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vendredi 8 février 2013

ATTAC Maroc solidaire avec le peuple tunisien



                                                                                                            

ATTAC CADTM MAROC                                                                                          Contre la mondialisation libérale                             

Message de solidarité d’ATTAC Maroc avec le peuple tunisien.

En ces moments de deuil, ATTAC Maroc exprime son soutien et sa solidarité avec le peuple tunisien pour son combat pour la justice, la démocratie, pour une Tunisie unie pour continuer sa révolution.

L’assassinat de Choukri Belaid,  ce crime que nous condamnons avec force, intervient à un moment où notre région, de la Syrie, jusqu’au Mali, est le terrain de guerres ouvertes ou larvées, de massacres, de conflits, de retour au tribalisme, au chauvinisme, de replis identitaires, d’intolérances, d’exclusion des minorités ethniques, religieuses, de violences contre les femmes, avec tous les effets dramatiques de toute guerre, réfugiés…

Le peuple tunisien, qui le premier a mis à bas une dictature dans notre région, a porté le flambeau de la révolution dans tous nos foyers, dans nos pays.

Aujourd’hui l’assassinat de Choukri Belaid, comme hier l’assassinat de Ferhat Hachad, nous concerne tous, leur rendre hommage c’est poursuivre leur lutte

Poursuivons tous ensemble notre  marche vers le « printemps des peuples » :

L’évolution, la poursuite, du processus révolutionnaire en cours dans notre région, est tributaire de la situation en Tunisie.

Aujourd’hui, nous sommes, plus que jamais, unis pour surmonter les divisions et les clivages, pour réussir notre révolution et pour conquérir notre réelle indépendance économique, politique, culturelle, sociale

Vive le peuple tunisien uni, libre et indépendant.
Secrétariat National.
 Rabat le 08 février 2013


                                                                                        

Tunisie : Images d'une journée de deuil et de colère



vendredi 8 février 2013


Funérailles de masse pour Chokri Belaïd ce vendredi à Tunis

Images d'une journée de deuil et de colère
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Après Chokri Belaïd d'autres militants tunisiens sont menacés

 


"Pleurer j'aurai le temps. Maintenant il faut lutter". Retour à l’album Amneris Gemara ‎"Pleurer j'aurai le temps. C'est pas grave. Maintenant il faut lutter". Basma Khalfaoui, veuve de Chokri Belaid


" Il avait confiance en l'intelligence humaine"......


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  7/2/2013

Nadia Chaabane : "Désormais, tous les scénarios sont possibles en Tunisie"


Nadia Chaabane, députée du Bloc démocratique 
à l’Assemblée constituante.
La députée du Bloc démocratique à l’Assemblée constituante tunisienne réagit pour l'Humanité à l'assassinat de Chokri Belaïd, figure de proue de l'opposition de gauche : "Nous payons le prix de la négligence, de l'incompétence et de la volonté du gouvernement de diviser le pays".

Que symbolise pour vous l’assassinat politique de Chokri Belaïd ?
Nadia Chaabane. Nous alertons depuis des mois sur les risques de basculement dans la violence, dans l’assassinat. Aujourd’hui, nous y sommes. Ce gouvernement s’est montré incapable de condamner clairement le recours à la violence. Nous payons le prix de sa négligence, de son incompétence et de sa volonté de diviser le pays. Tous les scénarios sont possibles, désormais. On ne peut plus continuer ainsi. Le ministre de l’Intérieur, Ali Larayedh, celui de la Justice, Noureddine Bhiri, doivent démissionner. Chaque fois que des arrestations ont lieu dans les milieux extrémistes, des libérations interviennent, dans les heures qui suivent. Il faut une feuille de route urgente, pour aller au plus tôt à des élections. La gauche, les progressistes doivent réagir de façon unitaire.

La droite religieuse au pouvoir est-elle, à vos yeux, complice dans cette affaire ?
Nadia Chaabane. La responsabilité du gouvernement, du ministre de l’Intérieur, est d’assurer la sécurité des citoyens. Tout le monde savait que Chokri Belaïd était menacé. Aucune mesure de protection n’a été prise. En laissant se propager des discours violents dans des espaces tels que les mosquées, ce gouvernement laisse faire et cautionne.

D’autres responsables politiques sont-ils menacés ?
Nadia Chaabane. Oui. Samir Taïeb (Al Massar, issu de la mouvance communiste – NDLR) est menacé. Son nom revient de plus en plus. Comme celui de Chokri Belaïd. Hamma Hammami (Parti des travailleurs tunisiens – NDLR) est lui aussi la cible de menaces. De nombreux noms de militants et responsables de gauche ou démocrates sont jetés en pâture lors de prêches incendiaires.

Quel est le rôle dans cet assassinat de ces phalanges islamistes autoproclamées « ligues de protection de la révolution » ?
Nadia Chaabane. Ennahdha est le premier responsable de cette situation. Ses dirigeants n’ont cessé de souffler le chaud et le froid, de jouer avec les extrémistes, avec les salafistes djihadistes. C’est de l’instrumentalisation directe. Les islamistes au pouvoir sont profondément antidémocrates. Ils ont mis la main sur le pays, nommé les leurs, des gens incompétents, à tous les postes clés. Seule une minorité dans leurs rangs est prête à jouer le jeu démocratique. Les autres se placent en dehors de l’histoire. Ils veulent transformer la société tunisienne, lui imposer des régressions, la contraindre à un mode de vie qui n’est pas le nôtre. Mais on ne change pas un peuple !

Quelles implications politiques aura cet assassinat ?
Nadia Chaabane. Un front démocratique pour la Tunisie était en train de se construire. Pour préserver ce pays tel que nous l’aimons, avec sa singularité, son pluralisme, son histoire. Il faudra continuer en ce sens.
  • Lire aussi :
La presse tunisienne inquiète après l'assassinat de Chokri BelaïdChokri Belaïd tué, un crime politique selon l'opposition
La réaction de Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité et député au Parlement européen

jeudi 7 février 2013

Culture et racines. Le Maroc, du bendir et de Tinghir ...


 
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Benkirane
Lundi dernier, M. Abdelilah Benkirane se gaussait de plus de la moitié de la population marocaine en comparant les Amazighs à des «joueurs de bendirs», adeptes de la frugalité et de la danse… 

Mardi dernier, 200 «islamistes» et autres adhérents du PJD protestaient publiquement devant le cinéma ROXY à Tanger contre la projection du documentaire réalisé par un jeune franco-marocain, intitulé de «Tinghir à Jérusalem». Kamal Hachkar, réalisateur de ce film qui retrace le parcours de Juifs berbères marocains émigrés en Israël, est d’origine amazighe.
Interrogé sur ses sentiments devant cette manifestation d’intolérance, M. Mustapha Khalfi, ministre de la Communication, membre dirigeant du PJD et du MUR, a excipé de son devoir de réserve pour éviter de condamner l’imbécilité de manifestants qui accusent une oeuvre cinématographique de philo-sionisme sans l’avoir vue !
Il y a une quinzaine de jours, un député de PJD piqua une crise au Parlement parce que sur un vol d’Egyptair une scène d’un film projeté durant le trajet comportait un baiser entre deux adultes consentants, de sexe opposé de surcroît ! Ce même député n’avait pas eu la même verve lorsque la regrettée Amina Filali s’était suicidée après avoir été forcée au mariage avec son violeur…
Ces quelques expressions de la culture politique dominante dans notre Maroc d’aujourd’hui, placé sous la férule d’un parti aussi conservateur que rétrograde, le Parti de la Justice et du Développement, ne sont pas sans inquiéter.
Dans plusieurs milieux, y compris dans les rangs du Parti du Progrès et du Socialisme, membre de la coalition gouvernementale, certains n’hésitent pas à soutenir que la formation de M. Benkirane n’est pas liberticide et que son arrivée à la tête du pouvoir exécutif n’a guère entraîné de recul des libertés et du climat de tolérance qui qualifiait notre pays jusque-là.

Identité et racines

Pourtant, en assimilant les Amazighs à des saltimbanques, le chef du gouvernement, remet en question plusieurs paramètres fondamentaux de la société marocaine, de l’Etat marocain, de l’Histoire du Maroc.
M. Abdelilah Benkirane ne saurait ignorer, lui qui est le premier chef de gouvernement à opérer sous l’égide de la Constitution adoptée par voie référendaire le 1er juillet 2011, que l’Amazighité a reçu droit de cité officiel, que son Préambule y proclame les apports berbères, arabes, africains, juifs et andalous à l’identité nationale, que la langue amazighe est désormais mise sur le même pied que la langue arabe et qu’une loi organique devra en concrétiser son utilisation officielle.
amazigh
M. le chef de gouvernement, qui affirme son attachement au Trône alaouite, ne saurait, de même, ignorer les liens profonds, familiaux mêmes, qui unissent la Famille Royale à l’identité amazighe, de même que sa culture politique l’empêche d’oublier que le Maroc compte un Institut Royal de la Culture Amazighe, IRCAM, qui n’a rien à voir avec un music hall ou un conservatoire de musique folklorique…
M.Mustapha Khalfi, qui a étudié aux Etats-Unis, pétri qu’il est de culture politique américaine et de ses principes, ne peut faire l’impasse, au nom de ses responsabilités officielles actuelles, sur une manifestation de crasse intolérance, dirigée, non contre l’Etat d’Israël, mais contre l’apport d’un jeune historien franco-marocain, qui, à partir de ses souvenirs d’enfance, des récits de son grand-père, a voulu montrer ce qu’étaient devenus certains de nos concitoyens et leurs descendants expatriés en Israël entre 1948 et 1967. Ne dit-on pas officiellement et depuis fort longtemps que ce pays compte aujourd’hui plus de 800 000 habitants d’origine marocaine. N’est-il pas vrai, de surcroît, que la citoyenneté et la nationalité marocaines sont inaliénables ? A-t-on jamais vu un Juif  marocain, quel que soit son lieu de résidence actuel, attaquer notre (son) pays natal ou exprimer autre chose qu’un immense attachement à ses racines, origines, coutumes et traditions marocaines? Que reste-t-il à écrire après de tels constats ?
Que vive le Maroc, du bendir et de Tinghir !



Journaliste français détenu en Irak: l'ambassadeur d'Irak à Paris convoqué


Par , publié le

PARIS - L'ambassadeur d'Irak en France a été convoqué jeudi au ministère des Affaires étrangères pour évoquer la situation de Nadir Dendoune, journaliste français détenu depuis deux semaines en Irak, dont Paris souhaite la libération "dans les meilleurs délais", a indiqué le Quai d'Orsay.
Journaliste français détenu en Irak: l'ambassadeur d'Irak à Paris convoqué

Un portrait du journaliste Nadir Dendoune projeté sur un écran à l'Institut du monde arabe à Paris, le 31 janvier 2013
afp.com/François Guillot

Le secrétaire général du ministère qui a reçu l'ambassadeur irakien lui "a réitéré le souhait que M. Dendoune soit libéré dans les meilleurs délais et l'attachement indéfectible de la France à la liberté de la presse", a déclaré Philippe Lalliot, porte-parole du Quai d'Orsay.
"Il a insisté sur le nécessaire respect des droits de notre compatriote et sur le prix que nous attachons à ce que notre ambassade à Bagdad puisse exercer la protection consulaire, conformément au droit international", a poursuivi le porte-parole.
Nadir Dendoune, 40 ans, détenu à Bagdad, a comparu mardi, pour la première fois depuis son arrestation le 23 janvier, devant un juge d'instruction qui l'a maintenu en détention, en attendant de prononcer son éventuelle inculpation ou sa libération.
La justice irakienne lui reproche d'avoir photographié sans autorisation le QG des services de renseignements irakiens, ainsi que des barrages de police et de l'armée.
"Nadir ne faisait que son métier de journaliste", protestent ses soutiens en France, rappelant que le journaliste préparait des reportages en Irak avec un visa de presse délivré par l'ambassade d'Irak à Paris. Plus de 18.000 personnes ont signé une pétition en faveur de sa libération.
L'ambassadeur de France en Irak avait rencontré lundi le directeur de cabinet du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki au sujet du journaliste détenu pour lui dire l'"incompréhension de la France devant la procédure utilisée qui ne correspond pas à l'Etat de droit en Irak", selon une source diplomatique.
Par

Manifestations à Paris et à Toulouse en soutien au soulèvement en Tunisie après l'assassinat de Chokri Belaïd

En soutien au soulèvement en Tunisie après l'assassinat de Chokri Belaïd MANIFESTATIONS À PARIS :
ce Jeudi soir 18h M° Couronnes
demain Vendredi 18h place de la Fontaine des Innocents et Samedi départ 13h de M° Barbès jusqu'à Opéra
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Assassinat de Choukri Belaïd - Appel à rassemblement


Par  NPA 31, Toulouse, 7/2/2013

Assassinat de Choukri Belaïd
Appel à rassemblement à Toulouse

Chokri Belaïd, un des principaux responsables de la gauche radicale tunisienne, vient d'être abattu par balle ce matin devant chez lui.
Le NPA exprime son horreur face à ce crime odieux. Il apporte son entière solidarité à ses proches ainsi qu'aux militant-es tunisien-ne-s qui partagent son combat.
Chokri Belaïd était le secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifiés (Watad), et à ce titre un des porte-parole du « Front populaire pour la réalisation des objectifs de la révolution ».
Il était l'objet d'une campagne haineuse des islamistes pour son implication dans les mobilisations sociales en cours. Le 2 février, il avait déjà fait l'objet d'une agression par des salafistes à l'occasion du congrès de son parti. La veille de son assassinat, il soulignait à la télévision la responsabilité du gouvernement dirigé par Ennahdha dans les agressions verbales et physiques dont il était l'objet.
Le NPA salue la décision de quatre formations de l'opposition tunisienne, le Front populaire, le Parti républicain, Al Massar et Nidaa Tounes, qui ont lancé un appel à la grève générale demain, jeudi 7 février, et la suspension de leur participation à l'Assemblée nationale constituante (ANC).

Le NPA 31 appelle dans l'urgence à un rassemblement :

vendredi 8 février à 18 h 30 devant le consulat de Tunisie, 19, allées Jean-Jaurès, à Toulouse 

Le NPA 31 propose de s'associer à ce rassemblement toutes les organisations démocratiques toulousaines qui s'étaient mobilisées aux côtés du peuple tunisien lors de sa révolution de janvier 2011 pour renverser la dictature de Ben Ali.
<contact@npa31.org>

Report au 13 février du procès des six nouveaux accusés de Sidi Youssef Ben Ali

Le 2 minutes, 7/2/2013

Événements de Sidi Youssef Ben Ali. 

Report au 13 février du procès des six nouveaux accusés.  

Le tribunal de première instance de Marrakech a décidé ce mercredi, le report au 13 février, de l'examen du procès des six nouveaux accusés poursuivis suite aux récents événements de Sidi Youssef Ben Ali. Selon une source judiciaire, les mis en cause, récemment arrêtés, sont poursuivis pour "attroupement armé, détérioration et destruction d'installations publiques, outrage à des fonctionnaires en exercice de leurs fonctions et désobéissance". Cette affaire remonte aux 28 et 29 décembre dernier lorsque les accusés ont participé à une manifestation non autorisée pour protester contre la cherté des factures d'électricité, qui a dégénéré en actes de violence et de vandalisme causant des blessures parmi des citoyens et les éléments des forces de l'ordre.

Népotisme au Maroc : Et quand tu crois enfin qu'il y en a plus, eh bien y en a encore !!

Le fils de l’ancien premier ministre Abbes El Fassi Fihri occupe un poste fictif à la télévision marocaine

Abdelmajid El Fassi Fihri (Photo DR)
Abdelmajid El Fassi Fihri (Photo DR)
Abdelmajid El Fassi Fihri, fils de l’ancien premier ministre Abbes El Fassi Fihri, occupe depuis quatre ans un poste fictif à la télévision publique marocaine. Ssi Abdelmajid a été recruté en 2009 par la Société nationale de radiodiffusion et télévision (SNRT) quand baba était premier ministre. Il touche un gros salaire qui n’a pas été révélé.
Le PDG de la SNRT, Faïçal Laâraïchi, a confirmé au site Lakome l’information mais a été incapable d’expliquer de quoi est chargé « ould sidi » à la télévision publique marocaine. « C’est entre lui et moi », a déclaré Laâraïchi au site arabophone.
C’est-à-dire en termes directs « De quoi je me mêle ? Circulez, il n’y a rien à voir ».

Mais pourquoi alors la deuxième famille régnante du Maroc (après les Alaouites bien entendu) des Fassi Fihri se fâche quand certains impertinents l’accusent de sucer le sang des Marocains ?
Si les Fassi Fihri monopolisaient les secteurs du commerce et de l’industrie, personne ne songerait (ou un petit peu peut-être..) à les critiquer pour cela, nous ne sommes pas en Union Soviétique. Et même en Chine et à Cuba il est dorénavant permis de faire des affaires.
Le problème c’est que les membres de ce clan accaparent de manière hégémonique les postes de dirigeants d’entreprises nationales et la haute fonction publique. Souvent sans relation aucune avec leurs mérites personnels mais simplement parce qu’ils s’appellent Fassi Fihri.

Abbes El Fassi a été premier ministre, son neveu Taïb Fassi Fihri a été ministre des affaires étrangères et occupe actuellement un poste de conseiller royal, son autre neveu Ali Fassi Fihri est directeur général de l’Office national de l’électricité et l’eau potable, l’épouse de ce dernier, Yasmina Baddou, a été ministre de la santé, et un autre neveu de Ssi Abbes, Othmane Fassi Fihri, est à la tête de la Société nationale des autoroutes du Maroc.
Et ce n’est pas fini. Un autre neveu de la momie fassie, Mounir Chraïbi, a été wali de Marrakech et ancien directeur général de la CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale), un cousin germain de Taïb Fassi Fihri, Mohamed Fassi Fihri, est wali inspecteur général de l’administration territoriale, et l’un des ses frères, Zouheir Fassi Fihri, a occupé le poste de directeur général du Crédit agricole.
Un fils d’Allal El Fassi, Hani El Fassi Fihri, est membre du Conseil constitutionnel.
Enfin, cerise sur le gâteau, Nizar Baraka, petit-fils d’Allal El Fassi et gendre de Abbes, a été et est toujours ministre de l’économie et des finances.

Là, il n’est question que de fonctions ayant une relation directe avec l’Etat marocain. Le petit Brahim Fassi Fihri, dont le progéniteur, Baba Taïb, veut à tout prix faire de son rejeton une lumière avec l’Institut Amadeus, alors qu’il n’y a rien à tirer de ce fils-à-papa, et l’autre fils de Abbes, Fihr Fassi, qui bosse pour Mohamed Mounir Majidi, ne peuvent être considérés comme des fonctionnaires.
Et maintenant, on a Abdelmajid El Fassi Fihri. Ewa bezzaf !



COMMUNIQUE A PROPOS DE L'ASSASSINAT DE CHOKRI BELAID







UNE DÉLÉGATION PARTIRA DU MAROC POUR ASSISTER AUX FUNÉRAILLES ET TRANSMETTRE NOS CONDOLÉANCES A LA FAMILLE ET AUX FORCES DÉMOCRATIQUES TUNISIENNES


COMMUNIQUÉ A PROPOS DE L'ASSASSINAT 
DE CHOKRI BELAID

(PLUS BAS VERSION EN ARABE )
 Nous, organisations signataires engagés dans les préparatifs du Forum Social Mondial qui se tiendra en Mars 2013 à Tunis, sommes consternés et révoltés par l’assassinat de Chokri Belaid, leader politique qui a consacré sa vie à lutter pour la démocratie, la liberté et la justice sociale.
Nous exprimons nos condoléances à la famille du défunt, à ses compagnons de lutte, aux démocrates tunisiens, à ses amis, au peuple tunisien pour la perte d’un homme qui n’a eu cesse de les défendre.
Ce crime odieux intervient après deux années du déclenchement des révolutions en Tunisie et dans la région et à moins de 2 mois de la tenue du FSM 2013 à Tunis.

Cet assassinat vise à faire taire ceux et celles qui luttent pour la dignité, la liberté et la justice sociale, il vise à créer un climat de peur et de haine et faire basculer la Tunisie dans la violence.
Un tel acte ne pourra enrayer ni arrêter le processus engagé par les démocrates tunisiens avec qui nous sommes solidaires. Nous sommes convaincus que les forces démocratiques tunisiennes sauront garder la forte et inébranlable conviction et choix de la résolution pacifique des conflits pour parfaire leur processus démocratique.
Nous appelons les autorités tunisiennes à diligenter d’urgence une enquête impartiale pour déterminer les auteurs de cet assassinat et de tout mettre en œuvre pour que cet acte ne reste pas impuni et ne se reproduise plus.
Nous sommes plus que jamais convaincus de la nécessité d’une mobilisation internationale pour la réussite du FSM 2013 pour en faire un moment fort de soutien au processus démocratique en Tunisie.


PREMIERS SIGNATAIRES

Collectif Démocratie et Modernité

Observatoire Marocain des Libertés Publiques

réseau International No Vox

AFAPREDESA

FSU (Fédération Syndicale Unitaire)

N’Aoura

CRID

Rete Italiana Fsm

Arci - Italie

COBAS

IPAM (initiatives pour un autre monde)

ATMF

SNAPAP

IDD (Immigration Développement Démocratie) 

FCMA

Commission Bresilienne Justice et Paix

ASDHOM

Fondation Franz Fanon

Ciranda

Union Nationale des Travailleurs au Maroc (UNTM)

Global Social Justice 

Association El ghorba

association citoyenne pour la démocratie participative

Association Beni Znassen pour la Culture, le Développement et la Solidarité

Reseau marocain euromed des ONGS

Association des Amis de la Démocratie et de la Liberté d'Expression - ADLE – 

organisation democratique du travail (ODT)

Union Générale des Travailleurs au Maroc (UGTM

Confédération Démocratique du Travail (CDT)

Fédération Démocratique du Travail (FDT)

Réseau Amazigh pour la CitOyenneté (Azetta)

Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM)

CEDETIM

Coordination Maghrébine des Droits Humains (CMODH)

FEMMES ALTERNATIVES (FMAS)

ACTION JEUNESSE (FMAS)

FORUM DES ALTERNATIVES MAROC (FMAS)

E-JOUSSOUR

RAZDED - Maroc

FOBDEC - maroc

SOS MIGRANTS – Belgique

LIGUE TUNISIENNE DES DROITS DE L’HOMME

FTCR

AJAK MAROC


VERSION ARABE 




بلاغ حول اغتيال شكري بلعيد

 نحن المنظمات المنخرطة في التحضير للمنتدى الاجتماعي العالمي الذي سينعقد في مارس 2013 بتونس، مروعون ومشميزون بشدة لاغتيال شكري بلعيد، الزعيم السياسي الذي وهب حياته للنضال من أجل الديمقراطية، والحرية، والعدالة الاجتماعية:

-           نتقدم بتعازينا لعائلة المرحوم شكري بلعيد، ورفاقه في النضال،وإلى الديمقراطيين التونسيين، وأصدقائه، وإلى الشعب التونسي الذي فقد أحد الرجال الذين لم يتوانوا في الدفاع عنه؛

-          نسجل أن هذه الجريمة الشنعاء تأتي بعد سنتين على انطلاق الثورات في تونس والمنطقة، وقبل أقل من شهرين على إنعقاد المنتدى الاجتماعي العالمي 2013 بتونس؛

-          أن هذا الاغتيال يستهدف إسكات اللواتي، والذين يناضلون من أجل الكرامة، والحرية والعدالة الاجتماعية، كما يرمي إلى خلق مناخ من الرعب والحقد، والدفع بتونس نحو العنف؛

-          نؤكد أن مثل هذا الفعل الإجرامي لا يمكنه أن يكبح أو يوقف مسار نضال الديمقراطيون التونسيون الذين نتضامن معهم.  وأننا مقتنعون بأن القوى الديمقراطية التونسية ستحافظ بقوة وقناعة ثابتة على الخيار السلمي لحل النزاعات من أجل استكمال المسلسل الديمقراطي؛

-          ندعو السلطات التونسية إلى الإسراع والتعجيل بفتح تحقيق نزيه لتحديد مرتكبي هذه الجريمة، والقيام بكل ما يجب حتى لا يظل هذا الفعل بدون عقاب، ولضمان عدم تكراره؛