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mercredi 25 janvier 2017

Un Amiral français en mission volontaire en Palestine s'insurge contre l'occupation israélienne



Un Amiral français en mission volontaire en Palestine s'insurge contre l'occupation israélienne

Un Amiral français en mission volontaire en Palestine s'insurge contre l'occupation israélienne© Mer et Marine.com
Ancien préfet maritime de l’Atlantique, l’Amiral Laurent Mérer, désormais retraité, s’est rendu en Cisjordanie pour une mission bénévole. Bouleversé par les conditions de vie des Palestiniens, il a accepté de raconter son expérience à RT France. 
RT France : Vous êtes en Cisjordanie depuis trois mois. Sur le terrain, que constatez-vous ?
Amiral Laurent Mérer : Moi qui connaissais peu le dossier, je ne réalisais pas à quel point la population palestinienne, qu’elle soit chrétienne ou musulmane, était soumise à une occupation de la part d’Israël. Sur place, je constate un véritable vol de sa terre. Les Israéliens grappillent petit à petit des portions de territoire. Le fait que des enfants soient soumis à des contraintes très lourdes pour aller à l’école et que l’accès aux lieux de culte pour les fidèles soit si compliqué est aussi très dur à constater. Et puis en parlant avec les soldats, on apprend aussi qu’ils ont des ordres très stricts qui font froid dans le dos : ils peuvent tirer sur des gamins de 12 ou 13 ans qui leur jettent des pierres par exemple !

Il y a un an :Des milliers d'enseignants stagiaires manifestent à Rabat


Vos souvenirs sur Facebook
Solidarité, les souvenirs que vous partagez ici sont précieux. Nous avons pensé que vous aimeriez revoir cette publication d’il y a un an.

Après quelques jours passés dans la famille de Ali Aarrass,

Pour Ali, merci Soledad Kalza ♡23/1/2017

Plus que jamais, après quelques jours passés dans la famille de Ali Aarrass, je comprends mieux de quelle injustice ce rifain-espagnol est victime. Les mellillenses sont pris en otage depuis des générations par l'histoire coloniale des grands états-nations, là où leur identité est andalouse et rifaine, libres-guerriers des montagnes, Al-Andaluz, LaLa Buya, churros et castagnettes. 

L'injustice, elle aussi, se transmet de génération en génération. Heureusement que de grands hommes et femmes parfois se dressent pour refuser la perpétuation des systèmes qui engendrent les dominations. De ces grands hommes et grandes femmes, sans aucun doute, vous êtes. Puissions-nous humblement le reconnaître depuis Bruxelles et cette Belgique qui exigea de vous des devoirs sans vous donner les droits que la justice et la loi pourtant vous conféraient.

Revue L’Anticapitaliste n°83 : Dossier "Maroc"




ÉDITORIAL
Galia Trépère Alep, les crimes de la contre-révolution

RUSSIE 1917 : LA REVOLUTION
Laurent Ripart La Russie à la veille de la révolution Quand « ceux d’en bas » ne veulent plus et « ceux d’en haut » ne peuvent plus
 

ACTUALITÉ
Samuel Farber Fidel Castro et l’Etat qu’il a créé

Manon Labaye, Alexandre Raguet, Mélenchon, de L’Humain d’abord à L’Avenir en commun
 

DOSSIER
Chawqui Lotfi Du Makhzen précolonial au pouvoir absolu de la monarchie

Chawqui Lotfi De quoi la monarchie est-elle le nom ?

Chawqui Lotfi Une instabilité sociale et politique

Mohamed Aboud Un nouveau cycle de luttes sociales

Tahani B., Ouadie E., Mohamed J.  Le Maroc : pays des droits, dites-vous ? 
Karim Oub La question amazighe

Secteur Femmes de La Voie démocratique - Paris Femmes au Maroc : entre patriarcat et exploitation

Points de vue de la gauche radicale marocaine
Abdallah Harif Le 4e congrès national de La Voie démocratique

Nour Samad (courant Almounadil-a) Quelques éléments sur la situation politique au Maroc 
Amin Saber (Tahadi) La gauche marocaine : des défis nombreux 

LECTURES
Michael Löwy Le Voyage en terres d’espoir d’Edwy Plénel

Georges Ubbiali 1920, le Congrès des peuples d’Orient 
 

FOCUS
Séverin Lechelle Quand La Poste casse les postiers

COMMUNIQUE DE LA FAMILLE DE MEHDI BEN BARKA ET Me MAURICE BUTTIN SUITE AUX PLAINTES DE MILOUD TOUNZI (CHTOUKI)

[Ahurissant.]
Le mercredi 18 janvier 2017, Bachir Ben Barka et Me Maurice Buttin ont été mis en examen, suite aux plaintes pour « diffamation publique » déposées par l'ancien agent marocain, membre des services secrets marocains (CAB 1) Miloud Tounzi. Celui-ci prétend que lorsque nous affirmons qu’il est la même personne que le Chtouki mis en cause dans l’enlèvement et la disparition de Mehdi Ben Barka et condamné par contumace par la Cour d’Assises de la Seine en 1967, cela « porte atteinte à son honneur et sa considération ».
La plainte et les mises en examen concernent également Patrick Ramaël (avant-dernier juge d’instruction en charge du dossier), Joseph Tual (journaliste à France Télévision), Frédéric Ploquin (journaliste à Marianne) et Marc Baudriller (journaliste écrivain). Il faut souligner que, une fois encore, le plaignant n’a pas eu le courage de se déplacer lui-même, laissant le soin du dépôt des plaintes à son avocat français.

55e anniversaire - Comité de l'ONU concernant la décolonisation


New York, 25/01/17 (SPS) -. .

 Dans le cadre du 55e anniversaire de l'adoption par le Comité de l'ONU Assemblée générale extraordinaire de la décolonisation, Rafael Ramirez, Représentant permanent du Venezuela et président du comité que les nations jouissant de, il a dit qu'il reste actuellement 17 territoires non autonomes dans le monde . "Il est nécessaire de compléter le processus de décolonisation de ces peuples, ce sont des millions de frères dans le XXI ème siècle qui restent encore sous la tragédie d'occupation par une puissance étrangère. Il y a des cas très importants, il y en a beaucoup dans les Caraïbes, et la dernière colonie d'Afrique, le Sahara occidental et le peuple sahraoui, ainsi que d'autres territoires restants dans le Pacifique ", a t-il dit. Le diplomate vénézuélien a souligné l'importance des travaux du comité, qui vise à mettre fin à la situation honteuse du colonialisme persistant dans 17 territoires dans le monde. 090/099 Source: MPPRE (Ministère du Pouvoir Populaire pour les Affaires étrangères du Venezuela) Source: Ramirez: Comité de la décolonisation devant mettre fin à la situation coloniale honteuse qui persiste au XXIe siècle | Sahara Press Service

Procès Gdeim Izik : Le Maroc renforce le nombre de ses supporters dans la rue et dans la salle d'audience




Le site  Equipe Media  a été témoin de l'arrivée d'un grand nombre d'agitateurs marocains arrivés par camions dans la région voisine de la cour de justice de Salé (Maroc). Ils ont été dirigés vers l'endroit où les Sahraouis sont concentrés et  les insultent et les  provoquent, le tout sous le regard impassible des autorités marocaines.
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Retweeted Ali Lmrabet (@Alilmrabet):


Salé : Les défenseurs de l'intégrité territoriale marocaine amenés par autocars du ministère de l'intérieur. Des criminels, des drogués et des chômeurs.

 https://t.co/k8ECD2eprP

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Retweeted Confidencialsaharaui (@Ecsaharaui):

Dernière heure | Afaf Caltex a été attaquée sauvagement face au tribunal marocain où sont entendus les prisonniers sahraouis.


"Les nouvelles techniques de répression au Maroc".

L’image contient peut-être : 2 personnes, gros planDemain, à l'heure exacte de notre procès à Rabat, on participe, Samad Ait Aicha et moi, à une conférence à Dijon. Avec projection de son court-documentaire "Les nouvelles techniques de répression au Maroc".  
 
Solidarité avec nos amis et confrères Maati Monjib, Rachid Tarik, Maria Moukrim, Mohammed Essabr et Hisham Almirat.

Me Breham bouleverse les juges du Makhzen*



Aujourd'hui, lors du procès des 24 sahraouis à Salé, dit Gdeim Izik, l'avocat français Joseph Breham a utilisé à plusieurs reprises le terme "territoires sahraouis occupés" lors de la défense de son client Naâma Asfari.

Au très grand dam du juge marocain Youssef El Aklaoui qui jetait des regards effarés dans tous les sens par crainte, sûrement, que sa carrière professionnelle n'en soit affectée.

Cette défense de rupture menée par l'avocat français a poussé l'autre avocat marocain de Naâma Asfari, Me Abdelaziz Nouaidi, à se retirer de la défense. Portant ainsi un coup à la défense de son client. A la plus grande joie, comme on peut le constater sur le net, de la presse aux ordres.

mardi 24 janvier 2017

Quelques nouvelles autour du procès Gdeim Izik



Durant  les deux derniers jours, 42 personnes étrangères ont été tenues  écartées des frontières du Sahara Occidental sous escorte policière,   l'entrée sur le territoire leur a été refusée .

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Les prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik : entre le " procès équitable " et le " Théâtre "

Le tribunal civil de Salé reprend  la cause contre le groupe de 24 personnes accusées de onze meurtres. La Cour suprême marocaine avait annulé la condamnation antérieure, de 20 ans à perpétuité, dictée par la justice militaire. 




lamarea.com

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 Les provocations marocaines augmentent en intensité

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Retweeted Ali Lmrabet (@Alilmrabet):

L'image déplorable que ces voyous au milieu  des Marocains.
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Pourquoi l'importation du Bay Key n'est pas conforme au droit UE



Ce matin, le pétrolier/chimiquier le Bay Key faisait livraison en France d'une cargaison d'huile de poisson du Sahara Occidental occupé. Pourquoi est-ce que cela viole potentiellement la réglementation européenne ?
Les "règles d'hygiène de l'UE sur l'huile de poisson destinés à la consommation humaine et des Établissements de pays tiers"(en) ont une section "Informations complémentaires concernant l'huile de poisson importée de pays tiers dans l'Union européenne". Là, le règlement précise que "lors de l'importation du poisson huile pour la consommation humaine d'un pays tiers après le 30 avril 2009, le pays doit être inscrit conformément à l'article 11 du règlement (CE) 854/2004 pour l'importation de produits de la pêche".
"De plus, l'établissement du pays tiers d'où ce produit a été envoyé, et dans lequel il a été obtenu ou préparé, doit figurer sur les listes d'établissement à partir desquels l'importation de produits spécifiques d'origine animale est autorisée", peut on lire dans le règlement.

Maroc – Préoccupations autour du procès des militants sahraouis de Gdeim Izik

ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture)
Communiqué de presse
Pour publication immédiate

Le procès en appel des 24 militants sahraouis arrêtés autour du démantèlement du camp de Gdeim Izik en 2010 a repris le 23 janvier à Rabat. Entre risque d’instrumentalisation des familles de victimes et entrave à la défense des accusés par les autorités marocaines, l’ACAT est préoccupée des conditions dans lesquelles le procès a débuté hier.

Onze agents des forces de sécurité marocaines avaient été tués dans le cadre du démantèlement de ce camp. 24 militants sahraouis avaient été condamnés à de très lourdes peines  à l’issue d’un procès marqué par la prise en compte d’aveux obtenus sous la torture.

Selon Hélène Legeay, responsable Maghreb/Moyen-Orient à l’ACAT, « les familles des onze agents des forces de sécurité marocaine tués lors du démantèlement du camp ont droit à la vérité et à la justice. Cependant, nous craignons que leurs souffrances soient instrumentalisées afin de faire taire les accusés et leurs avocats, en violation du droit à un procès équitable. »

Article le plus complet ! Procès des militants sahraouis, le Maroc sur la sellette






Vingt-et-un militants sahraouis détenus depuis 2010 et condamnés à des lourdes peines en 2013 comparaissent devant la cour d’appel de Rabat depuis lundi 23 janvier.
Le comité de l’ONU contre la torture a condamné le Maroc en décembre dernier pour ses multiples violations de la convention contre la torture.

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Le Maroc viole le droit international humanitaire ou droit de la guerre. La lourde charge est portée par l’association chrétienne contre la torture et la peine de mort (Acat). Et c’est ce que plaident les avocats – soutenus par un collectif international de 64 avocats (1) – lors du procès en appel de 24 militants sahraouis qui s’est ouvert lundi 23 janvier à Salé près de Rabat dans une ambiance extrêmement houleuse.


21 militants sahraouis détenus depuis plus de six ans

En novembre 2010, dans les heures et les jours qui suivent le violent démantèlement du camp de protestation sahraoui de Gdeim Izik près de Laayoune, la grande ville du Sahara occidental, 24 militants sahraouis sont arrêtés et emprisonnés, accusés d’avoir tué onze membres des forces de l’ordre.
Vingt et un d’entre eux, condamnés en 2013 par le tribunal militaire à de lourdes peines, allant de vingt ans de prison à la réclusion à perpétuité, sont toujours détenus (deux ont purgé leur peine et un autre a joui d’une libération conditionnelle pour raisons de santé). « Ils ont été torturés, et des aveux « stéréotypés » que les autorités ne se sont même pas donné la peine de personnaliser leur ont été extorqués », explique Hélène Legeay de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat).



Le Maroc condamné par le comité de l’ONU contre la torture

Sur saisine de l’association, le comité de l’ONU contre la torture a d’ailleurs condamné le Maroc, le 12 décembre dernier, pour les multiples violations de la convention contre la torture concernant Naama Asfari, l’un des meneurs du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui considéré par le Maroc comme une menace pour son intégrité territoriale.
Le comité onusien a de plus demandé au Maroc de mener une enquête sur les allégations de torture et d’indemniser la victime. « Nous n’avons pu faire qu’un seul dossier mais la condamnation vaut pour les 24 militants », explique Hélène Legeay.
Le Maroc soucieux de son image escomptait éviter cette mauvaise publicité. Peu avant la décision du comité onusien, la Cour de cassation marocaine avait, en juillet 2016, annulé les condamnations de 2013 et renvoyé les détenus vers une juridiction civile, incitant ainsi le comité de l’ONU à reporter sa décision qui, in fine, fut prise en décembre.



Devant la cour d’appel de Rabat, les avocats de la défense ont décidé de changer leur fusil d’épaule. Ils ne se limitent plus à dénoncer les violations des droits humains dont sont victimes les détenus condamnés lors de procès inéquitables.

Le Maroc puissance occupante

Ils s’appuient sur l’ONU, qui considère le Sahara occidental comme un territoire non autonome occupé par le Royaume du Maroc depuis 1975 pour lequel doit s’appliquer le droit international humanitaire, conformément aux conventions de Genève ratifiées par le Maroc. Ainsi, selon les avocats, le royaume est tenu de respecter les obligations qui incombent à une puissance occupante, à savoir de détenir et juger les militants sur le territoire occupé et non pas à 1 200 km de Laayoune.
La responsable Maghreb de l’Acat précise que la cour de justice de l’Union européenne a elle aussi rappelé dans son arrêt du 21 décembre le « statut séparé et distinct » du Sahara occidental par rapport au Royaume du Maroc justifiant ainsi la validité de l’accord portant sur les mesures de libéralisation d’échanges de produits agricoles entre le Maroc et l’UE, dans la mesure où celui-ci exclut le Sahara occidental.
« Les violations graves des conventions de Genève sont constitutives de crimes de guerre. Les avocats voulaient plaider l’incompétence de la cour d’appel de Rabat en vertu du droit humanitaire qui prime sur le droit du Maroc, » explique Hélène Legeay.
Or la cour a exigé en ouverture du procès que les plaidoiries des avocats français soient prononcées en arabe. « Aucun avocat marocain, même le plus courageux des défenseurs des droits humains, ne peut prendre le risque de prononcer le terme d’occupation pour le Sahara occidental. C’est une atteinte manifeste aux droits de la défense et à la liberté de plaidoirie », poursuit-elle.
L’Acat s’apprête à publier un communiqué sur les risques d’iniquité pesant sur le procès et « l’instrumentalisation honteuse » de la douleur des familles des agents de sécurité tués. « Ces familles ont droit à la vérité, insiste Hélène Legeay, mais les détenus aussi qui ont été condamnés sans preuve comme l’a elle-même reconnue la Cour de cassation marocaine ».

La ligne rouge du Sahara occidental

Si le royaume chérifien a entrepris des réformes en faveur des droits humains depuis 2011, le Sahara occidental reste toutefois une ligne rouge à ne pas franchir. Il sera marocain « jusqu’à la fin des temps », se plaît à rappeler Mohammed VI.
Quelque 150 observateurs, militants ou personnalités politiques, en ont fait les frais depuis le printemps 2014 qui ont tous été expulsés du Sahara occidental.


Les associations qui dénoncent les dérapages des autorités policières et judiciaires en savent aussi quelque chose. Plusieurs ONG, dont Amnesty International, Human Right Watch (HRW) et Avocats sans frontières, ont été expulsées ou ont été priées de suspendre toute activité au Maroc. HRW dénonçait ainsi en novembre 2015 « un contexte d’intolérance croissante envers les organisations indépendantes de défense des droits humains et d’autres voix critiques ».
Quant à l’Acat, à la pointe du combat pour réclamer « justice pour les prisonniers sahraouis de Gdeim Izik », elle est elle-même poursuivie en justice par le ministère marocain de la justice depuis janvier 2015, notamment pour diffamation et outrage envers les corps constitués, après que l’association a déposé plusieurs plaintes pour torture en France à l’encontre de responsables marocains.

Marie Verdier
(1) avocats de huit pays : Allemagne, Argentine, Belgique, États-Unis, Espagne, France, Italie, Suisse.

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Belle leçon de courage d'Imad, 8 ans

Par Joseph Ait Sabane

Un petit philosophe m'a donné une leçon.
Il s'appelle Emad de son petit nom.
Il m'a touché au plus près et à profusion .
Ce petit homme est d'une grande inspiration .
Le grand Emad de son petit petit nom .

Extrait tiré de l'émission "Sept à Huit" du dimanche

Maroc: début d’un nouveau procès pour les 25 accusés de l’affaire Gdim Izik








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Des militaires fouillent les décombres du camp sahraoui démantelé, à la périphérie de la capitale du Sahara occidental, Laâyoune, le 8 novembre 2010.
© Reuters/MAP/Handout

Reprise sous tension au Maroc du procès des événements de Gdim Izik. Il oppose les 25 prévenus sahraouis aux familles des victimes de ces émeutes meurtrières, qui s'étaient déroulées en 2010 à Laâyoune, lors du démantèlement d'un camp de protestation de populations sahraouies. Le Maroc et le Front Polisario s'étaient à l'époque accusés mutuellement d'avoir provoqué les affrontements meurtriers qui avaient éclaté entre forces de l'ordre et manifestants sahraouis. Jugés par un tribunal militaire pour meurtre, les 25 accusés avaient écopé en 2013 de peines de prison à perpétuité, un jugement invalidé après la suppression un an plus tard, des tribunaux d'exception.

Dans la salle d'audience, la vingtaine de prévenus sahraouis est confinée dans un box en verre, casques de traduction, et retransmission télévisée pour les observateurs. Tout est réuni pour montrer que les conditions d'un procès équitable sont réunies. 

Le méga procès civil contre les 24 prisonniers politiques de Gdeim Izik a commencé

Carlos Cristobal
Le méga procès civil contre les 24 prisonniers politiques de Gdeim Izik a commencé

 
Rabat, 23 janvier (EFE) .- Le procès des 24 Sahraouis appelés «groupe Gdeim Izik" a commencé aujourd'hui à la périphérie de Rabat après avoir été reportée 26 décembre dernier, et le premier jour les défenseurs ont utilisé la session pour lancer des proclamations indépendantistes.

Bien que les 24 ont été condamnés en 2013 par un tribunal militaire, un tribunal marocain a ordonné la répétition dans le jugement d'un tribunal civil pour les défauts existant dans la forme, mais il n'a pas libéré les défenseurs, qui sont toujours  emprisonnés depuis fin 2010.

Le procès a mobilisé des dizaines d'avocats qui défendent les Sahraouis (dont plusieurs supporters Espagnols independentites) ou représentant les familles des onze Marocains tués dans les émeutes de Gdeim Izik, qui a eu lieu après le démantèlement du camp près de Laayoune en novembre 2010.

Le président du conseil et les avocats ont  discuté aujourd'hui des questions de forme, les 23 Sahraouis (comme l'un d'entre eux est malade dans un hôpital à Agadir, au sud du Maroc) ont profité de la présence de nombreux journalistes étrangers pour lancer des slogans comme " pas d'alternative à l'autodétermination »ou« Vive la lutte du peuple sahraoui ".

Aussi à l'extérieur de la salle, un groupe des familles se manifestait pour réclamer leur libération, et pour les considérer prisonniers politiques, alors que devant eux un autre groupe de parents de personnes tuées dans Gdeim Izik a exigé «l'exécution des traîtres", se référant aux séparatistes .

ASDHOM : Conférences, Rencontres & Débats "Situation institutionnelle et politique actuelle au Maroc"


Avec Latifa El Bouhsini & Anouar Nourdine Errida
Mercredi 25 janvier 2017 à 19h00.
ATMF, 10 rue Affre, 75018, Paris.


Rencontre pour discuter sur la situation institutionnelle et politique actuelle au Maroc après l’adoption de la nouvelle constitution de 2011, les élections du 7 octobre, et l’absence de Gouvernement depuis plus de 3 mois ….

Rencontre avec :
• Latifa El Bouhsini : Historienne, Enseignante au Maroc à l’institut national de l’action sociale , Acteur de la société civile, féministe et militante des droits de l’Homme
• Nourdine Anouar Errida : Militant des Droits de l’Homme, Membre du Bureau Exécutif du Forum Vérité & Justice au Maroc, ancien exilé politique en France et ancien responsable de l’ASDHOM

Mercredi 25 janvier 2017 à 19h00
au local de l’ATMF 10 rue Affre 75018 Paris
Entrée Gratuite dans la limite des places disponibles, merci de confirmer votre présence à : asdhom@asdhom.org

lundi 23 janvier 2017

Semaine Anticoloniale 2017- programme

Programme Paris/Île de France


Semaine Anticoloniale 2017
lundi 23 janvier 2017
popularité : 100%



MARDI 21 FEVRIER 11h
Rassemblement Hommage à Missak Manouchian et aux FTP MOI (Francs Tireurs et Partisans de la Main d’Oeuvre Immigrée)
RDV devant le 11 rue de Plaisance Paris 14è
M°Plaisance

JEUDI 23​ FEVRIER
18h30 INAUGURATION Soirée de présentation de la campagne
" Suspension de l’Accord d’Association UE-Israël "
organisée par le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens et le Collectif "Trop, c’est Trop !"
Avec les soutiens de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine
Espace Oscar Niemeyer 2 Place du Colonel Fabien Paris 19ème
M° Colonel Fabien 
La soirée se prolongera par un temps convivial. 
Inscriptions à : international@pcf.fr
19 h 00 L’ Afrique des clichés, des stéréotypes et des préjugés
avec Georges Courade (auteur du livre L’Afrique des idées reçues, 2016, Belin)
La Belle Etoile - Jolie Môme, 14, allée Saint-Just, La Plaine Saint-Denis
M°Front Populaire