Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est Sahara Occidental colonisé. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sahara Occidental colonisé. Afficher tous les articles

mercredi 11 février 2015

«Nul ne saurait empêcher les hommes de se parler dans un cadre privé» s'obstine le président


Congrès du forum Crans-Montana à Dakhla

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte
Salima Tlemçani, 10/2/2015

 
 Jean-Paul Carteron, président du Forum Crans-Montana
Jean-Paul Carteron, président du Forum Crans-Montana

 

Le Forum Crans-Montana campe sur sa décision de tenir un congrès consacré aux thématiques économiques et sociales, à Dakhla, la ville sahraouie occupée par le Maroc, en dépit de la protestation du Front Polisario, de l’Union africaine et des ONG de soutien au peuple sahraoui.

Dans une déclaration à El Watan, les responsables de l’ONG estiment que «nul ne saurait empêcher des hommes et des femmes de voir, penser et parler dans un cadre privé». Sommé par des avocats du Polisario de revenir sur sa décision d’organiser une rencontre sur les questions liées au développement économique et social, à Dakhla, le Forum Crans-Montana ne lâche pas prise. Saisi par courriel, pour une réaction sur les accusations du président sahraoui, de l’Union africaine et de nombreuses ONG de soutien au peuple sahraoui, le Forum Crans-Montana affirme d’emblée que «nul ne saurait prétendre empêcher des hommes et des femmes de venir voir, penser et parler, dans un cadre privé, d’essayer de faire un progrès politique, économique et social».
Pour Jean-Paul Carteron, auquel notre demande a été adressée, le congrès devant se tenir les 12 et 15 mars prochain, à Dakhla, «est un forum de rencontres et de découverte au cours duquel hommes et femmes politiques qui le désirent pourraient rencontrer et converser avec les interlocuteurs de la société civile’».