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mercredi 13 août 2014

Mouad Lhaqed, en prison à Casa, mis à l'isolement pour avoir annoncé une grève de la faim

Mouad Lhaqed, le rappeur marocain et le poil à gratter de la politique marocaine, chanteur de rap – son arme pour égratigner tout le monde -, se retrouve actuellement en prison à Casa, dans un procès kafkaïen où les accusations sans fondement l'ont amené à écoper de la prison ferme, et l'administration pénitentiaire s'acharne sur lui.
On vient d’apprendre qu'il a été mis à l'isolement pour avoir annoncé une grève de la faim pour dénoncer ses conditions de détentions
Démocrates, droitistes humanistes, vous êtes où? vous faites quoi?
Vous avez brillé par votre absence lors de son procès et ceux d'autres militants du M20, retrouvez un peu de dignité et montrez votre compassion et votre humanisme pour qu'au moins, ces mois de prison injustes se passent dans de bonnes conditions!
Photo de Najia Elrhaoui.

  • Photo de Najia Elrhaoui.
http://wsrw.org/a111x2948, Il semble que l'on peut appeler ça mentir...
Western Sahara Resource Watch
wsrw.org|Par Western Sahara Resource Watch
  • Solidarité Maroc
Younes Benkirane a partagé une photo de ‎Haaretz הארץ‎.
40 min ·
Pleine lune au dessus d'un minaret à Jérusalem.
מעל העיר העתיקה בירושלים. צילום: אוליבייה פיטוסי

dimanche 29 avril 2012

dimanche 22 août 2010

Rachid Sediki, Belgo-Marocain, emprisonné à la place de son homonyme?

Par RTLinfo, 21/8/2010
Une terrible méprise pourrait coûter cher à Rachid Sediki. A son arrivée à Casablanca, il se pourrait qu'il ait été pris pour un trafiquant de drogue qui porte exactement le même nom que lui. En attendant de pouvoir exprimer sa version des faits, l’homme est cependant emprisonné.
Voir la vidéo :
 Rachid Sediki s’est envolé pour le Maroc le 25 juillet dernier. Il devait rejoindre sa femme et son enfant dans la ville de Nadore, située dans le nord-est du pays. Mais à l’atterrissage, personne ne le voit et sa famille se pose très vite des questions, explique le journaliste Adel Lassouli, pour RTL-TVi. Abdelslam Sediki, le frère de Rachid, témoigne : "Les autorités marocaines ont mis la main sur mon frère et ils l’ont coupé du monde avant de le mettre en prison à Casablanca. On ne savait pas pour quelles raisons, et maintenant, on nous dit que c’est un grand bandit", s’étonne-t-il.
Après vérification, la famille Sediki apprend que si leur proche est enfermé à Casablanca, c’est pour trafic de drogues. En effet, un détenu marocain prétend reconnaître Rachid et avoir traité avec lui dans le passé. En découvrant ces informations, la famille Sediki est consternée. D’après elle, il s’agit d’une grossière erreur judiciaire. Son avocate, Me Bahia Zrikem, est convaincue qu’il s’agit d’une méprise : un autre Rachid Sediki existe. "Mon client a un homonyme, indique-t-elle. Étant donné que dans le dossier répressif dans lequel il a été arrêté, on ne dispose que de l’identité de la personne, sans date de naissance, description physique ou empreinte, l’erreur d’identification qui fait que mon client a été arrêté à la place de ce trafiquant, est tout à fait plausible", assure l’avocate.

"Il a fort maigri et il a peur"

Rachid Sediki ne peut pas se faire entendre : il est incarcéré depuis 25 jours et le juge qui s’occupe de son dossier est en vacances jusque fin septembre. "Sa femme a été le voir et il a fort maigri. Il a peur. Ce n’est plus la même personne, il n’a plus les mêmes réactions. Il est vraiment abattu moralement", regrette son frère Abdelslam.

La famille Sediki, originaire de Charleroi, se sent totalement coincée : en effet, si Rachid a la nationalité belge, il est pourtant considéré comme étant marocain par les autorités du royaume chérifien. Dès lors, le ministère des Affaires étrangères s’estime impuissant.