Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est APSO. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est APSO. Afficher tous les articles

vendredi 20 janvier 2017

Imagine. "Les Sahraoui en 2018" et "Il faut partir"- A lire !

lundi 16 janvier 2017

Imagine. "Les Sahraoui en 2018" et "Il faut partir"

Il est sorti !!!  et en orient aussi, ici.

 Les actuelles relations France-Sahara Occidental sont un paradoxe inepte de l'Histoire ; qu'à cela ne tienne, des écrivant-es des deux nations se sont accordés pour coécrire !


Tout est rare dans ce livre, le procédé d'écriture, la partie en hassanya, le contenu...
En un livre à deux sens et 5 langues, deux histoires, fictions politiques ou textes de politique fiction, des textes empreints de vraisemblance, qui sont aussi des sages élaborations tissées d'espoir.

"Les Sahraouis en 2018" : deux scénarii vers une indépendance inéluctable. Quand l'or noir annihile les esprits, et l'avidité le bon sens, tout est possible - le meilleur comme le pire - pour un peuple écartelé entre occupation et exil. C'est le contexte de la première histoire,

"Imagine. Il faut partir": 40 années de vie précaire comme réfugiés et sous assistanat sont bouleversées quand il faut partir, et trouver refuge ailleurs. Face à la réalité implacable, tout est à inventer pour partir de l'aride désert salin, et chercher au-delà des champs de mines antipersonnel…  

Préfacé par Niko, blogger à Mediapart

Par l'entrée occidentale, les versions en français, anglais et espagnol, et par l'entrée orientale, les versions en hassanya et arabe.

Ils ont dit des textes :
- Militant sahraoui en territoire occupé : "C'est très important ce texte, c'est la première fois que quelque chose comme ça est écrit" - Universitaire sahraoui en Espagne : "Le texte est bon, maintenant il faut suivre le script" - Une militante française : "Bluffée ! C'est ce que je me suis dit après avoir lu Imagine. J'ai plein de choses à dire dessus… !" - Le représentant sahraoui en France (2015) : "La question du Sahara Occidental est suffisamment sérieuse pour ne pas jouer avec". - Une militante espagnole. "Le texte est visionnaire ! Ils en sont maintenant presque à la guerre à Gerguerat" - Une lectrice française :"Je me suis laissée prendre par le texte, à un moment j'étais perdue, je ne savais plus si c'était la réalité ou une fiction !" - Le représentant sahraoui aux USA (2015) : "This is the best thing I have ever read about us! Thank you so much".
Pour l'acheter :
Commander à APSO, en écrivant à APSOlument@yahoo.fr et demandez-le chez votre libraire
180p. 8 euros 
ISBN 978-2-9552413-1-8

Paru aussi chez APSO : "Lutter au Sahara, du colonialisme vers l'indépendance au Sahara Occidental" http://ap-so.blogspot.fr/p/lutter-au-sahara-le-livre.html
Et aussi en hassanya, anglais, arabe et espagnol

vendredi 2 octobre 2015

Le Sahara Occidental à Perpignan et Cabestany

Par APSO, 2/10/2015

Rencontres  consacrées aux dénis de droit au Sahara Occidental, les 12 et 13 septembre 2015 à Cabestany et Perpignan
 
 
Dans le cadre des secondes rencontres  « Décoloniser nos  imaginaires » les 12 et 13 septembre dernier, la Ligue des Droits de l’Homme 66 a choisi d’informer les perpignanais sur la cause Sahraouie. 
 
Le film projeté au centre culturel de Cabestany « Les enfants des nuages, dernière colonie » d’Alvaro Longoria et Javier Bardem  montre comment le peuple Sahraoui, ayant choisi la voie du droit international pour sortir du conflit avec le colonisateur marocain, est aujourd’hui opprimé dans les territoires occupés ou condamné à l’exil.
 
Auparavant le public avait pu assister à la conférence donnée par Apso sur les enjeux géopolitiques du conflit, et sur le pillage organisé des ressources naturelles sahraouies par le Maroc avec l’accord tacite des grandes puissances. Le débat qui a suivi, avec des spécialistes et des Sahraouis venus pour l’occasion, a permis d’éclairer les nombreuses personnes présentes sur le rôle ambigu de certains membres du Conseil de Sécurité de l’ONU dans l’enlisement du processus d’autodétermination engagé depuis 1964.
 
À ceux et celles qui voulaient s’informer d’avantage, l’APSO proposait le livre « Lutter au Sahara, du colonialisme vers l'indépendance au Sahara Occidental », qui aborde tous les aspects du conflit, et le film documentaire « L’autre côté du mur ». Sur le stand Apso on pouvait également consulter les rapports très documentés du WSRW ou acheter le CD Mabrouk de Aziza Brahim.
 
Les expositions photo de APSO (visible jusqu’à mi-octobre à la Maison des Quartiers de Cabestany) et de Maurice Cuquel, reporter photographe, ont montré avec une grande sensibilité la vie quotidienne dans le camp de réfugié Sahraoui de Tindouf : dénuement, dignité, révolte et, malgré tout, joie de vivre.
 
Entre les vernissages, conférence et projection cinématographique, les participants ont pu découvrir et déguster le thé sahraoui, dont la convivialité a accompagné la journée.
 
APSO, le 2 octobre 2015

Crédit photo IG-Apso
 

mercredi 18 mars 2015

"Lutter au Sahara", le sommaire

Par APSO, 1/8/3/2015

"Lutter au Sahara", le sommaire

L'ouvrage collectif "Lutter au Sahara" à paraitre au 15 avril dévoile son sommaire...
Vous pouvez aider à son édition en l’achetant dès maintenant, la souscription est de 15 euros, ce qui sera le prix du livre… mais nous offrons les frais d'envoi aux souscripteurs.
Pour les modalités : par virement les coordonnées sont là, pour les autres modes de paiement, svp, contactez nous par APSOlument@yahoo.fr

vendredi 27 février 2015

Lutter au Sahara, le livre APSO en souscription

Par APSO, 27/2/2015



jeudi 26 février 2015

Corell : La responsabilité du Conseil de Sécurité des Nations Unies dans l'affaire du Sahara Occidental


The Responsibility of the UN Security Council in the Case of Western Sahara
Hans Corell, VO ici. Traduction en Français non officielle.

Par: Hans Corell, ancien sous-secrétaire général adjoint aux affaires juridiques et Conseiller juridique des Nations Unies, 24/2/2015
À la demande du Conseil de sécurité des Nations Unies, j’ai produit le 29 janvier 2002 un avis juridique au Conseil relatif au Sahara Occidental. Je l’ai fait en ma qualité de Conseiller juridique de l'ONU de l'époque. L'avis concerne la légalité dans le contexte du droit international des mesures prises par les autorités marocaines concernant l'offre et la signature de contrats avec des sociétés étrangères pour l'exploration des ressources minérales au Sahara Occidental. Ma conclusion était que, si des activités d'exploration et d'exploitation devaient être entreprises au mépris des intérêts et des souhaits du peuple du Sahara Occidental, elles le seraient en violation des principes du droit international applicables aux activités sur les ressources minérales dans les Territoires non autonomes.
C’était il y a 13 ans. Depuis, j’ai suivi à distance l’évolution au Sahara Occidental, notamment en raison de l’accord de pêche conclu entre l'Union européenne (UE) et le Maroc en 2007 et des protocoles de cet accord. À mon avis cet accord n’est pas conforme au droit international dans la mesure où il concerne le Sahara Occidental.
Début décembre 2014, j’ai été invité à participer à un atelier international sur « L'approche de l'Union européenne envers le Sahara Occidental », organisé par l'Université de Bologne dans le cadre de la présidence italienne de l'Union Européenne. Cela m'a fait à nouveau me pencher de plus près sur la situation dans la région. Je me suis concentré en particulier sur la question de savoir si la Mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara Occidental (MINURSO), le Secrétaire général et son Envoyé personnel, l'ambassadeur Christopher Ross, avait fait un quelconque progrès vers une solution à la situation au Sahara Occidental. Dans ce contexte j’ai noté le conflit évident entre la dernière résolution du Conseil de Sécurité sur le Sahara Occidental et l'attitude affichée dans un discours à la nation prononcé le 6 novembre 2014 par le roi Mohammed VI du Maroc. Cela m'a fait réaliser que la situation était très préoccupante.
Dans cette résolution (S/RES/2152/2014 du 29 avril 2014) le Conseil de sécurité "demande aux parties de poursuivre les négociations sous les auspices du Secrétaire général, sans conditions préalables et de bonne foi, - - - en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le contexte d’arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, et prend note du rôle et des responsabilités des parties à cet égard".
Dans son discours, le roi dit que la nation «célèbre fièrement le trente-neuvième anniversaire de la Marche verte". [Note de la rédaction: La Marche verte a été "en novembre 1975, une manifestation stratégique de masse coordonnée par le gouvernement marocain, pour forcer l'Espagne à remettre au Maroc la Province contestée du Sahara, province espagnole autonome et semi métropolitaine."]. Le problème est que cet événement était probablement une violation de l'article 49 de la Quatrième Convention de Genève, qui interdit à une puissance occupante de déporter ou transférer des parties de sa propre population civile dans le territoire qu'elle occupe. La citation suivante du discours doit être soulignée en particulier :
« Je dis Non à la tentative visant à modifier la nature de ce conflit régional en le présentant comme une affaire de décolonisation. En effet, le Maroc dans son Sahara, n’a jamais été une puissance d’occupation ou une puissance administrante. Il exerce plutôt les attributs de sa souveraineté sur sa terre »
Il est évident que ce discours est totalement incompatible avec la résolution du Conseil. Il contredit clairement l'avis consultatif de 1975 de la Cour internationale de Justice dans l'affaire du Sahara Occidental (Sahara Occidental, avis consultatif, rapport CIJ 1975, p. 12) dans laquelle la Cour n’a pas constaté l’existence de liens juridiques de nature à modifier l’application de la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale de Nations Unies quant à la décolonisation du Sahara Occidental et en particulier l’application du principe d’autodétermination grâce à l’expression libre et authentique de la volonté des populations du territoire.

mardi 3 février 2015

Un parrainage familles françaises - familles sahraouies




    Par APSO, 31/1/2015


    Un parrainage familles françaises - familles sahraouies

    Le premier épisode d'une solidarité originale est terminé : un don fait en France à APSO et des pâtes alimentaires fabriquées sur place offertes par 10 kg à une famille sahraouie des plus en difficulté, dans les campements de réfugiés. 
    Pour les réfugiées, du travail pour les unes et une aide alimentaire pour les autres
    Pour cette première fois, près de 400 kg de pâtes ont été distribués à 40 femmes des dairas de Jdéria, Hauza, Tifariti et Bir Lahlou.
    Les dairas de la willaya de Smara, au nom de lieux importants de la terre de ces exilés, sont dans les campements situés dans le désert salin proche de la ville algérienne de Tindouf (sud-ouest)...
    Les femmes qui ont reçu les pâtes ont été indiquées à Apso par les services sociaux sahraouis. Ce sont des femmes ayant la charge de leurs enfants, et quelques anciennes en charge de la famille élargie.
    Le rendez-vous était donné dans l'atelier de fabrication des pâtes, dont les travailleuses qui avaient assuré la fabrication et finissait l'emballage, Mina et Dehbe, ont bien volontiers aidé à l'organisation de la répartition.
    Des photos ont été prises pour l'occasion. Pour les voir rdv ici.
    Les femmes ont tenu à ce que leur numéro de téléphone soit donnés à leurs donateurs, pour pouvoir un jour peut être les recevoir sous leur tente !
    Pour tous renseignements, voir ici, et prendre contact avec Apso.
    Un soutien alimentaire de ce type (envoi d'argent, fabrication sur place et distribution) aux écoles, internats, établissements hospitaliers... des campements de réfugiés est possible, la logistique pouvant être assurée si nécessaire par le partenaire Croissant Rouge sahraoui.
    APSO, le 31 janvier 2015


    samedi 3 mai 2014

    Sahara Occidental, le squelette est nu


    samedi 18 janvier 2014

    La France versatile et frivole, et le Sahara Occidental...


    Par APSO, 11/1/2014 2014

    La France tergiverse, pouvoir et média, sur les nuances de la liberté d'expression quand il s'agit du président et de ses amours, d'un humoriste et de ses excès... Serions-nous encore ensuqués par les excès multiples de la fin d'année pour supporter aussi peu de sérieux, tout ce bruit pour rien ? N'y a -t-il pas matière à pessimisme ?

    Sur une échelle géographique aléatoire, il pourrait être plus intéressant de se pencher sur "la courbe du chômage inversée de façon imperceptible" et la hausse de la TVA, un peu plus loin sur Fukushima et ses fuites radioactives, les baleines pilotes et poulpe géant qui s'échouent, sur l'Europe et ses accords étrangement hyper-capitalistes et très discrets pour la protection des banques...

    Vue d'ailleurs, notre France des droits de l'Homme est sûrement ridicule. Empâtée à ignorer son peuple, son devoir éthique d'éducation pour emplir les têtes et s'opposer à la haine, empâtée à oublier d'entendre les vigilants, penseurs et intellectuels.
    Ou alors, l’ailleurs soit nous raille comme l'excellent "Demainonline" indépendant marocain en exil, soit ne se soucie pas de notre pauvre France démagogique.

    En Tunisie, on s'occupe de choses sérieuses, et suite à une pression très forte de la population, de la société civile, des syndicats ouvriers, patronaux, des avocats et des associations de droits de l'Homme, le parti islamiste Ennahdha a accepté de céder le pouvoir à un gouvernement de compétence nationale pour assurer la dernière période de transition démocratique, préparer les prochaines élections et terminer la constitution et le processus électoral.

    Les Congolais de la RDC en diaspora ont décidé qu'on ne s'amuserait plus tant que la situation de leur pays, champ de bataille et théâtre d'un génocide absent des médias autant que démesuré ne serait pas sur la voie de l'amélioration, et le despotisme d'État dégagé. On ne danse plus sur scène ni on ne s'amuse congolaisement en France (ni ailleurs) et le combat multiforme est devoir d'information internationale et de vigilance, quand la révolte gronde au pays et que continuent les massacres civils en masse. Cela se fait sans la France, mauvaise amie qui oublie encore de soutenir les aspirations et les efforts vers la démocratie de ce peuple en marche.

    Les Sahraouis, amis des précédents, eux, se soucient de la France. Ils ont célébré en novembre dernier le troisième anniversaire de la manifestation qui en territoires occupés du Sahara Occidental avait réuni à Gdaim Izik 20 000 d’entre eux pendant un mois, avant l'attaque des forces de sécurité du colonisateur marocain. Depuis lors, fin 2010, des civils journalistes, militants de droits de l'homme, médiateurs, sont en prison à Salé 2 près de Rabat, et ont été condamnés sans preuve par un tribunal militaire à des peines allant de 20 ans à la perpétuité.  Condamnés pour leur identité.
    2013 a encore été une année de continuité dans la lutte et la résistance, certes, mais aussi dans l'immobilisme international. La France n'a pas changé de ligne en passant de droite à gauche et continue à être responsable du statu quo de la situation. Chaque frémissement favorable a connu son contraire.

    La Minurso a été renouvelée sans mandat de protection des populations civiles sahraouies qui affirment leur identité ou revendiquent le respect de leurs droits internationalement établis. La France est probablement victime d’une tergiversation géométrique sur la variabilité de l’intensité et de la quantité des coups donnés… puisqu’elle est responsable de cet état de fait. Les manifestations sahraouies de protestation hebdomadairement attaquées par les forces de sécurité marocaines qui cognent avec la visible jubilation de l’impunité mais ne tuent pas beaucoup ou cachent bien les corps n’y ont pas suffi. On peut avoir la même crainte pour 2014 si l’influence internationale ne pèse pas sur cette même France, malgré la permanence des protestations sahraouies en territoires occupés, et les déchaînements de violence qu’ils ont reçus toute l’année 2013. On appelle ça communément les droits de l’Homme, et les militants internationaux et ceux du Sahara Occidental s’appliquent à rapporter les horreurs commises sans que la France des droits de l’Homme ne s’en soucie.


    Vidéo EM, El aaiun  occupé, activité de nuit des policiers marocains, ordre ou terreur ?

     




    jeudi 19 septembre 2013

    Fête de la paix à Aubagne,

                             Fête de la paix à Aubagne, 
                                     20/22 septembre. 
    vendredi 20 à 18h :Tables rondes "rôles des femmes / dialogues interculturels / outils pour la cuture de paix, autour de la méditerranée. stand APSO samedi et dimanche. Concert Yslem "hijo des desierto" à 18h samedi. 
                                      rdv là-bas !

    samedi 23 mars 2013

    Non les Européens n'ont pas de droit de pêche au large du Saéhara Occidental en enrichissant le Maroc

     APSO -Amis du peuple du Sahara Occidental, 20/3/2013

    Oui les Sahraouis ont droit à l'indépendance

     et non au droit des Européens à pêcher chez les Sahraouis en payant au Maroc

    Oui les Sahraouis ont droit à l'indépendance, comme tous les pays qui ont subi la colonisation. Par contre nous Européens n'avons pas le droit de signer des accords avec le Maroc (colonisateur du Sahara Occidental) qui ne précisent pas les frontières sud internationalement reconnues du Maroc,  le long du parallèle 27°40' nord.

    A propos de l'accord de pêche EU Maroc,(voir http://www.fishelsewhere.eu) il semblerait que les fonctionnaires de l'Europe, par on ne sait quel égarement intéressé, n'en tiennent pas compte, et ne rectifient pas les erreurs du passé.
    Il faut donc rappeler à nos eurodéputés que nous ne souhaitons pas qu'il fassent n'importe quoi sur notre dos, au détriment du droit et des peuples, mais aussi du patrimoine commun qu'est la mer et la faune marine. Le Sahara Occidental n'est pas au Maroc. Les accord EU Maroc ne peuvent pas couvrir le Sahara Occidental et cela doit être écrit.

    Il existe une campagne internationale sur le sujet avec un site très bien documenté, et une pétition permettant à chacun de dire son attachement au droit international : http://www.fishelsewhere.eu/a159x1391
    Les arguments sont sur la gauche.

    L'avis juridique du PE en 2009 sur la question :
    Le Bureau de la commission juridique n'a trouvé aucune preuve que les Sahraouis ont été consultés concernant l'ancien accord de pêche européen au Sahara Occidental.
    "Néanmoins, il n’est pas démontré que la contribution financière de la CE est utilisée au bénéfice du peuple du Sahara Occidental. La conformité avec le droit international exige que les activités économiques relatives aux ressources naturelles d’un Territoire Non Autonome soient menées aux bénéfices du peuple du Territoire et en conformité avec leurs souhaits."
    ...et la conclusion
    "Dans le cas où il ne pourrait pas être démontré que l’accord de pêche a été mis en application en conformité avec les principes du droit international concernant les droits du peuple sahraoui sur ses ressources naturelles, principes que la Communauté est tenue de respecter, la Communauté doit s’abstenir d’autoriser ses navires à pêcher dans les eaux au large du Sahara Occidental en ne demandant des permis de pêche que pour les zones de pêche situées dans les eaux au large du Maroc."

     http://www.newsring.fr/monde/1246-le-sahara-occidental-a-t-il-le-droit-a-lindependance/39423-oui-a-la-question-et-non-au-droit-des-europeens-a-pecher-chez-les-sahraouis-en-payant-au-maroc?fb_action_ids=345493852237770&fb_action_types=og.likes&fb_source=other_multiline&action_object_map={%22345493852237770%22%3A548968108466963}&action_type_map={%22345493852237770%22%3A%22og.likes%22}&action_ref_map=[]

    -------------------------------------------

    L'Europe ne croit plus aux engagements du Maroc


    Par Plan de Paix, 23/3/2013


    Les retombées des violations des droits de l'homme perpétrées par le Maroc au Sahara Occidental sur ses relations avec l'Union Européenne se précisent de plus en plus.



    Les négociations pour un nouvel accord de pêche ont, pour l'énième fois, échoué à cause du refus marocain d'inclure une clause permettant à la population du Sahara Occidental de bénéficier des revenus de l'accord. Un geste qui reflète les réticences de l'institution européenne à reconnaître la souveraineté du Maroc sur l'ancien Sahara Espagnol.



    Dans un rapport sur sa politique de voisinage avec le Maroc, la Commission Européenne a relevé que le Maroc promet des choses, mais au moment de mettre en application ses promesses, les autorités marocaines font marche arrière.



    Le rapport annuel « Mise œuvre de la Politique Européenne de Voisinage au Maroc : Progrès réalisés en 2012 et actions à mettre en œuvre » publié le 20 mars aborde avec une précision chirurgicale tous les aspects de la politique marocaine et relève le manque de sérieux dans les engagements du Maroc. 



    Le manque de crédibilité du Maroc auprès de l'Union Européenne a aussi été l'objet d'une déclaration du Commissaire européen Stefan Füle à propos de l'expulsion récente de quatre eurodéputés qui voulaient se rendre au Sahara Occidental. A ce sujet il a demandé aux autorités marocaines de faire preuve de « plus de sincérité » dans leurs communications avec les institutions européennes.


    "Les autorités de ce pays doivent faire preuve de plus de sincérité dans leurs communications avec les institutions européennes. Il ne doit pas y avoir de tabous dans nos relations avec le Maroc et ce pays devrait s'abstenir de faire des obstacles aux allers et venues d'individus du Parlement européen ou de n'importe quelle autre institution européenne qui voudraient accomplir une ou l'autre mission au Maroc", a-t-ajouté.

    URL Source : http://plan-paix-onu.blogspot.be/2013/03/leurope-ne-croit-plus-aux-engagements.html