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mercredi 25 janvier 2017

55e anniversaire - Comité de l'ONU concernant la décolonisation


New York, 25/01/17 (SPS) -. .

 Dans le cadre du 55e anniversaire de l'adoption par le Comité de l'ONU Assemblée générale extraordinaire de la décolonisation, Rafael Ramirez, Représentant permanent du Venezuela et président du comité que les nations jouissant de, il a dit qu'il reste actuellement 17 territoires non autonomes dans le monde . "Il est nécessaire de compléter le processus de décolonisation de ces peuples, ce sont des millions de frères dans le XXI ème siècle qui restent encore sous la tragédie d'occupation par une puissance étrangère. Il y a des cas très importants, il y en a beaucoup dans les Caraïbes, et la dernière colonie d'Afrique, le Sahara occidental et le peuple sahraoui, ainsi que d'autres territoires restants dans le Pacifique ", a t-il dit. Le diplomate vénézuélien a souligné l'importance des travaux du comité, qui vise à mettre fin à la situation honteuse du colonialisme persistant dans 17 territoires dans le monde. 090/099 Source: MPPRE (Ministère du Pouvoir Populaire pour les Affaires étrangères du Venezuela) Source: Ramirez: Comité de la décolonisation devant mettre fin à la situation coloniale honteuse qui persiste au XXIe siècle | Sahara Press Service

samedi 6 août 2016

La MINURSO sort de son silence

Le personnel de la MINURSO, à travers son syndicat, la Fédération des Fonctionnaires Internationaux des Nations Unies, s'est pour la première exprimé pour dénoncer les pressions exercées par le Maroc sur lui.
Dans une lettre adressée le 2 août 2015 au SG de l'ONU Ban Ki-moon avec une copie pour Atul Khare, SG adjoint pour l'appui aux missions et Hervé Ladous chef du Département des Missions de Paix de l'ONU, le syndicat du personnel de l'ONU se dit "très perturbé par la pression politique actuelle exercée sur la MINURSO et son personnel. Cela a généré beaucoup de confusion et de stress pour le personnel que nous représentons".
"Le personnel, sans avoir commis aucune infraction, a été dispersé et divisé. Deux poids deux mesures ont été imposées à notre personnel d'une manière caractérisée par un flagrant manque de transparence sans aucune considération pour les procédures équitables pour la majorité du personnel". a-t-il ajouté.

lundi 23 mai 2016

L’étrange offensive de Mohammed VI, contre des évidences connues de tous !

L’étrange offensive de Mohammed VI

APRÈS L’ONU, LE MAROC S’EN PREND À LA TUNISIE ET AUX USA
Le roi du Maroc a décidé de foncer tête baissée dans une stratégie de confrontation à l’issue peu probable. Effrayé à l’idée de perdre la bataille du SAHARA OCCIDENTAL, il croise le fer de manière parfois violente avec tout ce qui contredit ou peut contredire sa logique sur le dossier SAHARA OCCIDENTAL

Abla Chérif - Alger (Le Soir) - Pour ce, Mohammed VI n’a pas hésité à se lancer dans une véritable guerre contre les Nations-Unies d’abord, puis contre les institutions américaines qu’il accuse d’avoir changé de cap dans leur gestion du Sahara occidental. Les derniers jours ont d’ailleurs démontré la logique folle dans laquelle s’est embarqué le monarque à travers les réactions qui ont suivi la publication d’un rapport du département d’État américain dénonçant de graves atteintes aux droits de l’Homme dans ce pays. Dans ce document annuellement publié, l’institution évoque la persistance de problèmes tels que la corruption, le recours quasi systématique à la force, la pratique de la torture, ainsi que les mauvaises conditions de détention dans les prisons marocaines. Le même rapport indique que la justice marocaine a parfois «manqué d’indépendance et parfois accusé les accusés d’avoir droit à un procès équitable (…) le gouvernement marocain a d’autre part enfreint les libertés d’expression et de la presse y compris en harcelant et en arrêtant des journalistes pour leur travail sur des sujets jugés sensibles». Il n’en fallait pas plus pour que le roi s’emballe et crie à la «manipulation».
La première réaction s’est fait entendre du côté de la direction générale des prisons. Le responsable des établissements pénitentiaires, qui n’a pu à l’évidence réagir de son propre chef face à un département américain d’une telle envergure, s’est déclaré outré par des propos qualifiés de mensongers et infondés. Quelques heures plus tard, le ministère de l’Intérieur marocain réagit à son tour en publiant un communiqué qualifiant le rapport de «scandaleux» et basé sur les propos de «parties hostiles au régime marocain».
Le même communiqué fait, par ailleurs, savoir que «le royaume est prêt à aller jusqu’au bout pour dévoiler les dérapages de ce rapport». Mais de simples textes ne suffisent pas à apaiser le courroux royal. Dans la même journée, l’ambassadeur des Etats-Unis à Rabat est convoqué par le ministre marocain des Affaires étrangères. Celui-ci dénonce auprès du représentant américain les «manipulations et les erreurs flagrantes contenues dans le rapport du département d’Etat».
En fait, l’ambassadeur des Etats-Unis venait ainsi de faire l’objet d’une seconde convocation de la part des autorités marocaines puisqu’il avait été, une journée auparavant, convoqué par le ministre de l’Intérieur qui lui avait tenu des propos similaires.
La violente réaction du royaume constitue réellement une première, un antécédent même dans les annales de la politique du Maroc qui n’avait encore jamais réagi d’une telle manière à des rapports de ce genre en particulier lorsqu’ils émanent d’institutions américaines. L’offensive a inévitablement attiré l’attention d’un grand nombre d’observateurs étrangers qui voient en cette réaction une panique certaine chez le roi déjà désabusé par l’attitude des Nations-Unies face au dossier du Sahara occidental. Un bras de fer avait déjà été entrepris avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, accusé de partialité pour avoir utilisé le terme de Sahara occidental et prôné la nécessité de laisser aux Sahraouis le droit de statuer sur leur sort en organisant un référendum d’autodétermination. L’évènement avait entraîné une réaction très violente du Maroc qui a soulevé y compris les foules à Rabat. Le Maroc est décidé à ne rien concéder ni laisser passer. 
Photo de Barbara Weingartner.Au cours de ces derniers jours, deux ministres tunisiens qui ont utilisé eux aussi la terminologie «Sahara occidental, un territoire à décoloniser» ont été à leur tour pris à partie par les autorités marocaines qui y ont vu une provocation et une manœuvre destinée à déstabiliser le royaume.
Fort du soutien de la France et des monarchies du Golfe, Mohammed VI s’est engouffré dans une logique qui risque pourtant de coûter cher à son pays. Celle qu’adoptent généralement les personnes acculées qui s’enfoncent en ouvrant plusieurs fronts à la fois…
A. C.
http://www.lesoirdalgerie.com/articl…/2016/…/21/article.php…

lundi 19 octobre 2015

Par défaut Le Maroc vote avec Israël à l'ONU contre l'Application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance