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lundi 21 novembre 2016

Maroc : Condamnations basées sur des « aveux » douteux : Deux Français condamnés ont pourtant infirmé les dépositions en arabe









(Tunis) – Des tribunaux marocains ont récemment condamné deux ressortissants français à des peines de prison, dans des affaires sans lien entre elles, en se fondant sur des « aveux » écrits en arabe, langue qu’ils ne savent pas lire, ont déclaré aujourd’hui Human Rights Watch, la FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme) et Amnesty International. À peine en ont-ils entendu le contenu que les deux accusés ont réfuté ces aveux.
Ces affaires illustrent une pratique récurrente des tribunaux marocains – documentée en détail par les trois organisations – qui est de se baser sur des déclarations qui auraient été faites à la police, en tant que preuves de culpabilité. Les tribunaux ont l’habitude d’ignorer ou de rejeter d’office les arguments de la défense qui plaide que les policiers ont utilisé des méthodes douteuses pour obtenir des aveux et en falsifier le contenu.


« Au Maroc, même si la police vous empêche de lire vos ‘aveux’ ou qu’ils sont rédigés dans une langue qui vous est incompréhensible – une fois que vous les signez, vous voilà embarqué sur un train fou, destination, prison », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch.
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Thomas Gallay.




mercredi 4 février 2015

Effondrement quartier casablancais de Bourgogne : Des condamnations allant jusqu'à 5 ans de prison ferme

Par Sabrina El-Faiz, 2/2/2015

La Chambre correctionnelle près le Tribunal de première instance de Aïn Sebâa (Casablanca) a prononcé les peines concernant les effondrements de Bourgogne. Sept des dix mis en causes ont écopés de deux à cinq ans de prison ferme. La cour les également condamné à verser entre 10 000 et 33 000 dirhams de dommages et intérêts à chacune des parties civiles. Pour les trois autres personnes, le tribunal s’est déclaré incompétent à statuer sur leur cas.

Pour rappel, trois immeubles s’étaient effondrés, le 11 juillet dernier, dans le quartier casablancais de Bourgogne, faisant 23 morts. Le Tribunal avait reporté le procès afin que les avocats des victimes puissent ficeler le dossier en présentant d’autres plaignants.
Les 10 personnes mises en cause étaient poursuivies pour « homicide involontaire », « corruption », « non-respect de la loi en vigueur sur la construction » et « falsification de documents administratifs ». On retrouve parmi les condamnés un ingénieur d’Etat (4 ans de prison), un moqqadem (4 ans), deux fonctionnaires municipaux (3 ans et 3 ans et demi) et les deux fils du propriétaire d'un immeuble en construction lors du drame (5 ans pour l’un et 2 ans pour l’autre).

Copyright Yabiladi.com

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mardi 12 février 2013

Meknès: 10 mois de prison ferme pour les détenus d’Aguelmous

hare
La Cour d'appel de Meknès a condamné à 10 mois de prison ferme et 500 dirhams d'amende 11 habitants d'Aguelmous suite aux protestations qui ont secoué la petite ville de la province de Khénifra en mai dernier.

Les 11 habitants d'Aguelmous condamnés par la cour d'appel de Meknès étaient accusés d'attroupement illégal, d'avoir posé des pierres et des barricades sur la voie publique, de désobéissance, de coups et blessures sur des éléments des forces de l'ordre et de dégâts à des biens publics.
Au final, 11 détenus sur 13 ont écopé de 10 mois de prison ferme, dont il reste uniquement 10 jours (car ils sont déjà en détention) et d'une amende de 500 dirhams, alors qu'un accusé a été acquitté faute de preuves. Un autre détenu a également écopé de 10 mois de prison alors qu'il est en détention depuis environ 4 mois, ayant été arrêté avant l'Aïd al-Adha après un avis de recherche à l'échelle nationale.
Cette affaire remonte aux événements qu'a connus Aguelmous le 5 mai dernier, lorsque les forces publiques sont intervenus pour disperser un sit-in organisé par les populations locales pour revendiquer des services de base (transport, soins médicaux, équipements collectifs). L'intervention des forces de l'ordre a débouché sur l'arrestation et l'emprisonnement de 12 personnes.

vendredi 22 juin 2012

Demander du travail coûte 1 an de prison et 5000 dh à Sidi Ifni

 Par Attac Maroc, 22/6/2012, 


Jugement prononcé à l'encontre de 7 jeunes d'Ifni. 

 Ils sont tous condamnés  à 1 an de prison et à une amende de 5000 dh chacun. Ils sont membres du Mouvement du 20 février, de l'Association Nationale des Diplômés Chômeurs Marocains. 

Ils avaient manifesté 6 mois auparavant pour le droit au travail.  Ils sont accusés d'avoir attaqué le commissariat. 

Leurs noms : 2 frères M'Bara, Taghit Ihdi, Abddim Erradi, Abdellah El Hihi, Chengli

jeudi 26 avril 2012

Condamnation à la chaîne à Bni Bouayache

Par Salah Elayoubi , fb, 25/4/2012

A Bni Bouayache, les ères se suivent et se ressemblent, à l'ombre de la dictature et de l'ignominie.

 Condamnations à la chaîne : 

Mohamed Jelloul 6 ans
Ben Chouaib Abdeladim 5 ans 
Abdelmajid Bouskout 4 ans 
Abdeljalil Bouskout 4 ans 
 

www.alifpost.com
ألف بوست.- أصدر القضاء المغربي اليوم الأربعاء أحكاما قاسية في حق نشطاء أيت بوعياش بإقليم الحسيمة بلغت ست سنوات من نصيب الحقوقي محمد جلول، وتعتبر من أقسى الأحكام في مرحلة الربيع العربي-الأمازيغي في المغرب وكذلك مقارنة مع نشطاء في مناطق أخرى من المغرب مثل الذين تعرضوا للمحاكمة في أحداث

Lu sur Facebook :
Salah Elayoubi 
Escarmouches violentes à Bni Bouayache entre manifestants protestant contre les lourdes condamnations des militants et les forces de l'ordre accourues en grand nombre dans la ville 
Salima Lahlou 
Place au peuple ! Indignons- nous de Tanger à Wall Street Appel à la famille mondiale la solidarité des peuple, là où un homme... une femme... un enfant est opprimé humilié Pauvre sans logement, violé, torturé... Nous-nous solidarisons , puisque plus R...  
  Vive la résistance !
 Le printemps ne meurt jamais à Aït Bou Ayache