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mercredi 11 février 2015

ATTAC : Livre noir des banques




Lettre d’information 6 février 2015



Le mercredi 11 février, Attac et le journal en ligne Basta ! publient le Livre noir des banques. Ce livre coup de poing montre – chiffres et exemples à l’appui – que les banques coûtent cher, très cher, à la société et que la collusion du pouvoir politique avec les lobbies bancaires constitue un obstacle majeur aux réformes et à la sortie de crise.
La sortie de ce livre coïncide avec la publication par Le Monde des « SwissLeaks », révélations autour de la banque d’HSBC. Ce nouveau scandale ne fait que confirmer les révélations du livre sur l’irresponsabilité financière et écologique de nos grandes banques, ainsi que leur rôle clé dans l’industrie financière mondiale.

Livre noir des banques





Fraude fiscale : Le Livre noir des banques

mardi 10 février 2015, par Attac France


L’évasion et la fraude fiscale sont organisées par les banques : c’est ce que montre à nouveau le scandale HSBC. Les banques françaises ne sont pas en reste, à commencer par BNP Paribas. Attac, qui publie cette semaine Le Livre noir des banques en partenariat avec Basta !, exige la fermeture des filiales des banques françaises dans les paradis fiscaux, à commencer par les îles Caïmans.





Adhérez à Attac et recevez le Livre noir des banques !

mardi 10 février 2015, par Attac France


Les économistes et journalistes d’Attac et de Basta ! ont enquêté pendant plus d’un an et réalisé des dizaines d’entretiens avec des acteurs du monde la finance pour élaborer un livre coup de poing de 372 pages qui vous plongera au cœur des sombres rouages du milieu bancaire français.
À l’occasion de sa sortie en librairie, adhérez à Attac et recevez Le Livre noir des banques ! Offre spéciale pour les nouveaux adhérent⋅e⋅s : pour 35 euros vous recevrez votre carte d’adhésion 2015 ainsi que Le Livre noir des banques et le guide « Attac, pourquoi, comment ? » puis, chaque trimestre, le journal Lignes d’Attac.





Sept ans après le début de la crise : les banques restent des dangers publics !

mardi 10 février 2015, par Dominique Plihon


Le discours officiel, véhiculé par la plupart des médias, est clair : la crise est passée, des réformes salutaires ont été mises en place, les banques vont bien et participent activement au bien-être de la société. Cette vision est contraire à la réalité.
À chacun sa vérité !

Lettre de Zakaria Moumni adressée à Monsieur François Hollande, Président de la République



Communiqué: 

Lettre de Zakaria Moumni adressée à Monsieur François Hollande, Président de la République
Zakaria Moumni est un citoyen Français, originaire du Maroc, Champion du Monde de Boxe Thaï, enlevé et torturé au Maroc en 2010, et gracié par le roi Mohammed VI, le 4 février 2012. 

Zakaria Moumni a adressé une lettre au Président de la République, M. Hollande, pour lui faire part de l’injustice extrêmement grave dont il a été victime au Maroc de la part du pouvoir marocain et l’informer des menaces que lui et son épouse française subissent en France de la part des autorités marocaines. M. Moumni demande l’intervention du Président de la République pour que cessent ces intimidations.
Les avocats de Zakaria Moumni, Maître Patrick Baudouin, Président d’Honneur de la FIDH, et Maître Clémence Bectarte, ont déposé le 21 février 2014, une plainte auprès du Pôle spécialisé Crimes contre l’Humanité / Crimes de Guerre et Génocide du TGI de Paris, visant pour torture Abdellatif Hammouchi, directeur de la DGST marocaine, que Zakaria Moumni a vu et identifié dans la salle de torture du centre de Temara, et visant Mounir Majidi, secrétaire particulier du roi du Maroc, comme commanditaire - ce haut responsable l’ayant menacé de mort en France.
En guise de réaction, les autorités marocaines ont commencé à menacer Zakaria Moumni jusqu’à son domicile et procèdent à un sordide chantage pour l’inciter à retirer sa plainte, au moyen de photomontages à caractère pornographique, photos tirées de séquences vidéos prises à leur insu, son épouse et lui-même, dans la suite de l'hôtel la Tour Hassan de Rabat dans lequel le Ministre de l’Intérieur marocain, Mohand Laenser, les a fait séjourner du 3 au 6 mars 2013, en vue d’une audience avec le roi Mohammed VI. Audience qui n'aura jamais lieu.
Les avocats de Zakaria Moumni ont alors déposé une nouvelle plainte le 2 décembre 2014 au TGI de Nanterre pour « menaces, intimidations et atteinte à l'intimité de la vie privée ».
Dernier fait très grave : une femme a contacté le gardien de la résidence où vit M. Moumni en numéro privé en se présentant comme "officier de police judiciaire" sans décliner son identité et a demandé si Zakaria Moumni « dormait toutes les nuits à cette adresse » et « si les codes d’accès de la résidence avaient été changés ». Suite à cet appel qui a eu lieu il y a quelques jours, Zakaria Moumni a alors déposé une main courante et informé ses avocats de ce nouvel élément très grave portant atteinte à sa sécurité et celle de son épouse en France.
Dimanche 1er Février à l’Institut du Monde Arabe, il a remis un courrier destiné au roi du Maroc Mohammed VI à Son Altesse la Princesse Lala Meryem, soeur du monarque. Dans ce courrier Zakaria Moumni explique les menaces qu’il a reçues et le sordide chantage de la part du pouvoir marocain. Il y a joint un CD audio des enregistrements de ses échanges avec de hauts responsables marocains, l’ex-Ministre de l’Intérieur, Mohand Laenser, et le Directeur du Protocole Royal, Abdeljaouad Belhaj, ainsi que d’autres émissaires qui se disaient tous être « mandatés par le roi » chargés d’informer Zakaria Moumni que le roi allait lui rendre justice et juger les tortionnaires.
La responsabilité politique de ce qui est arrivé à Zakaria Moumni et des intimidations reçues aujourd'hui revient au roi Mohammed VI. Si Zakaria Moumni s'est rendu au Maroc, et surtout accompagné de son épouse, c'est parce qu’il pensait être reçu en toute sécurité suite à l'invitation royale. A aucun moment, il n’a pensé qu'il serait à nouveau victime d’une trahison et d’un piège organisé par l’entourage direct du roi, d’autant qu’il était question de réparer une injustice.
Ces pratiques démontrent une dérive inadmissible de hauts responsables marocains nommés directement par le roi Mohammed VI. Ce sont des méthodes de basse police qui relèvent des régimes les plus répressifs et les moins respectueux des Droits de l’Homme.
Zakaria Moumni sait que la justice française ne transigera jamais sur les questions afférentes à la torture comme aux crimes contre l’Humanité. C'est en effet uniquement en luttant contre cette impunité insupportable qu’on peut combattre ces crimes. II n’y a pas pire au monde que le sentiment d'injustice, surtout après avoir été torturé.
Aujourd’hui Zakaria Moumni souhaite que la justice française fasse toute la lumière sur son affaire et en appelle au Président Hollande pour lui garantir sa sécurité et celle de son épouse.

zut

Par Samira Kinani, 7/2/2015


zut

j'ai rêvé que je suis devenue riche...j'ai acheté un local pour la section amdh rabat..engagé quelqu'un qui s'occuperait du rapport annuel..et comme les rêves n'ont pas de limites..j'ai fait la même chose pour la section casa...casa étant très grande ..il m'a fallu 5 locaux..puis ce fut le tour du syndicat..un local tout près de celui de l'umt ..jean jaures..j'étais tellement occupée que je me suis réveillée sans avoir payé mes dus malgré cette fortune...zut alors ! la prochaine fois..dès que je me rendormirai et que je redevienne riche ..je commencerai par payer mes crédits

Un voile sombre sur le Sahara

Le Maroc prétend, avec l’aide du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) qu’il a créé, pouvoir assurer la défense des droits humains au Sahara Occidental.
Or le royaume n’a aucun droit reconnu sur ce territoire non-autonome. L'avis de la Cour internationale de justice, donné le 16 octobre 1975, n'a jamais été démenti : « Le processus de décolonisation du Sahara Occidental doit se poursuivre sans que le Maroc ne puisse évoquer une remise en cause de son intégrité territoriale ». 
 Mais l’État marocain y exerce aujourd’hui, bientôt 40 ans après l’invasion militaire qui lui a permis de s’emparer du pays, une répression violente qui veut cacher son nom.
Ce sont les institutions d’un État d’apparence policée qui assument les basses œuvres : police, gendarmerie, prisons. La justice peut rendre des jugements équitables, ils ne sont pas mis en application : par exemple, le tribunal d’Agadir a donné en 2006 raison à la plainte de l’ASVDH (Association Sahraouie des Victimes de violations graves des Droits Humains par l’État marocain) qui dénonçait le fait que l’administration marocaine refusait de l’enregistrer comme association de défense des droits de l’homme ; plus de huit ans après, l’ASVDH n’est toujours pas autorisée. Et les manifestations pacifiques qu’elle tente d’organiser avec les autres associations sahraouies (aucune n’est reconnue) pour réclamer l’application du droit à l’autodétermination sont systématiquement et brutalement réprimées (tabassages, incarcérations arbitraires, abandons dans le désert, viols ou menaces de viols et de représailles sur la famille, etc.)

Expulsions d'un côté...
Mais il y a pire. Depuis quelques mois et plus encore depuis quelques jours, un voile sombre s’abat sur le Sahara Occidental. Les délégations de journalistes et d’observateurs internationaux qui veulent se rendre dans le territoire sont systématiquement refoulées (ce fut le cas d’une cinquantaine de personnes entre la mi-avril 2014 et la fin août 2014), et parfois enlevées et reconduites brutalement à des centaines de kilomètres de là, au Maroc, comme la Française Michèle DECASTER en août.

... meurtres de l'autre
Aujourd’hui, des jeunes Sahraouis meurent là-bas comme des mouches :
- Hassana ELOUALI AALEYA, condamné en 2012 à 3 années de prison pour « délit » de manifestation pacifique et d’expression publique en faveur de l’autodétermination, est décédé le 28 septembre 2014 à l’hôpital militaire de Dakhla, où il avait été transféré beaucoup trop tard. Sa famille avait demandé aux autorités de la prison et à la justice de procéder à une enquête et à une autopsie tant les conditions de son décès étaient douteuses. Cela ne lui fut jamais accordé, et elle n’a pu récupérer sa dépouille.
- Abdul Baqi ALIYEN ANTAHAH est mort dans la soirée du 27 janvier 2015 dans la Prison Noire d’El Aïoun. Âgé de 22 ans, il purgeait une peine d’un an et demi depuis son incarcération il y a un mois, mais « son refus de se conformer aux conditions très mauvaises de la prison, où l’on humilie quotidiennement les détenus sahraouis, lui valurent de se faire emmener dans une cellule d’isolement où il a été sauvagement torturé (Ministère sahraoui des Territoires occupés et de la Diaspora). » Sans assistance sanitaire pendant 3 jours, il y a laissé la vie.
 - Abdelhai CHAIHAB est décédé le 5 février dernier dans la prison marocaine de Tiznit. Souffrant de diverses maladies, il n’a pas reçu de traitement adapté ni n’a été envoyé à l’hôpital pour recevoir des soins d’urgence quand ses maux se sont aggravés. Avec ce nouveau cas, comme le dénonce le CODESA (COllectif des DÉfenseurs SAhraouis des droits de l’Homme), le nombre de Sahraouis morts en prison au cours des deux dernières années atteint le nombre de neuf, sans que la moindre investigation ait été menée par les autorités marocaines pour déterminer les causes de ces décès et pour sanctionner les coupables.
Mais ce n’est pas tout. Des civils marocains – des colons qui ont été incités matériellement à s’installer au Sahara Occidental depuis les années 1990, et dont les enfants sont nés là – entrent parfois en bagarre avec les Sahraouis, à l'incitation ou non des sbires du régime : Mohamed Lamine HAIDALLAH, sauvagement agressé par cinq colons marocains à El Aïoun, est mort dans la nuit du 7 février 2015 à l’hôpital Hassan II d’Agadir, où il avait été transféré en urgence en raison de la gravité des lésions qu’il présentait.

Une responsabilité à partager
Combien faut-il de morts supplémentaires* pour que la communauté internationale s’émeuve ? Pour qu’elle agisse ? Car elle peut le faire, surtout au niveau de l’Union européenne, qui a déployé des relations de coopération étroites avec le Maroc. Le royaume ne peut pas continuer à faire semblant d’être un pays vertueux, une monarchie moderne, quasiment démocratique, et dénier aux Sahraouis le droit de vivre, de disposer d’eux-mêmes et de leurs richesses naturelles – pêche, phosphates, sable ou tomates – alors que le droit international les y invite instamment, et que le Front Polisario a ouvert depuis longtemps les perspectives d’une vraie collaboration avec le Maroc en cas d’indépendance. Il ne s’agit pas d’envoyer des avions bombardiers ni des chars, mais de convaincre. La France de Hollande et de Fabius est-elle capable de mener ce travail ?

*Je n’oublie pas les victimes des mines anti-personnel (autour de 7 millions estimées par l’Observatoire des mines de l’ONU) qui parsèment les terrains longeant le « mur » de 2700 km qui coupe le territoire en deux, à l’ouest la partie occupée par le Maroc – le « Sahara utile » qui regarde l’Atlantique –, à l’est les « zones libérées » par le Front Polisario. Le Maroc est un des rares pays d’Afrique, avec la Libye et l’Egypte, à ne pas avoir signé le traité d’Ottawa ou Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel.

«Nul ne saurait empêcher les hommes de se parler dans un cadre privé» s'obstine le président


Congrès du forum Crans-Montana à Dakhla

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Salima Tlemçani, 10/2/2015

 
 Jean-Paul Carteron, président du Forum Crans-Montana
Jean-Paul Carteron, président du Forum Crans-Montana

 

Le Forum Crans-Montana campe sur sa décision de tenir un congrès consacré aux thématiques économiques et sociales, à Dakhla, la ville sahraouie occupée par le Maroc, en dépit de la protestation du Front Polisario, de l’Union africaine et des ONG de soutien au peuple sahraoui.

Dans une déclaration à El Watan, les responsables de l’ONG estiment que «nul ne saurait empêcher des hommes et des femmes de voir, penser et parler dans un cadre privé». Sommé par des avocats du Polisario de revenir sur sa décision d’organiser une rencontre sur les questions liées au développement économique et social, à Dakhla, le Forum Crans-Montana ne lâche pas prise. Saisi par courriel, pour une réaction sur les accusations du président sahraoui, de l’Union africaine et de nombreuses ONG de soutien au peuple sahraoui, le Forum Crans-Montana affirme d’emblée que «nul ne saurait prétendre empêcher des hommes et des femmes de venir voir, penser et parler, dans un cadre privé, d’essayer de faire un progrès politique, économique et social».
Pour Jean-Paul Carteron, auquel notre demande a été adressée, le congrès devant se tenir les 12 et 15 mars prochain, à Dakhla, «est un forum de rencontres et de découverte au cours duquel hommes et femmes politiques qui le désirent pourraient rencontrer et converser avec les interlocuteurs de la société civile’».

Exclusif. Le phénomène Daech expliqué par Fethi Benslama


Le Pr Fethi Benslama est une autorité dans le domaine de l’étude du radicalisme et de ses effets et plus généralement dans l’évolution socio-psychologique des populations arabo-musulmanes.
Spécialiste  en psychopathologie et enseignant à l’Université Paris-Diderot, c’est un penseur et un intellectuel engagé en faveur des libertés individuelles et de la modernité.
 Il livre pour Médias 24 une lecture et analyse éclairée sur le déferlement de la violence qui sévit au sein des groupuscules terroristes dans le monde arabo-musulman. 

- Devant le déferlement de la violence dans le monde arabo-musulman et maintenant en Europe, nous nous sentons perdus, nos repères s’effritent. Le monde connu est-il en train de s'écrouler ou nous dirigeons-nous vers une simple transition d’une grande violence?
 - La violence ne date pas d’aujourd’hui dans le monde musulman.
Il est entré dans une guerre civile depuis un demi-siècle environ. L’islamisme violent est monté en puissance sans cesse.
Nous savons aujourd’hui pourquoi et comment il a été rendu possible sur le plan financier, organisationnel, géopolitique. Les responsabilités et les complicités sont avérées. Nous sommes dans la dernière phase de la destruction des États et pas seulement avec des actes de terrorisme chronique.
Le terrorisme continue à exister bien sûr en changeant de forme, mais il y a aujourd’hui des armées de plusieurs milliers d’hommes avec du matériel de guerre lourd, qui veulent conquérir des pays entiers. Ça ne se fait pas tout seul, il y a des stratégies qui ont conduit à cette situation, dans certains cas en voulant ce résultat et dans d’autres à cause d’erreurs de calculs.
Sur le plan idéologique, les semences de cette guerre civile remontent au premier quart du XXe siècle, lorsque l’État turc a été laïcisé et le califat aboli. La théorisation islamiste a vu le jour en réaction à cet événement et d’une manière générale contre la diffusion du projet des Lumières modernes.
Les anti-Lumières ont proliféré sur le fond d’une catastrophe démographique inédite, aux conséquences sociales et politiques que nous vivons aujourd’hui. Tous les ans, un million d’enfants naissent en Égypte pour ne prendre que cet exemple dans le monde arabe. Des masses humaines sont laissées en déshérence, c’est le terreau à toutes les violences.


mardi 10 février 2015

Soprofel au Maroc: des tomates pour l’Europe au goût bien amer









Par Omar Aziki, ATTAC CADTM Maroc
Olivier Chantry, CADTM
Mónica Vargas, ODG

Février 2015

Conflit chez Soprofel-Idyl, il en coûte au capital européen de respecter les droits des travailleurs…

Il fait froid cet hiver dans la plaine du Souss-Massa (région d’Agadir au sud du Maroc). Pourtant, depuis le 8 janvier 2015, nuit et jour, des ouvriers agricoles (majoritairement des femmes) campent en signal de protestation devant une des stations d’emballage du groupe français Soprofel-Idyl. Le groupe Soprofel est une société maroco-française spécialisée dans la production et l’exportation de produits agricoles, principalement les primeurs maraîchers dans la zone du Souss. Il est l’un des grands groupes agricoles au Maroc et principal fournisseur de l’entreprise Idyl installée en France et emploie près de 7000 salarié/es. Les deux patrons associés (un marocain et l’autre français) se sont séparés et partagés le groupe en deux sociétés Rosaflor (pour le premier) et Soprofel (pour le deuxième) en mai 2014. Les ouvrières et les ouvriers ont été les premières victimes de cette séparation, se retrouvant depuis l’été de l’année passée sans emploi et dans une situation d’incertitude. La pression syndicale a réussi à ce qu’un nombre important de travailleurs soient réintégrés de forme progressive. Mais près de 140 d’entre eux n’ont pas pu encore reprendre leur travail au sein de Soprofel, même si l’entreprise a déjà repris ses activités. L’entreprise refuse d’accepter à nouveau les travailleurs en arguant qu’il n’y a pas assez de travail. Cependant, elle n’a pas hésité à imposer des heures supplémentaires aux ouvrier-e-s réintégrés. Curieusement, les personnes qui n’ont pas été réengagées sont des syndicalistes…

Fortune royale, résultat de décennies d'exploitation sauvage de notre peuple et du pillage effréné des richesses de notre pays


Aziz Menebhi
Aziz Menebhi, 10/2/2015

c'est le résultat de décennies d'exploitation sauvage de notre peuple et du pillage effréné des richesses de notre pays, au profit du capitalisme international et de son outil docile : la bourgeoisie compradore et son système politique : la monarchie absolue .
ils sont à l'origine du sous développement socio-économique , de la décadence morale et culturelle , de la division et l'isolement de notre peuple et de l'effritement et la désintégration violentes des bases même de notre société et de ses composantes socio - culturelle .
 Leurs choix politique et stratégiques néo- coloniales engendrent la pauvreté , la misère , l'injustice , imposés par une répression systématique et sanguinaire de la majorité écrasante de notre peuple. Le seul salut de notre peuple , pour sortir de cette situation inhumaine , dégradante , insupportable , inacceptable et révoltante , réside dans l'unité de ses forces révolutionnaires capable d'organiser ses forces ouvrières et paysannes , proposer l'alternative d'une société libre, épanouie et libérée qui serait à la base d'un État national, démocratique et populaire qui garantit au peuple de décider librement de lui -même et d’exercer son total pouvoir et sa souveraineté , l'égalité totale entre l'homme et la femme , la dignité , la liberté , et l’affranchissement de notre peuple et pays de l'hégémonie de l'impérialisme et du sionisme et de leurs laquais , la bourgeoisie réactionnaire.

Par Fabrice Lhomme, Gérard Davet et Ahmed Benchemsi

La famille royale marocaine  (Photo DR)
La famille royale marocaine (Photo DR)
La famille royale marocaine comptait parmi les clients de HSBC Private Bank. En effet, selon les documents confidentiels obtenus par Le Monde, un compte bancaire au nom de « Sa Majesté le roi Mohammed VI », codétenu avec son secrétaire particulier, Mounir El-Majidi, a été ouvert le 11 octobre 2006 chez HSBC Private Bank à Genève. L’identité royale se réfugiait derrière un code interne (BUP, pour « business partner ») répertorié dans les livres de la banque : 5090190103. Entre l’automne 2006 et le 31 mars 2007, période couverte par les listings que nous avons pu consulter, le montant maximal enregistré sur ce compte était de 7, 9 millions d’euros. Or, il est en principe illégal, pour des Marocains résidant au Maroc, de détenir un compte bancaire à l’étranger.
Seul l’Office des changes conserve le pouvoir d’accorder des dérogations à titre exceptionnel. Contactée par Le Monde, jeudi 5 février, la direction de l’Office des changes n’a pas donné suite à nos sollicitations. Cette administration chargée de réguler la circulation des devises accorde régulièrement des amnisties en échange du rapatriement des fonds marocains placés à l’étranger – la dernière campagne sous le sceau du « patriotisme économique » vient tout juste de s’achever sur un rapatriement record de 2,2 milliards d’euros. Dans un tel contexte, la révélation d’un compte ouvert en Suisse au nom du roi est politiquement sensible – même si le montant de près de 8 millions d’euros qui y figure semble modeste, en regard d’une fortune personnelle du monarque estimée en 2014 par le magazine Forbes à 1,8 milliard d’euros.

Le Président de la République a reçu le Roi du Maroc, au Palais de l’Elysée.

Comment ça les gars !!???? pas un mot sur le Sahara Occidental ? rien sur les comptes en Suisse du roi et de sa clique ? la blague ! ou la honte sur notre président ! On va dire que le communiqué est "diplomatiquement" écrit...(APSO)
Quel courage, Monsieur le Président !

 

Voir l'événement: Entretien avec Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc

Le Président de la République a reçu Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc, au Palais de l’Elysée.

Sahara : Christopher Ross attendu mercredi à Rabat , le roi l'a autorisé...

Christopher Ross avec le roi Mohammed VI / DR
Après onze mois d’absence, Christopher Ross devrait arriver, mercredi, à Rabat. Le Maroc a autorisé le médiateur onusien à reprendre ses tournées dans la région. Son agenda comporterait une escale dans les camps de Tindouf.

Christopher Ross est de retour dans la région. Sauf coup de théâtre, son nouveau périple est prévu le mercredi 11 février. Rabat devrait être sa première étape. Cela fait plus de huit mois que cette tournée de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations Unies était attendue. La dernière visite de Ross dans la région remonte au début du mois de mars 2014.
Comme pour le cas de Kim Bolduc, la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU au Sahara, arrivée au royaume le vendredi 5 février, la reprise des activités de Ross est la conséquence directe de la conversation téléphonique du 22 janvier dernier, entre le roi Mohammed VI et Ban Ki-moon. Jeudi dernier au parlement, le ministre des Affaires étrangères avait annoncé une visite imminente de Ross mais sans fixer de date.

Pas d’escale à Laâyoune ?
Une source proche du dossier nous confie que contrairement à ses précédents déplacements, le médiateur américain ne devrait pas faire d’escale à Laâyoune ou dans une autre ville du Sahara. S’agit-il là d’une concession de sa part à la partie marocaine ? Avant que Rabat n’ait brandi son veto vis à vis de ses tournées dans la région, Christopher Ross avait fait de fréquentes escales à Laâyoune et à Smara. Deux villes où il tenait à s’y rendre pour s’entretenir avec des représentants d’associations très proches du Polisario.
De Rabat, le diplomate onusien devrait s’envoler vers Tindouf pour un nouveau round d’entretiens avec le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, rentré aujourd’hui aux camps après plusieurs jours d’hospitalisation en Italie.
Le Front craint que le secrétaire général de l’ONU n’ait cédé aux pressions marocaines et mis en sourdine sa principale revendication, figurant dans ses deux derniers rapports remis au Conseil de sécurité : élargir le mandat de la MINURSO à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental. Ross devrait user de son expérience de diplomate pour apaiser les inquiétudes et du Polisario et de l’Algérie sur cette question.

1068 Marocains possèdent 1 milliard et demi de dollars dans une seule banque suisse

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1068 Marocains possèdent 1,5 milliards de dollars dans une seule banque en Suisse. Outre le roi du Mohamed VI et des membres de la famille royale, il y a plus de mille autres comptes bancaires dans cette seule banque suisse.
Les noms de ces millionnaires qui, comme M6, n’ont pas déclaré cette fortune au fisc marocain, seront publiés incessamment.
Demain

« Le Monde » révèle le compte secret du roi Mohamed VI dans une banque suisse

Le roi Mohamed VI (Photo Reuters)
Le roi Mohamed VI (Photo Reuters)

Voilà qui va mettre à mal le « roi des pauvres ». Le quotidien français Le Monde vient de révéler que la famille royale marocaine compte parmi les clients de HSBC Private Bank, une banque suisse dans l’œil du cyclone depuis des révélations sur une gigantesque fraude fiscale internationale.
Le quotidien français révèle dans un article paru aujourd’hui dans l’après-midi (Le Monde est un journal du soir) que « selon les documents confidentiels obtenus par Le Monde, un compte bancaire au nom de « Sa Majesté le roi Mohammed VI », codétenu avec son secrétaire particulier, Mounir El-Majidi, a été ouvert le 11 octobre 2006 chez HSBC Private Bank à Genève. L’identité royale se réfugiait derrière un code interne (BUP, pour « business partner ») répertorié dans les livres de la banque : 5090190103. Entre l’automne 2006 et le 31 mars 2007, période couverte par les listings que nous avons pu consulter, le montant maximal enregistré sur ce compte était de 7, 9 millions d’euros. Or, il est en principe illégal, pour des Marocains résidant au Maroc, de détenir un compte bancaire à l’étranger ».
Le quotidien français rappelle à juste titre que « seul l’Office des changes conserve le pouvoir d’accorder des dérogations à titre exceptionnel » et que contactée la direction de l’Office n’a pas daigné répondre aux sollicitations des journalistes.
Élémentaire mon cher French Watson ! Pour que l’Office des changes d’une autocratie réponde il faut qu’elle obtienne auparavant l’accord du Palais.
La fiche concernant le roi Mohamed VI.
                            La fiche concernant le roi Mohamed VI.
         
L’article est signé par les deux principaux enquêteurs du quotidien français, Fabrice Lhomme et Gérard Davet, ainsi que par un certain Ahmed Benchemsi, un journaliste marocain proche du prince Hicham El Alaoui, alias « Moulay Hicham ».
De quoi nourrir quelques fantasmes…
Demain


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    Gérard Davet : "Le roi du Maroc n'a pas apprécié nos investigations"

    videofranceinter
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    541 vues
    Ajoutée le 9 févr. 2015
    SWISSLEAKS - Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes d'investigation au Monde, sont les invités de Patrick Cohen. Plus d'infos : http://www.franceinter.fr/emission-le...

    Quand Mohamed VI se demandait où étaient passées les richesses du Maroc

     Le pôv' ! il perd la boule ! sait plus où il a planqué ses sous volés aux peuples ... marocains, sahraouis, européens...APSO


    (Photo capture d’écran)
    (Photo capture d'écran)Lors du dernier discours du trône en 2014, le roi Mohamed VI s’était demandé où
     étaient passées les 
    richesses du Maroc.

     (Photo capture d’écran)


    Avec les dernières révélations sur les comptes bancaires secrets de la famille royale marocaine et de plus de mille autres sujets de sa majesté chérifienne dans la seule banque HSBC en Suisse, on peut dire aujourd’hui qu’on a trouvé la réponse.

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    Crans-Montana sommé d’annuler le forum sous peine de poursuites



    Rencontre économique à Dakhla, au Sahara occupé

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    Par Salima Tlemçani, El Watan, 9/2/2015
     
 Maître Gilles Devers, mandaté par le Front Polisario
    Maître Gilles Devers, mandaté par le Front Polisario

    Mandaté par le Front Polisario, le cabinet d’avocats, à sa tête Me Gilles Devers, a adressé cette semaine une lettre dans laquelle il fait «sommation de renoncer à ce congrès» faute de quoi il menace d’engager «toutes les procédures judiciaires pertinentes».

    Dans son courrier daté du 5 février, Me Devers, avocat très engagé dans les affaires liées aux droits des peuples, explique à l’ONG que cette réunion «ne peut se tenir sans commettre de violations graves de l’ordre public international» et qu’elle « engage» sa «responsabilité civile et pénale».
    Et d’ajouter : «Votre communication présente la ville de Dakhla comme prévalant du territoire marocain et de la souveraineté marocaine. Or, il n’en est rien. Les décisions et autorisations accordées par les autorités marocaines sur le territoire du Sahara occidental sont nulles et non avenues, hormis celles qui relèvent du régime de l’occupation militaire tel que défini par le droit international humanitaire coutumier, c’est-à-dire limité à l’entretien des troupes et aux questions immédiates d’ordre public.

    De même que toutes les sommes que votre organisation est susceptible de verser aux autorités marocaines et aux organismes qui se prétendent de droit marocain sur le territoire du Sahara occidental relèvent de la qualification d’assistance directe à l’occupation militaire illicite, qui est le moyen de la colonisation d’un territoire.» L’avocat rappelle à l’ONG qu’elle compte aborder lors de ce congrès, le thème de l’exploitation des ressources naturelles, «alors que le Maroc spolie le peuple sahraoui par une colonisation économique, contraire au droit international, et dont Dakhla est hélas, une place forte. Aussi, la thématique du congrès constitue politiquement une provocation bien regrettable et juridiquement l’apologie de la colonisation et des crimes qu’elle inclut


    Le programme du congrès bafoue à tel point la légalité internationale que je dois vous en rappeler les éléments les plus constants». Me Devers fait un round-up sur toutes les étapes de la colonisation depuis qu’il a indexé le territoire sahraoui à la monarchie. «En réalité, le Maroc est et reste la puissance occupante au sens du règlement de La Haye de 1907 (…) et le Front Polisario lutte avec constance contre cette occupation militaire et cette occupation économique, sur le plan diplomatique et juridique.
    Personne ne peut l’ignorer et la facilité avec laquelle votre organisation affiche Dakhla-Maroc est sidérante.» L’avocat fait état de l’appel lancé par l’Union africaine, le 31 janvier dernier, aux pays membres et aux organisations, les exhortant de ne pas prendre part au congrès décrit, selon lui, comme une violation du droit international. De ce fait, l’avocat somme le Forum à renoncer à cette manifestation et, dans le cas contraire, il fait savoir qu’il a été mandaté pour engager les procédures nécessaires auprès des instances pénales internationales.
    A ce jour, aucune décision n’a été prise par l’ONG internationale, qui a chargé un avocat de prendre en charge l’affaire. Pour des sources diplomatiques, en cas de maintien du congrès à Dakhla, plusieurs choix de procédures s’ouvrent devant les experts du cabinet d’avocats constitué par le Polisario, mais l’axe principal autour duquel l’action tournera reste lié au droit humanitaire. Le Forum Crans-Montana pourrait faire l’objet d’une plainte pour complicité de colonisation ou de financement d’une colonisation, avec tous les risques de crimes de guerre que cela suppose.
    A un mois de la tenue du congrès, aucune décision n’a été prise, alors que le Maroc multiplie son lobbying pour que la ville occupée de Dakhla accueille la manifestation.

    Le Polisario prêt à coopérer avec les Nations unies

    Le Front Polisario a réaffirmé sa détermination à coopérer avec la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU et chef de la Mission des nations unies pour le Sahara occidental (Minurso) Mme Kim Bolduc, a rapporté hier l’APS citant l’agence Sahara presse service. La position du Polisario à été exprimée par le Premier ministre sahraoui,  Abdelkader Taleb Omar, au terme d’un entretien, à Asmara, avec Mme Bolduc, qui a succédé à l’Allemand Wolfgang Weisbrod-Weber, dont le mandat a pris fin  le 31 juillet 2014.
    Selon la même source, A. Taleb Omar a exprimé l’engagement de la partie sahraouie à aider la responsable onusienne dans le cadre de sa mission, qui consiste en l’organisation d’un référendum pour l’autodétermination du peuple sahraoui.
    Dans une déclaration à la presse à l’issue de son entretien avec la  représentante spéciale du secrétaire général  de l’ONU, M. Taleb Omar a indiqué qu’il a fait  part à la responsable onusienne, au nom du président de la République sahraouie démocratique (RASD), Mohamed Abdelaziz, du «rejet par la partie sahraouie de la politique d’atermoiement adoptée par les forces d’occupation marocaines», constatant qu’ «il était temps pour l’ONU de faire pression sur le Maroc».  Le même responsable a appelé l’ONU à prendre des «mesures  concrètes pour préserver les droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés et mettre un terme à la spoliation des richesses du Sahara occidental  par le Maroc, une pratique contraire au droit international».
    Le gouverneur de la wilaya de Smara, Adda Ibrahim, a indiqué que le Conseil de sécurité de l’ONU doit fixer, au cours de sa réunion en avril  prochain autour de la question sahraouie, une date permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination.

    Mohamed VI à l'Elysée :comme un parfum de rattrapage ?


    Sahara Info n°77

    Mohamed VI est en visite privée à Paris depuis une semaine. Notre presse, toujours attentive à la sensibilité des monarques, indique ainsi que Mohamed VI ne boude plus et revient en France dans ses nombreuses propriétés. Il sera même reçu à l’Elysée à 17h ce lundi 9 février !

    Ce dont notre presse ne se fait pas l’écho, en revanche, c’est de la présence au même moment de Madame Kim Bolduc, représentante spéciale pour le Sahara et chef de la MINURSO, dans les campements sahraouis. Elle y est venue pour rappeler : « Nous croyons à la nécessité de trouver une solution juste et permanente à ce conflit afin d’établir la sécurité dans la région ».
    La présence du roi du Maroc en France et le rendez-vous à l’Elysée, obtenu comme en 2012 de haute lutte, se comprennent alors beaucoup mieux. Mohamed VI et son équipe, obsédés par la question du Sahara, voulaient la tête des deux envoyés du Secrétaire général, pas assez pro-marocains. Ils ont perdu ! Christopher Ross, peut revenir dans la région et Kim Bolduc vient d’être reçue à Rabat, avant de se rendre dans les campements sahraouis.
    Rapport de forces diplomatique entre Ban Ki Moon et le Maroc qui a duré plus de 6 mois : Kim Bolduc, nommée en mai 2014 et devant prendre son poste début août, avait été interdite de Maroc et de Sahara Occidental depuis lors !
    La « brouille » franco-marocaine est finalement devenue embarrassante pour Mohamed VI, qui a besoin du soutien français à la prochaine réunion du Conseil de sécurité qui discutera en avril du renouvellement du mandat de la MINURSO. C’est pourquoi il fait tout désormais pour réchauffer les relations…
    La diplomatie française, aujourd’hui déployée largement dans le monde, doit soutenir résolument le Secrétaire général des Nations-Unies, et faire en sorte que dans ce conflit de décolonisation vieux de 50 ans, le droit enfin s’applique et permette à un peuple de territoire non-autonome de s’autodéterminer.
    Comme l’a rappelé justement Madame Kim Bolduc, c’est à la fois une affaire de respect du droit et de sécurité dans la région. Or la situation au Sahara occidental est préoccupante.
    Ainsi, le jeune Sahraoui Mohamed Lamine Haidallah est mort dans la nuit du samedi 7 février à l’hôpital Hassan II d’Agadir, des suites des graves lésions (commotion cérébrale) subies lors d’un tabassage perpétré contre lui trois jours auparavant à El Aïoun par un groupe de colons marocains. La presse marocaine de son côté faisait allusion à des troubles violents début janvier dans le quartier de Maatallah.
    Il est temps pour les autorités marocaines de prendre la mesure de la situation et d’accepter les règles du droit international !

    Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris
    www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.com