Samedi
6 décembre à Paris - Entrée Libre
"Il revient à ma mémoire..."Barbès, Capitale de la Chanson de l'exil | |||
Samedi 6 décembre, au Centre FGO Barbara
dans le 18ème arrondissement de Paris, Tactikollectif (en partenariat avec
Pangée Network et le Cabaret Sauvage) vous invite à une soirée dédiée au
patrimoine artistique de l'immigration, et plus particulièrement aux chanteuses
de l'immigration.
À partir de 17h, venez découvrir une exposition
offrant une galerie de portraits non exhaustive des grandes chanteuses de
l'exil, au son des DJs Toukadime qui proposeront une sélection de titres
emblématiques de l'immigration maghrébine.
18h | Forum-débat autour des Les enjeux patrimoniaux du répertoire de la chanson de l’immigration maghrébine en France
Animé par Naïma Yahi, historienne et
Salah Amokrane, responsable associatif.
Avec de nombreux acteurs culturels, associatifs
et institutionnels impliqués à la fois dans le territoire du 18e arrondissement,
véritable poumon de la création musicale en exil, et au niveau national.
20h | Concert
"Les femmes connaissent la
chanson"
Inspiré par le répertoire des chanteuses
maghrébines de l’exil, notre concert « Les femmes connaissent la chanson »
propose à la nouvelle scène féminine de s’approprier et réinterpréter certaines
des plus belles chansons de l’immigration portées par des femmes, en arabe, en
kabyle ou en Français.
Cheikha Rabiaa
La voix légèrement voilée de Cheikha Rabiaa
résonne sur fond de complaintes racontant des amours déçues, des illusions
perdues et la solitude des âmes sans sœurs. Elle est une digne héritière de ces
pères et mères fondateurs du « gharbi ».
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MADRID - Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a rappelé vendredi
soir à Madrid à la communauté internationale ses responsabilités envers
la question sahraouie, et la nécessité de mener des actions
"rigoureuses" pour amener le Maroc à respecter la légalité
internationale.
"La situation actuelle met la communauté internationale, et à sa tête
l’ONU, devant ses responsabilités face aux agissements du Maroc et son
mépris à la légalité internationale", a indiqué le président Abdelaziz à
l’ouverture de la 39ème édition de la Conférence européenne de support
et solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO).
Il a ajouté que le peuple sahraoui, qui lutte pacifiquement pour son
indépendance, a besoin d’une action internationale "rigoureuse" et
davantage d’efforts en vue d’organiser le référendum
d’autodétermination.
Le président sahraoui a mis en garde, également, contre le risque de
dégradation de la situation dans la région, à cause notamment du trafic
de drogue provenant du Maroc, ce qui encourage et alimente les
organisations criminelles et les groupes terroristes.
Il a réitéré, en outre, son appel à renforcer le rôle de la Mission des
Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental
(Minurso) et élargir son mandat au contrôle des droits de l’homme,
comme il a appelé à l’arrêt du pillage des richesses du Sahara
occidental, la fin du blocus et celle du mur de séparation.
M. Abdelaziz a réclamé la libération des prisonniers sahraouis détenus
par le Maroc et appelé à faire la lumière sur les personnes disparues
lors de l’invasion marocaine en 1975.
Il a rappelé, à cette occasion, à l’Espagne ses responsabilités
historiques, politiques et légales qu’elle doit assumer en jouant un
rôle efficace en tant membre non permanent au Conseil de sécurité de
l’ONU, en tant que force administrative et aussi comme pays influant au
niveau européen.
De son coté, le président de l’EUCOCO, Pierre Galland, a dénoncé le
fait que le peuple sahraoui soit toujours sous l’occupation marocaine,
appelant à l’application du droit international et assurer à ce peuple
le droit à l’indépendance.
Il a exhorté, également, l’ONU à élargir la MINURSO à la question des
droits de l’homme, au respect des ressources naturelles du Sahara
occidental, comme il a appelé l’Union européenne à revoir sa position
vis-à-vis de l’accord de pêche avec le Maroc, qu’il qualifie d’illégal.
Pour sa part, le secrétaire général de la Fédération espagnole des
institutions solidaires du peuple sahraoui (Fedissah), Antonio Lopez a
déclaré que "le peuple sahraoui n’est pas à vendre et a le droit, comme
tous les peuples du monde, de jouir de tous ses droits".
Il a déclaré, également, que "l’Espagne est responsable de la situation
actuelle au Sahara occidental", l’appelant, à cet égard, à assumer ses
responsabilités politiques morales envers les Sahraouis.
M. Lopez a, par ailleurs, salué l’élan de solidarité avec la cause
sahraouie qui s’élargit, en citant l’exemple de l’EUCOCO qui a pris une
dimension mondiale avec la participation de personnes venues du monde
entier.


