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vendredi 19 février 2016

Maroc : mercredi 24 février 2016, date de la grève générale nationale

Union Marocaine du Travail - Tendance Démocratique.
Secrétariat National
Rabat, le 11 février 2016.

Déclaration:
Suite à la décision des quatre centrales syndicales 
UMT, CDT, UGTM et FDT, 
faisons du mercredi 24 février 2016, 
date de la grève générale nationale, 
une journée historique de protestation de la classe ouvrière,
de l'ensemble des travailleurs et des masses populaires 
contre l'exploitation, le despotisme, la prévarication, 
l'injustice et l'oppression 
et pour un Maroc de  dignité, liberté, égalité et justice sociale.

Après avoir pris connaissance de la décision des quatre centrales syndicales (Union Marocaine du Travail, Confédération Démocratique du Travail, Union Générale des Travailleurs du Maroc, Fédération Démocratique du Travail), annoncée lors d'une conférence de presse conjointe le 10 février, d'appeler à une grève générale nationale de 24 heures le mercredi 24 février 2016, avec la participation de l'ensemble de la classe ouvrière et des autres catégories des travailleurs, nous, Secrétariat National de l'Union Marocaine du Travail-Tendance Démocratique, réuni le 11 février 2016 à Rabat, déclarons :
·       Notre appui total à cette décision militante revendiquée et attendue par les bases militantes durant des mois, depuis la grève générale nationale préventive du 29 octobre 2014 à laquelle le gouvernement a répondu par l’arrogance et le mépris des revendications urgentes des travailleurs.
·       Nous appelons les ouvriers(ères) – de l'industrie, des exploitations minières, de l'agriculture, du transport, du bâtiment, travaux publics, du commerce et services – les fonctionnaires des différents secteurs ministériels et des collectivités territoriales, les employés et les autres catégories de travailleurs en particulier les artisans, les petits commerçants et vendeurs ambulants, à participer à la grève générale du 24 Février 2016. 
Nous appelons également les enchômagés, les étudiants, les habitants des quartiers populaires et des zones rurales à s’activer pour le succès de cette bataille historique .
      Nous appelons toutes les forces politiques progressistes, les organisations syndicales et professionnelles, les associations des droits humains, des droits des femmes, les mouvements de jeunes, les associations culturelles, le glorieux mouvement du 20 février et toutes les forces militantes qui œuvrent pour les intérêts des travailleurs, à participer au succès de la bataille du 24 février.
La grève générale nationale du 24 février prochain vient couronner une série de luttes antérieures (6 avril 2014, 29 octobre 2014, 29 novembre 2015, 10 décembre 2015, …) et elle ne sera sans doute pas la dernière bataille vu l'agressivité continue du patronat, du Makhzen et de son gouvernement réactionnaire et l'obstination des institutions financières impérialistes à imposer leurs plans infernaux d'exploitation.
Afin de réussir l'étape du 24 février et pour préparer au mieux les luttes qui s'annoncent par la suite, il est primordial de renforcer le front interne à travers la moralisation et la démocratisation de l'action syndicale, l'unification des rangs ainsi que l'activation et le renforcement de la coordination syndicale ouvrière à travers son institutionnalisation et son élargissement à tous les secteurs professionnels et toutes les régions du pays.
Il est nécessaire également d'élargir cette coordination syndicale pour qu'elle englobe toutes les autres catégories populaires notamment les stagiaires, les enchômagés et les étudiants, sans oublier les autres catégories marginalisées et l’ensemble des forces démocratiques et progressistes.
Enfin, nous insistons avec force pour faire du mercredi 24 février, date de la grève générale nationale, un jour historique pour la protestation de la classe ouvrière et l’ensemble des travailleurs et des masses populaires contre l’exploitation, le despotisme, la prévarication, l’injustice et l’oppression, et pour un Maroc de dignité, de liberté, d’égalité et de justice sociale.
·       Vive la coordination syndicale dans la perspective de l'unité syndicale organisationnelle !
·       Vive la classe ouvrière indépendante et à l’avant-garde des luttes populaires
·       Vive le peuple !
--
Contact :
AMDH-Paris/Ile-de-France
Tél : 06 18 66 15 58
Email : amdh.paris@gmail.com
Facebook: AMDHParis
Site web: www.amdhparis.org
Twitter : @AMDHParis

Pour envoyer un message à ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse bureau-amdh-paris-idf-2014-2015@googlegroups.com.
Pour obtenir davantage d'options, consultez la page https://groups.google.com/d/optout.
--
Bien cordialement,
JAITE Mohamed
Tél : (+33) 07.52.62.96.62
« Si tu ne participes pas à la lutte, tu participes à la défaite », Bertolt

Brecht.

mardi 19 janvier 2016

L’assurance maladie obligatoire pour les étudiants maintenant disponible


Une couverture santé destinée aux étudiants étrangers et marocains de moins de 30 ans vient d’être lancée par le gouvernement du Maroc

L’Assurance maladie obligatoire des étudiants (AMO-E) a été lancée le 13 janvier, à Rabat, par le chef du gouvernement Dès cette année universitaire 2015-2016, c’est 288.000 étudiants qui devraient bénéficier d’une couverture sociale auparavant réservée aux salariés et aux pensionnés du secteur privé, selon l’agence MAP.
Les étudiants couverts par l’AMO-E bénéficieront du panier de soins garantis par le régime de base, remboursés entre 70 et 100% : consultations médicales, hospitalisations, interventions chirurgicales, analyses biologiques, radiologie, médicaments, soins dentaires, orthoptie, la rééducation fonctionnelle, la kinésithérapie et les services paramédicaux.
La cotisation de l’AMO-E est gratuite – entièrement prise en charge par l’État, avec une enveloppe budgétaire de 110 millions de dirhams – pour les étudiants de l’enseignement supérieur public et de formation professionnelle de moins de 30 ans, marocain ou étranger et titulaire d’un baccalauréat ou d’un diplôme équivalent. Les étudiants, remplissant les mêmes critères, mais inscrits dans des établissements privés, devront s’acquitter d’une cotisation annuelle de 400 dirhams, perçue avec les droits d’inscription.
Trois  plateformes d’inscription en ligne sont mises à la disposition des étudiants :
Le site de l’OFPTT, pour les étudiants de l’office de la formation professionnelle et de la promotion du travail
Le site de l’ANAM, pour les étudiants inscrits dans des établissements privés de formation professionnelle
Le site de l’ENSSUP, pour les étudiants de l’enseignement supérieur public et privé.
L’intégration des étudiants – et des travailleurs indépendants – à la base des bénéficiaires de la couverture médicale avait été adopté fin 2014, dans le cadre d’un plan d’action de réforme mené par le gouvernement.

dimanche 21 juin 2015

Condamnation de 9 étudiants militants à des peines qui totalisent plus d'un siècle de prison au Maroc




Par le Comité de Soutien en France aux Détenus Politiques au Maroc, 20/6/2015



         Communiqué :     
 111 ans d’emprisonnement pour crime de lèse-majesté 

Nous avons appris avec grande tristesse que la machine répressive judiciaire sous ordre politique du régime a frappé fort , très fort, ce 18 juin 2015  et ,  appliquant à la lettre les ordonnances d’en Haut, le juge a condamné les militants de la Voie Démocratique Basiste ( VDB), à une peine de plus d’un siècle d’emprisonnement, 111 ans de prison étalés comme suit : 

Med Ghaloud :         15 ans d’emprisonnement ferme

Mustapha Chaoul : 15 ans d’emprisonnement ferme

Abdennabi Chaoul : 15 ans d’emprisonnement ferme

Yassine El msaih :         15 ans d’emprisonnement ferme

Belkacem Ben Az : 15 ans d’emprisonnement ferme

Hicham Bouleft :         15 ans d’emprisonnement ferme

Abdel Ouhab  E ramadi  : 15 ans d’emprisonnement ferme

Oussama ZEntar : 3 ans d’emprisonnement ferme

Zakaria Menhich: 3 ans d’emprisonnement ferme



Le régime n’a ni raccourci le manche, ni changé de marteau pour frapper les opposants et instaurer son autorité contestée discrètement  dans tous les foyers du peuple marocain, aux  quatre coins du pays.  Tout un chacun peut observer, et ce  à l’œil nu,   la présence policière qui quadrille les villes, les bourgs et les villages de campagnes lointaines, la peur ravage les tripes des autorités administratives policières, judiciaires et politiques à tous les niveaux. 

Face à la détermination, au militantisme et à la persévérance des forces révolutionnaires dont font partie les détenus politiques condamnés à ces lourdes peines, le régime a tremblé et a usé ouvertement de la machine judiciaire policière et pénitentiaire  afin de faire taire ou tenter de  faire taire les réelles forces de changement du pays. 

Nous rappelons que les militants condamnés à ces lourdes peines sont de vrais activistes militants pour le changement au Maroc, et participaient activement aux mouvements populaires qui traversent le royaume( UNEM, 20 février, AMDH etc ). Et c’est pour cette raison et seulement pour cette raison, que le juge sous ordre a levé plus haut son marteau, a hautement réprimé,  a enfermé de jeunes militants capables de dynamiser les mouvements de changement là où ils se trouvent. Le juge sous ordre peut  être fier de sa subordination implicite au parquet et aux autorités politiques de ce pays. 

Assez coutumier, le juge pénal, civil, d’instruction etc, au Maroc, n’est jamais autonome, ni indépendant du garde des sceaux, ni même impartial, ni même révocable, le juge d’instruction est totalement sous l’influence du parquet qui , rappelons-le, défend les intérêts de l’ordre public : la royauté. Le droit pénal marocain ne reconnait ni les détenus politiques ni les peines politiques, il englobe tout et dans les faits, dans la case du crime de lèse-majesté. La procédure pénale reflète la nature même du régime et de sa Justice, justice qui ne connait pas les impératifs d’un procès équitable  fondé sur les principes élémentaires des droits et libertés individuelles et collectives. 

111 ans d’emprisonnement ne peut être qu’une peine correspondant à un crime de lèse-majesté. 

111 ans d’emprisonnement ne peut être qu’une lettre politique messagère d’un ordre public qui règne par la peur et la répression envers toutes les forces qui œuvrent pour le changement au pays. 

Pour la forme, le juge a balayé toutes les demandes de la défense et n’a même pas pris le soin d’entendre les témoins ni les inculpés condamnés préalablement au procès et au marathon  des audiences . Le juge n’a même pas pris le soin que les audiences respectent les formalités de la procédure y compris le droit de la défense.  

Toutes les déclarations préalables officielles et publiques du régime, de son gouvernement et même celles des forces révisionnistes de gauche,  ont criminalisé publiquement et formellement les détenus politiques depuis l’offensive paramilitaire des intégristes de Benkirane et compagnie  dans  le complexe universitaire de Fès visant l’UNEM et la Voie démocratique Basiste et les libertés syndicales au sein des universités. L’alliance sacrée entre le régime, son gouvernement et les forces politiques révisionnistes de gauche s’est manifestée au grand jour et tous ont cherché, chacun à sa manière, à enterrer ou à  faire courber l’échine du mouvement révolutionnaire au pays, du moins  ils ont essayé ;  et les peines prononcées contre les militants de la VDB n’est qu’une illustration de cette alliance  honteuse. 

Le dossier  est si  sensible politiquement que le juge s’est précipité pour prononcer  des lourdes sanctions dictées par le plus haut rang du système et n’a même pas pris le soin de préserver les apparences d’un procès équitable. 

Ces détenus politiques condamnés aux lourdes peines ont été poursuivis pour des crimes qu’ils n'ont jamais commis et dont ils sont innocents,  leur procès a été d’une nature sommaire. Le régime a, depuis longtemps , pris le soin d’incriminer les opposants à sa politique, et de les enfermer dans ses geôles où les conditions de vie sont celles des temps des Carolingiens. Il ne tient qu’à la répression afin d’exploiter au maximum les richesses énormes de tout le pays sans se soucier de la vie sociale de tout un peuple. Le pays est un grand marché grand ouvert aux entreprises multinationales qui pillent les richesses et sillonnent les arcanes administratives de l’État pour plus de part de marché.  



Nous condamnons le procès et le sort réservé aux détenus politiques et nous demandons à toutes les forces  au Maroc et au niveau international de se mobiliser afin de libérer tous les détenus politiques au Maroc. 

Nous demandons à toutes les forces politiques , syndicales et associatives de soutenir les actions de soutien et de solidarité à venir pour libérer les détenus politiques du Maroc et de s’inscrire dans des démarches de solidarité internationale afin d’exiger la liberté des détenus coupables d'agir pour la liberté de  tout un peuple au Maroc, pour sa dignité, son autodétermination et luttent pour un régime démocratique. 

Nous appelons les militants et associations progressistes marocains à l’étranger de briser le silence et de soutenir les détenus politiques , leurs familles et leurs amis et camarades.

Toute notre solidarité avec les détenus et leurs familles et amis et le peuple marocain. 



Le Comité de Soutien en France aux Détenus Politiques au Maroc.

contact  : ezedinetaza@yahoo.fr
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solidmar05@gmail.com Rappel de l'évènement du 24/4/2014

samedi 10 mai 2014


Point hebdomadaire n°61 sur la campagne de parrainage des prisonniers d’opinion au Maroc




Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc
ASDHOM 79, rue des Suisses  92000 Nanterre
Extrait :  Un bref retour sur les événements dramatiques de Fès s’impose.
 
Ces violences ont opposé le 24 avril 2014 les étudiants de l’UNEM-Fès, essentiellement de la Voie Démocratique Basiste (Marxiste-léniniste), à ceux du Renouveau estudiantin (islamistes du PJD) au moment où ces derniers se préparaient à accueillir une conférence sur le dialogue entre les islamistes et la gauche marocaine. L’un des conférenciers et animateurs de cette conférence n’est autre que Abdelali Hami-Eddine, à qui les militants de l’UNEM reprochent d’être l’un des assassins de leur camarade Benaissa Ait El-Jid. Son procès d’ailleurs court toujours. Pour alerter la présidence de l’université de Fès et l’emmener à annuler l’évènement, ils ont publié quelques jours avant un communiqué pour dire leur mécontentement de le voir revenir sur le lieu du crime qui reste impuni. La présidence, consciente des risques, n’a toutefois pas interdit la tenue de cette conférence, contrairement à il y a quelques mois où, aidée par les autorités locales, elle avait interdit une conférence sur le mouvement 20-Février, que devait organiser l’UNEM-Fès, en invoquant « l’atteinte à l’ordre public ».
Après les affrontements condamnables, Abderrahim El-Hasnaoui, blessé gravement au pied, a été transporté aux urgences de l’hôpital où il a subi une opération. Le communiqué des médecins, publié le lendemain, et les examens médicaux indiquent que l’opération a réussi, qu’aucun organe vital n’était touché et que son état de santé se stabilisait. Qu’est-ce qui explique alors sa mort annoncée quelques heures après ? On comprend dès lors que des médecins de Fès se sont offusqués, sous couvert d’anonymat. Ils considèrent que cette affaire, politisée et entourée de zones d’ombre, met en cause leur compétence et salit leur image.
Les arrestations opérées rapidement après les affrontements et avant la mort du défunt n’ont touché qu’un groupe des antagonistes. Pourquoi pas l’autre ? Et pourquoi ces arrestations pour violences, et qui vont être suivies d’accusation grave requalifiée de « meurtre avec préméditation », ont touché des anciens prisonniers politiques de l’UNEM-Fès qui n’étaient pas présents le jour des affrontements tel que Mohamed Ghalout qui a coupé définitivement avec l’université de Fès ?
Les opérations de police se sont poursuivies au-delà de Fès, dans d’autres universités du pays, comme à l’université de Marrakech, où un groupe de criminels non identifié s’est attaqué aux militant(e)s de l’UNEM. C’est dans ce climat de peur et de terreur qui rappelle ce nouveau phénomène étrange dit « Tcharmil », secouant la société marocaine, que les ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale ont décidé mardi 6 mai d’autoriser les interventions policières au sein des universités marocaines. Le « pompier pyromane » n’est-il pas en train de mettre le pays à feu et à sang pour justifier ses interventions musclées et son approche sécuritaire ?
Nous restons vigilants et nous mettons en garde les autorités marocaines contre cette escalade de violence et contre toute tentative de son exploitation pour venir à bout de tout mouvement de protestation populaire et pacifique. Assimiler les militant(e)s de l’UNEM, du mouvement 20-Février, du mouvement des diplômés chômeurs et les défenseurs des droits de l’Homme à de vulgaires criminels n’est pas acceptable. Nous refusons qu’ils soient victimes de procès non équitables, montés de toutes pièces, où ils sont généralement accusés à tort de « violences à l’encontre d’agents de l’État, rassemblements armés et non autorisés, destruction de biens publics, désobéissance, etc. »
L’ASDHOM continuera donc à défendre ces victimes d’atteinte aux droits qu’elle considère comme des prisonniers d’opinion en les proposant au parrainage dans le cadre de sa campagne de solidarité internationale lancée en 2012 (voir le site www.asdhom.org).
Nous consacrons le reste de ce point aux récentes arrestations et condamnations qui témoignent de la volonté des autorités marocaines de s’attaquer aux droits les plus élémentaires.

 Groupe UNEM-Fès : Suite aux affrontements violents du 24 avril 2014, sujet principal de ce point, plusieurs arrestations et enlèvements, suivis de procès avec de lourdes accusations, vont toucher les seuls militants de l’UNEM-Fès appartenant au courant la Voie Démocratique Basiste. Au total, 9 militants ont été arrêtés et placés à la prison locale Ain Kadous, portant ainsi le nombre de prisonniers de l’UNEM-Fès à 21. Il s’agit de Mohamed Ghalout, Omar Taybi, Mohamed Janati, Abderrazak Aârab, Belkacem Benâzza, Oussama Zantar, Abdennabi Chaoul, Yacine Lamsih et Zakaria Manhich. Brahim Lahboubi et la sœur de Yacine Lamsih sont poursuivis en liberté. A ceux-là s’ajoutent les douze (voir point précédent), déjà condamnés à 4 mois de prison ferme, et qui mènent une grève de la faim d’une semaine à partir du 29 avril pour dénoncer leurs conditions de détention et affirmer leur attachement à l’UNEM qui se bat contre la réforme qui prévoit, entre autres, l’instauration des droits d’inscription (2000 DH).

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Lire aussi :

http://solidmar.blogspot.fr/2014/05/universite-de-fes-qui-veut-demanteler.html

samedi 2 mai 2015

Maroc - Grève de la faim de 48 heures menée par le groupe des prisonniers politiques Aziz Elbour



samedi 26 avril 2014

Un étudiant poignardé à mort à l'université de Fès. Premiers témoignages.

par Mohamed Chakir Alaoui, 25/04/2014 
Etudiant Abderrahim El Hasnaoui
Abderrahim Elhasnaoui, poignardé à mort à l'université de Fès.


Un étudiant est décédé et 16 autres blessés dans des affrontements survenus, dans la nuit de jeudi, entre des étudiants dans le campus universitaire de Dhar Mehrez.
Un étudiant, âgé de 21 ans, est décédé des suites de ses blessures dans des affrontements survenus, dans la nuit de jeudi, entre des étudiants dans le campus universitaire de Fès Dhar Mehrez, ont indiqué les autorités locales. 16 étudiants ont été blessés lors de ces violents accrochages entre les étudiants progressistes et ceux de la faction islamiste. L'université de Fès Dhar Mehrez a été toujours le théâtre de violences entre des groupes d'étudiants de différents courants politiques.
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Hier, des affrontements dans le campus universitaire de Fès-Dhar El Mehrae , entre ‘’Attajdid Tollabi’’ et ‘’Annahj Démoctari al-Qaidi’’, ont coûté la vie à un étudiant, a annoncé vendredi, la Wilaya de Fès.
L'étudiant Abderahim Hasnaoui a succombé à ses blessures après avoir été transporté d'urgence au service de réanimation du centre hospitalier universitaire Hassan II pour recevoir les soins nécessaires, a précisé la wilaya dans un communiqué.
Le parquet général près la Cour d'appel de Fès a ordonné l'ouverture d'une enquête, précise la même source, faisant état de l'arrestation, jeudi soir, de quatre étudiants soupçonnés pour leur implication dans cet incident grave .
Les investigations se poursuivent pour présenter les responsables devant la justice.
Art19
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Premiers témoignages relatifs à ce qui s'est passé à l'université de Fès et qui a mené à l'assassinat d'un étudiant islamiste.
http://www.youtube.com/watch?v=R8pR5yeXW8c&feature=share
تفاصيل التشرميل المميت بجامعة ظهر 
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Maroc : un mort dans des heurts entre étudiants extrémistes


 Par Le Parisien, 25.04.2014


Un mort et deux blessés dans des affrontements, à l'université de Fes, entre des étudiants islamistes et de l'extrême gauche.

Un mort et deux blessés dans des affrontements, à l'université de Fes, entre des étudiants islamistes et de l'extrême gauche.



  
  

De violents affrontements au sabre et au couteau ont opposé jeudi des étudiants islamistes et des «gauchistes» à l'université de Fès dans le centre du Maroc. Ces heurts ont fait un et deux blessés. Un étudiant islamiste, Abderrahim Hasnaoui, 21 ans, grièvement blessé lors des heurts jeudi après-midi a succombé vendredi «après avoir été transporté d'urgence» à l'hôpital de Fès, selon un communiqué des autorités locales.  

Les affrontements ont éclaté après une tentative des «étudiants gauchistes d'empêcher par la force une table ronde organisée par les islamistes, sur le thème 'Islamistes, la gauche et la '», a précisé un journaliste sur place joint par téléphone. Ils ont opposé des étudiants islamistes proches du Parti et développement (PJD, qui dirige le gouvernement) et des étudiants d'une formation de la gauche radicale appelée «Annahj Dimokrati (la voie démocratique)». Les deux camps étaient armés de sabres et de couteaux et les heurts ont été très violents, selon lui.

Dans leur communiqué, les autorités locales ont précisé que quatre étudiants, soupçonnés d'implication dans ces violences, ont été arrêtés jeudi soir et seraient présentés devant la justice. Les universités marocaines sont souvent le théâtre de violents affrontements opposants étudiants islamistes, gauchistes et berbéristes. Le parquet général près la Cour d'appel de Fès a ordonné l'ouverture d'une enquête.



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Un mort et trois blessés dans des affrontements entre étudiants à Fès
www.bladi.net

mercredi 17 avril 2013

Démonstration de force du makhzen: la répression des étudiants

Démonstration de force du makhzen: la répression des étudiants (16 avril 2013, Dar Mahraz Fès). Les chaînes (tél, radios)+presse inféodée intoxiquent l'opinion publique en donnant de fausses "informations"/balivernes.

La solidarité avec les étudiants nous interpelle.


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=04q_RP066T8#!
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 Par Ziad Baroud Baroud

Bonjour,

Voici une vidéo et une photo vous permettant de visualiser une confrontation et répression entre policiers et étudiants de l'Université Ben Abdallah à Fès, Maroc, Lundi 15 avril 2013.

Lien : http://www.yabiladi.com/videos/details/3396/altercation-entre-etudiants-forces-l-ordre.html
Bonjour,


Voici une vidéo et une photo vous permettant de visualiser une confrontation et répression entre policiers et étudiants de l'Université Ben Abdallah à Fès, Maroc, Lundi 15 avril 2013.


dimanche 27 janvier 2013

Etudiants, soyez persevérantEs, démocratiques, tolérantEs,

Ali Fkir a partagé une photo.
Félicitations étudiantEs de la gauche progressiste marocaine! Soyez persevérantEs, démocratiques, tolérantEs, esprit ouvert, esprit crique (et non de critique), laïquEs, antimakhzenienne (le makhzen étant le responsable des problèmes où se débattent les étudianEs) patientEs....
N'oubliez jamais que vous êtes avant toute autre chose des étudiantEs, une tendance au sein de l'université marocaine, et donc LES INTÉRÊTS DES ÉTUDIANT-ES PRIMENT SUR LE RESTE. L'UNEM N'EST PAS UN PARTI POLITIQUE. LE MOUVEMENT ESTUDIANTIN NE DOIT EN AUCUN CAS OUBLIER QUE SES LUTTES FONT PARTIE DE LA LUTTE GÉNÉRALE QUE MÈNE LE PEUPLE MAROCAIN (sur d'autres fronts) POUR UN NOUVEAU MAROC, pour un Maroc national, démocratique et populaire.
Les luttes syndicales, les luttes pour les droits humains, les luttes pour les droits de la langue amazigh, les luttes pour les droits de la femme, les luttes associatives, culturelles....sont des supports des luttes politiques de classes.
N'essayez pas de brûler les étapes. Le combat pour une autre société, est un combat de longue haleine, un combat de classes, un combat voué à l'échec sans l'engagement effectif des masses populaires conscientes et organisées.
Le syndicalisme (ouvrier, étudiant...) est l'un des fronts de lutte. Son objectif principal est d'améliorer les conditions de travail, d'étude...

N'OUBLIEZ JAMAIS CETTE VÉRITÉ: vous devrez être capables de mobiliser des milliers d'étudiantEs et non quelques dizaines; or pour arriver à cette mobilisation, il faut partir des problèmes concrets des étudiantEs et non de vos rêves (légitimes certes) mais stériles quant à cette mobilisation de masses.
La guerre contre le makhzen et ses piliers sociaux est une guerre d'usure, de longue haleine, d'encerclement.