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jeudi 3 mai 2012

Le duel Sarko-Hollande semble être en faveur de Hollande


Glané sur facebook :  
Par Aziz Enhaili 
 Au regard de l'échec de Nicolas Sarkozy au 1er tour (le 22 avril) et lors du débat d'entre deux tours (2 mai), je pense pouvoir dire dès ce soir que ''Si la tendance se maintient'', François Holland sera le prochain président de la République française. 
 Ah que la démocratie est BELLE! Malgré toutes ses imperfections. Sous ce régime en (possible) continuelle perfectibilité, point de dirigeant sacré. Le principe d'imputabilité veut que tout commis de l'État, y compris le chef de l'exécutif, doit répondre de sa (mauvaise) gestion des affaires de la Cité devant les Citoyens / contribuables. Alors, que VIVE la démocratie! À bas la dictature! 
 Sarkozy a perdu son pari. 

Par  Mohammed Belmaïzi 
Le commandeur des croyants ne débat avec personne. Monarque de droit divin, c'est Dieu qui l'a désigné! Point à la ligne. Même Sarkozy se met à nous le dire ouvertement!  
Ce soir, deux hommes ont débattu sur l'avenir de leur pays, La France. Mais autour d'une phrase un troisième personnage s'est invité... le roi du Maroc... 
Le Sarko, pour appuyer ses arguments anti-immigrés et son anticommunautarisme (antimusulmans donc..) parle d'un environnement massif de Maghrébins, tous musulmans (!) et la preuve c'est que le roi du Maroc est "commandeur des croyants" (dixit Sarko...) Voilà un argument qui déshonore la culture et insulte la pensée. Sarkozy, en plaidant d'une manière très maladroite sa cause, nous dit en définitive, que son pays La France et le peuple français méritent une démocratie et un débat présidentiel pour élire un homme, alors que nous autres, les peuples de l'abîme, nous ne méritons qu'un monarque de droit divin qui préside à notre destinée jusqu'à la fin des temps!! Drôles de civilisés, ces gens-là!

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 Présidentielle 2012 > Sarkozy-Hollande : 500.000 tweets pour les départager

Créé le 02-05-2012 à 21h28 - Mis à jour le 03-05-2012 à 09h42 94 réactions

"Le Nouvel Observateur" et Semiocast ont suivi en temps réel le contenu des tweets liés au débat. Le compte-rendu. 

Carte, graphique :




mercredi 2 mai 2012

1er mai au Maroc-suite


Glané sur facebook

 A Fès, le 1er mai. C'est çà, la fête du travail à la marocaine. Zouin bazaf. 

 https://www.facebook.com/media/set/?set=a.372162719501785.96586.100001241807047&type=1

Attac

  juste FIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERE 
 par Samira Kinani, 1/5/2012 

Malgré l'interdiction officielle de la marche
malgré l'appui direct des autorités à la bande illégale malgré la grande mobilisation et les cars importés d ailleurs pour essayer de bloquer la marche
et malgré surtout le fait 
que nos militantEs ont dû travailler 
à la préparation du 1 mai
hors de leur local 
devenu une forteresse fermée devant les ouvriers
elles/ils étaient au rendez vous
malgré tous les coups bas malgré toutes les provocations elles/ils étaient là 
malgré la chaleur 
malgré le soleil qui tapait fort 
malgré et malgré
et malgré ...
Debout et fiers nos moufssidines 
ont essayé d'interdire -la belle blague- des militants sincères convaincus de leur bon droit
en envoyant des baltajis 
oui je dis bien baltajis
car ils utilisent les mêmes méthodes
les mêmes insultes
en vain 
car UMTeistes nous le sommes et nous le resterons cette citadelle bâtie avec le sang et la sueur de tant de militants qui nous ont précédés et tracé la voie
n'appartient à personne 
elle est la Zaouya 
elle est aux enfants du peuple 
un des derniers bastions de la résistance
elles/ils ont scandé haut et fort
leur condamnation de Elfassad
leur détermination à le tenir Haut
l'étendard de la résistance 
et le moment merveilleux fut celui 
où nos militantEs qu'ils ont soit disant osé expulser
 ceux qui croient pouvoir,
 en ces temps d’aspiration démocratique,
 pouvoir bâillonner les consciences...
 poings levés nos camarades scandaient avec nous
 "na9abi ou rassi marfou3 ,mamchri mambyou3"
 un moment de grande liesse
 un moment de fierté
 "mabrouk 3lina hadi lbidaya ou mazal mazal"
 et oui ce n'est que le début d'une lutte déterminée
contre tout ce qui peut entraver la marche de la classe ouvrière
c'est le début où on doit être clair
et déterminer notre camp
c 'est le moment où,
tous et toutes qui aspirons à la liberté
devons nous tenir la main
face au fléau dévastateur
qui essaie -utilisant souvent nos divergences- de stopper la marche de l’ histoire 

 Ali Fkir 
Félicitations. VIVE UMT démocratique! Honte aux relais du makhzen! 

Ezedine : magnifique victoire sur le makhzen !

 

Après 135 jours de grève de la faim, de tortures, de souffrance, mais 135 jours de soutien d'une exemplaire famille de résistants, te voilà souriant, qui consultes tes messages...Santé et volonté de fer ! Bravo Ezedine, tu es le symbole de la victoire sur le makhzen qui avait la ridicule prétention de te faire plier !

mardi 1 mai 2012

1er mai à Rabat

Par Ali Fkir, 1/5/2012 
 
Des milliers de travailleurs ont participé au défilé du 1er mai à Rabat(UMT- courant démocratique), ils ont crié haut et fort: non au makhzen, non au patronat,non à leurs relais au sein de la direction bureaucratique, non aux mafieux. 
Des baltajes recrutés parmi les videurs des bars de Casablanca, et autres "prêts-à-tout- faire" contre quelques dirhams ont agressés des militants et cela sous les regards bienveillants de la police. Ci-dessous un échantillon de photos du défilé du 1er mai à Rabat. Le défilé a réuni des ouvriers des paysans pauvres, des enchômagés, des étudiants, des enseignants... La foule a réservé un accueil chaleureux à Khadija Ghamiri, Amine Abdelhamid, Idrissi Abderrazzak, Lfnatsa et Adib. Bravo syndicalistes démocratiques! Félicitation militantes et militants démocratiques!

 
 
 
 

Procès du chanteur engagé Mo3ad L7a9d

 Premières informations  par facebook par Samira Kinani et Fouzia Maqsoud

  Refus de liberté provisoire. Reprise du procès le 7 mai avec les plaidoiries 
 Pendant l’audience le juge demande à Mo3ad à quel parti politique il appartient, Mo3ad répond le parti du peuple! 

Vous n'avez pas eu l'occasion de lire Kafka? ou bien vous voulez voir ses écrits sur scène? Ne manquez pas la prochaine séance du procès du rappeur Elhaked le 7mai A 16H vous ne serez pas déçuEs . 

Déclaration de l'avocate Naima Ghalaf sur l'affaire Mouad LHaked (ar)

 Déclaration de Me Omar Benjelloun (fr)après l'audience de MOUAD L7A9D, cour d'assises Ain Sebaa Casablanca
 lundi 30 avril 2012

Ezedine libéré après ses 5 mois de prison


Il sort le 1er mai,
 mais dans quel état l ' a laissé le makhzen:!!!
 عز الدين الروسي بعد أزيد من مئة يوم من الإضراب عن الطعام 
 Ezzedine Erroussi est mourant (étudiant détenu politique) après 134 jours de grève de la faim !



Ce que nous a livré Azzeddine Erroussi, à l’article de la mort, du fond de sa cellule, n’est rien moins qu’un acte testamentaire.
Qu’il survive aux sévices qui lui ont été infligés ou qu’il en périsse, le récit trouvera sa place parmi le florilège des réquisitoires implacables écrits en lettres de sang et de larmes, par tous ceux qui ont eu, un jour, à subir dans leur chair, la cruauté de la tyrannie marocaine.

lundi 30 avril 2012

Marches du 20 mai contre le TGV dimanche 20 mai

Par Samira Kinani, 29/4 /2012

Mouvement du 20 Février - Maroc - حركة 20 فبراير
 ‎"Nidal Peuple"
Un petit interview d'une membre du collectif Stop TGV: une des raisons pour laquelle on ne devrait pas accepter ce projet.
Les Anti-TGV s'expliquent ( Samira Kinani - Interview )
Un regroupement d'associations marocaines dont Capdema lancent l'appel Stop TGV. Elles contestent la rentabilité du projet de ligne TGV Tanger-Casablanca 


 عندما تصبح المدرسة سريعة ووطنية والاقتصاد سريعا ومواطنا والصحة سريعة وفي متناول الجميع والقضاء سريعا وعادلا والحرية سريعة وملك للجميع والكرامة سريعة ومكفولة للجميع والعدالة الاجتماعية سريعة وشاملة للجميع والتغيير سريع وحقيقي عندها اقول 
  رحبا با التي جي في السريع مسيرات من أجل إلغاء مشروع القطار السريع 

Commentaire en français sur l'événement Stop TGV
http://youtu.be/vnFSINms5a4  

TGVvsecole.jpg

Cette caricature qui circule sur les réseaux sociaux illustre bien la réalité d'un Maroc à deux vitesses.
D'un côté, un Maroc qui avance à la vitesse d'un TGV, à l'image de celui qui reliera bientôt Casablanca et Tanger: c'est le Maroc des affaires, d'une élite qui prétend bénéficier des mêmes services que ceux que l'on trouve dans les pays les plus industrialisés de la planète.
De l'autre côté, un Maroc rural et pauvre, qui se contente de survivre au jour le jour,  et de regarder ébahi cet étalage de richesses auxquelles il n'accédera jamais.
Les deux mondes ne se croisent presque pas, ou du moins ne se parlent pas, car le deuxième Maroc sert le premier en silence, méprisé et presque invisible...

Communiqué de presse ATMF Maroc : Plus de 130 jours de grève de la faim pour un étudiant

 Communiqué de presse ATMF,30/4/2012

 Azzedine Roussi a été arrêté en novembre dernier alors qu’il participait à une manifestation d’étudiants. Il a été condamné par le tribunal à une sentence de cinq mois de prison en plus d’une amende de 5 000 dirhams.
  Il a commencé le 19 décembre 2011 une grève de la faim dans sa prison de Taza pour dénoncer l’injustice qu’il subit depuis son arrestation. Azzedine Roussi a été torturé et il a écrit une lettre, maintenant largement diffusée, dans laquelle il donne des détails sur le traitement que les forces de sécurité lui ont infligé. Les interpellations du nouveau gouvernement par les différentes associations des droits de l’homme nationales et internationales afin de criminaliser l’usage de la torture, n’ont eu aucun effet et l’état de santé de l’étudiant marocain, maintenant profondément détérioré. 27 étudiants de Fes, Taza, Rachidia, Safi, Agadir, Essaouira, Marrakech ... ont entamé une grève de la faim par solidarité avec Azzedine, pour protester contre leur condamnation arbitraire et dénoncer leurs conditions de détention (un des étudiants, Mohamed Ghaloud, a subi de graves sévices sexuels lors de son interrogatoire). La vie de ces militants est aujourd’hui menacée, il est urgent de réagir et d’exiger la libération des détenus politiques ! 
 Les manifestations citoyennes (ouvriers, étudiants, chômeurs, ...) dans plusieurs régions marocaines et en particulier en ce moment dans la région du Rif se multiplient de jour en jour pour réclamer une vie décente, de la dignité et la liberté. Le Makhzen en place n’a d’autres réponses que la répression, l’emprisonnement, la torture, et les intimidations.... 
  Le Bureau National de l’ATMF, réuni ce jour exprime son soutien et sa solidarité avec Azedine Roussi et tous les prisonniers politique au Maroc. L'ATMF rappelle la responsabilité directe des autorités marocaines quant aux conséquences dramatiques sur la santé de ces prisonniers. 
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Par Ristel Edimo,Paris le 28/04/12 
L’Europe interpellée sur le sort de prisonniers au Maroc
 Saisi récemment par l’eurodéputé français et directeur de l'Humanité, Patrick Le Hyaric, au sujet des 27 « détenus politiques » marocains en grève de la faim, la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, Catherine Ashton, avait assuré que le gouvernement marocain se chargeait bien du dossier. Faux ? Le Comité de soutien aux prisonniers est monté au créneau et réclament une action conséquente de la part de la responsable européenne. Catherine Ashton, Haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, interpellée par l'eurodéputé français et directeur de l'Humanité, Patrick Le Hyaric et le Comité de Soutien au 27 prisonniers en grève de la faim au Maroc « Vous êtes libre de ‘compter sur le nouveau gouvernement marocain en place pour assurer une application effective des dispositions’ [adoptées par la nouvelle constitution], vous êtes libre de soutenir le régime marocain, mais vous n'avez pas le droit d'être complice avec ce régime contre les détenus politiques en grève de la faim depuis plusieurs mois », indique le communiqué du Comité de soutien au 27 « détenus politiques » adressé à Catherine Ashton, haute représente de l'UE pour les affaires étrangères, rapporte le site Humanité. Ces prisonniers en grève de la faim depuis plusieurs mois pour certains et plusieurs semaines pour d’autres. « Nous vous demandons, Madame la Haute Représentante, de regarder la réalité en face et d'intervenir pour sauver la vie des détenus », note le communiqué. En effet 27 prisonniers, en majorité des étudiants, sont en grève de la faim depuis plusieurs mois pour certains et plusieurs semaines pour d’autres. La majorité d’entre eux sont dans un état de santé des plus lamentables.
 « Complicité » avec le gouvernement ? Catherine Ashton a été saisie en février par l’eurodéputé Patrick Le Hyaric au sujet des 27 détenus politiques. Elle lui avait assuré que la situation dans les prisons marocaines était « régulièrement discutée avec les autorités », et qu'Azzedine Roussi, en grève de la faim depuis le 19 décembre, était dans une situation stable et « hors de danger ». Mme Ashton avait par ailleurs estimé que « les dispositions adoptées par la nouvelle constitution garantissent à toute personne détenue de jouir de droits fondamentaux et de conditions de détention humaines et criminalisent toute pratique de la torture, sous toutes ses formes ». La responsable européenne a tenu ces affirmations, alors qu’en réalité la situation de ces prisonniers n'est pas vraiment connu de l'opinion publique et le gouvernement ne communique pas sur le sujet. D’autant plus que le collectif d’ONG qui a récemment demandé une intervention du chef du gouvernement n’a toujours pas obtenu satisfaction. Le CNDH répond à la place de Benkirane 
Un collectif de 18 ONG pour la défense des droits de l’homme a récemment interpellé le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, pour une solution face à la situation des « 27 détenus politiques » en grève de la faim. Mais chose curieuse, « nous avons reçu une réponse du CNDH, il y a à peu près une semaine », indique à Yabiladi Khadija Riyadi, présidente de l’AMDH et membre de ce collectif. Pourtant, « nous ne les avons jamais saisis, poursuit-elle. Nous écrivons au chef du gouvernement et c’est le CNDH qui nous répond, on ne comprend pas », s’indigne Mme Riyadi. 
Dans son communiqué, le collectif avait mentionné les noms de chacun des 27 détenus. Cependant, le CNDH dans sa réponse, dit qu’« il y a des noms de prisonniers qui ne sont pas en grève de la faim », selon la défenseure des droits de l’homme. « Ils nous ont dit que les [grévistes] sont dans un état stable, y compris Roussi [Azzedine Roussi] ». Toutefois, Khadija Riyadi ne comprend toujours pas pourquoi le chef du gouvernement ne réagit pas personnellement sur un sujet aussi grave que celui-là, où la vie des jeunes « étudiants pour la plupart » est en danger. « On a décidé de saisir à nouveau le chef du gouvernement. Nous enverrons peut-être notre note demain », conclut-elle. 

Communiqué de la coordination locale des professeurs de Boumalne Dades

Par Abdelmoujoud Mbark , 29/4/2012

Après une lutte courageuse à RABAT, qui a connu un succès certain dans la presse , malgré le silence du gouvernement face à ces revendications légitimes, conformément aux décisions de son conseil national du 25 avril2012, de même que celles de son assemblée générale à Boumalne Dades le 28 avril 2012, la coordination locale des professeurs non titulaires et acteurs(tri ces) de la formation non réglementaire lance 
 un programme de lutte à Tinghir à partir du lundi 30 avril 2012 
comme suit: 
Manifestation devant le local de la délégation de l'enseignement, pour exiger
 1-les droits financiers de ses militants 
 2-Les documents administratifs 
 3-Publication des listes, objets de la correspondance auprès de la direction des ressources humaines du ministère de l'enseignement à RABAT 

 -Participation massive aux manifestations du 01 MAI à TINGHIR 

 -Pour plus d'infos voir ci-dessous :

De: boussoughra mohamed <bosogra@gmail.com>
Objet: slm
À: abdel_mba02@yahoo.fr
Date: Dimanche 29 avril 2012, 11h33
خاض أساتذة سد الخصاص ومنشطي التربية غير النظامية الأسبوعين الماضيين
تصعيدا في احتجاجاتهم في إطار الشطر الرابع من معركتهم النضالية وشرع
المحتجون، في اعتصام أمام مقر وزارة التربية الوطنية واعدين بالرفع من
وتيرة احتجاجاتهم إلى أن تستجيب الوزارة الوصية لمطلبهم في الإدماج
المباشر.
ودافع عبد الرزاق قيراط  عضو مجلس التنسيق الوطني عن قرار تمديد
التنسيقية الوطنية لأساتذة سد الخصاص ومنشطي التربية غير النظامية
لنضالاتها  بما اعتبره نهج الوزارة الوصية لسياسة صم الأذان اتجاه مطالب
المحتجين التي لخصها في تسوية الوضعية القانونية والإدارية.
وشدد قيراط على أن الاحتجاجات القادمة ستكون نوعية على اعتبار أن الوزارة
المسؤولة لم تبد لحد الأن أي استجابة ملحوظة لملف الأساتذة المحتجين. ومن
بين الأشكال الاحتجاجية التي ينوي أعضاء التنسيقية الوطنية لسد الخصاص
ومنشطي التربية غير النظامية خوضها للضغط على الوزارة المعنية،  مقاطعة
التدريس والاعتصام المفتوح بمدينة الرباط، مع مراسلة الجهات المعنية
لإطلاعها على الظروف المزرية لهذه الفئة.
ويشتكي أساتذة سد الخصاص ومنشطي التربية غير النظامية من  العمل في ظروف
مزرية لإيصال الرسالة التربوية، حيت لم يتلق أغلبهم مستحقاتهم رغم أن
الموسم الدراسي على مشارف نهايته، كما يدرس أغلب الأساتذة في مناطق نائية
وجبلية، في ظل غياب أبسظ شروط العمل التربوي.
وكان المجلس الوطني للتنسيقية  قد قرر بأغلب أعضائه عن رفع المعركة
والعودة للاحتجاج شهر ماي المقبل
في أماكن مختلفة، ومن المنتظر أن يدعو أجل إبلاغ مطالبهم.
وخاض المحتجون الاسابيع الماضية  نضالات احتجاجية أمام مقرات وزارة
التعليم والموارد البشرية التابعة لها وأمام مقر حزب العدالة والتنمية
الذي يقود الحكومة. كما نظم المحتجون الذين يبلغ عددهم حوالي 600 عنصر
مسيرة إلى أمام مقر البرلمان.
وبدأت نضالات الأساتذة مند شهر يناير إذ خاضوا ثلاثة أشطر من الاحتجاجات
ابتداء من شهر يناير الماضي.

Témoignage subsahariens Ecoutez SVP la vidéo !

Par  Ali Fkir ou Ahmad ou Mouh, 30/4/2012

Les Subsahariens ou la descente aux enfers au Maroc. Les régimes africains (à leur tête l'Etat marocain) sont responsables des malheurs des millions d'Africains (parmi eux des millions de MarocainEs) qui errent désemparés à travers le monde à la recherche d'un peu de chaleur humaine, d'un minimum de droit de vivre dignement.  
 
J'ai honte de vivre sous l'autorité d'un État qui traite mes frères, mes amis, mes camarades des autres pays africains de "nègres", de vauriens, et les tabasse sans remord aucun. Je suis avant tout un Africain, un Amazigh, un Arabe et surtout un communiste internationaliste. Ali Fkir ou Ahmad ou Mouh Ecoutez SVP:
  
Les Subsaharien ou la descente aux enfers au Maroc J'ai honte de vivre sous l'autorité ...

CONSULTER le LIEN: c'est grave, dégoûtant...LA SOLIDARITÉ NOUS INTERPELLE 

Aujourd'hui 30 avril

Aujourd’hui, 30 avril 2012, Ezedine Erouissi termine son 5ème mois de détention. Il aura tenu sa grève-vraiment illimitée –de la faim pendant 134 jours, gavé de force lors des pertes de connaissance. Aux dernières nouvelles il était à l’hôpital de Taza. Hommage à son courage !
  

Mouvement du 20 Février - Maroc - حركة 20 فبراير 

Aujourd’hui 30 avril 2012, audience de Mouad L7a9ed à 16h. Les avocats plaident, venez nombreux au tribunal de Ain Sebaa! #Freel7a9ed

Soutien à tous les prisonniers politiques !

Pour combattre les idées reçues, à lire et à diffuser cet excellent document

Par le Mouvement ATD (Agir Tous pour la Dignité) Quart Monde France

 Luttons contre les idées fausses Pauvreté, immigration, assistanat, fraude... : cassons les idées reçues 

Beaucoup de choses fausses sont dites sur l'assistanat, la fraude sociale, les étrangers qui coûteraient cher à la France... Elles installent une rhétorique qui risque de marquer les esprits pour longtemps. Nous vous invitons à déconstruire ces contre-vérités en prenant connaissance de ce document et en le diffusant largement autour de vous.

dimanche 29 avril 2012

« La politique d’identité nationale a construit une France blanche »

Par Audrey Cerdan ,Le grand entretien rue 89, 29/4/2012

  Pour le sociologue, ce ne sont pas les immigrés qui menacent la France, mais la xénophobie. Et la gauche devrait reprendre la main dans un débat en pleine dérive. 
 Eric Fassin, sociologue (Paris VIII) et chercheur à l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (Iris), travaille sur la politisation des questions sexuelles et raciales, et sur leurs articulations autour de la politique d’immigration. Depuis 2007, cette dernière est au cœur de son travail. Avec Michel Feher, leur collectif « Cette France-là » propose une contre-expertise en forme d’annales. « Démocratie Précaire » (DR) Dans « Démocratie précaire, chronique de la déraison d’Etat » (éd. La Découverte), un recueil de ses textes publiés (ou non) depuis cinq ans, Eric Fassin retrace l’histoire de ce quinquennat comme celui d’une folie. De façon remarquable, il ouvre les yeux du lecteur. Littéralement : après cette lecture, on ne porte plus le même regard sur la France des dernières années. En déconstruisant les discours politiques, il nous dit : « Ce ne sont pas les immigrés qui nous menacent ; c’est la xénophobie. Bref, c’est l’histoire d’une folie ; j’essaie d’en rendre raison. » 

Comment l’élection de Nicolas Sarkozy a-t-elle influencé votre travail ? 
  Depuis le début des années 90, je travaille sur les questions sexuelles et raciales, aux Etats-Unis comme en France. La problématique de l’immigration est longtemps restée pour moi hors champ. Mais dans les années 2000, les croisements entre les trois domaines se sont multipliés dans l’espace public, en particulier autour de la figure de Nicolas Sarkozy. Or mon travail porte d’abord sur le débat public : les discours ne sont pas en dehors de la réalité sociale, car ils contribuent à la façonner. C’est d’ailleurs pourquoi ces représentations du monde social sont au cœur de la bataille politique. La campagne « Cette France-là, vous l’aimez ? » (DR) Si j’ai commencé à écrire sur ces thèmes dès 2006 (voire dès 2003, avec le premier texte repris dans mon recueil), l’élection a précipité les choses. D’ailleurs, le sentiment d’urgence n’était pas seulement personnel. En 2007, un collectif s’est constitué pour lancer une campagne d’affichage, en réponse à la campagne présidentielle. On y lisait l’histoire d’étrangers expulsés, avec leur photo. Une phrase barrait chaque affiche : « Cette France-là, vous l’aimez ? Vous pouvez la changer ! » Aux Etats-Unis, nous avions pu voir la dépression collective qui a suivi l’élection et la réélection de George W. Bush ; confrontés au même dégoût, et à la même impuissance, nous tentions d’y échapper en nous mobilisant durablement, avec l’arme qui est la nôtre, le travail intellectuel. 
 Vous voulez dire que les élections de Bush et de Sarkozy, c’est finalement la même chose ?  
Bien sûr, il y a des différences. Mais il s’agit dans les deux cas d’un durcissement de la droite, dans un double contexte – la montée en puissance du néolibéralisme, et sur la scène internationale, celle du néoconservatisme après le 11 Septembre (période qui est aussi, en France, l’après-21 avril...). Un élément m’intéresse tout particulièrement : si, dès les années 90, on parlait avec Samuel Huntington de « conflit des civilisations », dans les années 2000, on a pu parler de « conflit sexuel des civilisations ». 

 Que signifie cette expression ? Le débat public est structuré par l’opposition entre « nous » et « eux ». Or une manière privilégiée de tracer une frontière entre « eux » et « nous » passe par l’idée que « nous » serions du côté de la liberté des femmes, de l’égalité entre les sexes, voire de la liberté des homosexuels et de l’égalité entre les sexualités, alors qu’« eux » seraient définis par opposition à ce que j’appelle la « démocratie sexuelle ». Reste une différence essentielle : aux Etats-Unis, c’est le spectre du terrorisme qui inspire la rhétorique du « conflit des civilisations » ; en France, c’est surtout l’immigration qui joue ce rôle de menace. On le voit à nouveau avec la tuerie de Toulouse relance le débat sur « l’intégration ». Résultat : le conflit des civilisations justifie outre-Atlantique une logique d’expansion, de nature impérialiste ; mais en Europe, il s’agit plutôt de contention : contenir l’immigration, comme le dit bien l’expression « l’Europe-forteresse ».

  Vous expliquez aussi ces politiques par le « présentisme » qui caractériserait notre époque. 
Qu’entendez-vous par là ?  J’emprunte ce terme à l’historien François Hartog pour désigner un « régime d’historicité », c’est-à-dire un rapport au temps qui caractérise le monde médiatico-politique. Un présent sans mémoire historique, refermé sur lui-même. La temporalité que partagent médias et politiques est instantanée : on assiste à une sorte d’auto-effacement permanent de l’information. Cela implique une pratique politique, parfaitement maîtrisée par Nicolas Sarkozy, qui consiste à savoir occuper le temps – comme on occupe le terrain. Les médias veulent des nouvelles, c’est-à-dire des nouveautés ? Le Président leur en donne ! A mon sens, penser l’actualité, c’est remettre de l’historicité dans le présent, c’est-à-dire donner à voir un présent traversé par l’histoire. Mon travail, c’est de repérer ce qui se passe, ce qui est en train de bouger, et ce qui est en train de prendre forme. Vichy, Pétain et les années 30 : peut-on tout dire ? « La politique d’identité nationale construit aujourd’hui une France blanche » « Les différences se sont effacées entre droite et extrême droite » 
 « L’obsession de l’islam mène à l’absurdité » « Je n’ai pas grand-chose, mais au moins je suis blanc » « La xénophobie d’Etat nourrit une xénophobie sociale » Cette perspective différente peut expliquer le scandale que provoque chez les politiques les comparaisons avec les années 30 ou avec Pétain... Au début de mon livre, je mets en scène un échange avec Brice Hortefeux, qui m’ahttp://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/04/29/eric-fassin-la-politique-didentite-nationale-construit-une-france téléphoné. Il s’étonnait, à la lecture d’une de mes tribunes dans la presse, que je revienne sur un événement politique qui datait déjà de trois mois. Il s’agissait d’un sommet européen sur l’immigration, ou plutôt sur l’intégration, qui s’était tenu à Vichy. Or le rapport à l’Histoire, c’était bien l’enjeu du « choix de Vichy ». Ce gouvernement n’hésite pas à mettre en jeu la mémoire de enfants juifs morts pendant la Seconde Guerre mondiale, ou encore celle de Guy Môquet, jeune résistant fusillé. Mais c’est à condition que le passé ne serve surtout pas à penser le présent. Bien au contraire, il est interdit de faire le lien : on poursuit ceux qui rappellent, contre la politique d’immigration, « les années sombres » de notre histoire. Tel est l’usage politique du présentisme par le régime actuel. La Une de l’Humanité, le 26 avril 2012 (DR) J’entendais encore ce matin Thomas Legrand [éditorialiste de France Inter, ndlr] critiquer la une de L’Humanité comparant Sarkozy à Pétain : pour lui, c’était tomber dans un piège.
Mais sa critique ne tombe-t-elle pas aussi dans un piège ? Comme beaucoup, il dit en substance : « N’exagérons pas, on n’est quand même pas sous Vichy ! » Autrement dit : « Ce n’est pas si grave ; nous sommes en démocratie. » Au contraire, redonner un sens historique au présent, c’est rappeler aux responsables qu’ils ont une responsabilité historique ; non seulement l’actualité porte la marque du passé, mais en outre, notre présent fera demain l’objet d’une mémoire : il y aura des thèses consacrées à la politique actuelle ; de futurs Paxton [Robert Paxton, historien américain auteur de « La France de Vichy », ndlr] se préparent aux Etats-Unis. Cette histoire trouvera place dans des manuels scolaires. Or, pour nos politiques, le présentisme, c’est l’oubli de l’avenir autant que du passé. Vous avancez l’hypothèse d’un « remords anticipé » chez les hommes politiques... L’oubli est en fait un déni. Les hommes politiques ne peuvent avoir complètement oublié les leçons de l’Histoire. D’ailleurs, organiser ce sommet à Vichy, c’est vouloir dépasser le passé, certes ; mais c’est aussi le raviver : on en parle. Eric Besson confiait, après avoir trahi son camp, et au moment d’accepter le portefeuille de l’Immigration et de l’Identité nationale : « J’étais déjà Judas, on me demande d’être Marcel Déat [député socialiste devenu ministre de Pétain, ndlr]. » Le passé travaille nos hommes politiques, malgré eux ; ils y pensent, voire ils ne pensent qu’à ça ! Et il n’y a pas qu’eux : quand des policiers, venus arrêter des sans-papiers au petit matin, s’amusaient à crier : « C’est la Gestapo », leur humour noir montrait qu’eux aussi sont hantés par l’Histoire. Si l’on peut parler de remords anticipé, c’est que ces acteurs n’ignorent pas qu’un jour la France ne sera plus définie par l’obsession d’une frontière entre « eux » et « nous ». « La politique d’identité nationale construit aujourd’hui une France blanche » 

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A Béni Bouayach le makhzen inverse les rôles : les victimes deviennent agresseurs, les policiers voyous deviennent victimes...,

Par Demainonline, 27/4/2012

 Des peines de 4 à 6 ans de prison pour les jeunes 
de Beni Bouayach
 

 La mère du principal condamné laisse éclater sa douleur devant le tribunal d'Al Hoceima (Photo CE) Casablanca.-  
Après les violentes charges policières contre les habitants de Beni Bouayach, le Makhzen revient à la charge. Selon l’agence de presse officielle MAP, « la chambre criminelle près la Cour d’appel d’Al Hoceima a rendu, mercredi, des verdicts allant de 4 à 6 de prison ferme, assorties d’une amende collective de 2 millions de dirhams au profit de l’Office national d’électricité (ONE), constitué partie civile, à l’encontre de six personnes poursuivies dans le cadre des événements survenus à Beni Bouayach ». 

La chambre a ainsi condamné le principal accusé, Mohamed Jelloul, à 6 ans de prison ferme pour « perturbation de la circulation sur la voie publique, atteinte et humiliation des forces de l’ordre en exercice de leurs fonctions, détérioration des biens d’autrui et attroupement armé sur la voie publique ». Les autres co-accusés ont été condamnés, l’un à 5 ans de prison ferme, et les quatre autres accusés à 4 ans d’emprisonnement. Bien entendu, toutes les victimes des forces de l’ordre, qui se sont comportées comme en pays conquis, et tous les citoyens et commerces cambriolés par la police, dont on a pu apprécier le « travail » grâce aux vidéos accrochées sur Youtube, n’ont pas été entendus par l’Etat et leurs plaintes sont restées lettre morte.

 Beni Bouayach a dorénavant plus de prisonniers d’opinion qu’elle n’en avait auparavant. Avec d’autres prisonniers politiques, ils pourraient peut-être former un groupe politisé derrière les barreaux, comme celui formé par les membres de la Salafia Jihadia en prison. Après les Sahraouis, les radicaux de gauche, les islamistes, les Amazighs, les fiévristes, puis les Tazaouis de Douar El Koucha, les Rifains arrivent en taule Avec les mauvais temps qui s’annoncent bientôt il n’y aurait plus de place dans les prisons pour les détenus de droit commun. Et vogue le navire de la contestation politique à l’intérieur des prisons marocaines !
 http://www.demainonline.com/?p=16892
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  Samira Kinani 28/4/2012, fb 
‫المرأة المكافحة ببني بوعياش تعلن عن مسيرة شعبية دفاعا عن حرية المعتقلين

تحت شعار " المرأة المناضلة ببني بوعياش تطالب بالسراح الفوري لكافة المعتقلين السياسيين وإسقاط المتابعات في حق المناضلين " تنظم أمهات وعائلات المعتقلين السياسيين ببني بوعياش وعائلة الشهيد كمال الحساني مسيرة شعبية يوم غد السبت 28 ابريل 2012 تنطلق من حي بوغرمان ( قرب المسجد ) على الساعة الرابعة بعد الزوال 16:00 ،
وتوجه اللجنة المؤقتة لمتابعة أحداث بني بوعياش نداءا لكافة التجار والعمال وكل الفئات الشعبية بالمدينة إلى خوض إضراب عام ابتداءا من الساعة الثالثة 15:00 زوالا إلى حدود الساعة السادسة 18:00 بعد الزوال والمشاركة بكثافة في مسيرة عائلات المعتقلين وعائلة الشهيد كمال الحساني .‬

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 Bni Bouayach, 25 avril :Procès des 6 jeunes détenus: 27 ans de détention pour 6 détenus entre 4 ans et 6 ans de prison ferme.  1 million de dh d’amende réclamée par l’ONE

- suite aux émeutes qui avaient  éclaté  en mars dans la ville et des affrontements avec les forces de répression.

-suite aux manifestations contre cherté de la vie qui avaient été fortement réprimées, la ville quadrillée a été livrée aux forces de l’ordre qui ont détruit les boutiques, pillé, volé et cassé

Parmi les chefs d’accusation : blocage route, menaces à agents de l’ordre,saccage bien public...

Le jour même les manifestants sont venus protester contre les peines prononcées et exigent la libération des détenus.

Le soir manifestation à Bni Bouayache des familles contre les jugements, les manifestants ont été cernés par un important déploiement sécuritaire.

Jeudi 26 avril, Bni Bouayach appelle à la grève générale contre les procès politiques, les emprisonnements, l’usage de la répression pour mâter les mouvements de contestation au lieu de trouver des solutions aux problèmes économiques et sociaux des populations.

Au moment où le tribunal d’Al Hoceima prononce une peine de 6 ans de prison contre Mohamed Jaloul, membre du M20f. Cet instituteur  avait été enlevé à la porte de son lycée, durant l’interrogatoire, on lui a reproché d’avoir déployer le drapeau de la République du Rif durant manifestation.
Abdadim Benchaïb condamné à 5 ans.

Les forces de repression ont saccagé, pillé les commerces à Bni Bouayach et Boukidarn sans aucune ouverture d’enquête sur les pillages  qui avaient pourtant été filmés et les vidéos visionnées , les  demandes d'ouvertures d'enquête exigées par la population sont restées sans réponses.

Ces condamnations sont une preuve de plus pour la population du Rif que les années de terreur ne sont pas enterrées, la répression  toujours aussi forte sans répondre  aux revendications pour l’emploi, la liberté, la dignité.

Bni Bouayach, samedi 28 avril, appel des familles des détenus à manifester malgré l'interdiction et la présence des  forces de répression : 
Appel à la grève générale pour 
-  la libération des détenus, 
-  la vérité sur la mort des 5 jeunes de Al Hoceima, 
-  le jugement des responsables de leur mort

Quatre détenus politiques du Mouvement du 20 février de Casa.


De très nombreux militants du M20 sont détenus à travers tout le Maroc.