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samedi 31 octobre 2015

Ziad Medoukh : Le soulèvement populaire en Palestine entre dans son premier mois

Photo de Ziad Medoukh. 
Quatre semaines de résistance populaire exemplaire dans tous les territoires palestiniens occupés.
La poursuite du soulèvement populaire en Palestine malgré les représailles sanglantes de l’armée de l’occupation israélienne.
La génération Oslo se révolte contre l’occupation et contre la colonisation.
En Cisjordanie occupée, dans la ville de Jérusalem assiégée, dans la bande de Gaza, et dans les territoires de 1948.
70 morts et 1600 blessés palestiniens en quatre semaines partout dans les territoires palestiniens occupés.
Parmi les morts palestiniens, 18 enfants qui ont moins de 15 ans.
Quelle honte de tuer des enfants par cette armée d’occupation ?
Plus de 900 palestiniens arrêtés par les forces de l’occupation israélienne en quatre semaines
Les jeunes palestiniens dans toutes les villes palestiniennes continuent d’affronter les forces de l’occupation israélienne et les colons agresseurs par les pierres et leurs poitrines nues.
Les manifestations pacifiques d’une jeunesse palestinienne en colère contre l’oppression, l’humiliation et l’injustice.
Malgré les représailles, les tirs à balles réelles, les arrestations, les provocations, et les attaques sanglantes de la part des soldats et des colons israéliens, les Palestiniens résistent, persistent et existent.
La situation est toujours explosive partout en Palestine occupée.
Les jeunes palestiniens sont toujours déterminés, ils montrent un courage exemplaire et une volonté remarquable.
Toute la Palestine se révolte contre l’oppression et contre l’injustice !
L’armée de l’occupation israélienne poursuit ses massacres contre les civils palestiniens partout dans les territoires palestiniens.
Devant le silence complice de la communauté internationale officielle
Vive la solidarité internationale avec notre cause de justice.
Le combat se poursuit pour notre liberté !
Vive la Palestine !
La lutte continue !
Vive la résistance !
La Palestine vivra !
La Palestine vaincra !

vendredi 27 septembre 2013

Assa Zag : les diplômés chômeurs appellent au soulèvement



Selon un communiqué de la Commission sahraouie de défense des droits de l’homme (CSDDH) de Guelmime et dont Lakome détient une copie,  « le mercredi 25 septembre, des manifestants ont été victimes de violences et traînés à même le sol en essuyant toutes sortes d’insultes portant atteinte à la dignité humaine dans les rues et les avenues de la ville d’Assa Zag au sud du Maroc ».

Les diplômés-chômeurs appellent au soulèvement contre « le premier responsable »
Dans une vidéo diffusée sur Youtube, la porte-parole des diplômés chômeurs de la ville appelle les « masses populaires d’Assa » à se soulever « pour défendre les acquis sociaux ». « La coupe est pleine ! » peut-on entendre sur l’enregistrement. « Soulevez-vous pour changer l’Histoire et faites savoir au « premier responsable » et à ceux qui le soutiennent que les masses populaires triomphent lorsqu’elles se soulèvent et aussi pour répondre aux dangereuses provocations commises par le « premier responsable » à l’encontre des diplômés chômeurs ». 

Dans le même temps, la section locale du PJD demandait la révocation du gouverneur de la province d’Assa pour motif d’ « incompétence dans la gestion des affaires locales ».
Ce dernier avait convoqué les personnes mandatées par les différents groupes protestataires de la ville pour un dialogue suite aux sit-in organisés le même jour devant les sièges de la préfecture et de la délégation ministérielle du ministère de l’Artisanat. Selon le communiqué du CSDDH, le gouverneur, qui était accompagné des responsables locaux des Forces auxiliaires et de la Gendarmerie royale « a menacé d’un ton ferme d’user de la force publique si les protestations continuaient, fussent-elles pacifiques, ce qui a décidé le comité de médiation à se retirer de la réunion » ajoute le communiqué.

La mort d’un citoyen ravive les tensions
La CSDDH informe également que « les manifestations se sont accentuées suite à l’échec du dialogue avec le gouverneur », surtout après la mort du jeune Rachid Chine, tombé le 23 septembre lors des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre. Le déplacement du corps, de l’hôpital local vers une destination inconnue  a également ravivé les tensions. Une source bien informée révèle à Lakome, que le cadavre a été transporté à la morgue sur ordre du Procureur du roi.

Les autorités appellent des renforts
En ce moment, les autorités continuent d’imposer un état de siège dans la ville et reçoivent des renforts pour pallier une éventuelle recrudescence des tensions.
A minuit, hier, le chef de la sécurité provinciale de Guelmime a été hospitalisé ainsi que trois éléments des forces auxiliaires suite aux violents heurts qui ont éclaté sur les avenues Kharchi et Jdid de la ville d’Assa. D’après des sources proches d’organismes locaux de défense de droits de l’homme, de nombreux civils blessés refusent de se rendre aux centres de soins publics de peur de représailles ou de se faire arrêter.
Rappelons que l’origine des événements remonte à un conflit opposant deux tribus de la région, les Ait Oussi et les Ait Nass qui se disputent un point d’eau et qui demandent aux autorités locales de procéder à une délimitation territoriale pour solutionner les rivalités sur une ressource qui se fait de plus en plus rare dans la région.

jeudi 7 février 2013

Report au 13 février du procès des six nouveaux accusés de Sidi Youssef Ben Ali

Le 2 minutes, 7/2/2013

Événements de Sidi Youssef Ben Ali. 

Report au 13 février du procès des six nouveaux accusés.  

Le tribunal de première instance de Marrakech a décidé ce mercredi, le report au 13 février, de l'examen du procès des six nouveaux accusés poursuivis suite aux récents événements de Sidi Youssef Ben Ali. Selon une source judiciaire, les mis en cause, récemment arrêtés, sont poursuivis pour "attroupement armé, détérioration et destruction d'installations publiques, outrage à des fonctionnaires en exercice de leurs fonctions et désobéissance". Cette affaire remonte aux 28 et 29 décembre dernier lorsque les accusés ont participé à une manifestation non autorisée pour protester contre la cherté des factures d'électricité, qui a dégénéré en actes de violence et de vandalisme causant des blessures parmi des citoyens et les éléments des forces de l'ordre.

samedi 12 janvier 2013

Appel à manifester dans tout le Maroc le 13 Janvier نداء يوم 13 يناير 2013 للتظاهر بكل المدن المغربية

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Des affiches pour la manifestation générale du 13 janvier 2013 au Maroc.
Dénonçons la dictature de Mohamed 6 et sa médiocre Mafia.
Des affiches pour la manifestation générale du 13 janvier 2013 au Maroc.
Dénonçons la dictature de Mohamed 6 et sa médiocre Mafia.
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Un appel à manifester dans tout le Maroc est lancé pour le 13 Janvier.
J'adhère, je soutiens, je suis solidaire ... avec tous les appels à manifester anti régime makhzénien dictateur et pour l'instauration d'un véritable régime démocratique respectant les droits humains des citoyens.
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أرجــو دعــم الصفحة يا أحــــرار
http://www.facebook.com/MarocRevolutionGeneralCommission
ثـورة الـحـريـة 13 يـنـايـر في المغرب

Je soutiens la page y a une révolution de résolution
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Enver Ben Abdallah fb


Collectif des militants du Maroc de l’Immigration d’Action et de Lutte !


Appel à la mobilisation pour la manifestation générale de soutien au soulèvement populaire pour le 13 Janvier 2013.


Nous militants de la communauté marocaines nous appelons nos ressortissants à sortir partout pour soutenir la cause du peuple marocain !


Notre solidarité avec les prisonniers politiques progressistes, révolutionnaires, syndicalistes : du Mouvement du 20 Février, du Mouvement Etudiants UNEM, de l’ANDCM !


Nous dénonçons avec vigueur le Régime National, anti Démocratique, anti Populaire comme classe dominante, dépendante de l’Impérialisme.


1.) Nous soutenons les luttes de masses populaires et leur aspiration au changement minimal qu’est la chute du Régime en place !


2.) Le Mouvement de masse populaire : Mouvement du 20 Février, 13 Janvier, Association Nationale des chômeurs, le Mouvement Etudiant et son légitime organisme, UNEM (autonome, de masse, progressistes, démocratique, militante, résistant ), comité de soutien de bases syndicale,


3.) L’arrêt de la répression de la torture et la poursuites des instances criminels,


4.) Dissolutions des Partis politiques et entre autres le PAM


5.) Fin de l’ingérence de l’Impérialisme au Maroc !


Nous somme pour un nouveau régime, National Démocratique Populaire : Démocratie Populaire directe des conseils des ouvriers et paysans, participation des consultations des masses populaires à la gouvernance du pays !
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Hier, j'ai discuté avec des amis 20fevristes à propos de l'appel du 13 Janvier. Ce que je retiens :

1) Qu'on le veuille ou pas cet appel a créé l'évènement. On en parle, en bien ou en mal mais on en parle
2) Tout citoyen ou groupe de citoyens a le droit de faire des appels à manifester pour une cause juste
3) Certains reprochent à cet appel un certain manque de clarté à propos de l'objectif de la manif et des personnes qui portent le projet. Ça se discute ...
4) Le même jour, le M20 Casa organise une manif à Sbata à 16h00

Bref, bon courage à toutes les initiatives qui ont pour objectif d'en finir avec le régime makhzen et d'instaurer la démocratie au Maroc. Nous serons présents à la manif du M20 Casa de Sbata le 13 janvier. De plus, ça coïncide avec le nouvel an Amazigh. Excellent.
Le M20 n'est pas mort, il va même, peut être, faire des petits !
 
Je suis M20, c'est inscrit dans mes gènes avant le M20, l'esprit M20 est en moi, le mythe M20 est désormais inscrit dans l'histoire du Maroc. Je suis fier de faire partie de ce mythe, je suis fier de porter l'esprit M20 en moi. Et après ? Et ensuite ? Et la suite à tout cela ? La suite sans toi n'a pas de sens. Le M20 sans chacun de nous n'est rien. Chacun de nous doit donner un plus pour recevoir beaucoup plus ... notre liberté et notre dignité.
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samedi 5 janvier 2013

Point hebdomadaire n°5 de la campagne de parrainage des prisonniers politiques au Maroc-ASDHOM

 Bonjour,

Le fait marquant cette semaine qui coïncide avec la fin de l’année 2012 est celui du mouvement de protestation qui a secoué la ville de Marrakech le vendredi 28 décembre 2012. Plusieurs blessés et arrestations parmi les manifestants qui dénonçaient la cherté de la vie et surtout la hausse des prix et des factures d’eau et d’électricité.
Douze manifestants dont des mineurs ont été présentés devant le juge et à la demande de la défense, leur procès a été reporté au 7 janvier. Voici la liste des noms :
1)    Majid Nouadri
2)    Tarik Taghzid
3)    Mohamed Farkad
4)    Omar Oukhni
5)    Rida Mousoulti
6)    Mohamed El Âbraki
7)    Miloud Siyati
8)    Abderrahim Nkouti
9)    Tarik Hansani
10)  Azzedine Haloui
11)  Imad Bakouch
12   Abdessamad Hatim

Inutile de dire que ce sont des candidats potentiels au parrainage. L’ASDHOM travaille sur leurs fiches. Ils seront ajoutés à la longue liste de détenu-e-s à parrainer dès qu’on aura regroupé tous les éléments les concernant.
Nous publions sur le site de l’ASDHOM (rubrique Campagne) des témoignages qui nous sont parvenus sur ce mouvement de protestation populaire de Marrakech.

Concernant les groupes déjà proposés au parrainage, nous vous informons que :

-         S’agissant du groupe d’Ouarzazate (Mineurs syndicalistes), l’ATMF-Paris a interpellé les autorités marocaines. Je rappelle que l’ATMF parraine tout le groupe. Vous trouverez les courriers sur la rubrique Campagne du site de l’ASDHOM.
-         S’agissant du groupe Chlihat, deux nouveaux condamnés. Il s’agit de Salam El Horch et Khalil Hitouti. Ils ont été condamnés le 12 novembre 2012 par le tribunal de Laksar Lakbir à 6 mois de prison ferme pour désobéissance, coups et blessures et offense envers des fonctionnaires dans l’exercice de leur fonction.
-         S’agissant de Driss Boutarada, alias Almoukanaâ Ould Lâkari, l’ASDHOM a reçu le témoignage de sa femme que vous pouvez visionner sur le lien suivant. Rappelons que Driss a été condamné le 27 décembre à un an de prison ferme et 5000 DH d’amende. Dris est un militant actif du mouvement 20 février de Rabat. http://www.youtube.com/watch?v=Vv8YxA4NNUg&feature=em-share_video_userhttp://www.youtube.com/watch?v=Vv8YxA4NNUg&feature=em-share_video_user
-         S’agissant du groupe de Sahraouis, Gdeim Izik, pour la troisième fois maintenant, les 23 membres du ce groupe, incarcérés à la prison locale Salé 1 (transférés dernièrement de Salé 2), viennent d’être informés par l’administration de la prison que leur procès se tiendra devant un tribunal militaire de Rabat le 1er février 2013. Rappelons que ce groupe est en détention provisoire sans procès depuis maintenant 25 mois et que Mohamed El Ayoubi, le 24ème membre du groupe, est, lui, poursuivi en état de liberté pour des raisons médicales.
-         S’agissant du groupe des étudiants de l’UNEM, les cinq militants incarcérés à la prison Aïn Kadous de Fès continuent leur grève de la faim qu’ils ont entamé le 25 décembre dernier et ce pour 20 jours. Leurs nouveaux camarades de la prison Toulal Meknès (nouveau groupe, voir point hebdomadaire n°4) ont entamé, eux aussi, une grève de la faim de trois jours pour les soutenir et dénoncer leurs conditions de détention ainsi que pour réclamer leur libération.


Vous constatez donc que la liste des candidats au parrainage risque malheureusement de s’allonger encore plus. Nous n’avons pas encore couvert tous les détenu-e-s politiques et d’opinion et nous avons donc besoin de parrains et marraines pour relever ce défi.
www.asdhom.org toute la procédure à suivre pour parrainer un ou une détenu-e politique au Maroc. Nous rappelons qu’il n’y a qu’un seul engagement à prendre, c’est celui d’écrire pour briser l’isolement et l’enfermement injustes qui frappent des citoyens qui aiment la liberté, la dignité et la justice sociale….

Très bonne année 2013 à vous tous.

Cordialement,
Ayad Ahram
Secrétaire général de l’ASDHOM
Paris, le 5 janvier 2013

vendredi 4 janvier 2013

Pas de baguette magique mais une matraque pour le gouvernement Benkirane

“ Le ministre de l’Intérieur doit sanctionner ou démissionner”


Par Narjis Rerhaye Libé ma, 3/1/2012

Pas de baguette magique mais une matraque pour le gouvernement Benkirane :“ Le ministre de l’Intérieur doit sanctionner ou démissionner”Le gouvernement Benkirane a achevé l’année 2012 dans la répression. A Marrakech, les habitants du quartier populaire de Sidi Youssef Benali se souviendront longtemps encore de ces deux jours d’encerclement, d’arrestations et de terreur, 48 heures  qui ont été très probablement les plus longues de leur vie. Une sorte d’état d’urgence a été imposé à ce quartier. Selon plusieurs témoignages concordants, des heurts violents ont opposé forces de l’ordre et citoyens venus protester contre l’extrême cherté des factures d’eau et d’électricité. Très vite le dérapage a cédé la place aux revendications sociales.  «Une dérive sécuritaire aux antipodes de ses premiers pas au pouvoir et des  promesses d’un Maroc forcément meilleur !» s’exclame ce député de l’Union socialiste des forces populaires. 
 Lundi 31 décembre, alors que le monde s’apprête à accueillir la nouvelle année, Mohand Laenser, le ministre de l’Intérieur, est interpellé par un groupe parlementaire de la majorité, celui de  l’Istiqlal.  A la séance des questions orales de la Chambre basse, le ministre haraki tente de justifier l’injustifiable, c’est-à-dire la violence des forces de l’ordre. «Lorsqu’il y a des jets de pierres soit on applique la loi, soit l’occupation illégale de la voie publique continue (…) Face au refus des manifestants de quitter les lieux, les forces de sécurité doivent choisir entre accomplir leur devoir ou permettre l’occupation illégale de la voie publique par les manifestants», a expliqué celui qui préside aux destinées du département de l’Intérieur tout en soutenant devant les députés  que «des instructions ont été données afin de ne pas user de violence et il n’existe aucune volonté d’en abuser».
«Une telle déclaration signifie au moins une chose : que les instructions du ministre de l’Intérieur ne sont ni écoutées ni appliquées.  Si c’est bien le cas, il faut des sanctions contre ceux qui se sont rendus coupables de ces violences. Et si M. Laenser est dans l’incapacité de sanctionner des  agents de services qui sont sous sa  responsabilité, il doit avoir l’honnêteté de démissionner», réplique ce membre du bureau national du Parti authenticité et modernité.
A Marrakech ces 28 et 29 décembre,  la violence a été de part et d’autre de mise. Jets de pierres, biens publics saccagés mais aussi bastonnades, encerclement et  arrestations. Des associations locales en témoignent. Cette fois, la répression policière a été particulièrement violente. «Et pour cause. Il ne fallait surtout pas effrayer la jet-set nationale et internationale venue fêter la nuit de la Saint-Sylvestre.  L’autre Marrakech, celui de l’exclusion, de la misère  et de la précarité n’avait pas droit de cité en ces nuits de fête dans les palaces et les riads. Dans cette ambiance festive et pétillante, entre paillettes et cotillons, les manifestations et les revendications étaient vraiment les malvenues», ironise cet acteur associatif qui a bien du mal à cacher son indignation. 

Le PJD et sa bien commode théorie du complot 

L’Exécutif que conduit l’islamiste Abdelilah Benkirane est-il en train de prendre le dangereux virage du tout-sécuritaire ? Tout porte à le croire. Il y a quelques jours, au cœur de la capitale et devant le Parlement, une manifestation a été violemment dispersée.  Un député du PJD, et donc de la propre famille du chef du gouvernement, n’a pas été épargné par les coups et les matraques des forces de l’ordre. Ce dérapage a été porté jusque sous la Coupole. Les groupes parlementaires de l’opposition ont exprimé leur solidarité avec  ce député de la majorité.  
Au gouvernement et dans les rangs d’une majorité  fragilisée par ses incohérences et ses tiraillements, on a de plus en plus de mal à serrer les rangs de «la cohésion gouvernementale». Le ministre de l’Intérieur est pointé du doigt. Les couloirs bruissent de rumeurs. Mohand Laenser serait-il en train de faire de la résistance pour « saboter l’expérience» d’un PJD au pouvoir ? C’est en tout cas l’hypothèse très paranoïaque que développe, mercredi 2 janvier, le journal porte-parole des islamistes du gouvernement, Attajdid, dans son éditorial du jour. Abdelilah Benkirane et ses ouailles du PJD ont, semble-t-il, trouvé la parade. Les manifestations sociales qui ont éclaté dans plusieurs villes marocaines, de Taza à Marrakech en passant par Figuig,  et leur lot de dérapages seraient «téléguidées» dans la perspective de faire avorter «l’expérience réformiste» du gouvernement. «Face à ses dérives politiques, sécuritaires, le prix sera lourd à payer politiquement», menace l’éditorialiste islamiste.
«Il y a des manifestations sociales, des citoyens  excédés qui sortent dans la rue pour exprimer leur ras-le-bol de la précarité et de l’exclusion qu’ils vivent.  Ceci est une réalité criante. Il n’y a que Benkirane et ses ministres qui refusent de voir la crise sévère que traverse le Maroc. La théorie du complot a fait long feu.  L’Exécutif se doit d’assumer la politique sécuritaire déployée presque tous les jours à travers le pays.  Il n’est pas question que le chef du gouvernement et leader du PJD nous fasse croire à coup d’éditoriaux dans sa presse que la décision de violenter les citoyens qui manifestent est prise ailleurs qu’au gouvernement. Le temps des belles promesses et des beaux discours est terminé. A l’évidence, le gouvernement Benkirane n’a pas de baguette magique mais une matraque !», conclut ce cacique de l’Union socialiste des forces populaires.


Pas de baguette magique mais une matraque pour le gouvernement Benkirane :“ Le ministre de l’Intérieur doit sanctionner ou démissionner”
lhttp://www.libe.ma/Pas-de-baguette-magique-mais-une-matraque-pour-le-gouvernement-Benkirane-Le-ministre-de-l-Interieur-doit-sanctionner-ou_a33727.html


mardi 1 janvier 2013

AMDH Nord-France : Soulèvement populaire à Marrakech : Qui sème la misère récolte la colère !!!