Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est Président de la République. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Président de la République. Afficher tous les articles

mercredi 8 mars 2017

À quoi sert un président de la République ?

http://thau-infos.fr/index.php?option=com_acymailing&ctrl=archive&task=view&mailid=604&key=48WYXEWN&subid=27278-D2FPOiOKkxO2JG&tmpl=component )

pierre.blanche@thau-info.fr7 mars 2017

Les Français n’aiment plus l’actuel président de la République. Ils n’aimaient guère davantage son prédécesseur. Il y a gros à parier que le suivant ou la suivante deviendra, lui ou elle aussi, vite impopulaire. Dans ces conditions, avant de savoir pour qui voter, ne serait-il pas utile de se poser une question préalable : à quoi sert le Président ?
 
Fait sur mesure pour le général de Gaulle, le costume de Président de la 5ème République apparaît, un demi siècle plus tard, bien grand pour ses successeurs et surtout bien mal adapté au contexte du 21ème siècle. Le destin du pays n’est plus entre ses seules mains. Il est certes élu par la nation toute entière mais quelle souveraineté incarne-t-il quand son pouvoir se trouve désormais partagé avec vingt-sept autres pays d’Europe ? Quelles sont ses marges de manœuvre quand des acteurs aux poids  considérables, institutionnels ou privés, assument une gouvernance de fait au niveau planétaire.
L’élection au suffrage universel directe d’un monarque absolu, franco-français, est-elle donc encore pertinente ?
En Europe, la France fait figure d'exception. Son président n’est soumis à aucun contrôle et n’est responsable que devant lui-même. 

Lire l'article :
http://thau-infos.fr/index.php?option=com_acymailing&ctrl=archive&task=view&mailid=604&key=48WYXEWN&subid=27278-D2FPOiOKkxO2JG&tmpl=component ) 


mardi 17 novembre 2015

Communiqué de la LDH : Projets du président de la République


 l’État d’urgence en permanence ?

On ne peut qu’être inquiet des projets du président de la République. La logique de guerre qu’il a mise en avant conduit à modifier en profondeur plusieurs aspects de l’État de droit : qu’il s’agisse de la Constitution, de la procédure pénale ou des règles de la nationalité, ou d’autres encore.

Ces mesures, loin d’être limitées dans le temps, vont s’inscrire dans la durée comme l’actuel état d’urgence qui va être prorogé pour trois mois, soit au moins jusqu’au mois de février 2016, sans qu’on en comprenne la raison.
Le peu de précisions apportées par le président de la République quant au contenu exact des réformes envisagées et la rapidité avec laquelle le Parlement est sommé de les entériner atteste que le pouvoir exécutif entend imposer sa vision d’une démocratie où ce dernier l’emporte sur les autres pouvoirs et sur les libertés individuelles.
Cette démarche est d’autant plus inquiétante que le président de la République a observé un silence total sur les causes profondes de la situation actuelle, les échecs observés et ne présente qu’une seule alternative : un pouvoir fort ou le terrorisme, sans se préoccuper d’assurer la cohésion sociale et l’égalité des droits.
La LDH exprime son inquiétude face à des projets délibérés sur injonction, dans la précipitation et usant de l’émotion provoquée par les attentats commis.
D’ores et déjà, elle désapprouve la prorogation de l’état d’urgence et souhaite que les pouvoirs publics ne se contentent pas de faire référence au respect de l’État de droit mais qu’ils le respectent effectivement.
Paris, 16 novembre 2015

samedi 19 septembre 2015

Maroc : quand un président d’un État de droit rencontre le roi d’un État de non-droit.



par Hayat 18/9/2015

Alors que François Hollande se rend ce weekend au Maroc, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), dirigée par Abdellatif Hammouchi a interdit à Maati Monjib, historien marocain de quitter le territoire alors qu’il devait se rendre à Barcelone pour participer à un séminaire. Président également de l’association de défense de la liberté d’expression Freedom Now, Maati Monjib entame une grève de la faim.
http://www.demainonline.com/2015/09...
Bernard Cazeneuve avait fait une première visite au Maroc pour renouer les relations franco-marocaines alors rompues et promettre la légion d’honneur à ce même A. Hammouchi, accusé pourtant de responsabilité dans la torture de militants. Le mouvement social comme politique en France et au Maroc s’en était indigné. Cette indignation s’est accentuée avec la signature des accords juridiques entre la France et le Maroc. Plusieurs organisations non gouvernementales françaises (Amnesty, HRW, ACAT, FIDH, Syndicat de la Magistrature, etc.) comme marocaines dont l’AMDH ont pointé du doigt le danger de la remise en cause du principe de compétence universelle, un engagement international de la Francet, imposé par la Convention de 1984 contre la torture. Ce accord bilatéral peut constituer un pas vers le morcellement des conventions internationales. Dans un communiqué daté du 13 juillet 2015, l’Association des Droits Humains au Maroc (AMDH) précise :“ En plus du volet juridique, le pouvoir politique français exprime, à travers cette concession, un soutien fort aux tortionnaires au Maroc .”
La France renoue avec un État où règne l’arbitraire et la corruption, un État où l’islamisme avéré des ministres au pouvoir conduisent à des méthodes d’intimidation sur les femmes et sur tous ceux qui ne se comporteraient pas conformément à ce qu’ils appellent « l’éducation musulmane ».
Encore une fois, lorsque les intérêts tant économiques que stratégiques doivent être consolidés comme en Arabie Saoudite où les femmes sont bâillonnées, un pays de démocratie n’hésite pas à « baiser la main des rois » quel que soit le degré autocratique des pouvoirs en place.
Économiquement, les intérêts sont préservés, les investissements étrangers et particulièrement français fleurissent dans ce « beau pays » où la pauvreté se développe au rythme de la prostitution et du tourisme sexuel qui laisse l’État indifférent.
Les chantiers innovants bénéficient aux investisseurs étrangers et aux Marocains aisés qui ne tiennent aucun compte de la masse de déshérités aux portes de Casablanca. Comme pendant la période coloniale, on innove dans le « Maroc utile » au détriment du « Maroc inutile ». Ce n’est là que la continuité d’une dépendance qui, en aiguisant les contradictions sociales et la pauvreté de certains qui « n’auront plus rien à perdre » créera un autre chaos que ne pourront éteindre ni les investisseurs ni ceux qui profitent de ces investissements.
18 septembre 2015
Hayat Berrada-Bousta, défenseure des droit humains.

mardi 10 février 2015

Le Président de la République a reçu le Roi du Maroc, au Palais de l’Elysée.

Comment ça les gars !!???? pas un mot sur le Sahara Occidental ? rien sur les comptes en Suisse du roi et de sa clique ? la blague ! ou la honte sur notre président ! On va dire que le communiqué est "diplomatiquement" écrit...(APSO)
Quel courage, Monsieur le Président !

 

Voir l'événement: Entretien avec Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc

Le Président de la République a reçu Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc, au Palais de l’Elysée.

lundi 8 décembre 2014

Le président de la République interpelle l’ONU pour sauver la vie du prisonniers politique sahraoui Mbarek Dawdi


Bir Lahlu (territoires libérés), 6/12/2014 (SPSRASD)

 Le président de la République, SG du Front Polisario, M. Mohamed Abdelaziz, a interpelé vendredi, le secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, afin d’intervenir pour sauver la vie du prisonniers politique Mbarek Daoudi en grève de la faim dans la prison marocaine de Salé depuis le 1er novembre dernier.

"La situation dégradante de la santé de Mbarek Dawadi, menace sa vie, en raison de mauvais traitements de la part de l’administration pénitentiaire de la prison de Salé (Maroc), les difficultés de sa grève de la faim pour protester contre sa situation dégradante, la  privation de son droit au traitement médical et le report de son procès", a écrit le président de la République dans une lettre à Ban, dont une copie est parvenue à SPS.

"Malgré la dégradation de son état de santé les autorités d’occupations marocaines continuent d’ignorer ses demandes légitimées et ont commencé de le menacer d’être présenté devant un tribunal militaire pour ses opinions  politique et son soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance",  a rappelé M. Mohamed Abdelaziz.

Il a également souligné que ces pratiques se produisent dans un territoire relevant de la responsabilité directe de l'ONU et au vu et au su de la communauté internationale, représentée par la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO), ajoutant que cette communauté ne peut pas rester les bras croisés  devant  l'injustice d’une occupation illégale qui ne respecte pas les droits de l’homme.

"L’Etat d'occupation marocain assume l’entière responsabilité de la dégradation de santé de Mbarek Daoudi et de tous les prisonniers politiques sahraouis qui croupissent encore dans les prisons marocaines et le mépris constant du Maroc envers les droits fondamentaux du peuple sahraoui, notamment le droit à l'autodétermination", a-t-il  indiqué.

Le SG du Front Polisario a attiré l’attention de Ban Ki-moon aux derniers procès illégaux  contre le journaliste Mahmoud El Haissen et le défenseur des droits de l’homme Abdelkrim Bouchalga, appelant à la libération immédiate de tous prisonniers politiques sahraouis qui croupissent encore  dans les prisons marocaines.

Il a en outre appelé à la protection des civils dans les territoires occupés à travers l’élargissement des prérogatives de la MINURSO pour y inclure le contrôle et la protection des droits de l'homme au Sahara occidental. (SPS)

093/090/TRD 15 00 DEC 014 SPS

jeudi 3 avril 2014

Mediapart L'alerte : Comment Hollande a choisi Valls

Mediapart

L’alerte

suivez-nous
twitter
facebook
Dailymotion
RSS
mobile
l’alerte
Comment Hollande a choisi Valls
PAR LÉNAÏG BREDOUX
 
Le président de la République a sacrifié son premier ministre Jean-Marc Ayrault, carbonisé par la débâcle historique des municipales et dont les élus socialistes ne voulaient plus, pour nommer le plus populaire de ses ministres, mais aussi le plus droitier. La ligne politique du quinquennat est confirmée. Les écologistes quittent le gouvernement.

samedi 15 décembre 2012

Droit de vote dès 2014 pour les étrangers résidents !


Le suffrage universel a été une longue conquête dans l’histoire de la République.

Si, en 1793, lors de la Révolution, la première République en adopta le principe, il fut réellement mis en œuvre par la IIe République, après la Révolution de 1848. Mais le suffrage resta limité aux hommes jusqu’en 1944, lorsque fut enfin instauré, à la Libération, le droit de vote pour les femmes. Trente ans plus tard, en 1974, l’âge du droit de vote fut abaissé de 21 à 18 ans.

En 1998, les étranger(e)s citoyen(ne)s des pays de l’Union européenne résidant en France ont été admis(es) au vote et à l’éligibilité pour les élections municipales et au Parlement européen.

En mai 2000, l’Assemblée nationale vote une proposition de loi accordant le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales pour les étranger(e)s extra-communautaires, qui résident légalement sur le territoire depuis cinq ans au moins. Le Sénat, à son tour, le 8 décembre 2011, adopte cette même proposition. Il reste à mettre en œuvre la révision constitutionnelle nécessaire.

De nombreux(ses) responsables politiques de gauche, et aussi du centre et de droite, se sont exprimé(e)s en faveur de ce droit.

En 2012, lors des élections présidentielles et législatives, la nouvelle majorité a inscrit cette réforme dans son programme. Conformément à ses engagements dans sa déclaration de politique générale, le Premier ministre, en juillet puis en septembre, a promis qu’il y aurait un projet de loi en 2013.

Près de deux millions et demi d’étranger(e)s extra-communautaires vivent et travaillent dans des communes où elles/ils participent à la vie locale et paient des impôts. Nombre d’entre elles/eux sont responsables d’associations, délégué(e)s de parents d’élèves, délégué(e)s syndicaux(cales)...

La vie locale est un lieu essentiel de la vie démocratique et il n’existe aucune raison pour que toutes celles et tous ceux qui résident sur ces territoires n’y participent pas de façon égale. Il est temps de franchir une nouvelle étape pour l’élargissement du suffrage universel, la démocratie, la cohésion sociale et pour l’égalité des droits.

Les promesses électorales faites depuis plus de trente ans, approuvées par les électeurs(trices) à au moins quatre reprises, depuis 1981, doivent maintenant être tenues.

Nous appelons à la mobilisation citoyenne pour que cette réforme, essentielle pour une République ouverte et fraternelle, soit mise en œuvre dès les élections municipales de 2014.


Monsieur le président de la République, Nous vous demandons d’engager le processus de révision constitutionnelle permettant d’instaurer le droit de vote et d’éligibilité pour nos concitoyen(ne)s résident(e)s étranger(e)s aux élections locales, dès les municipales de 2014.
Cet impératif d’égalité et de démocratie est urgent !

samedi 24 novembre 2012

Palestine à l'ONU le 29 Novembre : agir auprès du Président de la République

Par Danielle Bidard-Reydet,Sénateur, Présidente de l’association « Pour Jérusalem »,, 18/11/2012


De nombreux indices  nous font craindre  que le Président de la République, envisagerait un vote d’abstention ou de négation de la France concernant la demande des Palestiniens d’être acceptés comme « non-membres » à l’ONU le 29 novembre 2012.

Cette prise de position, si elle se confirmait, serait extrêmement grave car :

- Elle irait à l’encontre des très  nombreuses prises de position  de l’ONU  et de UE qui proclament  le droit  pour les Palestiniens d’avoir un Etat dans les frontières de 1967.

-Elle irait  à l’encontre  de   la tradition historique de la France   comme pays des droits de l’homme favorable à  l’auto détermination  des peuples.

-Elle irait à l’encontre des engagements antérieurs de François Hollande.   

-Elle serait en retrait de la position du précédent Président de la République favorable à l’admission de la Palestine à l’UNESCO .

 -Elle serait en retrait  par rapport aux 130 pays qui ont déjà  reconnu, l’Etat Palestinien. Ceci  ne manquerait pas  de nous isoler, sur la scène internationale, de tous les pays qui considèrent que la situation infligée actuellement à la Palestine est totalement injuste au regard du Droit International.

Nous devons intervenir, collectivement et individuellement, pour obtenir que la France vote positivement

Nous allons le faire  en tant qu’Association mais je pense qu’il serait nécessaire que chacun d’entre nous agisse auprès  du Président de la Républiques  soit par mail soit par courrier.

 La formulation peut  être  simple : « Nous vous demandons que la France émette un vote   favorable à l’admission de la Palestine comme non-membre à l’ONU ».

Adresse :( sans affranchissement)

Monsieur le Président de la République
> Palais de l'Elysée
> 55, rue du faubourg Saint-Honoré
> 75008 Paris

Vous pouvez également envoyer votre message par Internet, en vous rendant sur le site « Présidence de la République », « Ecrire au Président ».

Des prises de position nombreuses peuvent modifier ce qui est envisagé !

------------------------------------------------------------------------

                             Communiqué de presse

 Appel de parlementaires pour la reconnaissance
                            de la Palestine à l’ONU


Par Pouria AMIRSHAHI, 21/11/2012
Député des Français de l’Étranger
Secrétaire national du Parti socialiste


Monsieur le Président de la République,


Un an après sa démarche en direction du Conseil de Sécurité, le Président Mahmoud Abbas demande cette fois à l’Assemblée générale de l’ONU d’admettre en son sein l’Etat de Palestine comme état non-membre.
Vous vous êtes engagé, comme les forces politiques qui se sont rassemblées sur votre nom, à soutenir « la reconnaissance internationale de l’Etat palestinien ».
Le vote à l’ONU aura lieu le 29 novembre 2012, 65 ans après le plan de partage de la Palestine historique qui prévoyait l’existence de deux États. Il suppose pour aboutir une majorité simple à l’Assemblée générale qui est d’ores et déjà acquise.
La France ne peut être absente de cette admission. Elle est aujourd’hui à l’heure du choix.
Se dérober à cet acte politique favorable à la paix serait un message particulièrement négatif envoyé au monde, décrédibilisant pour longtemps la parole et l’image de la France ainsi que ses intérêts.
Il serait désastreux que notre pays aille à contrecourant du soutien au droit international et à la justice. Pour que des discussions soient productives, alors qu’elles sont bloquées depuis près de 20 ans et ceci dans l’intérêt des deux peuples, elles doivent partir du droit, et non du fait accompli.
Le droit qui doit être redit avec force par la communauté internationale.
Nous vous demandons, Monsieur le Président, d’être fidèle à vos engagements et à ce qu’attend la très grande majorité de nos concitoyens : « Dites oui à la démarche palestinienne à l’Assemblée générale de l’ONU le 29 novembre » !

François Alfonsi, Député européen 
Pouria Amirshahi, Député de la 9e circonscription des Français de l’Étranger 
Pierre Bernard-Reymond, Sénateur des Hautes-Alpes 
Michel Billout, sénateur de Seine et Marne 
Marie-Christine Blandin, sénatrice EELV 
Jean-Jacques Candelier, député PCF 
Pascal Cherki, Député de Paris, Maire du XIVème arrondissement
Laurence Cohen, Sénatrice du Val de Marne
 Jean-Pierre Decool, Député Apparenté UMP, Conseiller Général – Maire de Brouckerque (Nord)
 Michelle Demessine, Sénatrice du Nord 
Laurence Dumont, Députée du Calvados 
Nicole Kiil-nielsen, Eurodéputée Verts/ALE membre de la commission AFET (affaires étran-gères) et DROI (droits humains) ainsi que de la Délégation du Conseil législatif Palestien 
Brigitte Gonthier-Maurin, Sénatrice PCF des Hauts-de-Seine 
Serge Janquin, Député du Pas-de-Calais 
Jacques Mézard, Sénateur du Cantal 
François Rochebloine, Député de la Loire 
Barbara Romagnan, Députée du Doubs
 ----------------------------------------------------------------------

Reconnaissance de l’État de Palestine à l’ONU,
le comité départemental des Hautes-Alpes du Mouvement de la Paix interpelle
le Président de la république et les parlementaires

Les récents événements survenus à Gaza inquiètent considérablement l’opinion française. Une fois encore, la solution militaire mène à une impasse permanente.
Le risque d’un nouvel embrasement au Proche-Orient est réel. Israël menace la population de Gaza d’une intervention terrestre et n’hésite pas à proclamer sa volonté de renverser l’Autorité palestinienne, voire de liquider sa direction, si la Palestine devient membre de l’ONU.
Cette situation ne peut plus durer. « La population civile de Gaza, déjà soumise à un blocus illégal et inhumain depuis 2007, en subit de graves conséquences. La sécurité de la population d’Israël n’est en rien améliorée, comme en atteste les injustifiables tirs de roquettes subies par les populations frontalières » déclare Nicole Castellas, présidente du Comité 05 du Mouvement de la Paix.
Depuis des années des organisations de paix palestiniennes et israéliennes travaillent d’arrache-pied pour une résolution pacifique et politique du conflit. Tout doit être entrepris pour que ces initiatives soient soutenues et que l’État de Palestine voit enfin le jour.
Aussi, le comité départemental des Hautes-Alpes du Mouvement de la Paix demande aux parlementaires et au gouvernement français qu’une réelle pression soit exercée sur le gouvernement israélien afin d’obtenir l’arrêt immédiat des bombardements, la levée du blocus et le respect du droit international.
« La France peut jouer un rôle majeur en votant le 29 novembre prochain l’admission de l’État de Palestine lors de l’Assemblée générale de l’ONU » poursuit déclare Nicole Castellas.
Pour ce faire, « nous invitons les Hauts-Alpins à signer une Lettre au Président de la République et aux parlementaires de notre département, elle est disponible sur le site : www.mvtpaix.org » indique la présidente.
Enfin, le comité des Hautes-Alpes du Mouvement de la Paix s’associe à la proposition de l’Association France Palestine Solidarité 05, de rassemblements le jeudi 29 novembre à 18h à Gap devant la préfecture, et  Briançon.
Gap le 25 novembre 2012

samedi 10 novembre 2012

Lettre ouverte au Président de la République Française








Par Solidarité Maroc 05,21/10/2012
 
A Monsieur le Président de la République Française
 Monsieur le Président de la République,
Où donc se cache le changement que vous avez promis ? C’est avec une surprise mêlée d’une inquiétude grandissante que nous découvrons vos déclarations successives concernant le Maroc où «avec grand plaisir»  vous allez vous rendre au début de l’année prochaine. Ainsi, après avoir salué « le processus de réformes démocratiques, économiques et sociales », la « modernisation économique, l’approfondissement de l’Etat de droit », les « élections exemplaires » vous admirez la « période de changement intense »   traversée « avec succès »…Ce discours enthousiaste  ressemble à s’y méprendre à celui de votre prédécesseur.
 Ignorez-vous que le Maroc va mal, très mal ? Son monarque de droit divin que vous tenez en « haute estime » ne réussit pas à redresser la barre, surtout pas à l’aide d’une Constitution rafistolée à la dernière minute. En effet, selon Mohamed Tozy, un membre de la Commission Consultative de Révision de la Constitution, le texte constitutionnel toiletté  par des hommes choisis par « Lui », n’est pas tout à fait celui qui a été artificiellement et frauduleusement approuvé par plus de 98% de « Sujets obéissants » puisque bricolé la veille du vote . Le texte voté ce jour-là n’est pas non plus celui qui a été publié au bulletin officiel. Auriez-vous accepté ça en France ?  
 Ce texte tronqué au mépris du droit et du peuple marocain a été ratifié après deux courtes semaines de non-explication- par les élections que vous qualifiez d’ « exemplaires », desquelles une petite majorité s’est dégagée sur les 24% de votants inscrits. Il n’a apporté aucun changement au peuple marocain. Le roi a toujours tous les pouvoirs, même s’il dit les partager avec son chef de gouvernement qui, lui n’en a aucun. 
 Monarque absolu, il n’a de compte à rendre à personne, ne supporte aucune contestation, aucun dessin, aucune plaisanterie Le concernant. Il punit les artistes qui osent parler de corruption, de non-indépendance de la justice et de répression : chanteurs, blogueurs, poètes… en prison ! Les journalistes libres qui osent une critique ou une caricature, sont virés, écrasés d’amendes ou embastillés ! Ali Lmrabet, écrivain de talent, l’a appris à ses dépens. Après la prison et l’interdiction d’exercer son métier durant 10 ans, il est en ce moment victime de graves tracasseries et harcèlements de la part du Makhzen. Omar Brousky, journaliste de l’AFP, a déplu au monarque : son accréditation lui est retirée. Quelques jours auparavant il a été tabassé par la police de Sa Majesté. Que manque-t-il donc à Mohammed VI pour être vu comme un parfait despote ?
 Monsieur le Président de la République, ne vous contentez pas de lire ce que contient cette «  Constitution » mais lisez les rapports concernant le Maroc, parus ces dernières semaines, ils sont tous accablants en ce qui concerne les violations des droits de l’Homme, la torture, la justice inique et non démocratique, la corruption, l’égalité hommes/femmes... 
 Peut-être avez-vous lu celui de Juan Mendez, rapporteur de l’ONU pour la torture, ou celui du Centre J.F. Kennedy sur la torture au Sahara Occidental… Ou le rapport, très complet, du Parlement Européen pour les droits de l’Homme, les rapports annuels d’Amnesty International, de Human Rights Watch, de l’AMDH, de l’ACAT, de Reporters Sans Frontières, et d’autres… 
Les classements diffusés dans la presse sont loin d’indiquer les progrès qui selon vous ont été réalisés grâce aux récentes réformes. Le seul classement prestigieux est celui du roi, qui, selon la revue Forbes, est le 7è plus riche monarque de la planète… grâce à son peuple d’appauvris ! Il est choquant d’apprendre qu’un citoyen marocain consacre à la monarchie 32 fois plus que le citoyen espagnol n’en consacre à son roi (350 fois plus, compte tenu de l’écart de PNB par habitant !) Lisez ou relisez l’article du Monde «  La grande corruption règne en maître » qui commence ainsi : « Imaginez que le chef de l'Etat français soit aussi, dans le même temps, propriétaire de la plus grosse holding privée du pays. Imaginez aussi que le secrétaire général de l'Elysée soit le PDG de cette holding… » **
 Le Maroc est non seulement mal placé dans les classements mondiaux mais il régresse: entre 2010 et 2011 le Maroc a enregistré trois nets reculs en développement humain (126ème place à 130ème), démocratie (116ème à la 119ème), liberté de la presse (135ème  à la 138ème   sur 180 pays comptabilisés). Mauvaise note également en matière de corruption : 3,4/10 établie par Transparency. Et selon le rapport du forum économique mondial WEF sur l’égalité de droits entre hommes et femmes, le Maroc s’illustre par une 129è place sur 135 répertoriés. Bel exemple !!!
 Est-ce pour ressembler à Sarkozy et continuer sur sa voie que le parti socialiste a soudain changé de cap dans le dossier sensible du Sahara Occidental ? En mars 2011 Jean Marc Ayrault rappelait que «les socialistes, dans leurs déclarations publiques, s’en [tenaient], depuis l’occupation du territoire par le Maroc, à une position privilégiant le respect du droit international et du droit à l’autodétermination des peuples colonisés». Il n’en était plus question dès votre élection : le 18 mai, par la voix du porte-parole du Quai d’Orsay, « la France [réitérait] son appui au plan d’autonomie marocain, devenue seule proposition réaliste ». Est-ce ce changement là que vous promettiez, Monsieur le Président, l’abandon de votre soutien à un « règlement juste et conforme au droit international » ?  Allez-vous aussi, comme l’ancien président, vous opposer à l’élargissement du mandat de la MINURSO au mécanisme des droits de l’Homme ? 
S’agit-il pour « la France socialiste du changement » de conquérir des marchés ou de faire rayonner les droits de l’Homme ?
 Les chantiers ambitieux ne manquent pas, il est vrai : d’énormes complexes touristiques, des centres commerciaux géants comme à Casablanca, le plus grand « temple du shopping d’Afrique », et le premier TGV d’Afrique… grandioses réalisations mégalo pour étrangers fortunés, pour très riches Marocains, mais ces chantiers répondent-ils vraiment « aux aspirations des Marocains», de tous les Marocains ? Tant de Marocains vivent encore dans les bidonvilles qui ceinturent, bien cachés, les grandes villes et dans des villages complètement abandonnés des pouvoirs publics. Savez-vous que  de nos jours des enfants  meurent  de froid dans le Moyen Atlas ?  
Votre haute estime va à « l’œuvre accomplie par le roi », mais vous oubliez que des contestataires de plus en plus nombreux, dont vous ne parlez pas, n’ont absolument pas la même appréciation que vous. 
 La contestation dure depuis des décennies, soigneusement occultée par les médias. A partir du 20 février 2011, à la suite des mouvements libérateurs en Tunisie et en Egypte, elle est devenue plus visible mais étouffée ou ignorée… Logique monarchique ? Depuis le référendum constitutionnel qui promettait plus de respect des droits humains, la répression s’est faite plus impitoyable !
 Vous ne mentionnez pas la lutte courageuse pourtant si importante des jeunes du Mouvement du 20 février qui, inlassablement demandent pacifiquement, lors de leurs marches, la liberté, la justice, la dignité et la démocratie. Le roi et son Makhzen ne connaissent qu’une réponse à ces revendications : la répression, la prison, la torture, encore et toujours. Une douzaine d’entre ces jeunes, ont payé de leur vie cette lutte. Des centaines ont été emprisonnés dont certains ont déjà purgé leur peine, au moins 70 jeunes connaissent toujours pour des mois, voire des années, des conditions de détention inhumaines… Bachir, jeune du Mouvement du 20 février a vu en appel sa peine de 5 ans commuée en 12 ans ! Pour avoir manifesté. C’est facile d’arracher sous la torture des aveux fabriqués ! 
Les jeunes diplômés-chômeurs de conditions modestes, qui protestent contre la corruption leur interdisant l'accès à des emplois conformes à leurs diplômes, sont violemment agressés par les forces de l’ « ordre ». 
 Lors de votre voyage en République Démocratique du Congo, vous avez souhaité rencontrer l’opposition politique, ce dont nous nous sommes réjouis. Pour parler avec des jeunes du Mouvement du 20 février il suffit de vous rendre, si on vous le permet, dans les prisons: Oukacha, à Casablanca, la prison Centrale de Kénitra, celle de Salé, la Prison Noire à El Aaiun… Ils  prendront peut-être le risque de vous détailler les tortures subies, par exemple le viol à la bouteille,  et de vous expliquer leur seule manière de protester qui est la grève illimitée de la faim. 
Et si au Maroc comme en RDC, vous souhaitez rencontrer des militants associatifs, n’oubliez pas ceux de l’AMDH, d’Attac-Maroc, de la Voie Démocratique, du Forum pour la Vérité et la Justice, de Justice et Bienfaisance, et ceux sans appartenance politique, et, si vous vous rendez au Sahara Occidental, écoutez les témoignages des associations des droits de l’Homme sahraouies.

 Veuillez croire, Monsieur le Président de la République,  en notre amère déception. 

Pour Solidarité Maroc 05
Marie-José Fressard
 solidmar05@gmail.com
http://solidmar.blogspot.com


dimanche 20 mai 2012

URGENT : STOP TGV: une lettre ouverte, une conférence TGV le 15 mai

 Lettre ouverte au président de la république française.

Par Joseph Tual,  Mouvement du 20 Février - Maroc - حركة 20 فبراير , 15/5/2012·

 Monsieur le Président 

 Nous aurions aimé ne pas avoir à vous écrire, vous laissant plutôt tout loisir de savourer la magnifique victoire que vous avez remportée avec la promesse pour le peuple de France d’un avenir meilleur porteur de changements. Hélas, la situation dans laquelle se débat notre pays, l’indifférence de nos gouvernants pour les souffrances de notre peuple et ses dernières décisions nous l’imposent. 

 Depuis le 20 février 2011, nous sommes les acteurs d’une vague de protestation qui a apporté de nouveaux espoirs à toutes les forces vives de la société marocaine. Longtemps négligé, le peuple marocain s’est débarrassé de sa peur et s’est opposé à la politique du pouvoir marocain qui, contrairement à ce qu’il prétend, est issue d’un autre âge contraire à toute éthique de gouvernance. 

Au moment où vous allez présider aux destinées de votre pays, il nous apparaît utile de rappeler à l’homme de gauche que vous êtes, le devoir de justice que la France doit aux filles et aux fils du peuple marocain, qui mènent, aujourd’hui le même combat que celui livré par votre famille politique, pour la liberté. 

 Parmi les nombreuses injustices qui frappent notre pays, il en est une que vous aurez certainement à cœur de réparer, celle de la vente par la France du Train à Grande Vitesse, décidée entre Nicolas Sarkozy et Mohamed VI, au mépris des règles les plus élémentaires de passation des marchés publics. Une initiative malheureuse que l’on peut aisément qualifier, sans risquer de se tromper, de faute stratégique ou d’erreur d’appréciation, sous forme de punition pour les Marocains. A l’heure où les priorités sont au désenclavement des régions entières exclues du développement et soumises à la misère, ce projet est aussi dispendieux qu’inutile, puisqu’il ne profitera qu’à une infime minorité, ne desservira que les villes qui le sont déjà, suffisamment, au vu de notre niveau de développement. 

 Autre injustice, et non des moindres, aucun volet transfert de technologie n’a été prévu dans le contrat de vente, ce qui suppose qu’à chaque segment de la réalisation ou de l’exploitation de la ligne, la France demeurera le seul intervenant, sans espoir que le savoir-faire soit, un jour, enseigné, ni transmis côté marocain qui devra se contenter de fournir ouvriers et petit personnel.

 Calcul en mains, le coût de ce projet permettrait la réalisation de cinq mille (5 000) écoles ou trois mille (3 000) lycées, en zone urbaine ou encore de vingt-cinq mille (25 000) écoles en zone rurale ou cent (100) grandes écoles d’ingénieurs ou trois cents (300) instituts de formation technique, totalement équipés. Il pourrait tout aussi bien financer l’édification de vingt-cinq (25) grands Centres Hospitaliers Universitaires, totalement équipés, d’une capacité globale de 22 000 lits ou encore seize mille (16 000) kilomètres de routes rurales. Des propositions d’investissements judicieux pourraient être déclinées à l’infini, entre maisons de quartiers, centres sportifs, terrains de sport, équipements communaux, maisons de la femme. 

Autant de projets qui répondent à un besoin réel et à des priorités économiques ou sociales d’un pays qui, pour rappel, stagne à l’avant-dernière place de la région pour l’Indice de Développement Humain (IDH). La France se prétend l’amie du Maroc. Pourtant ses entreprises et multinationales s’y comportent en terrain conquis, y imposant leurs produits et leur technologie à un peuple dont une grande majorité côtoie exclusion, chômage, pauvreté, injustices, analphabétisme et précarité au quotidien. 

 Monsieur le Président 

 Nous avons suivi avec beaucoup d’espoir et d’exaltation votre campagne électorale et pris vos discours à l’adresse du peuple français, comme autant de messages, au reste du monde. Il y a souvent été question de justice, d’égalité et de dignité. Autant de concepts partagés par les peuples qui se sont soulevés pour les mêmes revendications de l’autre côté de la méditerranée. La réalisation de cette Ligne à Grande Vitesse n’est ni juste, ni égalitaire, pour le peuple marocain. Elle n’est pas non plus synonyme de dignité. Il appartient, aujourd’hui, à l’homme d’État que vous êtes de mettre un terme à cette entreprise aberrante et d’éviter, ainsi, à votre pays de se compromettre dans cette nouvelle injustice que s’apprêtent à commettre nos gouvernants. Ne restez pas à l’écart devant tant de problèmes que connait le peuple marocain, sinon votre quinquennat sera très vite écoulé, et en 2017 on dira de vous un Nicolas Sarkozy comme tant d’autres.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

تنظم حركة 20 فبراير ندوة حول مشروع القطار السّريع بحضور الحقوقي وعضو حملة مقاطعة إسرائيل "سيون أسيدون" يوم الثلاثاء 15 ماي بكلية العلوم السّملالية بمرّاكش على السّاعة السادسة ونصف.
Le mouvement 20 février organise une conférence avec Sion Assidon -activiste pour les droits humains et co-fondateur de l'initiative BDS Maroc- le mardi 15 mai à 18h30 à la Faculté des Sciences Semlalia de Marrakech
Conférence projet TGV à Marrakech ندوة: القطار السّريع
Aujourd’hui, 15 mai à 20:30, à Amphi 9, Faculté des Sciences Semlalia. 

كلية العلوم السّملالية

http://youtu.be/bk5eSlGIe-0http://youtu.be/bk5eSlGIe-0


http://youtu.be/DWrIbtLHwJEhttp://youtu.be/DWrIbtLHwJE

Zakaria Mountassir:
Le TGV .... un pays à deux vitesses, le TGV du coté NORD et mon ami l'âne du côté SUD.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Voir sur Mamfakinch :

Mapping : 20 mai 2012, marche nationale #StopTGV (cartographie)