Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est enfants de la rue. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est enfants de la rue. Afficher tous les articles

jeudi 7 mai 2015

Pourquoi un portail sur les enfants de la rue

Ce portail sur le phénomène des enfants des rues dans le monde est le résultat d’une volonté commune au Reper et à CDR , basée sur une proposition faite au colloque  des pays méditerranéens [Tanger] … ayant pour thème les enfants en situation précaire.
 
L’objectif  est de  faire connaître davantage les problèmes des enfants des rues grâce à un outil international de coopération mais aussi de lutte contre ce dramatique phénomène.

.Les autres  objectifs :
  • Permettre aux  associations, étudiants, organisations, bénévoles et volontaires d’accéder à des  informations pertinentes souvent dispersées sur  la toile et difficiles d’accès.
  • Sensibiliser et agir tous ensemble pour faire reculer le phénomène des enfants des rues.
  • Communiquer et informer sur les actions et méthodologie.
  • Fournir une base de données par thèmes.
  • Échanger et être  force de propositions.
Le portail vise aussi à développer les échanges entre les responsables d’associations et bailleurs de fonds grâce à son espace privé.
Facebook : Portail Enfants des Rues

jeudi 9 avril 2015

Hicham Moussoune (3ouina dans Ali Zaoua): «J’aurais préféré rester un enfant de la rue»


  Hicham Moussoune (3ouina): «J’aurais préféré rester un enfant de la rue»
Hicham Moussoune dans le film Ali Zaoua de Nabil Ayouch

Hicham Moussoune, connu pour avoir joué dans le film Ali Zaoua de Nabil Ayouch, revient pour Al Yaoum 24 sur sa brève carrière d’acteur et sur sa vie dans la rue.

« Je ne comprends pas pourquoi on ne m’appelle plus pour des rôles à la télévision ou au cinéma alors que tous les rôles que j’ai joué ont plu au public », s’interroge Hicham Moussoune lors d’un entretien avec le site arabophone Al Yaoum 24.

Cet enfant de la rue, plus connu sous le nom de 3ouina (son personnage dans le sitcom Lalla Fatima), sa participation dans le film de Nabil Ayouch Ali Zaoua et la série télévisée Lalla Fatima, a disparu des écrans depuis 2004 : « Je suis actuellement au chômage après avoir exercé plusieurs professions : animateur pour enfants, vendeur dans plusieurs magasins. Tous les métiers que j’ai exercé sont loin du cinéma ou de la télévision », raconte-t-il.
Onze ans d’absence sur les écrans, mais pas dans les mémoires : « Il est vrai que je suis encore un peu célèbre malgré le fait que je n’apparais plus à l’écran. Beaucoup de personnes m’abordent dans la rue et ont en mémoire le personnage de 3ouina », explique t-il. Pourtant, Hicham Moussoune ne semble  pas heureux d’avoir connu la célébrité : « Être connu sans avoir de l’argent en poche, cela ne sert à rien. J’aurai préféré rester un enfant de la rue, comme ça je n’aurais pas à calculer tous mes faits et gestes ».

« J’ai quitté la maison à l’âge de 12 ans car je subissais des violences »

Dans cette interview, Hicham Moussoune est également revenu sur la vie des autres acteurs qui ont joué avec lui dans le film Ali Zaoua : « Les acteurs principaux qui ont joué dans ce film n’ont reçu que 15 000 dirhams, ils ont connu une célébrité momentanée. Ils ont cru que la vie leur souriait et ont refusé de retourner à la rue. Ils se sont sentis exploités et sont retombés dans le vol pour pouvoir vivre. Résultat : ils croupissent actuellement en prison ». Hicham Moussoune est lui-même passé par la case péinitentiaire, du 7 mars au 7 octobre 2014. Sans indiquer la raison de son incarcération.
Par contre, il explique qu’il a commencé à vivre dans la rue à 12 ans, quand il a quitté sa maison familiale car il subissait des violences de la part de son père. Issu d’une famille aisée, il s’est ainsi retrouvé confronté brutalement au monde de la rue. Au sujet de sa scolarité, Moussoune affirme n’a voir jamais connu les bancs de l’école, « c’est la vie qui lui a tout appris ».
Tags

dimanche 28 juillet 2013

Casablanca : Hausse des agressions sexuelles contre les femmes

La criminalité empire à Casablanca. Ces trois derniers mois, les agressions se comptent par centaine dans la capitale économique du pays.
En effet, entre avril et juin, plus de 247 mineurs dont 134 de sexe masculin et 113 de sexe féminin ont été agressés physiquement et sexuellement, selon les statistiques de la DGSN.
Les agressions sexuelles ont fait de nombreuses victimes, dont 70 mineurs parmi lesquels 44 de sexe féminin, précise la même source.
La police a expliqué que les enfants de la rue, qu’ils soient de sexe masculin ou féminin, sont les plus touchés par les agressions physiques et sexuelles. Concernant les victimes adultes, on compte 452 femmes, âgées de plus de 18 ans, ayant été agressées physiquement et sexuellement durant la même durée, dont 43 femmes agressées sexuellement, alors que le reste, 418 femmes ont été agressées physiquement.
La DGSN a détaillé, d’après ce qu’a rapporté une lettre d’information de la place, que les femmes âgées de 18 à 30 ans, sont les plus violentées sexuellement durant ces trois derniers mois, à Casablanca, avec un chiffre de 20 victimes. Les femmes mariées, âgées de 31 à 45 ans, sont plutôt agressées physiquement avec plus de 91 cas.
Source : Le Matin, 19/7/2013