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samedi 6 août 2016

Au Maroc, les viols représentent 6% de l'ensemble des cas de violences faites aux femmes





VIOLENCES - Le premier rapport annuel relatif à la violence faite aux femmes (2015) a révélé que les taux de la violence physique demeurent les plus élevés par rapport aux autres formes de violence et que les femmes âgées entre 18 et 45 ans sont les plus vulnérables à la violence sous toutes ses formes. 

Le rapport, présenté vendredi lors d'une rencontre présidée par la ministre de la Solidarité, de la Femme, de la Famille et du Développement social, Mme Bassima Hakkaoui, souligne que sur le plan de la ventilation géographique de la violence, les données font ressortir que les milieux urbains connaissent une hausse significative de la violence à l'égard des femmes par rapport aux milieux ruraux. 

jeudi 8 août 2013

Rabbi Eliezer Berland, rabbin ès sexualité débridée, aurait estimé qu’il serait en sûreté au Maroc

Par demainonline, 7/8/2013

Un rabbin israélien accusé de viol trouve refuge au Maroc

Rabbi Eliezer Berland B'la h'chouma (Photo DR)
Rabbi Eliezer Berland B’la h’chouma (Photo DR)
Un célèbre rabbin israélien accusé dans plusieurs affaires de viols sur des femmes mais aussi sur des jeunes filles mineures, aurait trouvé refuge au Maroc. C’est en tout cas ce que croit savoir Behadrei Haredim. « La dernière fois qu’il a été vu, c’était au Maroc, pour les fêtes juives du Pessa’h », affirme ce média orthodoxe israélien
Après un détour par les Etats-Unis et la Suisse, il aurait estimé qu’il serait en sûreté au Maroc.
Cet éminent rabbin ès sexualité débridée est recherché par l’Etat d’Israël. Il n’a aucune relation avec le Maroc, mais comme la réputation du royaume chérifien n’est plus à faire en matière de pédophilie il a sûrement pensé que sa naturelle place est à Marrakech ou dans une quelconque autre Sodome marocaine.
Fondateur de la Yeshiva Shuvu Banim, à Jérusalem, il est pourtant à la tête d’une institution religieuse qui se veut rigoriste. Dans le sens qu’elle enseigne des préceptes religieux orthodoxes de Sidi Rabbi.

URL courte: http://www.demainonline.com/?p=26440

dimanche 28 juillet 2013

Casablanca : Hausse des agressions sexuelles contre les femmes

La criminalité empire à Casablanca. Ces trois derniers mois, les agressions se comptent par centaine dans la capitale économique du pays.
En effet, entre avril et juin, plus de 247 mineurs dont 134 de sexe masculin et 113 de sexe féminin ont été agressés physiquement et sexuellement, selon les statistiques de la DGSN.
Les agressions sexuelles ont fait de nombreuses victimes, dont 70 mineurs parmi lesquels 44 de sexe féminin, précise la même source.
La police a expliqué que les enfants de la rue, qu’ils soient de sexe masculin ou féminin, sont les plus touchés par les agressions physiques et sexuelles. Concernant les victimes adultes, on compte 452 femmes, âgées de plus de 18 ans, ayant été agressées physiquement et sexuellement durant la même durée, dont 43 femmes agressées sexuellement, alors que le reste, 418 femmes ont été agressées physiquement.
La DGSN a détaillé, d’après ce qu’a rapporté une lettre d’information de la place, que les femmes âgées de 18 à 30 ans, sont les plus violentées sexuellement durant ces trois derniers mois, à Casablanca, avec un chiffre de 20 victimes. Les femmes mariées, âgées de 31 à 45 ans, sont plutôt agressées physiquement avec plus de 91 cas.
Source : Le Matin, 19/7/2013

jeudi 21 mars 2013

Appel international à la mobilisation face aux violences infligées aux femmes



Le premier Forum mondial des femmes francophones a appelé mercredi à Paris à la mobilisation face aux violences infligées aux femmes, au premier rang desquelles celles commises dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).
(c) Afp
 Le premier Forum mondial des femmes francophones a appelé mercredi à Paris à la mobilisation face aux violences infligées aux femmes, au premier rang desquelles celles commises dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). 
 
PARIS (AFP) - Le premier Forum mondial des femmes francophones a appelé mercredi à Paris à la mobilisation face aux violences infligées aux femmes, au premier rang desquelles celles commises dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).
Quatre cents femmes de 77 pays francophones étaient réunies au musée du Quai Branly à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie, à l'initiative de la ministre déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui.
Elles ont lancé un appel aux chefs d'Etat de l'espace francophone pour que "le principe universel des droits des femmes (...) trouve au quotidien sa pleine mise en oeuvre".
L'idée du Forum est "née de la colère et de l'indignation" de Mme Benguigui, lors de sa première visite en juillet 2012 dans le Nord Kivu en RDC, où "le viol est devenu une arme de destruction massive" contre des "centaines de milliers de femmes, de fillettes, parfois de moins de deux ans, victimes d'une guerre sans images", a-t-elle dit.
"Le viol n'est pas une valeur francophone, l'excision n'est pas une valeur francophone, la lapidation n'est pas une valeur francophone", a-t-elle déclaré.
Invité de la première table ronde, le Dr Denis Mukwege, gynécologue-obstétricien congolais qui s'est spécialisé à Bukavu (est de la RDC) dans la chirurgie réparatrice des femmes victimes de viols et de graves mutilations sexuelles, a dénoncé "l'indifférence de la communauté internationale" face au drame qui dure depuis plus de 14 ans dans son pays, "une discrimination de plus", selon lui. Le viol n'est "pas un phénomène culturel" mais est bien lié à la guerre, a-t-il affirmé.
"On n'a pas besoin de plus de lois. En RDC, la loi n'est pas appliquée. Il faut lutter contre l'impunité, utiliser les instruments juridiques à notre disposition pour lutter contre les violences faites aux femmes", a-t-il ajouté.

"assez de textes, des actions!"
Des dizaines de participantes ont témoigné en faveur de l'éducation des filles, de la promotion des femmes dans le développement et insisté sur la nécessité de passer à l'action.
"Assez de textes, des actions!", a lancé Julienne Lusenge, présidente de l'ONG congolaise Sofepadi, réclamant "plus de structures d'accueil, plus d'hôpitaux et plus de tribunaux" dans son pays.
"Après l'opération de communication, nous exigeons des actes. Nous attendons de ce forum un plan d'action concret et ambitieux en faveur des droits des femmes dans l'espace francophone", a réagi l'association Osez le féminisme qui a regretté l'absence dans les débats de toute référence au droit à l'avortement. "La France aurait dû oser donner la parole aux féministes qui se battent au quotidien dans les pays membres de la Francophonie en faveur du droit à l'avortement", a souligné l'association.
Une jeune Togolaise a relevé que pour atteindre l'objectif de 30% de femmes dans les Parlements, évoqué dans une vidéo adressée au Forum par la directrice d'ONU-Femmes Michelle Bachelet, il fallait commencer par l'éducation de base pour les filles en leur donnant les mêmes chances qu'aux garçons.
"Vous êtes 400 militantes, 400 femmes en colère, vous êtes les porte-parole de milliers de femmes de l'espace francophone qui voient leurs droits être niés ou régresser", leur a dit Mme Benguigui.
"Je pense aussi à la Tunisie, à ces femmes qui ont été la tribune de la révolution, à tous ces visages souriants qui ont cru à cette révolution et dès le lendemain, se sont réveillés dans une espèce de cauchemar, une des premières règles à l'écriture de la nouvelle Constitution ayant consisté à leur retirer du droit", a poursuivi la ministre.
Le chef de la diplomatie, Laurent Fabius, a évoqué des "abus insoutenables" contre les femmes au Mali. "Nous devons veiller au déploiement de conseillers qui seront chargés spécifiquement des questions de lutte contre les violences sexuelles, dans le cadre de la prochaine mission de l'ONU au Mali", a-t-il dit.
 http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130320.AFP7215/appel-international-a-la-mobilisation-face-aux-violences-infligees-aux-femmes.htm

vendredi 7 décembre 2012

Travail des domestiques étrangères et marocaines au Maroc

Exploitation et violences minent le secteur

Par Salma Raiss et Kisito Ndour ,

Des domestiques philippines ont témoigné de cas d'exploitation et de maltraitance dans l'exercice de leur métier au Maroc, mercredi à Rabat, lors d'une conférence de presse organisée par l'Organisation démocratique du travail. Une situation qui concerne la majorité d'entre elles, mais aussi d'autres domestiques étrangères telles que les Sénégalaises, sans oublier les petites bonnes marocaines, elles aussi victimes du même traitement.

Au Maroc,  60.000 à 80.000 filles mineures travaillent comme domestiques, selon Human Rights Watch. /DR
Au Maroc, 60.000 à 80.000 filles mineures travaillent
 comme domestiques, selon Human Rights Watch. /DR
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Nombre de domestiques au Maroc sont victimes d'exploitation et de mauvais traitements. Mercredi, lors d'une conférence de presse organisée à Rabat par l'Organisation démocratique du travail (ODT), des domestiques philippines employées au Maroc ont témoigné de la violence dont elles sont victimes de la part de leurs employeurs.
“J'ai été séquestrée chez une dame qui avait confisqué mon passeport. Pour le récupérer, elle m'a dit que je devais lui donner 4.000 dollars”, a affirmé Analissa Dalambines, une jeune Philippine. “Je suis prête à abandonner mon salaire de deux ans et demi et retourner dans mon pays”, a-t-elle ajouté avant de lancer: “mon employeur m'a violée”.
Présent à cette conférence de presse, le consul honoraire des Philippines, Porto Joselito, a affirmé que le Maroc comptait “près de 3.000 jeunes domestiques philippines”. “La majorité d'entre elles sont victimes de mauvais traitements et d'exploitation, y compris sexuelle”, a-t-il accusé.

Et les domestiques sénégalaises ?
L'exploitation et le mauvais traitement, les domestiques sénégalaises au Maroc en sont également victimes, même si le consul général du Sénégal à Casablanca, Cheikh Tidiane Sal, qui nous a accordé un entretien hier, ne veut pas généraliser.
À la question, est-ce que les domestiques sénégalaises sont victimes de violences de la part de leurs employeurs, M. Sal répond: “Il m'est difficile de répondre par oui, car cela équivaudrait à traduire le fait comme un phénomène permanent et quasi-général, et répondre par non ne correspondrait pas à la réalité.”
“Le phénomène de violence relève d'une forme de tromperie, en fait, sur les termes même du contrat. En général, les employeurs font croire aux domestiques qu'elles vont faire du travail de nurserie, ou s'occuper juste de la maison à une heure définie. Mais souvent quand elles débarquent, on les fait travailler du matin au soir sans arrêt, sans leurs laisser l'espace de liberté qui sied”, explique M. Sal.

Des réseaux d'intermédiaires
Le consul de préciser que “quand la personne n'a pas la possibilité de sortir ne serait-ce qu'une fois par semaine, ou une fois toutes les deux semaines, on peut considérer que c'est une forme de violence”.
Cheikh Tidiane Sal reconnaît également que des employeurs confisquent les passeports de leurs domestiques sur recommandations de réseaux d'intermédiaires sénégalais et marocains, qui ne cherchent qu'à rentabiliser leur investissement à travers cette pratique.
“Le phénomène est complexe. Il y a nos propres compatriotes qui jouent les intermédiaires, qui démarchent eux-mêmes les filles pour les amener et les placer chez des employeurs, qui leurs recommandent de confisquer le passeport de la domestique. C'est une forme de pression qu'on exerce sur la personne pour l'obliger à faire ce qu'on veut.”
                                                   Cheikh Tidiane Sal, consul général du Sénégal au Maroc.
Le consul précise qu'“assez souvent, nous recueillons dans nos locaux, des filles qui partent de chez leur employeur en laissant bagages et salaires”. “Il est arrivé qu'une employée échange des coups pour se défendre, mais ce ne sont pas des situations qu'on vit habituellement”, ajoute M. Sal.
Dans pareil cas, affirme le consul, “nous disposons de moyens de pression morale parce que quand les gens sont conscients que le consulat s'implique, ils deviennent plus prudents. Et souvent nous aboutissons à des solutions heureuses.”
Le consul confie également interpeller souvent les autorités locales pour parer à pareille situation.

Les domestiques marocaines aussi
Cependant, l'exploitation et les mauvais traitements ne sont pas l'apanage des domestiques étrangères. Les filles marocaines, mineures pour la plupart, en font également les frais.
Le dernier rapport de Human Rights Watch (HRW), paru en novembre, indique que la majorité des filles domestiques interrogées travaillent dur pendant 12 heures par jour, 7 jours sur 7, pour des sommes insignifiantes.
La majorité des filles interrogées ont indiqué avoir été maltraitées à la fois physiquement et verbalement par leurs employeurs. Certaines d’entre elles ont fait état de harcèlement ou agression sexuelle de la part de membres masculins du foyer les employant.
Selon une étude de HRW, effectuée en 2005, pas moins de 66.000 petites filles sont employées comme personnels de maison au Maroc. Aujourd’hui, aucune amélioration de la situation n’a été constatée, même si, pour le Collectif associatif pour l'éradication du travail des petites bonnes, leur nombre a été réduit de moitié en 2012, puisqu'elles ne sont plus que 30.000, alors que HRW maintient qu'il y a entre 60.000 et 80.000.

Conventions de partenariat avec les associations
Quoiqu’il en soit, les chiffres sont alarmants, et ne laissent pas indifférentes les associations militant pour les droits de l’Homme et des enfants.
Ces dernières appellent à l’harmonisation des lois marocaines avec la convention internationale des droits des enfants ainsi qu'à l’ensemble des conventions internationales relatives au travail, auquel le Maroc a pourtant adhéré.
Dans ce cadre, le ministère de l'Emploi et de la formation professionnelle a signé, mercredi à Rabat, des conventions de partenariat avec huit associations opérant dans la lutte contre le travail des enfants.
Lors de cette cérémonie, le ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle, Abdelouahed Souhail, a souligné que l'adoption du plan d'action national pour l'enfance 2006-2015, “Maroc digne de ses enfants”, donne la mesure de la détermination du gouvernement à combattre ce phénomène, vu ses retombées négatives sur l'effort de scolarisation, et pour aider à leur intégration dans la société.



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  Salah Elayoubi, fb
La tragédie des Philippines au Maroc !
Eric Becker , fb
Je connais des femmes d’Afrique de l'ouest qui sont également abusées au Maroc, pour limiter les risques avec les petites bonnes, ces "patrons" s'en prennent à des étrangères !!!
  https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=BNtMagpx6Pg#!


























































dimanche 2 septembre 2012

Témoignages des jeunes détenus politiques : Viol et torture dans les commissariats !

Mamfakinch 24 Follow us on Facebook Follow us on Twitter

Par Soumia El Marbouh, 2/9/2012 


Suite à la manifestation contre « La cherté de la vie et l’augmentation des prix » organisée le 22 juillet 2012 et qui a été réprimée et dispersée à coups de matraques, 6 militants du mouvement du 20 février furent arrêtés (cliquez sur le lien pour en savoir plus) : Samir Bradelly, Abderrahman Assal, Traek Rouchdi, Youssef Oubella, Nour Essalam Kartachi et Laïla Nassimi, cette dernière étant poursuivie en liberté provisoire.

Les détenus sont aujourd’hui poursuivis « officiellement » pour rassemblement non autorisé, outrage à agent public et pour coups et blessures. Inculpations sans fondements pour cacher un procès politique en premier lieu.
Lors de leur audience devant le juge le 31 août dernier, ils ont affirmé avoir subi des agressions physiques et morales très graves. A travers leurs témoignages, les détenus nous ramènent à une époque sombre de l’histoire du Maroc, époque des procès politiques et des PV signés sous la torture : Introduction d’objets dans leur anus, insulte, humiliation arrachage des ongles et des cils… une histoire à faire rougir de honte tout Marocain digne et fier. Présent lors du procès le blogueur Larbi rapporte :
Devant leurs familles en larmes et l’ensemble des présents abasourdis par de tels faits, ils ont relaté les détails du traitement inhumain subi depuis leur arrestation. Ci – dessous leur récit dans une lettre ouverte adressée à l’opinion publique agrémentée des détails de leurs témoignages :

Après la manifestation réprimée du 22.07.2012 pour dénoncer la hausse des prix, la cherté de la vie et les détentions politiques, nous avons été kidnappés individuellement, par la police civile. Ils nous ont embarqué dans une fourgonnette, nous ont bandé les yeux et ont commencé à nous rouer de coups de poing, de pieds et de matraque. Tout cela était agrémenté d’humiliations et d’insultes.
Une fois arrivés au commissariat de police, ils nous ont dépouillés de nos vêtements et ont introduits des objets durs dans nos anus, ils ont également arraché nos cils, rapporte Nour Essalam Kartachi pour nous obliger à scander « Vive le Roi ». Samir Bradelly rapporte également au juge que cette scène lui a rappelé les vidéos de la Syrie où on leur demandait de dire « la ilaha illa bachar».
Ensuite, lors des interrogatoires et pour nous intimider, la police nous a raconté tous les détails de nos vies antérieures.
Après notre refus de signer le PV, sans l’avoir lu, ils ont essayé de nous arracher les ongles avec une tenaille rapporte Tarek Rouchdi. La police lui a dit : «Mal Rabbek Kats7ab Rassek F l’Espagne ?  Hmazal Ma Wsalna Lih», traduction « (juron) Te crois-tu en Espagne? On n’en est  pas encore là» 
Ils ont refusé de nous soigner, notamment Samir Bradelly qui avait une plaie profonde sur la tête, qui nécessitait plusieurs points de suture. Il a demandé de l’aide plusieurs fois mais en vain, il en a conclu qu’il allait passer la nuit ainsi, obligé de rester éveillé sans reposer sa tête sur le sol pour éviter une inflammation.
Après une grève de la faim, la police a enfin accepté à nous amener à un petit hôpital de quartier. Le plus gravement blessé, Samir a été soigné seulement avec de la Betadine. Pour les autres, le médecin s’est contenté de nous demander les noms sans administrer de soin.
Cependant, notre périple n’était pas terminé pour autant. Une fois arrivés au sein de la prison d’Oukacha, plusieurs prisonniers ont été enrôlés pour nous provoquer, nous agresser et nous harceler.
Laila quant à elle est poursuivie en état de liberté provisoire. Elle a constamment mal au dos à cause du tabassage, elle a rapporté avoir été matraquée sur sa poitrine et rouée de coups également.

A la fin nous :
  • Réaffirmons notre attachement à toutes nos revendications pour lesquelles nous sommes sortis en tant que militants du mouvement du 20 février.
  • Exigeons notre libération immédiate et sans conditions.
  • Affirmons notre solidarité inconditionnelle avec tous les détenus d’opinion.
  • Saluons ceux qui nous ont apporté leur soutien ou exprimé leur solidarité avec nous.
  • Invitons tous les militants libres de rester fidèles aux protestation dans la rue et à défier ce cordon de répression qui étouffe les masses populaires de ce pays.

Ces propos ont été collectés et rapportés à Mamfakinch par la militante Soumia El Marbouh.
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 De Abdullah Baakil, membre du M20 qui suit de près cette affaire. « Je tire mon chapeau à ces jeunes d’avoir pu dénoncer ce qu’il leur ait arrivé car c’est extrêmement difficile d’avouer ce genre de chose surtout lorsque les familles sont présentes dans la salle. On sait que ce sont des pratiques qui sont utilisées de manière courante chez les prisonniers politiques mais le révéler de manière publique, c’est très dur
 

samedi 1 septembre 2012

Meeting de l'AMDH : du kafka pimenté du makhzenisme!

Dans l'attente de chargement des vidéos (intervention de Khadija Ryadi présidente de l'AMDH, de Brahim Adraoui secrétaire générale de l'AMDH-région de Casablanca...), nous publions des photos du meeting interdit par la police alors que la salle a accueilli normalement des dizaines de personnes.
Rappelons que l'AMDH, région de Casablanca, avait décidé d'organiser le 31 août 2012, un meeting pour exiger la libération des militants du MVT20FEVRIER et de tous les détenus politiques...Des démarches nécessaires ont été entreprises, l'autorisation a été accordée par la commune pour l'utilisation de la salle publique. Des dizaines de militantEs et de citoyenNEs ont été au rendez-vous.

 
 La police a interrompu subitement l'affluence du public en bloquant les entrées, ce qui fait que des dizaines de personnes (dont la présidente de l'AMDH) sont bloquées à l'intérieurs et des dizaines d'autres sont restées à l'extérieur.
C'est du kafka pimenté du makhzenisme!


Mohamed Jaite via Dire Li Bghiti
‎ Lettre des cinq détenus de la marche de Bernoussi au Festival de solidarité avec les prisonniers d'opinion.
رسالة معتقلي مسيرة البرنوصي للمهرجان التضامني مع المعتقلين. المهرجان الذي منعته السلطات بدون أي تبرير. الجمعة 31 غشت 2012

Ali Fkir via Hamza Barakate
Mohamed Kartachi, Mohamed Abounasr...ont fait leurs déclarations à l'intérieur du complexe et d'une façon peu audible. Seuls ceux qui étaient à l'intérieur ont pu enregistrer leurs précieuses interventions.

http://youtu.be/37MxqAUbuwY
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  Maria Karim, fb
   Je suis encore sous le choc des déclarations des jeunes qui ont transgressé une image d"eux même hier au tribunal de Ain Sebaa pour dire au monde: NOUS AVONS ÉTÉ VIOLÉS.
   
 Soumia El Marbouh: 
Je découvre avec toute l'horreur du monde que pendant le procès du 31.08.2012 des 6 détenus arrêtés lors de la manifestation de Bernoussi ce qui suit :
            2 détenus ont reconnu devant tout le monde avoir été violés ,
            on a introduit dans leur orifice : un doigt , et un manche à balai ... Je reste sans voix , j'ai honte , je m'en veux de cette indifférence de ce peuple, ce qui ne peut être qu'un 2ème viol pour nos jeunes."

vendredi 21 janvier 2011

Situation scandaleuse des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines


Par le Comité Sahraoui de la défense du droit à l'autodétermination pour le peuple du Sahara occidental.CODAPSO, El Aaiun : le 18 Janvier 2011,
La situation des détenues politiques sahraouis dans la prison noir de El Aaiun / Sahara Occidental comme dans la prison locale de Salé / Maroc,est une situation catastrophique, inquiétante, et qui nécessite une réaction internationale urgente. Notamment en ce qu'ils sont exposés quotidiennement aux mains des gardiens des deux centres pénitenciers.
La plupart des Sahraouis détenus ont déclaré leur vulnérabilité à diverses formes de torture, le viol et les traitements dégradants et atteinte à la dignité de l'homme par la police pendant leurs détention provisoire dans les centres d’interrogation à El Aaiun d'une part, et par la politique raciste et systématique de l’administration général du département des prisons et de réinsertion marocaine d'autre part selon le témoignage de deux avocats de la défense Maitres : Rguibi Lahbib et Bazaid Lehmad après leurs visite au prisonniers dans la prison locale de Salé, et dans lequel ils ont divulgués que sept (7)prisonniers sahraouis ont été soumis à la torture, le viol et les mauvais traitements, et qui sont messieurs :
1- Hassan Dah : 23 ans, ex détenue politique : Brutalement torturé, violé par matraque introduite dans l'anus par la police marocaine dans la ville d’El Aaiun.
2- Mohamed Bachir Boutenguiza : 37 ans, ex prisonnier politique, brutalement torturé, et violé par une barre de fer introduite dans l'anus par la police, et qu’il souffre d’une hémorragie massive dont ses effets jusqu'à présent, selon son avocat et sa famille.
3- Daich Daf : 32 ans, père d’un enfant et membre du Comité de dialogue du camp Gdeim Izik : Brutalement torturé, violé par matraque introduite dans l'anus par la police marocaine dans la ville d’El Aaiun.
4- Abdallahi Toubali : 30 ans, membre du Comité de dialogue du camp Gdeim Izik : Brutalement torturé, violé par matraque introduite dans l'anus par la police marocaine dans la ville d’El Aaiun.
5- Houssein Zawi : 36 ans, membre du Comité de dialogue du camp Gdeim Izik : Brutalement torturé, violé par matraque introduite dans l'anus par la police marocaine dans la ville d’El Aaiun.
6- Mohamed Ayoubi : 55 ans, il souffre des troubles psychiques: Brutalement torturé, violé par matraque introduite dans l'anus par les services sécuritaires marocaine lors du démantèlement du Camp dans la ville d’El Aaiun.
7- Abdallahi Lekhfawni : 37 ans : membre coopérateur du comité du dialogue du Gdeim Izik, Brutalement torturé, violé par matraque introduite dans l'anus par les services sécuritaires marocaine.
Et c’est le cas pour les autres prisonniers politiques sahraouis dans le même établissement pénitencier qui ont été soumis à la torture physique et psychique et non le viol, dont il y a encore 13 détenus sahraouis  politiques dont les noms :
8- Asfari Naama : 40 ans activistes sahraoui des droits de l’homme, et ex prisonnier de conscience à plusieurs reprises.
9- Mohamed Bouryal : 40 ans, membre du comité du dialogue.
10-Mohamed Bani : 41 ans.
11-Sidi Abderahman Zayou : 37ans.
12-Ahmed Sbai : 39 ans, ex détenue politique et activiste sahraoui des droits de l’homme.
13-Sidi Abdallah Abhah : 35 ans.
14-Abdel jalil Laaroussi : 32 ans.
15-Mohamed Tahlil : 29 ans ; ex détenue politique et activiste sahraoui des droits humain.
16-Mohamed Lamine Hadi : 26 ans, activiste sahraoui des droits humain.
17-Taki Machdoufi : 25 ans.
18-Bachir Khada : 24 ans, activiste sahraoui des droits de l’homme.
19-Cheikh Banga : 21 ans, activiste sahraoui des droits de l’homme.
20-Lemjayed Sidahmed : Activiste sahraoui des droits de l’homme.
D’autres prisonniers politiques souffrent du même traitement, le traitement dégradant de la vie humaine, la torture de toute sorte, l’humiliation, ainsi que d’autre formes du traitement inhumain, dont ils souffrent plus de 130 détenues sahraouis dans la prison noir de El Aaiun(tous arrêtés après les évènements du 8 novembre, et après le démantèlement du camp de Gdeim Izik, dont six (6) femmes (deux ont été relâchés le 12 janvier 2011, Mme. Fatimato Sabi 44ans, et Mme. Zahra Lansari 40 ans). Selon le témoignage de plusieurs familles pour le Codapso, elles ont tous confirmés que leurs proches sont mal traiter, et que leurs situation est extrêmement désastreuse et très inquiétante dont plusieurs souffrent des maladies chroniques causés par la torture dans les centres d’interrogations et aussi à cause de l’administration du pénitencier sous la direction du directeur Mr. Abdel-ilah Zanfouri (fameux tortionnaire et ex directeur du couloir de la mort dans la prison central de Kenitra / Maroc).
Non seulement les prisonnier qui souffrent mais aussi leurs familles lors des visites à leurs proches, car eux aussi souffrent du mal traitement autant que visiteurs par les gardiens de cette horrible prison.
Ce traitement inhumain qui est contre les lois et les conventions internationales, et même contre l'ensemble de règles minima pour le traitement des détenus, dont les articles indiquent :
Article 6. Chapitre 1 : les règles suivantes s'appliquent de manière impartiale et ne peut y avoir aucune discrimination de race, de couleur, de sexe, de religion, d'opinion politique ou toute autre opinion, l'origine
nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou autre statut.
Article 17, chapitre 1 : Tout détenu n'est pas autorisé à porter des vêtements spéciaux qui doivent être fournis avec des vêtements adaptés au climat et suffisant pour maintenir la santé. Ne doit en aucune façon que ces vêtements sont dégradants ou humiliants.
Article 35, Chapitre 1 : fournir à chaque détenu, à l'entrée de la prison, des informations écrites concernant la réglementation applicable à sa catégorie de prisonniers, et sur les règles de la discipline dans la prison, et autorisé des méthodes pour obtenir des renseignements et formuler des plaintes, et sur toutes autres questions qui lui sont nécessaires pour lui permettre de connaître ses droits et devoirs des deux, et s'ajuster en
fonction de la prison à vie.
Article 37 : Les détenus doivent être autorisés, sous la supervision nécessaires pour communiquer avec leur famille et les amies confiances, à intervalles réguliers, par correspondance qu'en recevant des visites semblables.
Article : 39. Doit être mis à la disposition des prisonniers, continuent à voir régulièrement sur le cours des événements d'intérêt dans les journaux quotidiens ou publications périodiques ou spéciaux délivrés par l'administration pénitentiaire ou à écouter des stations de radio ou de conférences, ou tout autre moyen similaire permises par le département, ou être soumis à la surveillance. Et même selon la déclaration  universelle des droits de l’homme qui explique bien les droits des individus :
Article 2 : Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 3 : Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 5 : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 6 : Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.
Article 7 : Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
Article 8 : Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.
Article 9 : Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
Article 10 : Toute personne à droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
Article 11 : Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.
Article 12 : Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de laloi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
Si bien que le Codapso lance son appel urgent pour :
1- Ouvrir une enquête sur la torture, les actes de viole, et les traitements inhumains commis par les autorités marocaines contre les détenus politiques sahraouis.
2- Appel aux organisations internationales des droits de l'homme pour dénoncer les mauvais traitements des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines.
3- Faire pression sur le Maroc afin de respecter les droits de l’homme au Sahara Occidental / Zone sous contrôle du Maroc.
4- L'application des résolutions de la légitimité internationale, afin de permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination.
5- La condamnation des restrictions systématiques contre les militants, ainsi que les citoyens sahraouis.
6- La solidarité absolue avec les détenues de conscience Sahraouis.
7- Notre appel à la communauté internationale pour élargir les pouvoirs du MINURSO dans la surveillance des droits de l'homme.
Prison noire d'El Aaiun
Pièce jointe : Liste des détenues politiques Sahraoui :
Liste des détenus politiques sahraouis dans la prison noir de El Aaiun / Sahara Occidental :
Avant le 08 Novembre 2010:
1 - Bachri Ben Taleb.
2 – Cheikh Amidane.
3 – Alaoui Sidi Mohamed laghdaf.
4 – Alaoui Salek.
5 - Hammadi Hemdaity.
6 - Ahmed Daoudi .
7 - ELGARHI Zubair.
Après le 8 Novembre 2010 :
Noms complet des femmes détenues dans cette prison :
01-Fatimatou Sabi (relâchée le 12/01/2011).
02 - Ansari zahra (relâchée le 12/01/2011).
03 – Hayat Rguibi.
04 - Nguiya Hawassi.
05- Jouda Oum Al fadli.
06- Lalla Khaidouma (ghaliya) Joumani.
Noms complet des autres prisonniers politiques :
1 - AberkanMohammed Mahfod.
2. - Yaya Bachir.
3. - Mowahad Khatari.
4. - Mohammed SalemLemrabet.
5. – Rguibi Lkadi.
6. - Salek Bouchana.
7. – Abid Mohammed.
8. - Ahmed Daddah .
9. – RguibiMohammed Zein.
10. – Naji Ahmed.
11. - Salami Ali Baiba.
12. - Sami SolhAbdeslam.
13. - HmaimidHammadi.
14. - Jamal boufarra.
15. – Berkouz Habib.
16. – AamarAbderahman.
17. - Din MohamedLamine.
18. - Hamoud Lili.
19. – MarzoukMohamed Lamine.
20. – Bab AllahYaakoub.
21. – Kaihal Mohamed.
22. – Assri Salama.
23. – Rachdi Ahmed.
24. – Tchiti Moulay Ahmed.
25. - Helmi Issam.
26. - Dah Mohammed Embarak.
27. - Tawazon Salem.
28. - Hamad Hussein.
29. - Assri Hussein.
30. - MohammedMarhome.
31. - Ahmed Babaite.
32. - Salama Amidane.
33. - LebaihiMohamed.
34. – Ali Salemdorachad.
35. – Louchaa Maa.
36. – Bartaa Abdallah.
37. - Jafari Ahmad Fal .
38. - Borhimiahmoud.
39. – Ajwad Kaziza.
40. - Toumi Ahmed.
41. - Hanin Mustapha .
42. – Tolba Saad bouh.
43. – Laabidi Salek.
44. - Nourdine Wjaje.
45. - Abd elhay Nassri.
46. – Brahim Raha.
47. – Ahrayem Ahmed.
48. – AharayemMahmoud.
49. - Ahra rayemMahamed Fadel.
50. – Lamaaiti Omar.
51. - Hussein Al Miri.
52. -Lehkmaich
Houssein.
53. - Bakai Firassa.
54. - Sami Solh
Ibrahim.
55. – Tanji Ahmed.
56. – Rahali Bechraya.
57. – Lekhlifi Dahman.
58. - Azergui Mehdi .
59. - AhmedMoussaoui .
60. - Saadi Hamma.
61. - Saadi Bassiri.
62. – Lekhlifi sidiBrahim.
63. – Limam Hadi.
64. - Sahel Legazel.
65. -Mohamed SalemSidamar.
66. - Lehbib Dah.
67. - Salek Lamaadal.
68. - Bashir Braik.
69. - Sidi AhmedBelmaki.
70. - Zein Ibrahim al-Khalil.
71. - Mustafa Rami.
72. - Salek Daoudi.
73. - Tariq Dakhil.
74. -Aliyen Toubali.
75. - Sidi Mohamed Haiba.
76. - Ismail Amouri .
77. – Said Daali.
78. - Hussein Hamdan.
79. - Ramadan Cbik.
80. - MohammedAlmzarid.
81. - Mustafa Barbare.
82. – Moulod Alaoui.
83. - Lekwara Ahmed.
84. - Mohamed AliLekwara
85. - Sidi MbarekChakoul.
86. -Bchairnamaalainin.
87. – Dimani Najem.
88. - MohammedBoaz.
89. - M'Hamed Laakik.
90. - Jamal Bouaida.
91. – Babait SidiBrahim.
92. - Hassan Banha.
93. - Hamdan Ibrahim.
94. - Ibrahim al-Ismaili.
95. - Baiba Khaddad.
96. - Indore Omar.
97. - Hussein Dada.
98. - Mohamed SalemAl Busaidi.
99. - Hammad AhlZayaar.
100. - MohamedEmbarek Lafkir.
101 - Imad Nrajah.
102 - Lkhair Hicham.
103 - Abd al-WahhabMaiofe.
104 - Ali Lmir.
105 – Ali Krayfa.
106 – Bechraya Najem.
107 - Sayf DinSamman.
108- Boujemaabougharioun.
109 - Kadlouli Laroussi.
110 - Naji Mohammad.
111 - Mohammad AliSid Zein.
112 - MrayzigueKhatar.
113 - Yahdih Lebaihi.
114 - Hussein Ndour.
115 - Lbrasse Mustafa.
116 - Gali Mrabih.
117 - Ghailani Salem.
118 - BouderbalaHanafi.
119 - SidatiMohammed Hammadi.
Comme nous signalons qu’il y’a encore d'autres prisonniers .................
Liste des prisonniers politiques sahraouis incarcérés dans la prison locale de Salé au Maroc :
1 - Asfari Naama.
2 - Ahmad Sbaai.
3 - Khfaoni Abdallahy.
4 – Zayou Sidi AbdelRahman.
5 - Toubali Abdullah.
6 - Hussein Zaoui.
7 - MohamedBouriale.
8 – Daich Dafe.
9 - Cheikh Bangua.
10 - Abdul JalilMraimade.
11 - Bani Mohammed.
12 - Tahli lMohammed.
13 – Hassan Dah.
14 - Khada Bashir.
15 – Taki Machdoufi.
16 - Mohammed Bashir Boutenguiza.
17 - Sidi Abdellah Abhah.
18 - Mohamed Lamine Hadi.
19 - Mohammed Al Ayoubi .
20- Lemjayed Sidahmed.
Par le Comité Sahraoui de la défense du droit à l'autodétermination pour le peuple du Sahara occidental.
CODAPSO.

mardi 8 septembre 2009

Viols au lycée français de Marrakech : la grande omerta


Par Catherine Graciet, 8/9/2009

La vie du lycée français de Marrakech est minée par une sordide affaire d’agressions sexuelles présumées. La justice française comme le Quai d’Orsay tentent d’enterrer le dossier.

« Le lycée Victor Hugo est le reflet de l’ambition française à Marrakech (…). Fier de ses principes, fait d’hommes et de femmes qui œuvrent sans faillir dans l’intérêt des jeunes qui lui sont confiés, notre établissement continue son chemin ».
Sur son site internet, le lycée français de Marrakech, au Maroc, présente bien. Bien sûr, mention n’est pas faite de ces agressions sexuelles présumées que trois jeunes filles de Victor Hugo auraient subien 2004 et 2005 de la part d’un groupe de garçons scolarisés dans ce même établissement prisé de la bourgeoisie locale. Les faits présumés concernentun viol en réunion (tournante) et une tentative de viol en dehors du lycée ainsi que des fellations imposées à une fillette dans les toilettes de Victor Hugo.
Victime de la tentative de viol, Nadia* a accepté de témoigner : « Le 23 novembre 2005, alors que j’étais en troisième, plusieurs jeunes de ma classe sont venus à mon domicile. Monsieur X*. m’a suivi dans ma chambre et m’a dit de manière menaçante : « Je ne sors pas d’ici tant que tu ne m’auras pas sucé ». Face à mes protestations, les jeunes hommes ont finalement quitté les lieux. Ils sont revenus peu après avec un cinquième jeune homme, Monsieur Z*. qui avait la réputation d’être particulièrement violent avec les filles, notamment sa petite amie. Il s’est exclamé : « les gars, venez, on lui enlève son pantalon ! ». Je me suis mise à crier et monsieur Y*. m’a alors mis la main sur la bouche et monsieur Z. a entrepris de m’enlever mon pantalon ». Heureusement, la mère de la petite entendra sa fille crier et lui évitera le pire.

dimanche 9 août 2009

Viols au lycée français de Marrakech : la grande omerta


Par Catherine Graciet, 8/9/2009


La vie du lycée français de Marrakech est minée par une sordide affaire d’agressions sexuelles présumées. La justice française comme le Quai d’Orsay tentent d’enterrer le dossier.

« Le lycée Victor Hugo est le reflet de l’ambition française à Marrakech (…). Fier de ses principes, fait d’hommes et de femmes qui œuvrent sans faillir dans l’intérêt des jeunes qui lui sont confiés, notre établissement continue son chemin ». Sur son site internet, le lycée français de Marrakech, au Maroc, présente bien. Bien sûr, mention n’est pas faite de ces agressions sexuelles présumées que trois jeunes filles de Victor Hugo auraient subien 2004 et 2005 de la part d’un groupe de garçons scolarisés dans ce même établissement prisé de la bourgeoisie locale. Les faits présumés concernentun viol en réunion (tournante) et une tentative de viol en dehors du lycée ainsi que des fellations imposées à une fillette dans les toilettes de Victor Hugo.
Victime de la tentative de viol, Nadia* a accepté de témoigner : « Le 23 novembre 2005, alors que j’étais en troisième, plusieurs jeunes de ma classe sont venus à mon domicile. Monsieur X*. m’a suivi dans ma chambre et m’a dit de manière menaçante : « Je ne sors pas d’ici tant que tu ne m’auras pas sucé ». Face à mes protestations, les jeunes hommes ont finalement quitté les lieux. Ils sont revenus peu après avec un cinquième jeune homme, Monsieur Z*. qui avait la réputation d’être particulièrement violent avec les filles, notamment sa petite amie. Il s’est exclamé : « les gars, venez, on lui enlève son pantalon ! ». Je me suis mise à crier et monsieur Y*. m’a alors mis la main sur la bouche et monsieur Z. a entrepris de m’enlever mon pantalon ». Heureusement, la mère de la petite entendra sa fille crier et lui évitera le pire.

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