Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

samedi 11 mai 2013

Laâyoune : la plus grande manifestation pour l'autodétermination depuis 1975


Manifestation à Laâyoune - samedi 4 mai 2013


Plus de 2000 Sahraouis selon le CNDH ont manifesté pacifiquement samedi à Laâyoune. Ils ont été autorisés pour la première fois à traverser le boulevard Makka, en centre-ville, pour revendiquer leur droit à l'autodétermination.
Après plus d'une semaine sous haute tension à Laâyoune, où des manifestations réprimées et des affrontements entre jeunes et forces de l'ordre ont eu lieu dans les quartiers sahraouis de la ville, la journée du samedi 4 mai a connu un événement majeur : pour la première fois depuis 1975, des milliers de Sahraouis sont sortis de leurs quartiers pour revendiquer leur droit à l'autodétermination, sans intervention des forces de l'ordre.
La manifestation a démarré samedi à 19h quartier Matallah. Les manifestants étaient alors près de 500 selon Mohamed Salem Charkaoui, coordinateur régional du CNDH. Le cortège, parsemé de drapeaux du Polisario, a traversé pour la première fois le boulevard Makka du centre-ville. Les forces de l'ordre ont quadrillé la ville mais ne sont pas intervenues. La manifestation était pacifique, selon des témoins sur place interrogés par Lakome. Plus de 2000 Sahraouis au total ont participé à la manifestation selon Mohamed Salem Charkaoui. Entre 6000 et 10000 selon Mohamed Salem Lakhal, membre du CODESA.
Les autorités ont toutefois donné l'ordre de stopper la marche au bout de deux heures et demi et de disperser la foule lorsque celle-ci avait atteint les limites de la ville. Des confrontations ont alors eu lieu entre quelques manifestants et les forces de l'ordre, notamment des jets de pierre, mais aucun des deux camps n'a déclaré de blessés.
Cette manifestation était spontanée selon les activistes sahraouis mais intervient alors qu'une délégation de journalistes féminines anglos-saxonnes vient d'arriver à Laâyoune. Les journalistes se déplacent dans la ville sous haute surveillance. Mohamed Salem Lakhal du CODESA a dénoncé le fait que la maison d'Aminatou Haidar ait été encerclée par les forces de l'ordre lorsque les journalistes lui ont rendu visite.

Vidéos de la manifestation : 

http://youtu.be/b_1bUJQGcdo
--------------------------------------------------------------------------
Le 2 Minutes, 7/5/2013
 Sahara. Démonstration de force des pro-Polisario à Laâyoune. 
 Samedi, Laâyoune a connu une « grande » marche des pro-Polisario qui a duré deux heures. Une première au Maroc. Environ plus d’un millier de saharaouis -CODESA d’Aminatou Haidar avance le chiffre de 6000- ont battu le pavé de la capitale du Sahara, brandissant des drapeaux du Front et réclamant l’indépendance de la région. La marche a été marquée par une participation des habitants du quartier Maâtallah, réputé pour être un bastion du Polisario.
 Le timing de cette mobilisation était bien calculé, il coïncidait avec l’arrivée d’une délégation de huit femmes journalistes, membres de The International Women Fondation, dont la majorité travaille pour des supports américains et la BBC anglaise. C’est la deuxième visite de l’IWMF au Sahara après celle survenue en novembre 2012. Visiblement, cette présence de représentantes des médias américains au Sahara a dissuadé les forces de l’ordre d’intervenir contre les marcheurs, comme c’était le cas lors de précédents événements. Les jours à venir verront, à coup sûr, la multiplication des marches. Et pour cause, Aminatou Haidar et les autres ne vont pas laisser passer la commémoration de deux grandes dates inscrites dans l’agenda du Front sans rien entreprendre. 
Vendredi prochain, les amis de Mohamed Abdelaziz célèbreront le 40ème anniversaire de la création du Polisario. Une entité, officiellement, créée le 10 mai 1973 dans la localité mauritanienne de Zouerate, par des jeunes issus du Sahara et de la Mauritanie, parmi eux Ahmed Baba Meski, ancien ambassadeur de Nouakchott auprès des Nations Unies. 
Le 20 mai, est une autre date symbole que le Polisario devrait fêter. Il s'agit de la première attaque menée par le Front, juste dix jours après sa constitution, contre le poste espagnol d’El Khanga, à l’Est de Smara. Là aussi, les indépendantistes de l’intérieur se doivent de commémorer cet événement avec l’organisation de manifestations. 
--------------------------------------------------------------------------

Sahara: manifestation pro-indépendance "sans précédent" à Laâyoune
Selon les autorités à Laâyoune, quelque 500 personnes ont défilé dans le calme en fin de journée, sans intervention des forces de l'ordre. Des violences ont toutefois éclaté dans la soirée, après la dispersion du cortège, et au moins 21 policiers ont été blessés, d'après les mêmes sources. L'un d'eux est dans un état grave et a été transporté à Rabat.
Les heurts ont aussi fait un nombre indéterminé de blessés parmi les manifestants, a affirmé à l'AFP un responsable local de l'Association marocaine des droits humains (AMDH, indépendant), Hamoud Iguilid.
La manifestation, qui est intervenue alors que des journalistes de médias nord-américains se trouvent à Laâyoune, a rassemblé plus de 2.000 personnes, a pour sa part affirmé le coordinateur régional du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH, officiel), Mohamed Salem Charkaoui, cité par le site Lakome.
"Une mobilisation sans précédent des ennemis de l'intégrité territoriale", a estimé lundi le quotidien Aujourd'hui Le Maroc, citant "des sources concordantes".
"La plus grande manifestation de l'histoire de Laâyoune pour la séparation", a également titré Akhbar al-Youm, notant la présence dans le cortège de drapeaux du Polisario (indépendantistes) mais également de drapeaux américains.
Un autre rassemblement a eu lieu dimanche à Smara, à environ 200 km à l'est de Laâyoune, et 17 membres des forces de l'ordre ont été blessés "à différents degrés", ont annoncé lundi les autorités de la ville, citées par l'agence MAP.
Des personnes "ont érigé des barricades dans une tentative d'investir la voie publique et d'entraver la circulation, créant une situation de chaos", ajoute le communiqué, sans détailler sur les motivations précises des manifestants.
Plusieurs rassemblements pro-indépendantistes ont eu lieu depuis le renouvellement, fin avril, de la mission de l'ONU au Sahara occidental (Minurso), dont le mandat n'a finalement pas été élargi aux droits de l'Homme, comme Washington en avait un temps émis le souhait. Le Maroc s'était vivement opposé au projet.
Le 27 avril, une manifestation à laquelle participaient une centaine de personnes, selon le correspondant de l'AFP, avait dégénéré en violences à Laâyoune, faisant une quarantaine de blessés: 30 manifestants selon l'ONG Amnesty International, dont une équipe se trouvait sur place, et huit policiers d'après les autorités.
S'exprimant lundi devant les députés, le ministre de l'Intérieur Mohand Laenser a affirmé que le bilan des "derniers événements" dans la région s'élevait à "150 blessés" parmi les forces de l'ordre, dont certains grièvement.
Les manifestations ont été "minutieusement préparées, l'objectif principal étant de provoquer les forces de l'ordre et les pousser à intervenir pour exploiter les images dans les médias", a-t-il avancé, accusant "des milieux étrangers" d'avoir financé un tel "plan".
Rabat propose un plan d'autonomie pour le Sahara occidental, mais il est rejeté par le Front Polisario, soutenu par Alger, qui réclame un référendum d'autodétermination.

Les évènements du 4 mai 2013
  • Plus de 10.000 (dix mils) manifestants dans de différents sécteurs de la ville;
  • Manifestations aux 30 (trente) points de la ville;
  • 4(quatres) marches populaires où on a hissé des drapeaux nationaux de différentes tailles;
  • La plus grande des caravanes de voitures enregistrées jusqu’au moment, dans l’Avenue Smara;
  • Des dizaines d’attaques contre les manifestants sahraouis de la part des forces d’occupation marocaines;
  • Présentation et couverture médiatique importante à travers des images diffusées des médias internationaux présents sur place;
  • Participation significative des jeunes sahraouis aux manifestations historiques;
  • 3 (trois) citoyens sahraouis écrasés par des véhicules de la police marocaine;
  • 13 (treize) maisons des familles sahraouies victimes d’irruption forcée par les forces d’occupation, parmi lesquelles celle de l’activiste Larbi Messaud;
  • Colons marocains engagés et complices des actes d’agression contre les manifestants sahraouis, coordinnés par les forces d’occupation;
  • Plus de 12 (douze) voitures des citoyens sahraouis détruites par les forces d’occupation, parmi lesquelles celle de l’activiste défenseur des droits humains, Aminatu Haidar;
  • Effectifs de toutes les forces de sécurité (police en uniforme et en civil, armée, forces spéciales, etc) ont participé à réprimir les citoyens sahraouis;
(Traduction WSHRW)
Source: www.radiomaizirat.com/Colectivo Saharaui 1975
----------------------------------------------------------------------
 

Sahara: manifestation pro-indépendance "sans précédent" à Laâyoune
Selon les autorités à Laâyoune, quelque 500 personnes ont défilé dans le calme en fin de journée, sans intervention des forces de l'ordre. Des violences ont toutefois éclaté dans la soirée, après la dispersion du cortège, et au moins 21 policiers ont été blessés, d'après les mêmes sources. L'un d'eux est dans un état grave et a été transporté à Rabat.
Les heurts ont aussi fait un nombre indéterminé de blessés parmi les manifestants, a affirmé à l'AFP un responsable local de l'Association marocaine des droits humains (AMDH, indépendant), Hamoud Iguilid.
La manifestation, qui est intervenue alors que des journalistes de médias nord-américains se trouvent à Laâyoune, a rassemblé plus de 2.000 personnes, a pour sa part affirmé le coordinateur régional du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH, officiel), Mohamed Salem Charkaoui, cité par le site Lakome.
"Une mobilisation sans précédent des ennemis de l'intégrité territoriale", a estimé lundi le quotidien Aujourd'hui Le Maroc, citant "des sources concordantes".
"La plus grande manifestation de l'histoire de Laâyoune pour la séparation", a également titré Akhbar al-Youm, notant la présence dans le cortège de drapeaux du Polisario (indépendantistes) mais également de drapeaux américains.
Un autre rassemblement a eu lieu dimanche à Smara, à environ 200 km à l'est de Laâyoune, et 17 membres des forces de l'ordre ont été blessés "à différents degrés", ont annoncé lundi les autorités de la ville, citées par l'agence MAP.
Des personnes "ont érigé des barricades dans une tentative d'investir la voie publique et d'entraver la circulation, créant une situation de chaos", ajoute le communiqué, sans détailler sur les motivations précises des manifestants.
Plusieurs rassemblements pro-indépendantistes ont eu lieu depuis le renouvellement, fin avril, de la mission de l'ONU au Sahara occidental (Minurso), dont le mandat n'a finalement pas été élargi aux droits de l'Homme, comme Washington en avait un temps émis le souhait. Le Maroc s'était vivement opposé au projet.
Le 27 avril, une manifestation à laquelle participaient une centaine de personnes, selon le correspondant de l'AFP, avait dégénéré en violences à Laâyoune, faisant une quarantaine de blessés: 30 manifestants selon l'ONG Amnesty International, dont une équipe se trouvait sur place, et huit policiers d'après les autorités.
S'exprimant lundi devant les députés, le ministre de l'Intérieur Mohand Laenser a affirmé que le bilan des "derniers événements" dans la région s'élevait à "150 blessés" parmi les forces de l'ordre, dont certains grièvement.
Les manifestations ont été "minutieusement préparées, l'objectif principal étant de provoquer les forces de l'ordre et les pousser à intervenir pour exploiter les images dans les médias", a-t-il avancé, accusant "des milieux étrangers" d'avoir financé un tel "plan".
Rabat propose un plan d'autonomie pour le Sahara occidental, mais il est rejeté par le Front Polisario, soutenu par Alger, qui réclame un référendum d'autodétermination.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire