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mercredi 13 février 2013

URGENT ALI AARRASS : signez la pétition et apportez votre aide


 TOUS CEUX QUI AIMENT LA JUSTICE,
 DÉMONTREZ AUJOURD'HUI QUE CE N'ÉTAIT PAS SEULEMENT DU BLABLA

Par Asis Mam
·
Ali Aarass: vous connaissez peut-être l'histoire de cet homme emprisonné injustement au Maroc..Sa famille, par la voix de sa soeur Farida Arrass, se bat depuis plusieurs années pour dénoncer les actes de torture infligés à Ali et son emprisonnement arbitraire…celui-ci se basant sur les prétendus aveux d’un détenu ayant également subi la torture.

Le combat de Farida n’est pas seulement de dénoncer ces mauvais traitements mais de faire libérer son frère innocent…Pour y parvenir, elle s’appuie sur des avocats qui se battent pour sortir Ali de l’enfer où il se trouve…Chacun comprendra que l’organisation de la défense d’Ali nécessite des moyens importants pour couvrir les frais d’avocats et leurs déplacements fréquents au Maroc.

Nos réunions ici seraient bien lamentables si elles ne servaient qu’aux divertissements.

Voici une occasion de s’engager pour une cause juste en apportant tous notre aide à Farida….Svp…Tenez compte de ce message et partagez-le…Un seul euro versé par une multitude permettra aux avocats de poursuivre le combat et de ramener Ali à sa famille.

Farida Aarass
BNP Paribas Fortis
Chée de Gand à Molenbeek
IBAN: BE69 0016 7484 8678
BIC: GEBABEBB
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Gdeim Izik. Le Tribunal militaire de Rabat a achevé les auditions des personnes impliquées

Par 2minutes, 12/2/2013

Justice. Le Tribunal militaire de Rabat a achevé les auditions des personnes impliquées lors du démantèlement du camp Gdeim Izik. 

 Au terme de quatre jours d'audition, le tribunal a écouté l'ensemble des mis en cause, dont chacun a donné sa version des faits, exprimé ses opinions, y compris politiques, et répondu aux questions du ministère public et de la défense sur les accusations retenues contre eux. Les 24 accusés dans cette affaire sont poursuivis pour "constitution de bandes criminelles, violences préméditées contre les forces de l'ordre ayant entraîné mort d'homme et mutilation de cadavres". 

Le procès, qui s'est ouvert le 1er février, connait une présence à toutes les audiences d'observateurs nationaux et internationaux, ainsi que de représentants de nombreuses associations et organisations des droits de l'Homme et de médias marocains et étrangers. 

Les événements de Gdeim Izik, qui remontent aux mois d'octobre-novembre 2010, avaient fait 11 morts parmi les forces de l'ordre, y compris un élément de la Protection civile, 70 blessés parmi ces mêmes forces, dont plusieurs grièvement atteints et quatre autres blessés parmi les civils, outre des dégâts matériels conséquents et les dommages à des bâtiments publics et biens privés. 




Prisonniers sahraouis de Gdeim Izik: fin de l’audition des prévenus, la défense demande une expertise médicale


543591_404642649632765_877455030_nLe tribunal militaire permanent de Rabat a terminé mardi soir l’audition des 24 prisonniers politiques sahraouis dans le cadre du procès du "groupe Gdeim Izik", ouvert le 1er février, a-t-on appris de sources judiciaires.
A l’issue de ces auditions, les avocats de la défense ont demandé une expertise médicale suite aux affirmations de prisonniers faisant état de traitements "inhumains" subis lors de leur détention, ajoute-on de mêmes sources.
Le procès reprendra mercredi avec l’audition des témoins des évènements qui se sont déroulés à l’automne 2010, à Gdeim Izik, proche d’El-Aaiun occupé, au Sahara occidental où environ 40.000 Sahraouis avaient dressé quelque 8.000 tentes et élu domicile pour "défendre leurs droits politiques, économiques et sociaux" avant d'en être délogés par les forces marocaines, le 8 novembre 2010.
Durant ces quatre jours d’audition (8-12 février), les 24 prévenus ont notamment rejeté en bloc tous les chefs d’accusation les désignant comme une "bande de criminels",  dénonçant un "procès politique" en rapport avec la question du Sahara occidental, indique-t-on de mêmes sources.
Ils ont également réaffirmé qu’ils étaient des militants pacifiques et des défenseurs des droits de l’homme.
En détention depuis plus de 27 mois, ils sont notamment accusés d’"atteinte à la sécurité intérieure et extérieure de l’Etat, formation d’une bande criminelle et atteinte aux fonctionnaires publics dans le cadre de l’exercice de leur fonction". Ils risquent la réclusion à perpétuité. (SPS)

Posté par amaidan-salah

Les bienfaits des OGM


A voir ir et re-router à l'envie.
Chers amis de la Planète,

Voici un clip rap aussi drôle et sympa dans « l’emballage » que cynique et effrayant dans le contenu.
Il vaut la peine d’être vu et diffusé avant qu’il ne soit peut-être censuré par Monsanto !


mardi 12 février 2013

Meknès: 10 mois de prison ferme pour les détenus d’Aguelmous

hare
La Cour d'appel de Meknès a condamné à 10 mois de prison ferme et 500 dirhams d'amende 11 habitants d'Aguelmous suite aux protestations qui ont secoué la petite ville de la province de Khénifra en mai dernier.

Les 11 habitants d'Aguelmous condamnés par la cour d'appel de Meknès étaient accusés d'attroupement illégal, d'avoir posé des pierres et des barricades sur la voie publique, de désobéissance, de coups et blessures sur des éléments des forces de l'ordre et de dégâts à des biens publics.
Au final, 11 détenus sur 13 ont écopé de 10 mois de prison ferme, dont il reste uniquement 10 jours (car ils sont déjà en détention) et d'une amende de 500 dirhams, alors qu'un accusé a été acquitté faute de preuves. Un autre détenu a également écopé de 10 mois de prison alors qu'il est en détention depuis environ 4 mois, ayant été arrêté avant l'Aïd al-Adha après un avis de recherche à l'échelle nationale.
Cette affaire remonte aux événements qu'a connus Aguelmous le 5 mai dernier, lorsque les forces publiques sont intervenus pour disperser un sit-in organisé par les populations locales pour revendiquer des services de base (transport, soins médicaux, équipements collectifs). L'intervention des forces de l'ordre a débouché sur l'arrestation et l'emprisonnement de 12 personnes.

Routine des forces du désordre et du vol

  • Par demainonline, 12/2/2013

Selon un rapport, les forces de l’ordre ont bien volé et pillé la ville de Beni Bouayach

Les "forces de l'ordre" lors des événements de Beni Bouayach (photo DR)
Les « forces de l’ordre » lors des événements de Beni Bouayach (photo DR)
Selon le quotidien Al Massae, la Commission régionale des droits de l’homme d’Al Hoceima, qui dépend du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), a remis au président de ce dernier, Driss El Yazami, un rapport accablant qui prouve que les forces de l’ordre ont volé, cambriolé et pillé les commerces lors des événements de Beni Bouayach et des bourgs environnants de l’année dernière.
Le rapport parle de « dépassements dangereux ». Les forces de l’ordre, du désordre dans ce cas, auraient tout piqué sur leur passage, cassant du manifestant mais s’en prenant spécialement aux biens des commerçants qui étaient étrangers aux manifestations.

Ce comportement n’est pas accidentel. L’année dernière à Chlihat, près de Larache, des commerces avaient été pillés par les policiers, comme on peut le voir dans cette vidéo publiée par Demain. En août de la même année on a vu comment l’activiste pro-démocratie Younès Derraz était cambriolé dans l’avenue Mohamed V de Rabat par un policier dûment identifié, photo du larcin à l’appui.
L'officier de police s'enfuit avec le sac de Younes Derraz. Elle est belle la police marocaine (Photo DR)
L’officier de police s’enfuit avec le sac de Younès Derraz. Attrapez le voleur ! (Photo DR)
Quelques jours plus tard, le fondateur de Demain, Ali Lmrabet* était également agressé et cambriolé par trois policiers en pleine rue, à Tétouan. Les trois policiers qui sont connus et identifiés n’ont jamais été inquiétés par leur hiérarchie. Même après la promesse du ministre de la justice, Mustapha Ramid, d’enquêter à ce sujet…
Dans ce pays, l’information ce n’est pas que des policiers marocains volent ou cambriolent, c’est la coutume ici ; l’information serait que l’Etat ou sa boutique droithommiste, le CNDH, mettent de l’ordre dans cette écrurie d’Augias. Et c’est pas demain la veille que cela arrivera.

URL courte: http://www.demainonline.com/?p=25247   


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  Par Ali Lmrabet, demainonline

  *Comment j’ai été agressé, cambriolé et privé de ma CIN par des policiers marocains

Opinion. Je vous le disais (hier), avec cette histoire d’ivrogne et de police qui refuse de venir constater une agression chez moi, des choses bizarres me tombent dessus depuis quelques mois sans que, jusqu’à aujourd’hui, je ne comprenne le sens.
reportage.Ces précisions peuvent paraître futiles, mais elles sont im
Des décisions incompréhensibles de l’administration, dont je raconterai plus tard les détails, puis, aujourd’hui, une agression caractérisée par trois membres de la police en civil qui m’ont non seulement frappé gratuitement et jeté par terre (quel courage ! Se mettre à trois pour agresser une seule personne) mais ils m’ont cambriolé emportant 200 DH (moins de 20 euros) et ma carte d’identité nationale.
Que s’est-il passé ? Vers 1H30 du matin, je suis sorti pour faire ma promenade habituelle. A un moment, je me suis arrêté près du marché central de Tétouan, à quelques mètres de chez moi, devant l’étalage d’un vendeur ambulant de fruits. Je voulais acheter des pommes.
Je n’étais pas « sekrane » (ivre). Manque de pot pour ceux qui manient ces ficelles, on est en plein mois de Ramadan ; et puis je ne bois pas (demandez au patron de la DST, Abdellatif Hammouchi, qui a l’habitude de fouiller dans mes poubelles). Je n’étais pas non plus accompagné d’une pute ou d’un petit garçon. Je n’étais pas en train de cambrioler ou d’agresser quiconque. J’étais seul et j’achetais des pommes. C’est tout. J’ai oublié de préciser que je ne manifestais pas dans la rue, l’heure tardive ne s’y prêtait pas vraiment et je n’étais pas en train de faire un
portantes pour couper court à toute postérieure justification de ces voyous qui se cachent derrière l’uniforme de la police.
Pour une raison dont je ne suis pas en mesure d’en expliquer les contours, trois policiers qui cassaient violemment les étals des vendeurs ambulants se sont approchés et sans crier gare se sont balancés sur moi. Insultes, coups de poing au ventre, prise d’étranglement etc…. Avec les habituels « din mouk », « din bouk », « zamel » (pédé), « on va t’éclater la gueule », etc.
Sur la centaine de personnes présente, je suis le seul à avoir été cogné…
J’ai crié : « mais pourquoi vous me frappez ? ». En guise de réponse un policier m’a fait un coup de ciseaux qui m’a fait tomber par terre. Puis il a introduit sa main dans les poches de mon pantalon et les a vidées. Il a pris un petit trousseau de clefs, mon portable, ma CIN et un billet de 200 DH, de l’argent que je prends sur moi au cas où.
Pas content pour le maigre magot, le policier qui m’a fait le coup de ciseaux a violemment jeté le portable qui a rebondi sur mes parties génitales puis s’est débarrassé des clefs. Mais il a gardé ma CIN et surtout les 200 DH.
Alors que j’étais par terre, un autre policier a essayé de me frapper au visage, puis il m’a traîné plus loin et m’a plaqué au mur. Comme ces flics voyous vivent constamment dans le marigot, je ne peux reproduire le nombre d’insultes qu’ils ont déversé sur moi.
A la fin, sûrement rassasiés, les trois membres des « forces de l’ordre » sont partis. Comme si de rien n’était.
L’agression et le cambriolage ont été vus par des dizaines de personnes. Et toute cette scène a eu lieu devant leur officier, un monsieur bedonnant et en uniforme blanc. Je l’ai alors interpellé : « Vous avez tout vu et vous n’êtes pas intervenu. Pourquoi et pour quelle raison vos hommes m’ont agressé ». J’ai répété quatre ou cinq fois la même question. Sa réponse : « Tu cherches des problèmes toi ».
« Mais vous devez faire un PV de police pour expliquer cette agression, vous auriez dû m’arrêter », lui ai-je lancé. Rien. L’officier est monté dans une voiture de service de la police portant l’immatriculation 181873, et il est parti.
J’ai cherché mes courageux agresseurs parmi la foule. Je les ai vite repérés. Je me suis dirigé vers le flic voleur qui m’a piqué ma CIN et mes 200 DH. J’ai exigé qu’il me les rende. Il a fait un geste avec la main comme s’il voulait m’abattre, son copain est venu me voir et m’a lancé d’autres « din mouk », m’a menacé de mort, m’a traité encore de « pédé » et m’a conseillé d’aller « voir Benkirane pour récupérer ta CIN ».
J’ai alors commencé à hurler.  Si j’avais commis un délit, la police devait m’arrêter sur le champ et faire un PV d’audition, leur ai-je lancé. Comme j’insistais, les trois policiers accompagnés d’autres collègues sont partis pressant le pas vers le cinéma Monumental. Je les ai suivis pour mémoriser leurs visages.
Puis, j’ai pris un taxi et je me suis rendu à la préfecture de police pour déposer plainte.
Je passe des péripéties pour que la police accepte de faire un procès verbal d’un citoyen accusant d’autres policiers d’agression et de vol. Le plus rigolo c’est la question pressante du préfet de police, arrivé sur les lieux, qui m’a demandé avec insistance si je n’avais pas perdu ma CIN et mes 200 DH « en tombant ». Je lui ai répondu  que cela aurait été possible si son policier n’avait pas introduit auparavant sa main dans ma poche.
Finalement, le préfet a consenti à faire un PV. Une décision apparemment difficile.
Mais, durant mon audition l’inspecteur chargé de prendre mes déclarations s’est levé à plusieurs reprises, fâché par la crudité de mes propos (il fallait bien reproduire que ses collègues m’ont traité de « zamel », ont insulté ma défunte mère et mon vieux père avec des mots orduriers), ou parce que je n’étais pas d’accord avec l’interprétation qu’il donnait à mes propos.
Cet inspecteur a bien essayé de trouver des contradictions dans ma version, mais il a vite déchanté. Il n’y en avait pas. C’est pas aux vieux singes qu’on va apprendre à faire la grimace.
Et ce n’était pas fini. A la fin de mon audition, l’imprimante du commissariat a refusé d’imprimer le procès verbal. Deux officiers de police ont dû s’y prendre à plusieurs reprises, et durant longtemps, avant que, miraculeusement, le texte ne soit finalement imprimé. Une vieille ficelle policière pour permettre à des personnes occultées derrière d’autres bureaux du commissariat de relire tranquillement le texte avant la signature de la victime.
Pour preuve, avant que l’imprimante ne se mette à fonctionner, l’inspecteur-auditeur qui avait quitté les lieux est revenu pour rajouter une phrase : je ne vois aucun signe de violence, a-t-il écrit. Voulez-vous que je me déshabille pour que vous puissiez constater les coups ? lui ai-je demandé. Réponse : non.
A la fin, ultime contrariété, alors que la loi l’y oblige, le policier n’a pas voulu me donner le numéro de la plainte. L’inspecteur en charge de la permanence étant parti. « Revenez plus tard », m’a-t-il conseillé. J’ai répondu : « Faites ce que vous voulez avec ce PV. D’ailleurs tout cela c’est du cinéma ». Et je suis parti.
Maintenant, les policiers de Charki Draiss, digne héritier de Driss Basri (pourtant je n’ai jamais été agressé du temps de Basri) peuvent dire ce qu’ils veulent, trouver toutes les justifications possibles et imaginables, mais du moment qu’ils ont refusé de m’embarquer quand ils m’ont agressé, et de faire un PV de police par la suite, ils se sont privés de toute justification postérieure. Certes, ils peuvent nier ou chercher des témoins « providentiels » qui diront ce qu’ils leur voudront qu’ils disent, mais ces trois flics voyous en civil et leur complice de chef en uniforme sont dans la merde.
Si j’avais commis un crime ou un délit ou si je les avais insultés, si j’avais refusé de présenter une pièce d’identité pour m’identifier lors d’un contrôle d’identité, un « motif » d’arrestation comme ils disent dans le jargon policier, ils m’auraient embarqué et leur agression aurait été en partie justifiée. Mais je n’ai commis aucun impair, aucun délit et je connais trop cette racaille corrompue, pour la voir à l’oeuvre chaque jour dans mon pays, pour être sur mes gardes tout le temps.
Je sais, nous savons que ces trois policiers voyous et leur chef ne vont pas être punis ou même admonestés. Le préfet et ses supérieurs vont trouver la bonne solution, la « hila », pour dédouaner leurs hommes. Je ne me fais aucune illusion à ce sujet. Mais cette histoire démontre qu’avec ou sans nouvelle constitution, qu’avec ou sans gouvernement « issu », zaâma !, des urnes, ce pays est resté le même. Une dictature couronnée. Des citoyens peuvent se faire arrêter, violenter, et maintenant cambrioler, en toute impunité, par ceux-là même qui ont la charge de lutter contre le crime.
Et qu’on ne me dise pas que les forces de l’ordre ne cambriolent pas. Nous savons tous comment les habitants de Laâyoune, Dakhla, Smara, Taza et Beni Bouayach ont été volés, cambriolés et massacrés par les forces de l’ordre lors des récents troubles dans ces régions.
Dans les prochains jours, on va voir comment dans ce pays, où existe un ministère de la « justice et des libertés », la justice va traiter cette affaire.
Hier, un baltagi ivrogne, bouteille de vin en main (en plein mois de Ramadan !), a attaqué ma maison vers 1h00 du matin. En dépit de mes plaintes réitérées auprès de la préfecture de police, aucun élément des forces de l’ordre n’a daigné se présenter chez moi.
Coïncidence ?

URL courte: http://www.demainonline.com/?p=20034

Assemblée générale élective de l'ASDHOM

Bonjour,

Le mandat de l’équipe actuelle de l’ASDHOM arrive à son terme.
L’ASDHOM doit renouveler ses instances et insuffler un nouveau souffle à ces actions militantes.
Ses actions dont la campagne de parrainage des prisonniers politiques au Maroc demandent de plus en plus d’engagement.
L’ASDHOM a besoin de tou(te)s ses adhérent-e-s et sympathisant-e-s pour mener à bien son combat pour les droits de l’Homme au Maroc.
Elle tient son assemblée générale élective (voir pièce jointe) pour faire le bilan des deux années passées et pour mettre en place une nouvelle équipe qui aura pour tâche de dynamiser encore plus le combat déjà entamé en faveur de la solidarité et la défense des droits de l’Homme au Maroc.
Les cartes d’adhésion sont à votre disposition jusqu’au jour de la tenue de l’AG. Vous pouvez télécharger le bulletin d’adhésion sur le site de l’ASDHOM (www.asdhom.org)
Celles et ceux qui ne peuvent pas assister à cette AG, peuvent nous faire parvenir leurs procurations avant la date indiquée.
Nous comptons sur vous et sur votre engagement.

Bien cordialement,
 Ayad Ahram
Secrétaire général de l’ASDHOM   
 
Assemblée générale élective

Samedi 2 mars 2013 à 15h


  Lieu : Bourse de travail de Nanterre
  13, rue des anciennes Mairies
  RER Nanterre Ville
   (5 minutes à pied)

 Ordre du jour :

-         Présentation, discussion et adoption du :

1.    Rapport moral
2.    Rapport d’activités
3.    Rapport financier

-         Programme d’actions et recommandations
-         Election des membres du Conseil d’Administration.



CARAVANE DE SOLIDARITÉ " SOS VILLAGES OUBLIÉS"



  • POUR IMILCHIL  Urgent !!!

  •  Il manque des denrées :

    Appel aux donateurs :

    Dans le cadre de la caravane humanitaire vers Imilchil organisée en début Février 2013 , vous trouverez ci-dessous la liste des produits alimentaire qui nous manquent encore :
    Farine - Sucre - Thé – Huile – Lentilles – Haricots secs – Poichiches – Fèves sèches - lait en poudre-


    Il manque de l'argent

  • LEILA BRAHMI
    FRANCE
    Paris
     0033632104087
    brahmi.leila@yahoo.fr
    -------------------------------------------

    RITA- KHADIJA RHOUFARI
    ( La rebelle)
    FRANCE
    Grenoble, Lyon,Chambéry
    0033613674980
    15 rue Tourville 38100 Grenoble
    keyliaa38@hotmail.fr
    -------------------------------------------
    NAJIBA BERRADA
    FRANCE
    Chartes
    0033 651 757 108
    najibera@hotmail.com
    -------------------------------------------
    ABIDA BELHADJ
    FRANCE
    LORRAINE
    abidabel@icloud.com
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    ARBAI MOHAMED
    BELGIQUE
    BRUXELLES
    mohamedarbai28@hotmail.com
    -------------------------------------------
    HAFIDA BOUJNANE
    PAYS BAS
    LAHAYE,DEN HAAG 
    0031628425318
     hboujnane@hotmail.com
    -----------------------------------------------
    MASSIN BENAMA
    PAYS BAS
    Maastricht
    +31(0)682047506
    st.massin@hotmail.com
    -----------------------------------------------
    MOHCINE ACHHAB
    MAROC
    Rabat
    +212 664 92 16 13
    achhabm@yahoo.fr
    -----------------------------------------------
    SHEMS
    ALMAGHRIB
    MAROC
    CASA
    2122620544271
    -------------------------------------------
    MERYEM BELARBI ALAOUI
    MAROC
    CASA
    bela.meryem@gmail.com
    0666868994
    ------------------------------------------------
  • https://www.facebook.com/notes/rita-la-rebelle/membres-et-coordinateurs-sos-villages-oublies-pour-la-caravane-de-solidarité-imi/360924527337359

REJOIGNEZ NOUS SUR CETTE PAGE AFIN D' AVOIR DES RENSEIGNEMENTS COMMENT ET QUAND AIDER.https://www.facebook.com/SolidariteVillagesAtlas NOUS AVONS BESOIN DE DONS !!!!!!! EMPATHIE, COMPASSION, SYMPATHIE, INQUIETUDE : si vous ressentez cela envers nos compatriotes des villages "oubliés" et marginalisés.

LES SACS ONT ÉTÉS TRIÉS, EMPAQUETÉS ÉTIQUETÉS PAR NOTRE BÉNÉVOLE ET GRANDE AMIE Meryem Belarbi Alaoui AVEC L'AIDE DE SES 2 PETITS PROTÉGÉS AINSI KE NOTRE GRAND AMI Mohcine Achhab Romancier. UN LONG TRAVAIL DE PATIENCE. MERCI À TOI MERYEM, VRAIMENT UN GRAND MERCI.COLIS STOCKÉS EN PARTANCE POUR LA CARAVANE D IMILCHIL 

Le pillage du SO continue :Le plus grand parc éolien d’Afrique aux portes du Sahara occidental


GDF-Suez
Le groupe d’affaires Nareva appartenant à la famille royale marocaine a signé un accord avec Gaz De France (GDF Suez) pour la création, à Tarfaya (extrême sud du Maroc) d’un immense parc éolien, le plus important d’Afrique. L’objectif de ce projet dont la valeur est estimée à 400 millions d’euros est de produire 350 mégawatts environ, ce qui permettrait au Maroc de doubler la production d’énergie renouvelable.
Tant Nareva que GDF ont, dans un communiqué, justifié le choix de ce site, qui se situe aux portes du Sahara occidental, par «la puissance de ses vents qui atteignent une vitesse optimale». Le Front Polisario a tenu à avertir les entreprises étrangères contre tout investissement dans la zone parce que Tarfaya, ex-Villa Bens avant d’être cédée en 1958 par l’Espagne au Royaume du Maroc, est située exactement à la frontière avec le Sahara occidental. Un porte-parole de GDF Suez, groupe dans lequel l’Etat français est le principal actionnaire, a pour sa part tenu à rappeler qu’il «n’y aura pas d’extension du projet éolien de Tarfaya au Sahara occidental car ce territoire fait l’objet d’un contentieux «entre le Maroc et le Front Polisario».
Selon cette même source, «aucune banque étrangère n’accepterait d’ailleurs de financer ce projet pour ne pas avoir de problèmes avec les Nations unies». Les seules qui pourraient «prendre ce risque» sont la Banque centrale populaire marocaine, la Banque marocaine du commerce extérieures et le propre groupe financier de la famille royale, Attijariwafa Ban. Il n’en demeure pas moins que l’aérogénérateur du projet sera installé en territoire sahraoui. Un accord a été signé, en 2012, par Nareva avec le groupe allemand Siemens pour la fabrication d’un aérogénérateur d’une capacité de 100 mégawatts à Roum El Oued, en plein territoire du Sahara occidental. Ce projet avait été dénoncé en son temps par le Front Polisario.                   
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Un ministre néerlandais appelle au respect du droit international en ce qui concerne l’accord de pêche UE-Maroc




New-Dutch-Foreign-Minister-visits-Belgium-3-Le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Frans Timmermans a réaffirmé la nécessité de respecter le droit international en ce qui concerne l'accord de pêche entre l'Union européenne et le Maroc, en réponse aux questions du  Parlement néerlandais, a-t-on indiqué de source diplomatique sahraouie au pays bas.

Dans une réponse écrite au Parlement de son pays, M. Timmermans a indiqué que le Sahara Occidental est un territoire non autonome dont la population n'a pas encore décidé de son sort, soulignant à cet égard que tout accord "doit bénéficier à la population autochtone" du territoire.
Par ailleurs, le coordinateur sahraoui avec la MINURSO, Mhamed Khaddad a effectué récemment une visite de travail de quelques jours aux Pays-Bas, où il a rencontré des hauts responsables du MAE néerlandais,  des représentants des partis politiques et des groupes parlementaires.
M. Khaddad a réitéré la nécessité de respecter la légitimité internationale en ce qui concerne la question du Sahara occidental, exhortant l'Europe à respecter et à sauvegarder le droit légitime du peuple sahraoui de s’exprimer librement sur son futur, étant "la seule solution devant contribuer au renforcement de la stabilité, de la paix et de la sécurité dans la région".(SPS)

Posté par amaidan-salah à 12:50