendance, sous la conduite du Front Polisario, «son unique et légitime représentant». «Notre mobilisation se veut plus grande encore, nos actions plus ciblées, plus performantes, pour obliger le Maroc à respecter le droit international et pour interpeller certains pays, la France et l’Espagne en particulier, ainsi que l’Union européenne pour qu’ils adoptent une position conforme à la légalité internationale sur la question du Sahara occidental», ont-ils déclaré.
Tout en renouvelant leur confiance à Christopher Ross, l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, les participants ont également appelé le Conseil de sécurité et l’Union européenne à «prendre des sanctions» contre le Maroc. Pour les participants, la stratégie du roi du Maroc, «basée sur la fuite en avant, l’illégalité de l’occupation et toutes ses néfastes conséquences, le discours d’amalgame, de diversion, de mensonge, agressif vis-à-vis de l’Algérie, le défi face à la communauté internationale et le déni du droit international ont aujourd’hui lamentablement échoué et ne trompent plus personne».

Rabat dans l’impasse et sur la défensive
Le gouvernement marocain est «sur la défensive et se trouve dans l’impasse en imposant un refus à toute solution négociée sous l’égide des Nations unies», ont-ils indiqué. Les participants dénoncent le fait que le Maroc «non seulement réprime les populations dans les territoires sahraouis occupés, mais empêche Christopher Ross, l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, de réaliser sa mission».
Intervenant à la clôture de la conférence, le président de l’Eucoco, Pierre Galand, a exhorté certains pays — faisant allusion à la France et à l’Espagne — d’adopter une politique «cohérente» vis-à-vis de la question sahraouie, dénonçant «une politique de façade» de ces pays.
M. Galand — qui a annoncé au passage que la 40e édition de l’Eucoco se tiendra à Madrid — s’en est également pris à UE pour son «attentisme» et sa politique de «deux poids deux mesures» concernant le conflit du Sahara occidental. «Il faut sortir de cet attentisme et travailler ensemble pour renforcer la solidarité internationale. Nous voulons que l’ONU et l’UE remplissent leurs missions et que le Maroc se retire du Sahara occidental», a-t-il souligné. Pierre Galand a appelé par ailleurs à intensifier les actions de solidarité à l’égard d’«un petit peuple qui a tous les droits avec lui», soulignant «l’exemplarité» de la lutte pour «une cause juste et noble» des Sahraouis.
Le président de l’Eucoco regrette que les 30 articles que compte la Charte des droits de l’homme de l’ONU aient été, dans le cas des Sahraouis, tous bafoués.

samedi 23 août 2014

«Le Maroc utilise la drogue pour déstabiliser la région du Maghreb»


Par Amar Ouali, Le Temps d'Algérie, 22/8/2014 
Abdelkader Taleb Omar, Premier ministre sahraoui, à partir de Boumerdès :

«La sécurité et la stabilité du Maghreb sont tributaires des comportements des autorités marocaines qui tentent de déstabiliser la région par la drogue», a déclaré, jeudi, le Premier ministre sahraoui, Abdelkader Taleb Omar, lors de la clôture de la 5e édition de l'université d'été de la RASD et des cadres du front Polisario.
«La drogue est une arme aux mains des Marocains pour détruire la stabilité des pays voisins, afin de dissimuler leur politique expansionniste dans cette région», a-t-il précisé avant d'enchaîner : «D'immenses champs de drogue sont cultivés à travers plusieurs localités au Maroc et ce, dans le but d'embourber le Maghreb par cette substance bannie par la loi.»
Selon Taleb Omar, il est impossible de construire un Maghreb tant que la politique expansionniste du Maroc est toujours de mise. Le Maroc a quitté l'Union africaine, suite à la reconnaissance, par cette institution, du Sahara occidental. «Tous les pays du Maghreb reconnaissent le Sahara occidental et c'est pour cette raison qu'il tente (le Maroc NDLR) de ne pas mettre les roues sur les rails pour construire le Maghreb», a-t-il fait remarqué. 
Des chercheurs ont affirmé que l'organisation terroriste du Mujao, était une fabrication marocaine pour déstabiliser les pays voisins, notamment l'Algérie, et le soutien de certains pays occidentaux au régime marocain n'a aucune base que celle de préserver les intérêts au détriment des souffrances du peuple sahraoui, à qui on continue à piller ses richesses naturelles. Le professeur Mohand Berkouk a, lors d'une conférence animée durant la tenue de l'université d'été, estimé que la politique expansionniste n'est pas dans l'intérêt de la région.
Par ailleurs, le  Premier ministre sahraoui a profité de l'occasion pour appeler les autorités marocaines à relâcher les prisonniers politiques sahraouis et les militants des droits de l'Homme. «Le Maroc refuse, depuis plusieurs années, l'installation d'un mécanisme de contrôle des droits de l'Homme, car il sait bien qu'il ne respecte pas la volonté du peuple sahraoui et les droits de l'Homme. Preuve en est, la découverte d'un charnier collectif, l'année écoulée, et qui a été visité par des représentants d'institutions internationales», a-t-il affirmé. 
En outre , le Maroc empêche la venue d'experts internationaux et de militants des droits de l'Homme et de représentants d'ONG et ce, dans l'optique de  dissimuler ses exactions commises à l'encontre des civils sahraouis, a évoqué pour sa part Pierre Galand, président de l'Eucoco. «Il y a un grand travail qui se fait pour montrer au monde les atteintes aux droits de l'Homme commises par le Maroc.
Nous avons présenté des dossiers aux instances internationales et à Mme Pillay, du Haut-Commissariat aux droits de l'Homme pour faire avancer le dossier d'établissement d'un mécanisme de protection des droits de l'Homme en territoires occupés», a affirmé en outre Galand qui n'a pas caché sa colère contre la France, pays des droits de l'Homme, qui refuse toujours l'établissement d'un mécanisme des droits de l'Homme au Sahara occidental.

 http://www.letempsdz.com/content/view/129726/1/



samedi 23 novembre 2013

l’Eucoco déterre les charniers des territoires sahraouis occupés


La Coordination a lancé un appel à l’ONU et à l’Union européenne

Par Hassan Moali, El Watan, 23/11/13
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La macabre découverte de fosses communes des deux côtés du «mur de la honte» dans les territoires sahraouis pourrait valoir une mise en accusation du Maroc par les instances judicaires européennes et internationales.

Rome
De notre envoyé spécial

C’est d’ailleurs ce que souhaitent les participants à la 38e édition de la Conférence européenne des comités de soutien au peuple sahraoui (Eucoco) qui a clos ses travaux samedi dernier à Rome. Dans leur déclaration finale, les quelque 250 représentants de 17 pays des quatre continents se sont, en effet, réjouis de ce que des associations des droits de l’homme aient pris attache avec le Haut-conseil des droits de l’homme (CDH) et que des rapports aient été déposés au niveau de la 4e commission de l’Assemblée générale des Nations unies, en octobre dernier.


L’Eucoco s’est également félicitée du contenu du rapport Tannock sur la situation des droits de l’homme dans les territoires occupés, qui a clairement pointé la responsabilité du Maroc. La Conférence a également relayé, dans ses recommandations, le discours du président de la RASD, Mohamed Abdelaziz, qui s’est adressé aux Nations unies et à l’Union européenne pour leur rappeler leur devoir de faire aboutir «sans délai» le referendum d’autodétermination du peuple sahraoui.
Le président de la RASD a en outre lancé un appel solennel à la solidarité internationale pour amener «l’ONU, le Conseil de sécurité, le Conseil des droits de l’homme ainsi que l’Union européenne à suivre les recommandations de l’Union africaine et à procéder sans délais à la reconnaissance de la République sahraouie». C’est la première fois que Mohamed Abdelaziz sollicite publiquement la reconnaissance de la RASD dans une démarche qui n’est pas sans rappeler celle de Mahmoud Abbas pour la Palestine.

Appel à la reconnaissance de la RASD
Mais il y a plus urgent à l’heure actuelle. Les comités de soutien européens à la cause sahraouie ont repris en chœur les revendications exprimées avec beaucoup d’émotion par le président sahraoui. Il est notamment question de la «libération immédiate de tous les prisonniers politiques sahraouis» et de l’«ouverture d’une enquête internationale sur le sort des disparus ainsi que la dénonciation des tribunaux militaires marocains».
La conférence européenne a fait écho à celle des comités de soutien africains d’Abuja en réclamant l’élargissement du mandat de la Minurso «à la protection de toute forme de violation des droits humains à l’encontre des Sahraouis dans les territoires occupés». Dans le même ordre d’idées, l’Eucoco souligne la «nécessité» pour les instances internationales d’assurer la «protection» des ressources naturelles dans les territoires occupés par le Maroc, «en particulier l’Union européenne».

De Rome à Madrid, le combat continue
Toujours au chapitre des droits de l’homme, l’ Eucoco exprime «l’urgence» de démanteler le mur de 2720 km qui sépare le territoire du Sahara occidental et «d’obliger le Maroc à démilitariser et déminer cette muraille». Tout en rappelant le «devoir de l’ONU de faire respecter ses propres engagements à mettre un terme honorable au conflit que le Maroc impose au peuple sahraoui», l’Eucoco salue le «rôle exceptionnel» joué par les femmes sahraouies dans la «résistance contre l’occupant marocain».
Le président de la Coordination des comités de soutiens eurMinursopéens, Pierre Galland, qui ne cachait pas sa satisfaction du «succès» de cette édition, a longuement félicité le comité italien, à sa tête Luciano Ardesi, qui a relevé le défi d’accueillir l’Eucoco à Rome malgré la crise économique. Il a donné une mention spéciale au président de la région de Lazio, Nicola Zingaretti, qui a mis les moyens et prononcé un discours «émouvant» en faveur de la cause sahraouie. Et d’ici à la prochaine conférence de l’Eucoco, qui aura lieu en 2014 à Madrid, cette escale à Rome s’est terminée dans une ambiance festive, marquée par des youyous, des vivas et des expressions de joie et d’engagement à aller de l’avant dans cette quête d’une autodétermination à laquelle ces femmes et ces hommes sahraouis croient dur comme fer, malgré les souffrances et les blocages.

«One, two, three…»
Entre le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, et son peuple représenté à Rome, la fusion était totale. Les sympathisants et autres délégués de la cause, venus de loin comme cette Argentine ou cet Australien, ont sans doute mesuré l’attachement des Sahraouis à leur liberté et à leur terre. Poignante fut cette image du président Abdelaziz enlaçant chaudement la doyenne de l’Eucoco, Mme Ombresa, qui approche les 90 ans et a tenu à honorer de sa présence la 38e édition, comme toutes les précédentes. Emouvante aussi était cette autre image de l’infatigable président du comité espagnol, Carmelio Ramires, qui a eu droit à une standing ovation en hommage à sa défunte femme qui était tout aussi engagée que lui aux côtés des Sahraouis.
C’est dans cette atmosphère que la grande famille de l’Eucoco s’est séparée, dans la soirée de samedi à Rome, en se donnant rendez-vous pour l’année prochaine à Madrid. Mais d’ici là, le «combat et la mobilisation devront continuer», a promis Pierre Galland, en Europe, en Afrique et en Amérique Latine. L’Algérie, qui a été très saluée à Rome par des «One, two, three !» incessants, devrait accueillir, le 14 décembre prochain, une conférence sur «La protection des droits de l’homme, cas du peuple sahraoui».
A Rome, à Alger ou à Madrid, l’ordre du jour est invariablement le même pour le peuple sahraoui, aussi longtemps que son droit à l’autodétermination n’est pas acquis.

samedi 9 novembre 2013

Pierre Galant, président de l’EUCOCO : « Le rapport de Charles Tannock sur le Sahara occidental est très clair »


 Elmoudjahid.dz, 5/11/2013
Le président de la Coordination des comités et des associations européennes de soutien au peuple du Sahara occidental (EUCOCO),  Pierre Galant, a affirmé hier que le rapport Charles Tannock, adopté récemment  par le Parlement européen (PE), est "très clair" sur la violation des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés et sur la spoliation des richesses naturelles du Sahara occidental. 

"Il faut noter que le rapport Tannock adopté par le PE est très clair sur la question des droits de l'homme et la violation des droits du citoyen  sahraoui des territoires occupés", a indiqué M. Galant dans un entretien à l'APS, soulignant que ce rapport "est aussi clair dans sa partie réservée à la spoliation  par le Maroc des ressources naturelles du Sahara occidental".         
Tout en rappelant les décisions adoptées par le PE en relation avec la suspension des accords dans le secteur de la pêche avec le Maroc au regard des violations des droits des Sahraouis dans les territoires occupés, il s'est  dit "choqué" de constater que "l'Espagne a signé un pré-accord sur la pêche  avec Rabat".   "C'est choquant d'autant plus que ce pré-accord est survenu au moment où l'opinion internationale vient d'apprendre la découverte d'un charnier de victimes sahraouis et que Madrid était au courant de ce drame", a souligné M. Galant. Le document signé par Madrid et Rabat portant sur la pêche incluant les eaux territoriales du Sahara occidental constitue pour Galant "une violation flagrante par Madrid des règles internes de l'Union européenne (UE)". "Ce pré-accord est contraire à la déontologie", a-t-il dit. Il s'agit, a-t-il ajouté, "de violation de la Constitution européenne par un membre de l'UE, l'Espagne". Pour lui, "ce genre d'accord porte atteinte  aux institutions de l'UE, notamment à son parlement".       
 Le Parlement européen "compte un inter-groupe d'eurodéputés très dynamiques pour le soutien au peuple sahraoui et à son droit à l'autodétermination", a relevé M. Galant, soutenant que "cet inter-groupe (Eurodéputés) continuera  à peser pour faire valoir le respect des règles européennes et du droit international dans son aspect relatif à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental". Le président de l'EUCOCO a également estimé que la politique prônée par Madrid, illustrée par la signature du pré-accord, "torpille les efforts de l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara  occidental, Christopher Ross, pour le règlement du conflit entre le Front Polisario et le Maroc sur la base de la légalité Internationale".
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jeudi 5 septembre 2013

Le Comité belge pour la solidarité avec le peuple sahraoui condamne l'accord de pêche entre l'UE et le Maroc

Bruxelles, 7/9/ 2013 (SPS) 

Le Comité  belge de solidarité avec le peuple sahraoui a condamné "avec force" l’accord de pêche signé en juillet dernier entre l'UE et le Maroc et qui inclut les eaux territoriales du Sahara occidental, le qualifiant de violation flagrante du Droit et de la légalité internationaux, selon un communiqué de la Représentation du Front Polisario à Bruxelles.
 Dans une réunion de la Commission sur l'amitié belge tenue jeudi à Bruxelles, l’ex membre du Parlement belge et président de la coordination européenne de solidarité en avec le peuple sahraoui, Pierre Galland a critiqué la "détermination" de la Commission européenne de présenter cet accord devant le Parlement européen pour approbation dans les prochains mois.
"Cela est contraire aux Chartes de l'ONU, surtout dans un territoire qui relève de la responsabilité des Nations unies en attente de sa décolonisation", a-t-il ajouté.
 M. Galland qui a pris part aux travaux de l’université des cadres sahraouis à Boumerdès en Algérie, a exprimé "son  admiration par le courage et la détermination des jeunes sahraouis des camps de réfugiés ou en provenance des territoires occupés à poursuivre la lutte alors afin que leur peuple puisse jouir de ses droits légitimes à la liberté et à l’indépendance".
 Pour sa part, le représentant du Front Polisario à Bruxelles , Mohamed Ali Zerouali a informé les participants des derniers développements de la question du Sahara occidental à la lumière de la détérioration continue de la situation des droits humains dans les territoires occupés et des "dures" conditions humanitaires des réfugiés sahraouis en raison de la crise économique mondiale. (SPS)
020/090/TRD 071305 SEPT 013 SPS

 http://www.spsrasd.info/fr/content/le-comit%C3%A9-belge-pour-la-solidarit%C3%A9-avec-le-peuple-sahraoui-condamne-laccord-de-p%C3%AAche-entre-l

dimanche 18 août 2013

Sahara Occidental : Pierre Galand épingle la France et l’Espagne


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Par Nordine Douici,El Watan, 14/8/2013 
 
 Pierre Galant, président de l'Eucoco, à l'université d'été de la RASD

Pierre Galant, président de l'Eucoco

«Nous savons qu’aujourd’hui, dans les Nations unies, l’un des principaux obstacles pour la promotion des droits du peuple sahraoui est la France, le mauvais conseillé du roi du Maroc. Et par ailleurs, il y a un autre pays qui n’a pas rempli ses obligations internationales, c’est l’Espagne», a déclaré Pierre Galand, sénateur honoraire belge, président de la Coordination européenne de solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO) en marge de l’ouverture des travaux de l’université d’été des cadres du Polisario et de la République arabe sahraoui démocratique (RASD), mercredi 14 août, à la salle de conférence de l’INH de Boumerdès.

Selon lui, l’Espagne devait procéder à la reconnaissance de l’indépendance de la RASD mais en lieu de cela, « il a passé un accord de traîtrise avec le Maroc en novembre 1975. Le Maroc perpétue cette trahison lorsqu’on voit la reprise par les rois du Maroc et de l’Espagne de cet accord de pêche malgré sa suspension par le conseil européen en raison de la violation par le royaume marocain des droits internationaux».
À cet effet, le président de l’EUCOCO, qui a appelé à l'élargissement de la mission la Minurso, la mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental, à la question des droits de l'homme ou l’envoi d’un émissaire spécial pour enquêter sur la question dans les territoires occupés du Sahara occidental, a regretté le recul, ces dernières années, de la question sahraouie sur la scène internationale.
Un recul qu’il explique, essentiellement, par les conflits dans lesquels se sont engagées les puissances du monde dans différents pays des continents africain et asiatique qu’il a qualifié d’élément perturbateur pour le processus de paix au Sahara Occidental dont «la guerre menée par M. Sarkozy en Libye, il y a aussi la Syrie, une guerre quasiment  civile en Irak et en l’Afrique centrale ». Avant d’appeler au respect des règles internationales, l’orateur a soutenu «qu’on a l’impression que le pilote de la communauté internationale a perdu ses marques, car, aller en guerre se décide par la simple volonté des pays".
 http://www.elwatan.com/actualite/sahara-occidental-pierre-galand-epingle-la-france-et-l-espagne-14-08-2013-224643_109.php

mardi 9 avril 2013

Violation des droits humains au Sahara occidental: le silence des personnalités Belges est "étonnant"


Alger, 8/4/2013 (SPS)

 Le silence de la Belgique devant "les violations si évidentes" des droits humains par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental est "étonnant", ont affirmé trois personnalités belges dans une tribune parue dans le site d'information belge Le Soir.
"Ce silence de la Belgique devant les violations si évidentes des droits humains" par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental "peut étonner", ont souligné Vincent Chapaux, Eric David et Pierre Galand, respectivement chercheur en relations internationales, professeur en droit international et ancien sénateur.
Pour ces trois personnalités, ce silence s'explique "en réalité par le fait que, en coulisse, ce dossier est considéré comme explosif".
"Parce qu'ils assimilent l'opinion du royaume du Maroc à celle des citoyens belges d'origine marocaine, nombre de politiciens actuels ont peur, en s'opposant à l'un, de perdre le vote des autres", ont-ils soutenu.
"Mais la prémisse du raisonnement est fausse. Il existe certes des Belges d'origine marocaine qui soutiennent l'annexion du Sahara occidental et qui vont, à la demande de l'ambassade, manifester périodiquement pour la poursuite de l'occupation, mais il existe tout autant qui, soit ne s'intéressent pas à la politique du pays de leurs parents ou grands parents, soit s'opposent à la poursuite de l'occupation", ont-ils expliqué.
Pour eux, il y a des Belges qui croient à l'importance de la démocratie et qui à ce titre, "ne peuvent que soutenir le peuple sahraoui, lequel souhaite simplement que son indépendance ou son intégration au Maroc soit déterminée par les urnes et non par les armes".
"Si nos politiques décident de construire sur ces Belges-là, il ne leur faudra pas beaucoup de courage pour faire ce qui est juste, à savoir dénoncer les violations des droits de l'homme en cours au Sahara occidental et se mobiliser pour qu'un référendum d'autodétermination ait lieu le plus rapidement possible dans ce territoire occupé", ont-ils encore affirmé.
Selon ces trois personnalités, les choses ont commencé à changer concernant ce dossier, en devenant "sensible au sein de la communauté internationale du moins au sein de l'Union européenne".
 "Depuis quelque années, les choses changent. Le gouvernement norvégien qui est à la tête du plus grand fonds souverain du monde, a décidé de ne plus investir dans le capital d'entreprises qui profite de la domination marocaine au Sahara occidental", ont-ils argumenté.
 Le Sahara occidental, considéré depuis 1964 par l'ONU comme un territoire non autonome, est la dernière colonie en Afrique que le Maroc, soutenu par la France, occupe depuis 1975. (SPS)  
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mardi 5 février 2013

La cause sahraouie fait irruption au Sénat français


malgré les pressions subies par les organisateurs

France- De notre correspondant Samir Ghezlaoui, 4/2/2013

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Les amis du Front Polisario et des dizaines de militants des droits de l’homme ont réitéré «le droit du peuple sahraoui à son autodétermination» à l’occasion de la conférence internationale qui s’est tenue avant-hier au siège du Sénat français.

Initiée par Leila Aïchi, sénatrice de Paris, sous le thème «La mise en place d’un processus de protection de la population civile et le respect des droits de l’homme au Sahara occidental», cette journée de solidarité avec le peuple sahraoui «n’a pas plu à certains». «Le fait que ce colloque soit organisé au sein de ce palais de Luxembourg, en plein Sénat français, est tout un symbole. Nous avons subi des pressions terribles pour ne pas l’organiser. Moi je suis une femme libre, dans un pays de démocratie. J’organise le colloque que je veux», a lancé l’élue d’Europe-Ecologie les Verts avec assurance.
L’ouverture officielle des travaux a été une occasion pour Régine Villemont, présidente de l’Association des amis de la RASD/France, de «dénoncer le calvaire que vivent les détenus politiques sahraouis dans les geôles marocaines». «Nous appelons les autorités marocaines à libérer les 24 détenus de Gdeim Izik dont le procès a été ouvert le 1er février devant un tribunal militaire de Rabat. C’est une atteinte flagrante aux droits de l’homme.»

La position française critiquée
«Ce sont des civils. Ils ont le droit à un procès équitable au lieu de les passer devant la cour martiale», a-t-elle martelé. Un peu plus tard sur la tribune, les observateurs européens, qui se sont déplacés au Maroc et ont assisté à l’ouverture du procès, ont apporté leur témoignage : «Aussitôt ouvert, le procès a été reporté d’une semaine. L’environnement général était plutôt apaisé, mais les avocats de la défense ont dénoncé plusieurs lacunes ainsi que le peu de temps et de moyens qu’on leur a attribués afin de mener à bien leur mission. Nous avons remarqué aussi une présence exagérée de militaires et des dizaines d’éléments de sécurité en civil.»
Quant à Pierre Galand, président de la Coordination européenne de soutien au peuple sahraoui, il a pris comme cible, en usant de critiques piquantes, la position officielle de la France dans le conflit au Sahara occidental. «Nous lançons un message au gouvernement français. La France doit changer sa voie dans le sens de soutenir l’autodétermination du peuple sahraoui, au lieu de défendre le projet d’annexion comme l’a fait Chirac. Un petit pays comme le Maroc ne peut pas occuper un autre pays sans la complicité des grandes puissances occidentales, y compris la France», a déclaré le sénateur belge.

L’appel de Sidati et la pique de Galand
Dans ce sens, le ministre délégué de la RASD pour l’Europe, Mohamed Sidati, a recommandé à la France de «tenir une position plus respectable». «Nous espérons que la France prône au moins la neutralité. Nous demandons aux Français d’arrêter d’opposer leur veto pour que la Minurso puisse accomplir convenablement son travail et superviser la situation des droits de l’homme dans les territoires occupés», a-t-il souligné. Et de conclure : «Actuellement, la France est complice du Maroc dans tout ce qui se passe contre le peuple sahraoui, car si sa position est plus respectable, le conflit serait réglé depuis longtemps.»
A son tour, la présidente de l’intergroupe parlementaire Algérie-RASD, Saïda Bounab, a rappelé «la position historique de l’Algérie en faveur du soutien à la lutte du peuple sahraoui pour la décolonisation et son autodétermination». La députée du FLN a ensuite critiqué les positions du Maroc et de la France par rapport à la situation des droits de l’homme au Sahara occidental. «La légalité internationale est bafouée par le Maroc au Sahara occidental. Les observateurs internationaux ont enregistré des violations répétées des droits de l’homme : arrestations arbitraires, disparitions, forcées, agressions physiques, les viols, la torture et la spoliation des biens et des richesses naturelles du peuple sahraoui. La France, pourtant membre permanent du Conseil de sécurité, cautionne toutes ces atteintes à cause de sa position et son silence qui encourage l’impunité», a-t-elle lancé sans ménagement.

La Suède, premier soutien européen de la RASD
Parmi les soutiens européens les plus courageux de l’autodétermination au Sahara occidental, on trouve le Parlement suédois, premier et seul en Europe à avoir reconnu officiellement la RASD. «Je suis fier de parler au nom de mon pays qui a reconnu la RASD et le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui qui souffre de l’occupation marocaine. Certes, nous sommes un petit pays, mais nous œuvrons pour que d’autres pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Espagne et la France nous suivent dans cette démarche», a indiqué le député suédois Jens Holm.
Par ailleurs, la fin du colloque a été couronnée par la lecture d’une déclaration commune des participants demandant «à la communauté internationale de soutenir davantage l’autodétermination du peuple sahraoui et l’arrêt immédiat de toutes les atteintes aux droits de l’homme commises par le Maroc contre des civils dans les territoires sahraouis occupés». Dans le même sillage, les sénatrices Leila Aïchi et Marie-Christine Blandin ont rendu public un communiqué réaffirmant «l’impérieux besoin d’une position impartiale de la France dans l’optique d’une sortie de crise durable» et affirmant que «la France, porte-étendard de la défense des droits de l’homme dans le monde, s’honorerait à favoriser une solution démocratique et éthique dans le respect du droit des peuples à l’autodétermination, comme le préconise la Minurso».