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mercredi 18 novembre 2015

Voilà comment Daesh a transformé notre président en véritable danger public

Voilà comment Daesh a transformé notre président en véritable danger public. C'est rare de voir une telle concentration d'annonces de violations potentielles des libertés fondamentales. Jusqu'à présent, c'était plutôt réservé aux discours de Marine Le Pen, voire de Sarkozy.
D'ici à ce que le port d'arme soit autorisé, il n'y a qu'un pas...
Au lendemain des attentats à Paris et à Saint-Denis, le président François Hollande a convoqué le Parlement en Congrès à Versailles, ce lundi 16 novembre.
rfi.fr
Bertrand Givelet "Véritable danger public" 

Avec le manque de respect envers l'autorité et la violence que contient vos propos , j'ai aucune envie ..... de rester à l'ACAT !!!
 En cette période difficile sur un plan politique et militaire, notre premier rôle de citoyen est d’œuvrer pour une unité nationale, et pour cela commencer par un minimum de respect pour nos autorités légitimement élues.
...

Hélène Legeay à  Bertrand Givelet,

Si nous respections l'autorité à tous prix, nous ne dénoncerions pas les violations des droits de l'homme commises par cette autorité. De plus, je ne pense pas que mes propos soient plus violents que la rhétorique guerrière utilisée par notre président qui ne concourt certainement pas à l'unité nationale. Si c'est à une unité nationale du type de celle imposée par Bush après le 11 septembre que vous faites référence, on s'en passera très bien. Mieux vaut une société qui débat, qui s'auto-critique, même en ces temps difficile, qu'une société qui part en guerre comme un seul homme, qui érige des frontières qu'elle avait mis si longtemps à abattre, qui adopte des mesures liberticides au mépris des droits fondamentaux. Par ailleurs, plus une personne a de pouvoir au sein de la société, plus elle représente un danger pour le public si elle abuse de ce pouvoir, c'est pourquoi je parle de danger public. 
Quant à faire le jeu de Marine Le Pen, Hollande s'en occupe déjà très bien, lui qui ratisse de plus en plus largement sur le terrain de la droite et de l'extrême droite. Enfin, je ne pense pas que l'intensification des raids sur les bastions de l'EI soit une solution contre le terrorisme en France comme le gouvernement tend à le présenter. C'est passer à côté du problème.

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Important ! voir et écouter Me Henri Leclerc, LDH : 

 http://www.dailymotion.com/video/x3e7l66_me-henri-leclerc-je-voudrais-que-les-gens-comprennent-que-l-etat-d-urgence-ce-n-est-pas-rien_news

17 novembre : une soirée réussie d’Amnesty international à l’ULB et le Comité Ali Aarrass interviewé à la Radio Campus


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FREE ALI AARRASS

2787 jours de détention

Près de 100 personnes ont participé à la soirée d’Amnesty international à l’ULB (Bruxelles) avec Zoé Spriet (Amnesty international), Farida Aarrass, Zoé Genot (Ecolo) et Jamal Ikazban (PS).

 Midi Express: Interview sur Ali Aarrass (2)
Le podcast de l’interview de Khadija Senhadji sur l’affaire Ali Aarrass (à partir de la 16eme minute). Il y est question d’Ali Aarrass, de binationalité, de lutte contre le terrorisme et même de Molenbeek…
Lien vers le podcast de l’interview à Radio Campus : cliquez ICI

Amnesty : Au lendemain des attentats, comment faire face au terrorisme ?



 Nous condamnons avec la plus grande fermeté les attentats odieux qui ont couté la vie à au moins 129 personnes et en ont blessé des centaines d’autres selon les autorités, à Paris, le 13 novembre 2015. Notre solidarité la plus profonde va aux victimes et à leurs proches.

LE RESPECT DES DROITS HUMAINS

Les attaques abjectes contre des centaines de personnes innocentes à Paris et Saint-Denis constituent de graves atteintes aux droits humains, et notamment au droit à la vie et à la sécurité des personnes. 

Les autorités françaises ont l’obligation de protéger leurs populations, et de poursuivre en justice tous ceux qui ont ordonné, planifié, organisé et participé à ces attaques.

Face à la menace terroriste, la France doit prendre toutes les mesures nécessaires, dans le respect du droit et de ses obligations internationales. Car assurer réellement la sécurité des personnes et de la population passe nécessairement par un renforcement du respect des droits humains de tous, et non par l’érosion des droits humains.

Ainsi, les 15 dernières années ont montré que les politiques antiterroristes violant les droits humains n’avaient en rien protégé les populations de la menace terroriste : elles ont au contraire contribué à renforcer cette menace tout en rognant durablement et gravement sur les libertés de leurs populations.


LA FRANCE ET L'ETAT D'URGENCE

Le 14 novembre, le président François Hollande a déclaré l’état d’urgence, ce qui se justifie par  la situation d’urgence exceptionnelle dans laquelle se trouve la France.

L’état d’urgence permet notamment de :

-    Interdire les manifestations publiques en Ile de France, jusqu’au 20 novembre

-    Assigner à résidence toute personne « dont les actions sont susceptibles de porter atteinte à la sécurité et à l’ordre public »

-    Prononcer des interdictions de séjour

-    Mener des perquisitions, jour et nuit, sans supervision judiciaire

Les mesures d’urgence doivent à la fois être temporaires, justifiées, nécessaires et proportionnées à la menace. Elles ne doivent pas être discriminatoires à l’encontre de personnes en fonction de leur appartenance à un groupe (religieux ou autre) ou de leurs opinions.


LES RÉFUGIÉS FUIENT LES MÊMES MENACES QUE CELLES QUE NOUS SUBISSONS

 Le 14 novembre a été annoncé le rétablissement des contrôles aux frontières. Si les attaques dont a été victime notre pays peuvent justifier une telle mesure, elles ne doivent pas se faire au détriment des droits des réfugiés et demandeurs d’asile, qui fuient les zones de violence, en les repoussant à l’extérieur de nos frontières et en les exposant à des violences encore plus grandes.

Ce risque est d’autant plus grand que se multiplient les discours faisant le lien entre crise des réfugiés et les attaques terroristes.

La grande majorité des réfugiés fuient des zones de conflit, de violence, et de terreur, notamment perpétrées par des groupes comme l’État Islamique.

Les autorités françaises doivent s’assurer que ces personnes auront accès au territoire français et pourront demander l’asile dans notre pays, en assurant des routes sûres et légales, pour les réfugiés. Dans le cas contraire, non seulement la France tournerait le dos à ses obligations internationales, mais elle mettrait directement en danger la vie de milliers de personnes.

FAIRE FACE A TOUTES LES FORMES DE DISCRIMINATIONS, DISCOURS OU CRIMES DE HAINE
Les jours et semaines qui ont suivi les attentats de janvier 2015 en France ont été émaillés d’une hausse spectaculaire des actes, discours et crimes de haine, notamment à l’encontre de la population musulmane.

Plusieurs actes de haine ont déjà été répertoriés en France suite aux attaques du 13 novembre. Par ailleurs, de nombreux discours politiques ont tenté de faire le lien entre populations migrantes et réfugiés, et les terroristes.

Il est essentiel que les autorités françaises garantissent la sécurité de toutes les personnes sur le sol français, notamment :

-    En s’abstenant de toute mesure ou propos discriminatoire

-    En poursuivant et condamnant avec fermeté les auteurs de ces actes


LIRE AUSSI

> Les dirigeants du G20 doivent faire preuve de sagesse politique


L’Europe marche pour l’indépendance du Sahara occidental


Comités européens de soutien au peuple sahraoui

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Par Ali Boukhlef, El Watan,  15/11/2015 

Pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme la «complicité» de l’Espagne dans l’occupation par le Maroc de leurs territoires, des militants sahraouis, soutenus par des sympathisants espagnols et venus d’autres régions du monde, ont organisé, hier à Madrid, une marche populaire.

La manifestation, partie de la place d’Atocha s’est terminée sur la place Plaza de Provincia du centre-ville de la capitale espagnole. La procession s’est ébranlée de la place d’Atocha et a emprunté toute la rue qui porte le même nom.
Les manifestants, qui ont marché et se sont dispersés dans le calme, ont scandé à gorge déployée des slogans en faveur de l’indépendance du Sahara occidental. Pour donner de la symbolique à la marche, qui a regroupé des dizaines de manifestants, les organisateurs ont tenu leur meeting en face du ministère espagnol des Affaires étrangères.
Une occasion de rappeler au royaume d’Espagne ses responsabilités dans la situation que vit actuellement le peuple sahraoui. «Maroc coupable, Espagne responsable», ont d’ailleurs scandé les manifestants qui rappellent ainsi la responsabilité historique du pays dans ce conflit qui dure depuis 40 ans.

Grande mobilisation internationale
En marge de cette manifestation populaire, les organisateurs de la commémoration du 40e anniversaire de l’occupation marocaine, ont organisé une grande conférence internationale de soutien au peuple sahraoui. La rencontre a vu défiler des représentants de la classe politique espagnole (dont le spectre des soutiens à la cause sahraouie semble s’élargir) et d’autres groupes politiques et parlementaires venus de plusieurs pays d’Europe.
En plus du discours habituel qui dénonce et l’occupation marocaine et la «complicité» du gouvernement espagnol qui ne veut pas «corriger l’erreur historique» commise à l’encontre des Sahraouis «livrés sans vergogne» à l’occupant marocain, pour reprendre l’expression du président sahraouis, les intervenants ont surtout dénoncé la complicité des autorités espagnoles.

Le président place la France en état d'urgence permanent

Dans son discours au Congrès, François Hollande a demandé une modification de la Constitution pour y inscrire l’état d’urgence. Il a également annoncé une batterie de mesures sécuritaires. « La France est en guerre », a-t-il dit pour justifier le tournant ultra sécuritaire du quinquennat.

Ce sont ses premiers mots et ils justifient tout. L’état d’exception comme le tournant dans la politique française en Syrie. « La France est en guerre », a déclaré lundi François Hollande, devant les parlementaires exceptionnellement réunis en Congrès à Versailles. Après les attentats de Paris et de Saint-Denis, le président de la République a demandé l’instauration d’un état d’exception, avec une modification de la Constitution pour y inscrire l’état d’urgence. Il a également annoncé une batterie de mesures sécuritaires, notamment sur la déchéance de nationalité, ainsi que l’embauche de plusieurs milliers de fonctionnaires dans la police et la justice. Sur le plan extérieur, il a confirmé l’intensification des frappes françaises en Syrie et appelé à une « grande coalition » contre l’État islamique.

Lire nos deux articles d'éclairage:

mardi 17 novembre 2015

AI : Deuil et solidarité

http://lien.amnesty.fr/u/gm.php?prm=hDCMqc1ZiJ_294590175_417107_177050
Bonjour,
Je vous écris aujourd’hui avec énormément de tristesse et le cœur meurtri par la souffrance des victimes et de leurs proches touchés par les attentats qui ont eu lieu à Paris et Saint Denis ce vendredi 13 Novembre 2015.
Vous qui vous battez à nos côtés pour défendre chaque jour la dignité humaine, je sais que vous partagez notre profonde douleur et notre sentiment d’injustice face à toutes ces vies brisées.
En ce moment de deuil, nos pensées vont aux victimes, à leurs familles et à leurs proches.
Nous souhaitons leur témoigner tout notre soutien et leur dire que nos pensées les entourent dans cette épreuve.
Amnesty International condamne avec la plus grande fermeté ces attentats qui témoignent d’un mépris absolu de la vie humaine.
Nos pensées vont également à toutes les autres victimes d’attentats à travers le monde que nous n’oublions pas.
Face à cette barbarie et cette négation de l’autre, nous souhaitons rappeler qu’Amnesty International défend chaque jour le respect des droits humains ainsi que les valeurs de liberté, de tolérance et de solidarité.
C’est pourquoi Amnesty International invite chacun à résister à la peur et aux réactions de haine qui pourraient en découler.
Nous devons demander la justice et non pas la vengeance.
Les États ont le devoir de protéger leur population, et peuvent à cette fin, dans le cadre du droit international, mener des opérations contre des terroristes et leur organisation. 

 Mais les 15 dernières années ont montré que les politiques antiterroristes violant les droits humains n’avaient en rien protégé les populations de la menace terroriste : elles ont au contraire contribué à renforcer cette menace tout en rognant durablement et gravement sur les libertés de leurs populations.
Nos équipes se mobilisent en urgence afin de suivre de près les décisions qui sont prises ces jours-ci.

 Vous pourrez consulter ici en détail les positions d’Amnesty International.
Face à la barbarie, nous avons besoin de vous afin de lui opposer nos valeurs d’humanité, de liberté et de respect de la dignité humaine.
Vous qui agissez en faveur d’un monde plus juste, nous vous invitons à porter ces messages autour de vous et à continuer d’agir à nos côtés afin d’assurer cette vigilance nécessaire au bon respect des droits humains en France et partout dans le monde.
Restons tous unis.
Geneviève Garrigos, Présidente d'Amnesty International France



Communiqué de la LDH : Projets du président de la République


 l’État d’urgence en permanence ?

On ne peut qu’être inquiet des projets du président de la République. La logique de guerre qu’il a mise en avant conduit à modifier en profondeur plusieurs aspects de l’État de droit : qu’il s’agisse de la Constitution, de la procédure pénale ou des règles de la nationalité, ou d’autres encore.

Ces mesures, loin d’être limitées dans le temps, vont s’inscrire dans la durée comme l’actuel état d’urgence qui va être prorogé pour trois mois, soit au moins jusqu’au mois de février 2016, sans qu’on en comprenne la raison.
Le peu de précisions apportées par le président de la République quant au contenu exact des réformes envisagées et la rapidité avec laquelle le Parlement est sommé de les entériner atteste que le pouvoir exécutif entend imposer sa vision d’une démocratie où ce dernier l’emporte sur les autres pouvoirs et sur les libertés individuelles.
Cette démarche est d’autant plus inquiétante que le président de la République a observé un silence total sur les causes profondes de la situation actuelle, les échecs observés et ne présente qu’une seule alternative : un pouvoir fort ou le terrorisme, sans se préoccuper d’assurer la cohésion sociale et l’égalité des droits.
La LDH exprime son inquiétude face à des projets délibérés sur injonction, dans la précipitation et usant de l’émotion provoquée par les attentats commis.
D’ores et déjà, elle désapprouve la prorogation de l’état d’urgence et souhaite que les pouvoirs publics ne se contentent pas de faire référence au respect de l’État de droit mais qu’ils le respectent effectivement.
Paris, 16 novembre 2015

La terreur n’est pas née par hasard…

De : Hamid Benzekri, 14/11/2015


La terreur n’est pas née par hasard…
On peut être horrifié, affecté -ou faire semblant de l’être- par les horreurs qui se déroulent sous nos yeux au Liban… ou en France, cela ne change rien.

Cela fait des années que des peuples sont écrasés sous les bombes, frappés par des injustices insupportables et contraints par la brutalité quotidienne de se soumettre à des potentats locaux/protégés au service de rapaces occidentaux et orientaux qui veulent toujours plus…Pour eux, la fin justifie tous les moyens.
Inutile de verser des larmes sincères ou de crocodile -comme le fait le président crétin qui veut mener un combat impitoyable contre le terrorisme- sur tous ces drames, sur ces corps mutilés, sur ces vies innocentes volées et ce sang versé…
Les commanditaires des guerres et autres horreurs sont connus, le complexe militaro-industriel et le grand monde des affaires.
Les donneurs d’ordres et fauteurs de troubles sont les Etats « civilisés » au service de ces hors la loi et qui interviennent directement et/ou par mercenaires interposés…

Les mercenaires d’Al Qaïda…au Daesh sont du made in USA et ce sont des généraux français qui l’affirment devant le Sénat…
L’État premier passeur et complices de passeurs accompagnateurs c’est l’État turc qui laisse faire et laisse passer pour négocier sa part du gâteau…selon les témoignages de hauts gradés de l’armée devant la commission de la défense que présidait monsieur Raffarin…

L’encadrement des « terroristes » est constitué par des services spéciaux américains, israélien, anglais, français…
L’armement est livré par les grandes « démocraties » occidentales qui sont fières de doper leur croissance en fourguant leurs engins de la mort…et de semer le désordre source de profits… Mais les armes circulent et frappent parfois là où on ne les attend pas…
Et ceux qui payent -pour déstabiliser la région afin de stabiliser leur trône et d’asseoir leur pouvoir- sont les têtes couronnées, coupeurs de mains et de têtes… Les têtes qui tentent de penser librement ; les têtes qui souhaitent voir la paix et la justice s’installer partout et pour tous.
Les guerres et toutes les autres horreurs, comme au Yémen agressé par une coalition alliée à la monarchie d’un autre âge, l’Arabie saoudite, ne sont pas nées pas hasard. Elles sont fomentées par des malades du pouvoir qu’il faut arrêter d’urgence et traduire devant une justice indépendante pour répondre de leurs crimes…
Ici en France, ces responsables de bien des horreurs dont nous sommes témoins aujourd’hui ont un double visage et un nom : Sarkozy, Hollande, Fabius, Valls, le Drian, BHL et Cie…

Ou on met un terme à cette barbarie en cessant de mener des opérations néocoloniales et de soutenir les criminels « amis de la France »…
Ou l’on se prépare à subir d’autres attentats que ni les plans Vigipirate et ni l’état d’urgence ne pourront arrêter.


Ramid renforce la législation sur l’atteinte au roi, à la religion et à l’intégrité territoriale

Crédit : Yassine Toumi Ramid renforce la législation sur l’atteinte au roi, à la religion et à l’intégrité territoriale

Des peines allant de six mois à deux ans pour les personnes qui portent atteinte à la religion, à la monarchie et à l’intégrité territoriale.

Le ministre de la Justice, Mustapha Ramid a apporté de nouveaux amendements à la mouture du code pénal qui va être présenté dans les semaines qui viennent au Conseil du gouvernement. Les amendements proposés concernent l’atteinte aux constantes du royaume, à la monarchie, à l’islam et à l’intégrité territoriale.
Il a apporté des modification sur l’article 179 portant sur ce sujet «afin d’être plus précis sur la notion d’outrage pour la qualification du délit». Le deuxième paragraphe de cet article indique des peines de prison ferme de trois mois à une année et une amende de 10 000 à 100 000 dirhams, ou une de ces deux sanctions, pour toute personne outrageant les membres de la famille royale.

Les 5 plus gros vendeurs d'armes dans le monde

Les 5 plus gros vendeurs d'armes dans le monde
[21/11/2014]
Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie sont les plus gros vendeurs d’armes dans le monde. Qui sont leurs principaux clients ? Et comment vendent-ils leurs armes ?

                                                                                            

ÉTATS-UNIS : LE PLUS GROS VENDEUR D'ARMES

Les États-Unis sont, de loin, le plus gros exportateur d’armes au monde. ils sont à l'origine d'environ 30 % des transferts d'armes classiques (en valeur). Leur position sur le TCA est donc déterminante.
Principaux clients :
Les États-Unis fournissent des armes à plus de 170 pays.
Ils ont restreint les transferts d’armes en direction du Myanmar, de la Chine, du Sri Lanka, du Zimbabwe et des pays visés par des embargos sur les armes décrétés par les Nations unies. Ils ont cependant vendu des armes à des pays comme l'Irak, Israël, le Sri Lanka, Bahreïn, l’Égypte et le Yémen, où il existait un risque substantiel qu’elles soient utilisées pour commettre de graves atteintes aux droits humains. 
Transferts irresponsables :
Les États-Unis sont le principal fournisseur d’armes de l’Égypte et d'Israël, à qui ils vendent des armes lourdes ainsi que des armes de petit calibre, des munitions et des agents chimiques antiémeutes, malgré la répression violente menée contre les manifestants. Ils ont également fourni des armes de petit calibre, des agents chimiques et des véhicules blindés à Bahreïn. Ils fournissent aussi des armes, une aide militaire et des formations aux forces de sécurité colombiennes, malgré les atteintes répétées aux droits humains qu'elles commettent.

                                                                                            

RUSSIE : 10% DES EXPORTATIONS D’ARMES VERS LA SYRIE

La Russie est le deuxième plus gros vendeur d’armes au monde en termes de valeur des exportations. Elle exerce une grande influence sur les négociations autour du TCA.
Principaux clients :
L'Inde, la Syrie, l'Algérie, le Myanmar, le Venezuela, le Soudan et de nombreux autres pays d’Afrique.
En perte de vitesse dans plusieurs domaines technologiques clés, le pays cherche des partenaires de pointe et de nouveaux marchés. 
Transferts irresponsables :
Environ 10 % des exportations d'armes russes seraient à destination de la Syrie, faisant de la Russie le principal fournisseur d’armes de ce pays. Ces transferts incluent des missiles antichars et des avions de combat MiG. La Russie vend au Soudan des hélicoptères de combat utilisés pour attaquer des civils au Darfour et au Kordofan du Sud. Elle se positionne aujourd'hui comme un exportateur majeur d'équipements militaires à destination de l'Égypte. Selon certaines informations parues dans la presse, l'Égypte aurait signé un accord pour 2 milliards de dollars de matériel militaire, dont des hélicoptères. Cet accord, qui aurait été finalisé lors de la visite officielle du général al Sisi à Moscou en février, serait financé par les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite.