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vendredi 21 novembre 2014

Comment « noter » les élèves sans les décourager ?




En France, le ministère de l’éducation envisage une réforme des notes pour éviter qu’elles ne soient vécues comme des « sanctions ».
La croix 19/11/14
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Reportage à l'école primaire Les Hélices Vertes à Cerny (91). Classe de CM1/CM2.
AMELIE-BENOIST / BSIP/AMELIE-BENOIST / BSIP

Reportage à l'école primaire Les Hélices Vertes à Cerny (91). Classe de CM1/CM2.

Avec cet article
Différentes options sont envisageables – et parfois mises en œuvre localement – pour réformer un système de notation qui détourne certains élèves des apprentissages.
« Une évaluation exigeante, une évaluation qui stimule, une évaluation qui encourage, plutôt que de décourager ou de reléguer les élèves. » Tel est le cap fixé par la ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem aux acteurs de la Conférence nationale chargée de lui remettre des propositions d’ici à la fin de l’année.
> À lire : Une conférence nationale pour en finir avec « l’évaluation sanction » à l’école
Cette démarche a pour point de départ un constat peu flatteur pour notre système éducatif : l’étude Pisa, réalisée dans l’OCDE auprès de jeunes âgés de 15 ans, montre que la France possède une école assez peu performante et qu’elle fait même figure de championne des inégalités sociales et culturelles.
> À lire : des parents encore attachés aux notes à l’école

Une forme d’inhibition

Or, de l’avis de nombreux spécialistes, la façon dont on évalue les élèves n’est pas étrangère aux mauvais résultats enregistrés. À preuve, cette même enquête internationale fait apparaître une forme d’inhibition chez les jeunes Français.
> À lire : Les leçons des pays qui grimpent dans le classement Pisa
Ainsi, lorsqu’ils ne sont pas totalement sûrs de leur réponse, ils préfèrent, bien plus que les autres élèves, ne pas réaliser un exercice plutôt que de courir le risque de se tromper… Comment corriger ces défauts ? Des pistes existent, souvent inspirées d’exemples étrangers, parfois déjà appliquées, ici ou là, à titre plus ou moins expérimental.

Lire l'article : Cinq idées pour changer l’école
19/11/14 - 09 H 14

jeudi 7 février 2013

Journaliste français détenu en Irak: l'ambassadeur d'Irak à Paris convoqué


Par , publié le

PARIS - L'ambassadeur d'Irak en France a été convoqué jeudi au ministère des Affaires étrangères pour évoquer la situation de Nadir Dendoune, journaliste français détenu depuis deux semaines en Irak, dont Paris souhaite la libération "dans les meilleurs délais", a indiqué le Quai d'Orsay.
Journaliste français détenu en Irak: l'ambassadeur d'Irak à Paris convoqué

Un portrait du journaliste Nadir Dendoune projeté sur un écran à l'Institut du monde arabe à Paris, le 31 janvier 2013
afp.com/François Guillot

Le secrétaire général du ministère qui a reçu l'ambassadeur irakien lui "a réitéré le souhait que M. Dendoune soit libéré dans les meilleurs délais et l'attachement indéfectible de la France à la liberté de la presse", a déclaré Philippe Lalliot, porte-parole du Quai d'Orsay.
"Il a insisté sur le nécessaire respect des droits de notre compatriote et sur le prix que nous attachons à ce que notre ambassade à Bagdad puisse exercer la protection consulaire, conformément au droit international", a poursuivi le porte-parole.
Nadir Dendoune, 40 ans, détenu à Bagdad, a comparu mardi, pour la première fois depuis son arrestation le 23 janvier, devant un juge d'instruction qui l'a maintenu en détention, en attendant de prononcer son éventuelle inculpation ou sa libération.
La justice irakienne lui reproche d'avoir photographié sans autorisation le QG des services de renseignements irakiens, ainsi que des barrages de police et de l'armée.
"Nadir ne faisait que son métier de journaliste", protestent ses soutiens en France, rappelant que le journaliste préparait des reportages en Irak avec un visa de presse délivré par l'ambassade d'Irak à Paris. Plus de 18.000 personnes ont signé une pétition en faveur de sa libération.
L'ambassadeur de France en Irak avait rencontré lundi le directeur de cabinet du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki au sujet du journaliste détenu pour lui dire l'"incompréhension de la France devant la procédure utilisée qui ne correspond pas à l'Etat de droit en Irak", selon une source diplomatique.
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