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Reprise sous tension au Maroc du procès des événements de Gdim Izik. Il oppose les 25 prévenus sahraouis aux familles des victimes de ces émeutes meurtrières, qui s'étaient déroulées en 2010 à Laâyoune, lors du démantèlement d'un camp de protestation de populations sahraouies. Le Maroc et le Front Polisario s'étaient à l'époque accusés mutuellement d'avoir provoqué les affrontements meurtriers qui avaient éclaté entre forces de l'ordre et manifestants sahraouis. Jugés par un tribunal militaire pour meurtre, les 25 accusés avaient écopé en 2013 de peines de prison à perpétuité, un jugement invalidé après la suppression un an plus tard, des tribunaux d'exception.
Dans la salle d'audience, la vingtaine de prévenus sahraouis
est confinée dans un box en verre, casques de traduction, et
retransmission télévisée pour les observateurs. Tout est réuni pour
montrer que les conditions d'un procès équitable sont réunies.

