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mardi 22 novembre 2016

Imider : de vrais écolos sont en prison !



Résultat de recherche d'images pour "imider images""Deux heures à l'est de la centrale solaire de Noor et 300 km au sud de la cop22, près du petit village d' Imider, la plus grande mine d'argent en Afrique, détenue par le Gest - filiale minière de la SNI et l'un des sponsors de cop22.
Avec une avidité vorace Managem dévore et pollue les eaux souterraines des paysans d'Imider qui en dépendent pour leur agriculture et leurs moyens de subsistance. Pas étonnant qu'ils aient formé une résistance qu'ils appellent " circulation sur la route 96," et qu'ils aient fermé une conduite d'eau nécessaire à la mine et établi un camp de protestation qui maintenant a dépassé sa sixième année. À l'instar de leurs homologues amérindien à Standing Rock, ils ont aussi une devise : " aman iman," ce qui signifie : L'eau c'est la vie / l'âme. 
Priorité étant donnée à la sainteté de la sociétés, au lieu du caractère sacré de la vie, l’État marocain a envoyé l'armée pour intervenir contre ce mouvement paysan en 1996 et à nouveau, la gendarmerie et les militaires des forces auxiliaires au cours des cinq dernières années. Les prisonniers écologiques de ce mouvement continuent à croupir dans les prisons...".

mercredi 18 mai 2016

Maroc : solidarité avec les professeurs stagiaires en lutte


Résultat de recherche d'images pour "logo solidaires" 

Le 20 mars avait lieu à Rabat une manifestation à l’appel de la coordination nationale des enseignants stagiaires ; une nouvelle étape dans une lutte entamée il y a plus de 4 mois. Un appel à soutien international avait été lancé, signé par l’Union syndicale Solidaires :
Depuis maintenant plus de quatre mois les enseignants stagiaires exigent le retrait de deux décrets imposant la dissociation de la formation et de l’embauche d’une part et la réduction de 50% de leur salaire. Ces mesures correspondent aux injonctions du FMI visant à accélérer la privatisation de l’enseignement public et aux politiques d’austérité concernant le budget de l’éducation.
Les choix actuels du gouvernement Benkirane visent à restreindre les embauches publiques et à offrir au secteur privé, une main d’oeuvre corvéable. Cette politique ne fera que gonfler la masse des diplômés chômeurs et la mise en place d’un service de l’éducation à plusieurs vitesses : au privé, les moyens adéquats pour ceux qui ont les moyens. Au public destiné aux classes populaires, une éducation au rabais. C’est cette logique ultra libérale que le mouvement des professeurs stagiaires refuse. Depuis quatre mois, la résistance est massive et déterminée.

jeudi 28 avril 2016

La lutte d'Imider expopsée à l'université de Marrakech

la photo de profil de Maryem Zguaid

#‎Z‬.‪#‎Marye‬m est une jeune fille de Tiznit, étudiante à la faculté des sciences et des techniques-FST Marrakech, elle vient de présenter un exposé sur la lutte des habitants d'Imider au sein de sa faculté. Son public trouve cela très intéressant, sachant que la majorité n'ont pas entendu parler  de cette cause auparavant !
Courage Maryem

--
Amussu : Xf Ubrid N96 (ImiDer) - En Sit-in depuis Août 2011.
Contacts:
              Omar : +212 638 529 293
              Moha : +212 610 123 880

lundi 3 août 2015

IMIDER: Les villageois se protestent a l'occasion du 4ème anniversaire de début des protestations.

MOUVEMENT SUR LA VOIE DE 96 -
 IMIDER, 28/7/2015

Le mouvement sur la voie de 96 organisera des formes de protestations le 1 Août 2015 à l’ occasion du quatrième anniversaire de début du soulèvement populaire à Imider.
 
Les villageois accueilleraient donc la cinquième année en âge de leurs protestations pacifiques menées depuis l'été 2011 pour défendre un dossier revendicatif de droits sociaux-économiques et environnementaux, et ainsi contre la destruction de l'environnement et le pillage des richesses naturelles par a société métallurgique d'Imider (SMI) exploitant la mine d'argent à IMIDER depuis 1969.

Sur ce, nous tenons a ré-exprimer notre appel au soutien, de la part de toutes les  consciences vivantes, citoyens du monde entier et de la presse libre et humaine, pour sauver cette population saccagée et dépouillée de ses droits légitimes.

Merci d'avance pour tout le monde

ALBBAN 28-07-2015


vendredi 20 mars 2015

Sahara Occidental: la lutte des femmes sahraouies en Espagne

La lutte des femmes sahraouies en Espagne

Madrid — L'Union nationale de femme sahraouie, en coopération avec des organisations féminines espagnoles, a organisé à Madrid et la province de Ciudad Real des conférences de sensibilisation autour de la lutte des femmes sahraouies pour la liberté et l'indépendance, à l'occasion de la fête internationale de la femme.
Les conférences ont également porté sur les sacrifices de la femme sahraouie dans la lutte de libération, la situation des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental et le pillage illégal des ressources naturelles sahraouies par l'occupant marocain.
Dans le même contexte, la capitale espagnole, Madrid a vu l'organisation de nombreuses activités politiques, culturelles, artistiques et d'une exposition photographique relatant les souffrances qu'endure la femme sahraouie dans les territoires occupés, ainsi que la projection d'un film qui lève le voile sur les conséquences du mur de la honte marocain et ses menaces sur les vies humaines des Sahraouis et leurs cheptels en raison des millions de mines plantées sur ses deux cotes.
Pour rappel, des parlementaires du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) ont pris part aux activités qui ont eu lieu à Madrid. (SPS)
093/090/TRD 16 16 28 MARS 015 SPS
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« Un cadeau pour Barbara »... 
Merci beaucoup cher Khalifa
« Résistance de femmes sahraouies »
Œuvre du peintre sahraoui Fadel Khalifa

"Un regalo para Bárbara" ... Muchas gracias querido Jalifa 

"La resistencia de las mujeres saharaui" 
Obra del pintor saharaui @[1011596774:2048:Fadel Jalifa]

dimanche 22 février 2015

Les manifestants d'Imider bloqués par la neige et le froid

21 févr. 2015
Les routes enneigées, le réseau téléphonique coupé, voilà la situation dans laquelle se trouve depuis jeudi la population de la région d’Imider, dans le sud du Maroc. L’ensemble de la zone est recouvert de 30 à 50 centimètres de neige. Des intempéries auxquelles les habitants ne sont pas préparés, et les habitations pas adaptées.
http://youtu.be/RX-Zu96kHGs
"Les cheminées sont inutilisables tellement le bois est imbibé d’eau"
Moha, 25 ans, est un habitant d’Imider. Il participe à un sit-in écologique depuis plusieurs mois dans la région
.http://youtu.be/RX-Zu96kHGs
Jeudi, je me suis réveillé et lorsque j’ai voulu sortir, j’ai vu que tout était recouvert de neige. C’était impressionnant. Le plus difficile dans cette situation, c’est que nous sommes coupés des villages qui nous fournissent en électricité et en denrées alimentaires. En temps normal, nous devons aller tous les jours à pied à 3 km d’ici pour recharger nos téléphones, ordinateurs et acheter les fournitures telles que les recharges téléphoniques, etc. À cause de la neige, nous sommes complètement bloqués. Aujourd’hui, j’ai réussi à me frayer un chemin jusqu’au village mais cela m’a pris 1h30 au lieu de 30 minutes.
Il fait vraiment froid, nous nous couvrons comme nous pouvons, mais ce n’est pas suffisant car même les couvertures et nos vêtements sont humides. Je ne sens plus mon corps. Les cheminées sont inutilisables tellement le bois est imbibé d’eau. Nos habitations ne nous protègent absolument pas du froid.
Les habitants de mon village font preuve d’un énorme élan de solidarité. Tout le monde met la main à la pâte, même les femmes déblayent les routes avec nous. Certaines personnes n’ont aucune provision pour se nourrir, mais des voisins leur ont donné un peu de thé, du pain et de l’huile.
La neige a commencé à fondre par endroit. Du coup, nous redoutons de grosses inondations. Elles représentent un danger pour nos cabanes qui sont construites de boue et de pierres. La neige a déjà causé quelques dégâts dans d'autres villages. 7 poteaux électriques sont tombés en usant ainsi les toitures des habitations.
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Bravo aux courageux habitants d'Imider qui malgré la neige, le froid et le risque d'effondrement des cabanes de la résistance continuent leur lutte sur le Mont Alebban, avec un acharnement exceptionnel et une admirable bonne humeur ! (solidmar)

mercredi 12 novembre 2014

Un parlementaire russe exprime son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination


Moscou,9/11/2014 (SPS)

 Le parlementaire russe, membre du comité pour la législation constitutionnelle de la Douma, M. Dmitry Gudkov a exprimé son soutien à la lutte légitime du peuple sahraoui à la liberté et à l’indépendance, lors de sa réception du représentant du Front Polisario en Russie, Dr. Ali Salem Mohamed Fadel. 

M. Gudkov a dénoncé la manipulation marocaine contre  la légitimité internationale, réitérant sa volonté d’œuvrer pour sensibiliser l’opinion publique russe autour de l’occupation marocaine illégale du Sahara occidental et la nécessite d’exercer des pressions sur le Maroc  afin de se conformer à la légitimité internationale.

Le responsable russe a également dénoncé l’inertie de la communauté internationale pour la décolonisation du Sahara occidental, rappelant également que les politiques coloniales se ressemblent  et le Maroc ne fait pas exception.

M. Gudkov a en outre indiqué que le peuple sahraoui arrachera son droit  quelle que soit la faiblesse de tout le monde et viendra le jour où il réalisera son rêve.

A cette occasion, le diplomate sahraoui a présenté un exposé détaillé sur la résistance nationale du peuple sahraoui, les violations graves des droits de l’homme commises par l’occupant marocain contre les civils sahraouis et son pillage illégal des ressources naturelles au Sahara occidental occupé. (SPS)

vendredi 12 septembre 2014

Imider‬, Développement Durable

#Imider 
.jeuneafrique
no 2800 • du 7 au 13 septembre 2014

Dévelopement Durable

Sur le mont Alban, à 1 600
mètres d’altitude, les jeunes
d’Imider ont improvisé un petit
campement où ils organisent
souvent des sit-in pour
protester contre la politique
d’exclusion menée par une
société minière appartenant
au groupe Managem. depuis
2011, cette petite bourgade du
Sud-Est est devenue le symbole
du combat des Amazighs pour
profiter des richesses de leur
terre. « Nous sommes dans
la région la plus pauvre du
Maroc. Nous n’avons plus de
revenus agricoles à cause de la
pollution des eaux engendrée
par la mine. Nos jeunes sont
au chômage, alors que les
exploitants de cette mine
pourraient les employer »,
s’indigne Brahim oummad,
lui-même sans emploi après
avoir cumulé plusieurs petits
boulots. Chaque jour, en
regardant sortir de la mine des
camions chargés d’argent, il se
prend à rêver de voir son village
briller du même éclat.‪#‎Imider‬
.jeuneafrique, no 2800 • du 7 au 13 septembre 2014

Sur le mont Alban, à 1 600 mètres d’altitude, les jeunes d’Imider ont improvisé un petit campement où ils organisent souvent des sit-in pour protester contre la politique d’exclusion menée par une société minière appartenant au groupe Managem.
Depuis 2011, cette petite bourgade du Sud-Est marocain est devenue le symbole du combat des Amazighs pour profiter des richesses de leur terre. « Nous sommes dans la région la plus pauvre du Maroc. Nous n’avons plus de revenus agricoles à cause de la pollution des eaux engendrée par la mine. Nos jeunes sont au chômage, alors que les exploitants de cette mine pourraient les employer », s’indigne Brahim Oummad, lui-même sans emploi après avoir cumulé plusieurs petits boulots. Chaque jour, en regardant sortir de la mine des camions chargés d’argent, il se prend à rêver de voir son village briller du même éclat.


samedi 7 décembre 2013

Lutte des enseignants marocains


Par Ali Fkir et Ahmed Bougzir 4/12/2013
كلمة الكاتب الوطني للجامعة الوطنية للتعليم - التوجه الديموقراطي- عبد الرزاق الإدريسي
youtube.com
كلمة الكاتب الوطني للجامعة الوطنية للتعليم - التوجه الديموقراطي- حول إعتقال الأستاذة الحامل و الأساتذة الستة عشر
 
    Des centaines d'enseignant-es se trouvent toujours à Rabat. Ils, elles sont venu-es de toutes les régions du Maroc réclamer, exiger leurs légitimes droits. Malgré les conditions climatiques difficiles, très difficiles, ils, elles sont toujours là, car ils, elles savent que les droits ne s'octroient pas. Les droits s'arrachent. 
Les forces de répression ont chargé, en ont blessé des dizaines. D'autres ont été coffré-es dans des conditions lamentables. Les solidaires sont là.
    Aujourd'hui les victimes de l'arbitraire , les victimes de la répression sont sorti-es du tribunal , la tête haute, le poing levé. C'est grâce à la mobilisation de leurs camarades et des démocrates solidaires.
    Seule la résistance, populaire, la résistance organisée, la résistance consciente, la résistance déterminée, seule cette résistance mène, mènera au salut.


   LA SOLIDARITÉ NOUS INTERPELLE !

Lire dans le Point n°45 : groupe liberté d'expression syndicalistes

mardi 19 mars 2013

La lutte des ouvrières du textile au coeur de la crise

Conférence-débat / -Femmes contre micro-crédits-
 
Invitation à l’évènement organisé par l’Association Marocaine des Droits Humains
 Paris/Ile de France

Projection des documentaires de Souad Guennoun :
-  La lutte des ouvrières du textile
-  Les ouvrières du textile au coeur de la crise
Suivi d’un débat.
VENDREDI 22 / 03 / 2013 Salle du Scribe l’Harmattan 17, rue Frédéric Sauton 75 005- Paris Métro : Maubert-Mutualité

Souad Guennoun
Un certain nombre de garanties minimales pour les travailleurs (euses) sont prévues par la constitution marocaine et le code du travail : droit de grève, négociation collective, fixation d’un salaire minimum, limitation des heures de travail, paiement prévu des heures supplémentaires, liberté syndicale, protection des délégués syndicaux vis-à-vis du licenciement, etc.
Beaucoup parmi ces acquis ont d’ailleurs été réaffirmés par la suite, le Maroc ayant ratifié un certain nombre de textes juridiques internationaux n’ayant qu’une valeur déclarative (déclaration universelle des droits de l’Homme) ou ayant force obligatoire (le pacte international relatif aux droits civils et politiques, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, les conventions fondamentales de l’OIT).
Toutefois, nous pouvons constater un gap énorme entre ce qui est prévu par les textes et la pratique quotidienne. La réalité, telle qu’on va la voir au travers de ces deux documentaires portant sur les ouvrières du textile, est faite de violations systématiques des droits les plus basiques des travailleurs (euses) : travailleurs (euses) sous-payés, en violation des dispositions légales et souvent sans contrat de travail ; volumes horaires de travail non réglementaires ; non-paiement systématique des heures supplémentaires ; diabolisation et licenciement des salariés syndiqués.
Cette exploitation éhontée des travailleurs (euses) est d’autant plus répandue dans le secteur du textile qu’elle touche particulièrement une des catégories les plus vulnérables de la population : les femmes, analphabètes qui plus est, ayant le plus grand mal à défendre leurs droits, vis-à-vis de leur employeur comme vis-à-vis de leur environnement familial, les empêchant parfois de militer, s’investir dans la lutte syndicale du fait de cette pression sociale qui les enserre dans des carcans moraux étouffants. La condition féminine devient alors un élément encore plus discriminant par rapport aux hommes au niveau des rémunérations et conditions de travail et souffre de harcèlements sexuels de manière récurrente de la part de leur hiérarchie et patrons au sein des entreprises.
S’ajoute à cette situation l’impéritie des autorités compétentes en matière de respect de droit du travail (police, justice, ministère de l’emploi, inspection et médecine du travail) et même leur collusion avec les patrons véreux. Nous verrons par exemple lors du premier documentaire comment les ouvrières en grève furent tabassées par les forces de la répression pour le simple fait de soutenir un piquet de grève, ou encore, dans le second documentaire comment, à travers l’exemple de la société Bogart, la médecine du travail contribue au licenciement des salariés pour des raisons hautement improbables.
Cette complicité entre autorités et patrons s’appuie souvent aussi sur l’arsenal législatif, en ayant recours de manière abusive à l’article 288 du code pénal afin de qualifier de simples grèves, ou appels à la grève d’infractions à la législation sociale. Ainsi, l’interprétation systématiquement extensive de cet article conduit à caractériser de « délit d’entrave » à la liberté du travail tout acte de grève. ce qui se traduit souvent par des sanctions pécuniaires et des peines d’emprisonnement.

Cependant la lutte porte ses fruits dans certains cas. Le militantisme syndical contribue dans bien des cas, comme nous allons le voir avec notre série de documentaires, à une amélioration réelle des conditions de travail, à redonner confiance en l’avenir à ces femmes, et à leur permettre de s’émanciper.
L’AMDH apporte un soutien moral et juridique à ces victimes de violations et suit toutes ces affaires depuis un certain nombre d’années. Cela a conduit l’association à élaborer un mémorandum comportant ses revendications à cet égard. Parmi elles figurent:
La ratification par le Maroc du protocole facultatif annexé au pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC), qui permet de consacrer la justiciabilité de ces droits. Cela permettra aux citoyens marocains d’être entendus par le Comité des Droits Économiques Sociaux et Culturels de l’ONU à propos de cas concrets de violation par le Maroc d’un des droits énoncés dans le PIDESC;
La ratification de toutes les conventions fondamentales –qui regroupe les principes et droits considérés comme fondamentaux au travail- émanant de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et notamment et de toute urgence la convention n° 87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical;
La ratification des conventions suivantes de l’OIT :
o La convention n° 47 des quarante heures,
o La convention n° 102 sur la sécurité sociale,
o La convention n° 141 sur les organisations de travailleurs (euses) ruraux,
o La convention n° 168 sur la promotion de l’emploi et la protection contre le chômage.

Refuser, dans le contexte actuel qui se caractérise par une forte hostilité aux activités syndicales et la collusion entre les autorités et les employeurs dans la répression des syndicalistes et la permissivité par rapport à leur licenciement, toute réglementation du droit de grève par le gouvernement hostile aux travailleurs (euses). Tout projet de loi à cet effet étant considéré dans ce cadre comme devant nécessairement apporter un recul par rapport aux maigres libertés syndicales.
Appliquer le droit du travail dans les zones franches, partant du principe qu’il ne peut y avoir de zone de non-droit ou dérogatoire au regard de la législation et la réglementation du travail.
Ouvrir une enquête sur les « listes noires » de syndicalistes expulsés du travail en vue de leur fichage et utilisées dans certaines entreprises privées, en violation des droits les plus basiques des syndicalistes.

Entrée libre

PS : La salle ayant une capacité d’accueil limitée, nous vous prions de bien vouloir confirmer votre présence en envoyant un mail à l’adresse suivante : amdh.paris@gmail.com
Un mail de réponse vous sera adressé.


dimanche 27 janvier 2013

Etudiants, soyez persevérantEs, démocratiques, tolérantEs,

Ali Fkir a partagé une photo.
Félicitations étudiantEs de la gauche progressiste marocaine! Soyez persevérantEs, démocratiques, tolérantEs, esprit ouvert, esprit crique (et non de critique), laïquEs, antimakhzenienne (le makhzen étant le responsable des problèmes où se débattent les étudianEs) patientEs....
N'oubliez jamais que vous êtes avant toute autre chose des étudiantEs, une tendance au sein de l'université marocaine, et donc LES INTÉRÊTS DES ÉTUDIANT-ES PRIMENT SUR LE RESTE. L'UNEM N'EST PAS UN PARTI POLITIQUE. LE MOUVEMENT ESTUDIANTIN NE DOIT EN AUCUN CAS OUBLIER QUE SES LUTTES FONT PARTIE DE LA LUTTE GÉNÉRALE QUE MÈNE LE PEUPLE MAROCAIN (sur d'autres fronts) POUR UN NOUVEAU MAROC, pour un Maroc national, démocratique et populaire.
Les luttes syndicales, les luttes pour les droits humains, les luttes pour les droits de la langue amazigh, les luttes pour les droits de la femme, les luttes associatives, culturelles....sont des supports des luttes politiques de classes.
N'essayez pas de brûler les étapes. Le combat pour une autre société, est un combat de longue haleine, un combat de classes, un combat voué à l'échec sans l'engagement effectif des masses populaires conscientes et organisées.
Le syndicalisme (ouvrier, étudiant...) est l'un des fronts de lutte. Son objectif principal est d'améliorer les conditions de travail, d'étude...

N'OUBLIEZ JAMAIS CETTE VÉRITÉ: vous devrez être capables de mobiliser des milliers d'étudiantEs et non quelques dizaines; or pour arriver à cette mobilisation, il faut partir des problèmes concrets des étudiantEs et non de vos rêves (légitimes certes) mais stériles quant à cette mobilisation de masses.
La guerre contre le makhzen et ses piliers sociaux est une guerre d'usure, de longue haleine, d'encerclement.

lundi 30 janvier 2012

Reprise de la lutte des ouvriers agricoles Domaines Royaux (fr/ar/iesp)

De Aziki Omar 29/1/2012
  Les ouvriers agricoles licenciés des Domaines Agricoles
( Ex Domaines Royaux ) sont déterminés à reprendre leur sit in devant l’administration des domaines et à amplifier leur lutte par tous  les moyens légitimes afin d’arracher leurs droits
Depuis la suspension de leur sit-in devant l’administration des Domaines le 02 janvier suite à l’intervention du wali de casa, les ouvriers agricoles des fermes de Tiniguir-Dakhla attendent un règlement juste pour mettre fin à leur calvaire et celui de leurs familles.
L’engagement de l’administration des Domaines Agricoles, via le wali de casa, qui consiste à indemniser les ouvriers et les réintégrer au Domaines, s’est avéré mensonger au cours de la réunion tenue le 20 janvier courant entre notre syndicat et le Directeur du pôle social à la wilaya qui a repris - au nom de la société- une proposition ancienne de 5 mois, consistant à accorder aux ouvriers une indemnité forfaitaire non déterminée et de les mettre entre les mains d’intermédiaire pour leurs chercher du travail hors de la société.
Malgré la bonne volonté de la Fédération Nationale du Secteur Agricole/UMT pour régler le problème, nous constatons que l’administration des Domaines continue consciemment dans son entêtement. Et tout en se croyant comme administration très très spéciale !!!?, elle n’a même pas pris la peine de nous accorder une réunion pour discuter directement le problème de ses ouvriers, comme il se fait avec toutes les administrations dans le secteur privé comme dans le secteur public.
En rapportant l’état d’avancement de ce dossier brulant à l’opinion publique nationale et internationale, la FNSA/UMT :
-         Valorise les interventions menées par notre centrale syndicale UMT et son secrétaire national pour aboutir à la résolution de ce conflit
-         Annonce sa détermination à continuer la lutte à côté des ouvriers licenciés et dénonce les manœuvres de l’administration des Domaines Agricoles.
-         Déclare la prédisposition des ouvriers à reprendre leur sit-in et amplifier leur lutte, jusqu’à la réalisation de leurs revendications légitimes.
-         Invite toutes et tous les défenseurs des droits de la classe ouvrière à l’échelle nationale et internationale à continuer et renforcer leur soutien moral et matériel à la lutte que mènent ces ouvriers et accroître leur vigilance pour affronter et combattre l’exploitation capitaliste sauvage.
Le secrétariat exécutif
FNSA/UMT             

     http://youtu.be/pLLfKO07Zn8       
  
عمال ضيعات تينيكير التابعة لشركة الأملاك الفلاحية/ الأملاك الملكية سابقا
عازمون على إعادة نقل اعتصامهم أمام الإدارة العامة للشركة
ومستعدون لتصعيد معركتهم بكافة الأشكال النضالية حتى انتزاع مطالبهم المشروعة
 
منذ حوالي عن عشرين يوما وعمال ضيعات تنيكير بالداخلة التابعة لشركة الأملاك الفلاحية /الأملاك الملكية سابقا، ينتظرون إيجاد حل لمشكلتهم وإنهاء مأساة عائلاتهم بعدما رفعوا مؤقتا اعتصامهم من أمام إدارة الشركة يوم 02 يناير الجاري إثر اللقاء ما بين نقابتنا وإدارة الشركة المنظم من طرف والي الدار البيضاء الكبرى، والذي على إثره تم تعليق القافلة التضامنية والتزمت خلاله إدارة الأملاك الفلاحية بتسوية وضعية العمال عبر تقديم اقتراح لتعويضهم عن ما تعرضوا له من توقيف عن العمل وإعادة تشغيلهم.
وبالرغم مما أبدته نقابتنا من حسن نية، فوجئ وفدنا النقابي يوم الجمعة 20 يناير الجاري خلال توجهه إلى ولاية الدار البيضاء الكبرى بقصد التفاوض حول ما تقترحه إدارة الشركة من حلول، باستقبالنا من طرف مدير القطب الإجتماعي بالولاية وغياب إدارة الشركة عن الاجتماع ونقله عنها لمقترحات تجهز على الحقوق المشروعة للعمال، مرفوضة من طرفهم، وسبق للإدارة أن تقدمت بها منذ ما يزيد عن خمسة أشهر. وهي حلول تنسف العلاقة الشغلية وما يترتب عنها من حقوق، وتكرس السمسرة في اليد العاملة عبر اعتماد ما يسمى بالوسيط.
و إننا في الجامعة الوطنية للقطاع الفلاحي التابعة للإتحاد المغربي للشغل، إذ نعرض على عموم الرأي العام وكافة مناصري حقوق العمال تطورات هذا الملف نعلن ما يلي:
1.      تثميننا لعموم ما قامت به قيادة مركزيتنا بشأن هذا النزاع، واستعدادنا للاستمرار في النضال إلى جانب عمال الأملاك الفلاحية /الأملاك الملكية سابقا/ حتى نيل كافة مطالبهم.
2.      إدانتنا لمناورات الإدارة العامة للشركة وتأكيدنا لإستعداد عمال ضيعات تنيكير على الاستمرار في اعتصامهم المفتوح أمام إدارة الشركة مهما كانت الظروف، وتصعيد معركتهم عبر كافة الأشكال النضالية لإقرار حقوقهم المشروعة.
3.      دعوتنا مجددا عموم مناهضي الاستبداد و الاستغلال بالداخل والخارج وكافة مناصري حقوق العمال لمزيد من الدعم المادي والمعنوي لهؤلاء العمال المناضلين والصامدين في وجه أبشع صور الاستغلال الرأسمالي المتوحش.
وما ضاع حق ورائه مناضلات ومناضلون
            
                         عن الكتابة التنفيذيةالرباط في 24/01/2012

Los obreros agrícolas despedidos de los Ámbitos Agrícolas (Ex Ámbitos Reales) están decididos a reanudar su acampada en frente la administración de la empresa y a ampliar su lucha por todos los medios legítimos con el fin de arrancar sus derechos
Desde la suspensión de su acampada ante la administración de los Ámbitos el 2 de enero a raíz de la intervención del wali (gobernador) de Casablanca, los obreros agrícolas de las explotaciones de Tiniguir-Dakhla esperan una solución justa para poner fin a su calvario y al de sus familias.

El compromiso de la administración de los Ámbitos Agrícolas, mediante el wali de Casablanca, que consistía en indemnizar a los obreros y readmitirlos en los Ámbitos; resultó falsa durante la reunión celebrada este 20 de enero entre nuestro sindicato y el Director del polo social de la provincia que volvió a plantear - en nombre de la empresa- una propuesta de hace 5 meses, consistente en conceder a los obreros una indemnización general no determinada y ponerlos en manos de intermediario para buscarles trabajo fuera de la empresa.

A pesar de la buena voluntad de la Federación Nacional del Sector Agrícola/UMT para solucionar el problema, constatamos que la administración de los Ámbitos sigue conscientemente en su terquedad. Y creyéndose al mismo tiempo como una administración muy, muy especial!!!? , no se ha tomado nio siquiera la molestia de concedernos una reunión para discutir directamente el problema de sus obreros, como se hace con todas las administraciones tanto en el sector privado como en el sector público.

Informando del estado actual de este grave conflicto a la opinión público nacional e internacional, la FNSA/UMT:

- Valora las intervenciones llevadas por nuestra central sindical UMT y su secretario nacional para conseguir la resolución de este conflicto

- Anuncia su determinación de seguir la lucha junto a los obreros despedidos y denuncia las maniobras de la administración de los Ámbitos Agrícolas.

- Declara la predisposición de los obreros a reanudar su acampada y ampliar su lucha, hasta el logro de sus legítimas reivindicaciones.

- Invita a todas y todos los partidarios de los derechos de la clase obrera a escala nacional e internacional por seguir y por reforzar su apoyo moral y material a la lucha que llevan estos obreros y por aumentar su vigilancia para enfrentar y combatir la explotación capitalista salvaje

El Secretariado ejecutivo de la FNSA/UMT

Traducción: Equipo de trabajo para el norte de África de la S. de RR. II. de la CGT
 

samedi 19 février 2011

Maroc : résistance au sein de la CDT contre le despotisme du patron de la SAMIR

Sit in ouvrier réussi
Par Ali Fkir, 18/2/2011
Des centaines d'ouvriers de SAMIR, organisés au sein de la CDT, ont organisé avec succès un sit in devant la raffinerie de Mohammedia.
Rappelons que le groupe CORAL (groupe saoudien) détient le monopole du raffinage de pétrole au Maroc.
Le directeur général, de nationalité saoudienne, n'arrive pas à admettre qu'au Maroc, le droit d'adhésion à un syndicat est légal malgré tout, et que la classe ouvrière a payé cher pour ce conquérir ce légitime droit et qu'elle n'est pas prête à le perdre
Le patron s'est fixé comme objectif "social" le démantèlement de la CDT, syndicat militant, historiquement le plus représentatif au sein de la SAMIR
Les ouvriers organisés au sein de la CDT, par leur résistance et leur lutte, réagissent avec détermination contre les pratiques despotiques du patron.
Les ouvriers de la SAMIR, les militants syndicaux des autres secteurs, les militants de l'AMDH, n'ont pas oublié de saluer les victoires des peuples tunisien et égyptien, et d'exprimer leur solidarité avec le mouvement pour le changement au Maroc dont ils font partie.
Le sit in a pris fin après les allocutions des militants:
- Lhoucine El Yamani, représentant des ouvriers de la SAMIR
- Abdelghani Raki, représentant de l'Union locale de la CDT (Mohammedia)
- Abdellah Masdad au nom de l'AMDH, section de Mohammedia
Bravo la CDT, l'union locale de Mohammedia!