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jeudi 17 mars 2016

[Video] Des divergences entre le Maroc et les Etats-Unis en toile de fond de la crise avec Ban Ki-moon ?


Les déclarations de Ban Ki-moon dans les camps de Tindouf et à Alger hostiles aux intérêts marocains, indiqueraient une grave divergence de vues entre le Maroc et les Etats-Unis, soutenus par la Grande-Bretagne, sur la question du Sahara. Les deux pays seraient favorables à une autre voie qui dépasserait la proposition d'autonomie proposée par le Maroc.

Et si l’actuelle crise avec Ban Ki-moon n'était que la face émergée de l’iceberg ? Un bras de fer qui cacherait de graves divergences entre le Maroc et deux membres influents au Conseil de sécurité, à savoir les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Le refus catégorique du secrétaire général d’assouplir ses postions hostiles au royaume ne serait pas anodin et ne résulterait pas d’un simple entêtement de la part du Sud-coréen.
D’autant plus que depuis qu’il a succédé, en 2006 à Kofi Annan, Ban Ki-moon n’a pas fait montre d’une grande autorité sur la scène internationale. En témoigne, ses faibles positions sur les dossiers irakien, syrien, libyen, malien. Et même sur le conflit du Burundi -moins important que celui du Sahara occidental- il n’a éprouvé aucune gêne à composer avec le président Pierre Nkurunziza lors de sa visite du 22 février.

Une nouvelle crise avec les Etats-Unis en perspective ?
Sur la question du Sahara, c’est Washington qui tire les ficelles. C’est elle qui donne en effet le tempo politique à ce différend territorial, vieux de quatre décennies. Le rôle de l'ONU et des secrétaires généraux qui se sont succédés depuis, se limitent à accompagner la vision des responsables américains qui manœuvrent sur le terrain du Sahara grâce aux leviers des « Envoyés personnels ».
Étrange coïncidence, sur les trois diplomates nommés à ce poste deux sont américains : James Baker et Christopher Ross. Et même lorsque le Maroc avait retiré sa confiance en Ross en 2012, c’est le nom de Colin Powell qui était pressenti pour le remplacer. C’est dire l’importance stratégique pour les Etats-Unis de rester le seul et unique acteur majeur sur le dossier du Sahara occidental. Face à une Union européenne affaiblie par son manque de cohésion, Washington a su imposer sa politique, soutenue en cela par Londres.

Un nouveau projet pour le Sahara ?
Les deux capitales préparaient d'ailleurs un projet, une sorte de troisième voie qui serait plus que l’autonomie, moins que l’indépendance. Une solution portant la signature de Christopher Ross qui pourrait prendre la forme d'un fédéralisme plus ambitieux. Seulement le Maroc refuse catégoriquement cette option.
Autre coïncidence inquiétante pour le Maroc, les déclarations de Ban Ki-moon interviennent seulement un mois après le voyage de l’ambassadrice des Etats-Unis à Alger, dans les camps de Tindouf. La diplomate était accompagnée par Margarette Mckelvey, responsable Afrique auprès du Département d’Etat. 
Après l'épisode d'avril 2013, sommes-nous face à une nouvelle crise avec les Etats-Unis ? A l’époque, les services de John Kerry avaient soumis au Conseil de sécurité un projet de résolution proposant d’élargir le mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara. Une manœuvre que le Maroc avait réussi à déjouer grâce aux concours de ses relais au Pentagone, le lobby juif aux Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, l’Espagne et la Russie.
Copyright Yabiladi.com

http://yabiladi.com/articles/details/43233/divergences-entre-maroc-etats-unis-toile.htm
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mardi 17 novembre 2015

Les 5 plus gros vendeurs d'armes dans le monde

Les 5 plus gros vendeurs d'armes dans le monde
[21/11/2014]
Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie sont les plus gros vendeurs d’armes dans le monde. Qui sont leurs principaux clients ? Et comment vendent-ils leurs armes ?

                                                                                            

ÉTATS-UNIS : LE PLUS GROS VENDEUR D'ARMES

Les États-Unis sont, de loin, le plus gros exportateur d’armes au monde. ils sont à l'origine d'environ 30 % des transferts d'armes classiques (en valeur). Leur position sur le TCA est donc déterminante.
Principaux clients :
Les États-Unis fournissent des armes à plus de 170 pays.
Ils ont restreint les transferts d’armes en direction du Myanmar, de la Chine, du Sri Lanka, du Zimbabwe et des pays visés par des embargos sur les armes décrétés par les Nations unies. Ils ont cependant vendu des armes à des pays comme l'Irak, Israël, le Sri Lanka, Bahreïn, l’Égypte et le Yémen, où il existait un risque substantiel qu’elles soient utilisées pour commettre de graves atteintes aux droits humains. 
Transferts irresponsables :
Les États-Unis sont le principal fournisseur d’armes de l’Égypte et d'Israël, à qui ils vendent des armes lourdes ainsi que des armes de petit calibre, des munitions et des agents chimiques antiémeutes, malgré la répression violente menée contre les manifestants. Ils ont également fourni des armes de petit calibre, des agents chimiques et des véhicules blindés à Bahreïn. Ils fournissent aussi des armes, une aide militaire et des formations aux forces de sécurité colombiennes, malgré les atteintes répétées aux droits humains qu'elles commettent.

                                                                                            

RUSSIE : 10% DES EXPORTATIONS D’ARMES VERS LA SYRIE

La Russie est le deuxième plus gros vendeur d’armes au monde en termes de valeur des exportations. Elle exerce une grande influence sur les négociations autour du TCA.
Principaux clients :
L'Inde, la Syrie, l'Algérie, le Myanmar, le Venezuela, le Soudan et de nombreux autres pays d’Afrique.
En perte de vitesse dans plusieurs domaines technologiques clés, le pays cherche des partenaires de pointe et de nouveaux marchés. 
Transferts irresponsables :
Environ 10 % des exportations d'armes russes seraient à destination de la Syrie, faisant de la Russie le principal fournisseur d’armes de ce pays. Ces transferts incluent des missiles antichars et des avions de combat MiG. La Russie vend au Soudan des hélicoptères de combat utilisés pour attaquer des civils au Darfour et au Kordofan du Sud. Elle se positionne aujourd'hui comme un exportateur majeur d'équipements militaires à destination de l'Égypte. Selon certaines informations parues dans la presse, l'Égypte aurait signé un accord pour 2 milliards de dollars de matériel militaire, dont des hélicoptères. Cet accord, qui aurait été finalisé lors de la visite officielle du général al Sisi à Moscou en février, serait financé par les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite.

                            

mardi 20 janvier 2015

CPI : Qui a peur de rendre des comptes ?

La CPI n’étant habilitée à poursuivre que des personnes, on peut s’étonner que les USA souvent appelés la grande démocratie occidentale n’y adhère pas. Recèlerait-elle en son sein des criminels susceptibles d’être poursuivis par cette Cour Internationale ? Peut-on penser à guatanamo  ? En fait tous les pays coloniaux ont eu des dirigeants ou des personnels justiciables de cette Cour qui malheureusement n’existait pas à la grande époque coloniale (France, Angleterre, Belgique etc...). Quant à Israël il est tout à fait normal qu’elle n’y adhère pas car c’est peut-être actuellement le pays qui compte le plus de citoyens que cette Cour peut poursuivre. Cela ne peut qu’ajouter à la contradiction entre les professions de foi des pays occidentaux et leur mansuétude à l’égard d’Israël qui lui peut décrocher le titre de pays criminel sans aucun problème.


Qui a peur de rendre des comptes ?

Depuis l’acceptation par le secrétaire général des Nations unies de l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale (CPI) les réactions israéliennes et américaines traduisent inquiétude et fébrilité. Ces États qui ont toujours refusé d’adhérer à la CPI et de se soumettre à la juridiction internationale voient poindre une menace redoutable : la mise en cause de leur impunité.
Cette Cour n’est pas habilitée à poursuivre des États, mais des personnes. C’est donc la perspective de mise en cause, et à terme de condamnation judiciaire effective, de leurs principaux responsables politiques et militaires qui leur est insupportable.
Pour ce qui est d’Israël, il s’agit de pouvoir continuer, en toute quiétude, à coloniser à outrance et de préserver ce « droit permanent à l’agression » contre la population palestinienne qu’on a vu à l’œuvre à Gaza l’été dernier.
Chaque fois qu’un nouvel Etat rejoint la CPI, la France et les Etats européens saluent un nouveau pas vers l’universalité de cette juridiction. La France ne peut aujourd’hui garder le silence. Au nom des valeurs de justice auxquelles elle se réfère, elle doit au contraire oser marquer clairement son appui à la démarche palestinienne et s’opposer à toute mesure de rétorsion qu’elle soit israélienne ou américaine.
Ne rien faire pour s’opposer à cette entreprise américano-israélienne reviendrait à accréditer la thèse selon laquelle la justice internationale elle-même relèverait du « deux poids deux mesures », la CPI n’ayant à juger que des despotes et criminels africains. Cela contribuerait à ébranler la crédibilité de la CPI et à exonérer les criminels de tous bords.

Le bureau national
Paris, le 19 janvier 2015
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http://www.france-palestine.org/Qui-a-peur-de-rendre-des-comptesAssociation France Palestine Solidarité (AFPS)
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Fax. : 09 56 03 15 79
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jeudi 31 juillet 2014

Les Etats-Unis réapprovisionnent Israël en munitions



Le Monde.fr avec AFP |
Le ministère de la défense américain a confirmé avoir approuvé la vente d'armement à l'armée israélienne, en pleine opération militaire dans la bande de Gaza. | AFP/GIL COHEN MAGEN

Les Etats-Unis ont confirmé mercredi 30 juillet avoir réapprovisionné Israël en munitions, quelques heures après avoir fermement condamné l'attaque d'une école de l'ONU à Gaza.

L'armée israélienne avait demandé un réapprovisionnement le 20 juillet afin de remédier à la baisse de ses stocks, a indiqué le Pentagone. Le ministère de la défense américain a approuvé la vente trois jours plus tard, a confirmé un porte-parole.

« Les États-Unis se sont engagés à garantir la sécurité d'Israël, et il est crucial pour les intérêts nationaux américains d'aider Israël à développer et à maintenir une capacité d'autodéfense forte et réactive. Cette vente d'armement est cohérente avec ces objectifs. »
Une partie des munitions provient d'un stock entreposé par l'armée américaine sur le sol israélien à l'usage de Tsahal pour les cas d'urgence, d'une valeur d'environ un milliard de dollars (746 millions d'euros). Le porte-parole du Pentagone a souligné que ces munitions étaient stockées là « depuis plusieurs années, bien avant la crise actuelle ».
« La décision de délivrer des munitions à partir de ce stock était purement ministérielle et ne nécessitait par l'approbation de la Maison Blanche », a-t-il précisé. Mais il n'a pas dit si la Maison Blanche avait été impliquée dans la décision de vendre l'autre partie des munitions délivrées à Israël.
https://fr.news.yahoo.com/etats-unis-r%C3%A9approvisionnent-isra%C3%ABl-munitions-023509432.html