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lundi 6 juillet 2015

Maintenant, respectez le "NON" du peuple grec !




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Photo Christos Stamos/Citizenside
Le non aux créanciers l'emporte. Suivez notre récit de la soirée sur l'Humanité.fr.
22h. Yanis Varoufakis salue un grand "oui" en faveur d'une Europe démocratique. Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a salué dans le "non" massif au référendum grec sur les propositions des créanciers internationaux un grand "oui" en faveur d'une Europe démocratique. Il a ajouté que dès lundi, le gouvernement grec allait inviter ses partenaires à trouver un terrain d'entente. Sur la base de 69% des bulletins dépouillés, les Grecs ont voté "non" à 61,5% et "oui" à 38,5%. "A partir de demain, grâce à ce "non" courageux que les Grecs nous ont donné(...), nous allons tendre la main à nos créanciers. Nous allons inviter chacun d'entre eux à trouver un terrain d'entente", a-t-il dit à la presse. "A partir de demain, l'Europe, dont le coeur bat en Grèce ce soir, va commencer à panser ses blessures, nos blessures. Le "non" d'aujourd'hui est un grand "oui" à une Europe démocratique!" 
21h35. Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, s'est entretenu au téléphone avec le président de la République François Hollande, annonce un responsable grec.
21h20. Les Grecs semblent avoir nettement rejeté, lors du référendum de dimanche, le plan des créanciers de leur pays, précipitant Athènes dans l'incertitude sur son maintien dans la zone euro. Sur 50% de bulletins dépouillés vers 18H50 GMT, le non l'emportait à 61,21%. Arborant des drapeaux grecs et des pancartes "non", et scandant des slogans contre l'austérité, des centaines de partisans du rejet du plan des créanciers commençaient à se rassembler sur la place Syntagma, dans le centre d'Athènes, pour manifester leur joie.
Le gouvernement Tsipras a annoncé aussitôt sa volonté de se rasseoir dès lundi à la table des négociations, fort de ce soutien massif du pays. Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Sakellaridis a fait savoir que "les initiatives pour arriver à un accord" entre Athènes et ses créanciers UE et FMI "allaient s'intensifier à partir de ce soir".
De leur côté, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande devaient se rencontrer lundi soir à Paris "pour évaluer les conséquences du référendum en Grèce".
21h. Le non est bien installé en tête, avec 61,21% des voix à la moitié des bulletins de vote dépouillés au référendum initié par le gouvernement grec d'Alexis Tsipras sur la dernière proposition des créanciers du pays (BCE, UE, FMI), selon le ministère de l'Intérieur.
Peu avant 22h00 locales (19h00 GMT), trois heures après la fin du scrutin, la moitié des bulletins de vote avaient été dépouillés et donnaient le non en tête à 61,21% contre 38,74% au oui. La question portait sur l'approbation ou non de mesures de réformes et de rigueur budgétaire proposées par les créanciers du pays. Le gouvernement du Premier ministre de gauche radicale Alexis Tsipras a prôné le non.
20h30. Des centaines de partisans du non ont commencé à se rassembler dimanche soir sur la place Syntagma, dans le centre d'Athènes, pour manifester leur joie, deux heures après la victoire de leur camp au référendum.
Tenant des drapeaux grecs et des pancartes frappés dU non, les manifestants affluaient sur la place Syntagma en bas du Parlement en scandant des slogans contre l'austérité, a constaté un journaliste de l'AFP.
20h15. Le "non" est nettement en tête au référendum de dimanche en Grèce sur les propositions des créanciers internationaux, recueillant un peu plus de 60% des suffrages contre un peu moins de 40% pour le "oui", sur la base de 18% des bulletins de vote dépouillés, indique le ministère de l'Intérieur sur son site internet.
19h39 : Le non à 60,49% sur 20% des bulletins dépouillés selon le ministère de l'Intérieur grec.
19h25. Le "Non" en tête avec 59,8% au référendum, le "Oui" à 40,1%, sur la base de 10% des bulletins selon le ministère de l'Intérieur grec.
Une réunion des directeurs du Trésor de la zone euro se tiendra dès lundi, au lendemain du référendum organisé en Grèce sur les mesures prônées par les créanciers du pays pour le renflouer, a appris l'AFP dimanche soir de source européenne. La tenue de cette réunion, de l'Euroworking group, instance préparatoire aux rencontres des 19 ministres des Finances de la zone euro, a été confirmée alors que les premiers sondages donnent vainqueur le non au plan des créanciers.
19h15. Le ministre grec de la Défense, Panos Kammenos, allié de coalition du gouvernement d'Alexis Tsipras, a réagi à la publication de plusieurs sondages donnant un léger avantage au non au référendum en estimant que "le peuple grec a prouvé qu'il n'est pas soumis au chantage", sur son compte twitter. "Le peuple grec a prouvé qu'il n'est pas soumis au chantage, à la terreur, et la menace, la démocratie a gagné", a écrit à 19h50 locales (16H50 GMT) Panos Kammenos, dirigeant du petit parti Grecs Indépendants (Anel) qui participe à la coalition gouvernementale de la gauche radicale Syriza d'Alexis Tsipras.
19h00. La Banque centrale grecque va demander à la BCE de relever le plafond des liquidités d'urgence pour les banques grecques selon le porte-parole du gouvernement. Le ministre des Finances grec, Yanis Varoufakis, rencontrera les principaux banquiers du pays dans la soirée de dimanche, a dit à Reuters un représentant du ministère alors que des sondages d'opinion donnent une courte victoire du "non" au référendum organisé par Athènes sur les propositions des créanciers internationaux. Les banques grecques sont restées fermées toute la semaine après le contrôle des capitaux imposé par Athènes pour enrayer la fuite des dépôts bancaires. Une victoire du "non" risque d'accroître la pression sur les banques et des représentants des autorités grecques ont prévenu qu'elles ne rouvriront pas avant qu'un accord ait été trouvé entre Athènes et ses créanciers.
18h40. Le non au plan des créanciers l'emporterait dimanche au référendum initié par le gouvernement grec d'Alexis Tsipras, portant sur l'acceptation ou non par les électeurs de la dernière proposition de réformes formulée par les créanciers du pays (BCE, UE, FMI), selon deux sondages réalisés par téléphone. Un sondage de la chaîne Star, réalisé dimanche, donne au non une fourchette entre 49% et 54% contre 46 à 51% au oui. La chaîne Mega, à partir d'un sondage réalisé samedi et dimanche, donne une projection de résultats entre 49,5% et 53,5% pour le non et entre 46,5% et 50,5% pour le oui. Le gouvernement du Premier ministre de gauche radicale Alexis Tsipras a prôné le non. Les résultats semblent néanmoins serrés et les premiers chiffres officiels sont attendus à partir de 18h00 GMT.
En Grèce, le porte-parole du gouvernement a souhaité que de nouvelles négociations permettent la conclusion d'un accord dans les plus brefs délais. "Les négociations qui vont s'ouvrir doivent déboucher très rapidement, peut-être même d'ici 48 heures", a déclaré Gabriel Sakellaridis à la télévision grecque. "Nous allons faire tous les efforts nécessaires pour parvenir rapidement à un accord."
Nikos Filis, porte-parole du groupe parlementaire de Syriza, la formation de gauche anti-austérité au pouvoir, a également estimé que les sondages donnant le "non" en tête permettraient au gouvernement grec d'aller de l'avant et de conclure un accord avec les créanciers internationaux. "Je pense que cela montre une orientation au gouvernement, pour avancer rapidement vers la recherche d'un accord et vers la normalisation du système bancaire", a-t-il dit à la télévision grecque.
18h30. Avant même l'annonce des résultats définitifs, François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel ont annoncé qu'ils auront lundi soir à l'Elysée "un entretien suivi d'un dîner de travail pour évaluer les conséquences du référendum en Grèce", a annoncé dimanche la présidence française "Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la coopération permanente entre la France et l'Allemagne pour contribuer à une solution durable en Grèce", précise l'Elysée dans un communiqué. "L'entretien avec le président français et le dîner qui suivra seront consacrés à une analyse commune de la situation après le référendum grec et la poursuite de la coopération franco-allemande étroite sur ce sujet", a indiqué de son côté la chancellerie allemande.
18h. Selon de premières estimations données par les télévisions grecques, le "non" recueillerait 52 % des suffrages au référendum et le "oui" 48%. Ces estimations situent le "non" dans une fourchette entre 50% et 54% et le "oui" entre 46% et 50%.
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