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jeudi 9 mars 2017

RASSEMBLEMENTS POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES SAHRAOUIS!


                        
LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES SAHRAOUIS!



Le 8 novembre 2010, les forces de sécurité marocaines ont démantelé avec violence le camp de Gdeim Izik installé par plus de 20 000 Sahraouis. 22 militants sahraouis ont été condamnés à de lourdes peines de prison (de 20 ans à la perpétuité). Les juges ont refusé d’enquêter sur les allégations de torture. Sur plainte de l’ACAT,  le Comité des Nations unies contre la torture a condamné le Maroc le 12 décembre 2016 pour actes de torture envers Naâma Asfari. Les militants sahraouis ont été injustement condamnés parce qu’ils défendent l’autodétermination et l’indépendance du Sahara occidental.



Malgré l'annulation de leur condamnation par la Cour de cassation le 27 juillet 2016 et le renvoi de l'affaire devant un tribunal civil, ils  sont maintenus en détention  de façon arbitraire. Ils doivent être libérés immédiatement et sans condition! Leur procès s’est tenu le 26 décembre 2016 puis les 23, 24 et 25 janvier 2017 à Rabat devant des dizaines d’avocats, d’observateurs et de journalistes. Le procès a été renvoyé au lundi 13 mars. Il risque de durer plusieurs jours.



Détenus depuis plus de six ans et condamnés à de lourdes peines de prison, les militants sahraouis, pour la plupart défenseurs des droits de l’homme, ont besoin de notre soutien. C’est pourquoi nous appelons à des

RASSEMBLEMENTS
 LES LUNDI 13, MARDI 14  MERCREDI 15  MARS 
     DE 16H A 19H

PLACE DE LA REPUBLIQUE A PARIS
 (métro République)
         
pour exiger en priorité la libération immédiate et sans condition des prisonniers politiques sahraouis ainsi que  l'arrêt de la répression dans les territoires sahraouis occupés

La seule solution au conflit passe par la tenue rapide d’un référendum d’autodétermination. 


Nous vous appelons également à participer à la souscription pour la défense des prisonniers politiques sahraouis pour obtenir enfin leur libération.

SOLIDARITE AVEC LA LUTTE DU PEUPLE SAHRAOUI POUR SON INDEPENDANCE!

             Association des Sahraouis en France (ASF)     asso.sahraouis.france@hotmail.fr
             Association de la Communauté sahraouie en France (ACSF)     asso.acsf1@gmail.com
              Plateforme pour la solidarité avec le peuple du Sahara occidental  plateformeSO@gmail.com

lundi 4 avril 2016

Prisonniers sahraouis : Les syndicats britanniques interpellés et Amnistie International demande au Maroc leur libération


Le procès avait été reporté à trois reprises. Les accusés étaient en détention provisoire, sans inculpation pendant plus de deux ans, ce qui est illégal, en vertu du Code criminel marocain. 

D.R
Le Congrès des syndicats britanniques (TUC : Trades  Union Congress) a été interpellé par le Front Polisario, afin qu’il exhorte le gouvernement britannique d’intervenir auprès des autorités marocaines au sujet des détenus politiques sahraouis dans la prison de Salé (Maroc), a-t-on appris auprès de la représentation du Front à Londres. L’officier international au TUC, Bandula Kothalawala, a été sollicité par la représentation du Polisario à Londres, afin de soutenir et d’interpeller, à son tour, le gouvernement britannique sur le cas des 13 détenus politiques sahraouis au Maroc, ayant entamé une grève de la faim le 1er mars 2016. 

samedi 23 novembre 2013

l’Eucoco déterre les charniers des territoires sahraouis occupés


La Coordination a lancé un appel à l’ONU et à l’Union européenne

Par Hassan Moali, El Watan, 23/11/13
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La macabre découverte de fosses communes des deux côtés du «mur de la honte» dans les territoires sahraouis pourrait valoir une mise en accusation du Maroc par les instances judicaires européennes et internationales.

Rome
De notre envoyé spécial

C’est d’ailleurs ce que souhaitent les participants à la 38e édition de la Conférence européenne des comités de soutien au peuple sahraoui (Eucoco) qui a clos ses travaux samedi dernier à Rome. Dans leur déclaration finale, les quelque 250 représentants de 17 pays des quatre continents se sont, en effet, réjouis de ce que des associations des droits de l’homme aient pris attache avec le Haut-conseil des droits de l’homme (CDH) et que des rapports aient été déposés au niveau de la 4e commission de l’Assemblée générale des Nations unies, en octobre dernier.


L’Eucoco s’est également félicitée du contenu du rapport Tannock sur la situation des droits de l’homme dans les territoires occupés, qui a clairement pointé la responsabilité du Maroc. La Conférence a également relayé, dans ses recommandations, le discours du président de la RASD, Mohamed Abdelaziz, qui s’est adressé aux Nations unies et à l’Union européenne pour leur rappeler leur devoir de faire aboutir «sans délai» le referendum d’autodétermination du peuple sahraoui.
Le président de la RASD a en outre lancé un appel solennel à la solidarité internationale pour amener «l’ONU, le Conseil de sécurité, le Conseil des droits de l’homme ainsi que l’Union européenne à suivre les recommandations de l’Union africaine et à procéder sans délais à la reconnaissance de la République sahraouie». C’est la première fois que Mohamed Abdelaziz sollicite publiquement la reconnaissance de la RASD dans une démarche qui n’est pas sans rappeler celle de Mahmoud Abbas pour la Palestine.

Appel à la reconnaissance de la RASD
Mais il y a plus urgent à l’heure actuelle. Les comités de soutien européens à la cause sahraouie ont repris en chœur les revendications exprimées avec beaucoup d’émotion par le président sahraoui. Il est notamment question de la «libération immédiate de tous les prisonniers politiques sahraouis» et de l’«ouverture d’une enquête internationale sur le sort des disparus ainsi que la dénonciation des tribunaux militaires marocains».
La conférence européenne a fait écho à celle des comités de soutien africains d’Abuja en réclamant l’élargissement du mandat de la Minurso «à la protection de toute forme de violation des droits humains à l’encontre des Sahraouis dans les territoires occupés». Dans le même ordre d’idées, l’Eucoco souligne la «nécessité» pour les instances internationales d’assurer la «protection» des ressources naturelles dans les territoires occupés par le Maroc, «en particulier l’Union européenne».

De Rome à Madrid, le combat continue
Toujours au chapitre des droits de l’homme, l’ Eucoco exprime «l’urgence» de démanteler le mur de 2720 km qui sépare le territoire du Sahara occidental et «d’obliger le Maroc à démilitariser et déminer cette muraille». Tout en rappelant le «devoir de l’ONU de faire respecter ses propres engagements à mettre un terme honorable au conflit que le Maroc impose au peuple sahraoui», l’Eucoco salue le «rôle exceptionnel» joué par les femmes sahraouies dans la «résistance contre l’occupant marocain».
Le président de la Coordination des comités de soutiens eurMinursopéens, Pierre Galland, qui ne cachait pas sa satisfaction du «succès» de cette édition, a longuement félicité le comité italien, à sa tête Luciano Ardesi, qui a relevé le défi d’accueillir l’Eucoco à Rome malgré la crise économique. Il a donné une mention spéciale au président de la région de Lazio, Nicola Zingaretti, qui a mis les moyens et prononcé un discours «émouvant» en faveur de la cause sahraouie. Et d’ici à la prochaine conférence de l’Eucoco, qui aura lieu en 2014 à Madrid, cette escale à Rome s’est terminée dans une ambiance festive, marquée par des youyous, des vivas et des expressions de joie et d’engagement à aller de l’avant dans cette quête d’une autodétermination à laquelle ces femmes et ces hommes sahraouis croient dur comme fer, malgré les souffrances et les blocages.

«One, two, three…»
Entre le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, et son peuple représenté à Rome, la fusion était totale. Les sympathisants et autres délégués de la cause, venus de loin comme cette Argentine ou cet Australien, ont sans doute mesuré l’attachement des Sahraouis à leur liberté et à leur terre. Poignante fut cette image du président Abdelaziz enlaçant chaudement la doyenne de l’Eucoco, Mme Ombresa, qui approche les 90 ans et a tenu à honorer de sa présence la 38e édition, comme toutes les précédentes. Emouvante aussi était cette autre image de l’infatigable président du comité espagnol, Carmelio Ramires, qui a eu droit à une standing ovation en hommage à sa défunte femme qui était tout aussi engagée que lui aux côtés des Sahraouis.
C’est dans cette atmosphère que la grande famille de l’Eucoco s’est séparée, dans la soirée de samedi à Rome, en se donnant rendez-vous pour l’année prochaine à Madrid. Mais d’ici là, le «combat et la mobilisation devront continuer», a promis Pierre Galland, en Europe, en Afrique et en Amérique Latine. L’Algérie, qui a été très saluée à Rome par des «One, two, three !» incessants, devrait accueillir, le 14 décembre prochain, une conférence sur «La protection des droits de l’homme, cas du peuple sahraoui».
A Rome, à Alger ou à Madrid, l’ordre du jour est invariablement le même pour le peuple sahraoui, aussi longtemps que son droit à l’autodétermination n’est pas acquis.

samedi 23 mars 2013

Protection des Ressources Naturelles au Sahara Occidental

CSPRON

 Secrétaire général Jaim Mohammed, El Aaiún – Sahara Occidental;  15 Mars 2013

Le Comité de Soutien au Plan de Résolution Onusien et pour la Protection des Ressources Naturelles au Sahara Occidental
Au parlement  de  L’Union Européen

Avec tout notre respect et admiration,

Le Comité de Soutien au Plan de Résolution Onusien et pour la Protection des Ressources Naturelles au Sahara Occidental insiste sur l’impérieuse nécessité de promouvoir, de protéger et de défendre les droits de l’homme au Sahara Occidental y compris le droit au développement, qui sont une quête commune et une responsabilité partagée sans lesquelles il n’y a guère de progrès possible, ni de paix stable et encore moins de sécurité collective. Le Sahara Occidental est un pays dont le peuple s’est vu dénier ses libertés les plus fondamentales et ses droits fondamentaux bafoués, au premier rang desquels son droit inaliénable à l’autodétermination qui est gravé dans toutes les chartes internationales et dans la loi humaine.
Le peuple sahraoui a combattu pendant de très longues années pour faire de ce rêve une réalité tangible qui mettra fin aux idées expansionnistes de l’Etat marocain qui continue, en toute illégalité d’occuper le territoire sahraoui. Le gouvernement marocain dont le tort n’est pas à démontrer a imposé les rudes épreuves de l’exil, et dans un environnement des plus précaires, à un peuple pacifique.
Le Maroc ne se contente pas seulement d’occuper illégalement le Sahara Occidental en réprimant ses habitants pour les empêcher d’exprimer leur aspiration à leur liberté et à leur indépendance, mais il accapare, tout aussi illégalement ses richesses naturelles. La question des ressources constitue, bien entendu, un aspect particulier mais très important du problème plus général du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à décider de l’utilisation de leurs richesses.
Quand de telles pratiques sont imposées à l’ONU que dire de toute une population civile sahraouie privée, depuis 37 ans, de tout contact avec le monde extérieur. En effet, les autorités marocaines poursuivent une politique d’implantation de colons qui a atteint des proportions alarmantes: pour chaque Sahraoui il y a plus de cinq colons marocains. A cette fin, le Maroc a procédé à des transferts massifs de colons marocains pour modifier la composition démographique du territoire. La population sahraouie se trouve ainsi soumise à une surveillance permanente et est empêchée de tout contact avec l’extérieur.
Les forces marocaines ont recours à la torture systématique pour dissuader les Sahraouis de continuer leurs protestations, pour réclamer leurs droits fondamentaux, pourtant ces manifestations sont pacifiques. Même le droit à l’éducation est aujourd’hui contesté aux sahraouis
En plus de la pratique récurrente de la torture ou des traitements inhumains et dégradants, le verdict arbitraire prononcé par le tribunal militaire marocain à l’encontre de 25 prisonniers sahraouis de Akdeim Izik,  parmi eux le président de CSPRON Mr LEMJIYED SIDI AHMED.
Ce verdict illégal fabriqué  ”a été prononcé à l’encontre des personnes innocentes dont certaines n’étaient même pas présentes au camp de Akdeim Izik, Les citoyens sahraouis qui sont sortis manifester de façon pacifique en vue de dénoncer ce verdict “inique” ont subi “une forte répression et la violence” de la part des forces d’occupation marocaine. 
 Concernant la situation des droits de l’homme dans les régions sahraouies occupées, l’intervenant a affirmé que le Maroc commettait de “graves” violations à l’encontre des Sahraouis, regrettant que la Minurso soit la seule mission de l’ONU au monde qui ne jouit pas des prérogatives de contrôle de la situation des droits de l’homme.
La Communauté internationale doit assumer pleinement la noble responsabilité de mettre en application la charte des Nations Unies qui appuie le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination.
Seule l’organisation d’un référendum d’autodétermination libre et transparent est à même de rétablir le peuple sahraoui dans ses droits nationaux..L’union Européenne a des responsabilités énormes dans le drame sahraoui, elle peut si elle en a la volonté, amener le Maroc à respecter les droits fondamentaux du peuple sahraoui et donc à accepter la solution pacifique qui passe nécessairement par l’autodétermination de celui-ci conformément a la légalité internationale. Ainsi pourra prendre fin cette tragédie.
L’Europe s’honorerait donc à intervenir en toute urgence, pour amener le Maroc à mettre un terme à sa répression exercée indistinctement contre des populations sahraouies civiles innocents; pour exiger du gouvernement du Maroc de libérer tous les prisonniers d’opinion sahraouis, et annuler ses procès éhontés contre ceux-ci. De même qu’il est urgent que l’Union Européenne exige du gouvernement marocain, le libre accès aux territoires occupés du Sahara Occidental; pour aller à la rencontre des populations sahraouies suppliciées.
Le Comité de Soutien au Plan de Résolution Onusien et pour la Protection des Ressources Naturelles au Sahara Occidental exprime son inquiétude vis-à-vis de ses intimidations et appelle les autorités marocaines à mettre fin à cette politique restrictive et met l’ONU devant sa responsabilité politique et légale et l’appelle à agir en urgence pour instaurer une instance qui veillera sur le respect des droits de l’homme au Sahara Occidental. A cet égard, le CSPRON lance un appel urgent à la communauté internationale et aux organisations internationales des droits de l’homme pour agir en toute urgence dans le but de la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers politiques de gdim izik en prison de Salé au Maroc  et les prisonniers politiques sahraouis.

Nous remercierons tous les hérauts de la liberté et les plumes invoquant la dignité de l’être humain et son droit à vivre comme il se doit.
Le jour où nous sont parvenues vos voix qui croient en notre humanité, la vie a revêtu une saveur nouvelle, emplie de l’espoir de recouvrir tous nos droits, en tant que peuple sahraoui peu importe le temps que cela prendra.
Avec tous nos remerciements, veuillez croire, à l’expression de nos sentiments les meilleurs,
Jaim Mohammed

vendredi 15 mars 2013

Genève : rassemblement international : non au verdict du procès de Gdeim Izik

Rassemblement pour dire NON au verdict du procès du démantèlement sanglant du camp de Gdeim Izik
 INVITATION
RASSEMBLEMENT
 Mardi 12 Mars 2013 
– 12h à 14h 
- Place des Nations
Genève

Pour la libération des prisonniers politiques Sahraouis !

 Le tribunal militaire permanent marocain à Rabat a condamné 25 civils sahraouis, militants et défenseurs des droits humains le 17 Février 2013 à des lourdes peines de prison sans possibilité de recours à l’appel. Les sentences sont les suivantes : 9 condamnations à perpétuité ; 4 condamnations à 30 ans de prison ferme ; 7 condamnations à 25 ans de prison ferme, 3 condamnations à 20 ans de prison ferme ; 2 condamnations "à ce qu’ils ont purgés de leur emprisonnement" (2 ans et 3 mois).Tel a été le lourd verdict proclamé dans la nuit du 16 au 17 février 2013 par les juges de la cour militaire de Rabat.



Les réactions internationales n’ont pas tardé à mettre en cause la légitimité de ce procès militaire, notamment dans des déclarations du porte-parole du Haut-commissariat des droits de l’homme, la Commission Africaine des droits de l’homme et des peuples, Amnesty international, la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), le centre R.F. Kennedy pour les Droits de l’Homme, et de nombreuses ONG, partis politiques, Syndicats, Parlementaires...

Pour sa part, le Rapporteur spécial contre la torture, Mr. Juan Mendez, a clairement recommandé dans son rapport sur le Maroc et le Sahara Occidental présenté à la 22ème session du Conseil des droits de l’homme qui se tient actuellement à Genève 
"De reconsidérer la compétence du tribunal militaire pour connaître d’affaires concernant des civils dans le cas des 23 Sahraouis en détention à la prison 1 de Salé et de veiller à ce qu’en principe, les civils ne soient pas condamnés par des tribunaux militaires ; d’ouvrir des enquêtes sérieuses et impartiales pour établir les faits exacts dans cette affaire et déterminer quelle est la responsabilité des membres de la police ou des forces de sécurité ; et d’enquêter sur toutes les allégations de torture et de mauvais traitements."
Nous vous invitons à venir nombreux à ce rassemblement pour exprimer votre indignation et votre refus face au jugement de civils sahraouis devant des tribunaux d’exceptions en violation à la IV Convention de Genève relative à la protection des populations civiles en temps de guerre. Rappelons que le Sahara Occidental est un territoire non-autonome inscrit dans la liste onusienne de décolonisation.
Prises de parole de plusieurs personnalités genevoises, suisses et internationales : 
Rémy Pagani, Maire de Genève ; Doris Leuenberger et Dina Bazarbachi, avocates, observatrices de procès à El Ayoun ; Malik Özden et Roger Deneys, Députés au Grand Conseil genevois ; Eric Voruz, Conseiller national ; Christian Viret, Président du Birdhso, Mohamed Bennou, diaspora Sahraouie ; Gianfranco Fattorini, Représentant du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) ; Oretta Bandettini, Représentante de la Fondation France-Libertés-Danielle Mitterrand ; Les défenseur-e-s sahraoui-e-s des Droits de l’Homme, El Ghalia Djimi (ASVDH), Mohamed Salem Lakhal (CODESA), Abdoullay Judda (CODAPSO), Mustafa Machdoufi (Association des familles de prisonniers sahraouis)

La manifestation est organisée par le Bureau international pour le Respect des Droits de l’Homme au Sahara Occidental (Birdhso) et le Comité suisse de soutien au peuple Sahraoui.

Elghalia DJIMI est membre du Comité des familles des disparus Sahraouis , vice-présidente de l’ ASVDH , Association Sahraouie des Victimes des Violations graves des Droits de l’homme commises par l’Etat du Maroc, et du Comité des Personnes Disparues au Sahara Occidental.

MALAININ Lakhal Mohamed, secrétaire général de l’ Union des journalistes et écrivains sahraouis (UPES) et Geneva’s Additional Representative of the World Federation of Democratic youth (WFDY)
Malainin LAKHAL insiste sur les conséquences du statu quo : un pourrissement de la situation ouvre la porte aux actes désespérés. L’environnement instable du à la guerre au Mali est propice à des influences désastreuses. 

Elmachdoufi MUSTAPHA du Comité des Familles des prisonniers politiques sahrawis de EGDIM IZIK

Les 24 Sahraouis inculpés du meurtre de membres des forces de l’ordre lors du démantèlement du camp de Gdim Izik fin 2010 ont été condamnés à des peines allant jusqu’à la perpétuité. Les défenseurs des droits de l’homme hurlent au procès politique.


URL Source (Vidéos visibles à partir du site) : http://www.darksite.ch/alachaine/spip/

mardi 5 mars 2013

Rappel : Pétition : libération des prisonniers politiques sahraouis


Pétition :  libération des prisonniers politiques sahraouis

 


Pétition : Maroc, un procès inique : libération des prisonniers politiques sahraouis.

Pétition mise en ligne le mercredi 20 février 2013
En partenariat avec : PLATEFORME POUR LA SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE DU SAHARA OCCIDENTAL

Elle prendra fin le : lundi 15 avril 2013

Les signatures collectées sur ce site et dans différentes manifestations seront remises en main propre lors d’un entretien d’ores et déjà sollicité auprès du cabinet du président F. Hollande par les représentants de la Plate-forme nationale de solidarité avec le peuple du Sahara occidental.
[ 180 participations le 22/2/2013 ]

Plus d'infos

Malgré les nombreux rapports des organisations internationales des droits de l'Homme et les résolutions du Parlement européen, le Maroc poursuit sa politique de répression contre la population sahraouie des territoires occupés, même pendant la visite de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross.
56 militants sahraouis sont toujours emprisonnés, notamment les 24 de la prison de Salé arrêtés en novembre 2010 après le démantèlement violent du camp de Gdeim Izik par les forces policières et militaires marocaines.
Détenus depuis 28 mois, leur procès vient de se tenir devant un tribunal militaire, en violation du droit international et même de la législation marocaine.
Alors que ce sont tous des civils, pour la plupart défenseurs des droits de l'Homme, qui ne font que réclamer de façon pacifique le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, ils ont été condamnés par ce tribunal militaire le 17 février à de très lourdes peines de prison : 9 à perpétuité, 4 à 30 ans (dont Ennâama Asfari co-président du CORELSO), 7 à 25 ans, 2 à 20 ans.

Pour en savoir plus :
http://www.wshrw.org/fr
http://ap-so.blogspot.fr/  
http://www.arso.org/  
http://www.nouvellesdusahara.fr/  

Texte de la pétition

Monsieur le président de la République,
nous vous demandons:

  • d'obtenir la libération des prisonniers politiques sahraouis ainsi que le respect des droits de l’Homme dans les territoires occupés
  • d'agir positivement pour le règlement de ce conflit, qui n'a que trop duré, par l'organisation d'un référendum qui pourra permettre au peuple sahraoui de décider librement de son avenir
  • de contribuer à l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU de l'extension du mandat de la Mission Spéciale des Nations Unies pour un référendum d’autodétermination au Sahara occidental (MiNuRSo) à la surveillance des droits de l'Homme au Sahara occidental.
  •  
  • Lire les nombreux commentaires





vendredi 8 février 2013

SAHARA OCCIDENTAL: MESSAGE DU PARLEMENT EUROPEEN AU MAROC ET À LA FRANCE

Paris 7/2/2013

Sahara Occidental : Message clair  du Parlement Européen adressé au Maroc et au gouvernement français






         En 2012, Le Parlement européen s'est prononcé à trois reprise (18 avril, 12 septembre et 18 décembre) sur la question du Sahara occidental. Il a dénoncé les violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés et soutenu le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.


Le 7 février, en session plénière à Strasbourg, le Parlement européen a adopté une résolution sur la 22ème session du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies qui se tiendra à Genève du 25 février au 22 mars. Il n'a pas oublié le Sahara occidental en faisant part de "ses préoccupations au vu des violations permanentes des droits de l'Homme au Sahara occidental". Face à cette situation, il appelle " à la protection des droits fondamentaux de la population du Sahara occidental, y compris la liberté d'association, la liberté d'expression et le droit de manifester". 
 Le Parlement européen "demande que soient libérés tous les prisonniers politiques sahraouis; salue la nomination d'un envoyé spécial pour le Sahel et souligne la nécessité d'un suivi international de la situation des droits de l'Homme au Sahara occidental; est favorable à un règlement juste et durable du conflit sur la base du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination conformément aux résolutions pertinentes des Nations unies".                                           
 C'est une nouvelle fois un  message clair adressé au Maroc pour qu'il mette fin à sa politique de répression, libère les prisonniers politiques sahraouis et reconnaisse le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. C'est aussi un message adressé au gouvernement français pour qu'il change de position en arrêtant de soutenir le plan marocain d'autonomie qui bafoue le droit international. La Plateforme félicite une fois de plus les parlementaires européens pour ce vote qui constitue pour le mouvement de solidarité un encouragement et un point d'appui contre l'occupation coloniale et pour l'autodétermination du peuple sahraoui. Le Parlement français pourrait utilement s'inspirer de ce vote en décidant de mettre en place un groupe d'études sur le Sahara occidental.                                                                                     



PLATEFORME

POUR LA SOLIDARITE

AVEC LE PEUPLE

DU SAHARA OCCIDENTAL