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samedi 18 juillet 2015

Délation encouragée : Deux mois de prison ferme pour avoir "dé-jeûné" en forêt


MENOTTES
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CONDAMNATION - Deux mois ferme. C’est la peine retenue contre deux jeunes hommes pour avoir rompu le jeûne à l’abri des regards... ou du moins le pensaient-ils.
Mardi dernier, deux hommes âgés d’une vingtaine d’années ont déjeuné dans une forêt près d’un village situé à 15 km d’Al Hoceima. Repérés par des promeneurs qui ont alerté la gendarmerie, ils ont été arrêtés sur le champ.
Jeudi, lors de leur procès, la sentence est tombée: deux mois de prison ferme, conformément à l’article 222 du Code pénal marocain. L’article condamne en effet la rupture du jeûne pour toute personne "notoirement connue pour son appartenance à la religion musulmane" mais uniquement s’il s’agit d’une rupture faite "ostensiblement […] dans un lieu public".

Pour vivre heureux, vivons cachés?
Le ministre de la Justice, Mustapha Ramid, avait pourtant conseillé en mai dernier aux "dé-jeûneurs" de "manger loin des regards". Il a en outre souligné que "l’intervention des autorités se fait pour éviter une réaction violente des citoyens".
Rappelons que quatre personnes arrêtées lundi 6 juillet pour avoir rompu le jeûne sur la place Jemaâ El Fna ont été condamnées à deux mois de prison avec sursis.

LIRE AUSSI:

Le Point Afrique : le journaliste marocain Ali Lmrabet en grève de la faim à Genève






Le journaliste marocain Ali Lmrabet, fondateur de l'hebdomadaire satirique "Demain". © Ian Hamel






Par notre correspondant à Genève,

Il a été privé de métier pendant dix ans au Maroc. Il est aujourd'hui privé d'identité. Ali Lmrabet est assis sous les arbres, à quelques pas du Palais des nations à Genève, à la recherche d'un peu d'ombre. Sa revendication est basique : il demande à ce que les autorités marocaines lui renouvellent son passeport et lui rendent son attestation de résidence à Tétouan, dans le nord du Maroc, qui lui a été retiré par la police. En clair, l'un des journalistes les plus connus du royaume chérifien ne peut plus bouger, faute de papiers. 

 Dès le début de la grève de la faim, Mohamed Aujjar, ancien journaliste lui-même, ancien ministre chargé des Droits de l'homme et aujourd'hui ambassadeur du Maroc auprès de l'ONU, a évoqué un simple "malentendu administratif". Il s'est entretenu à deux reprises avec Ali Lmrabet. Mais le dossier, depuis trois semaines, n'a pas bougé d'un pouce.

Vous avez dit "malentendu administratif" ?

Ali Lmrabet s'est fait connaître en 2 000 en créant l'hebdomadaire satirique Demain, et sa version arabe Doumane, des publications dont le tirage dépassait 100 000 exemplaires. Il collectionne les scoops, étant le premier journaliste maghrébin à interviewer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Il franchit le détroit de Gibraltar avec des immigrés illégaux sur une embarcation de fortune. Il n'hésite pas à se rendre à Tindouf, en Algérie, pour interviewer les dirigeants du Front Polisario qui se battent pour l'indépendance du Sahara occidental. En clair, c'est l'empêcheur de tourner en rond, ce qui lui vaut d'être d'abord condamné en 2003 pour "outrage à la personne du roi". "Dans un reportage où le roi n'était même pas mentionné", précise-t-il. Et surtout, en 2005, la justice marocaine lui interdit carrément d'exercer le métier de journaliste pendant dix ans ! Une peine inconnue du Code pénal marocain.  Ali Lmrabet couvre alors le Maghreb pour le quotidien espagnol El Mundo.

Son passeport expiré, il n'a plus de papiers d'identité

L'interdiction passée, en 2015, le journaliste, décidément très obstiné, annonce aussitôt qu'il entend relancer ses publications. Il constitue une équipe à Casablanca et loue des locaux. Seulement voilà, il lui faut un certificat de résidence au Maroc. Apparemment, pas de problème, il habite à Tétouan dans la maison qui l'a vu naître, avec son père. La police lui délivre le document, mais vient le lendemain le lui retirer. Sans cela, Ali Lmrabet ne peut pas obtenir une licence de travail… et par conséquent n'a pas le droit de rouvrir un journal. "On tente de faire croire que je mène une campagne politique contre le Maroc. C'est faux, je n'ai commencé ma grève de la faim à Genève que le jour où mon passeport est arrivé à expiration. Pourquoi l'ambassade du Maroc à Genève ne le renouvelle-t-elle pas ?" interroge ce solide gaillard de 56 ans qui parvient encore à se lever après trois semaines de grève de la faim.

"Si on me donne des papiers..."

L'ancien rédacteur en chef de Demain a saisi les procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme, un organe intergouvernemental du système des Nations unies, composé de 47 États, qui a la responsabilité de renforcer la promotion et la protection des droits de l'homme autour du globe. Justement, dans cette instance, le Maroc se montre depuis quelques années particulièrement pugnace pour défendre la liberté d'expression. "Je ne demande pas l'asile politique à la Suisse, je ne demande pas d'aide. Si on me donne des papiers, je prends immédiatement le premier avion pour mon pays", annonce le premier journaliste marocain sans papiers.
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https://youtu.be/UubhpFSry9U
Ajoutée le 13 juil. 2015


Le 9 juillet 2015 , devant le Palais des Nations-Unies à Genève, chaque représentant d'ONG a exprimé avec ses convictions et termes propres son soutien à Ali Lmrabet. AB







  • AmnestyFrance : "Les crimes de guerre pendant le conflit à Gaza"





    Solidarité, découvrez la dernière vidéo publiée sur l'une des chaînes que vous suivez - 17 juil. 2015.

    vendredi 17 juillet 2015

    Travail des "petites bonnes" au Maroc: Nouveau visage de l'esclavage moderne


    Publication:
    CHILD WORK MOROCCO
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    SOCIÉTÉ - Selon le "collectif pour l'éradication du travail des petites bonnes", entre 60.000 et 80.000 fillettes de 8 à 15 ans sont exploitées comme domestiques au Maroc. Une forme de traite humaine qui perdure dans ce pays demeuré très inégalitaire, et qui touche la majorité des pauvres. Comment on en est arrivé là? Et comment s'en sortir?
    Appréhender un tel phénomène n'est pas chose aisée, mais l'on peut structurer les principaux déterminants autour de deux aspects: l'offre et la demande du travail domestique. Du côté de l'offre, le chômage (9,9% en 2014) et son corollaire la pauvreté (15% en 2014), conduisent les parents à devenir incapables de subvenir aux besoins de base de leurs enfants, ce qui les contraint à donner leurs petites filles à des familles plus aisées afin, d'une part, de se décharger du fardeau de subvenir à leurs besoins, et d'autre part, avoir un revenu supplémentaire, quoique modeste, pour être capable d'assumer la charge des autres enfants.
    Étant le lot de familles nombreuses, les parents en position de faiblesse ne pourraient négocier des conditions dignes pour l'accueil de leurs filles, ce qui explique aussi que les familles d'accueil ont tendance à abuser de leur pouvoir, surtout devant le silence des petites filles. Celles-ci deviennent en quelque sorte le bouc émissaire de l'incapacité des parents à assumer leurs responsabilités.
    La rareté des opportunités d'emploi et d'activités génératrices de revenu, rend le travail des petites filles dans les villes inéluctable. L'endettement des parents, se trouvant au pied du mur, les pousse à donner leurs filles sans se préoccuper des conditions de leur travail.

    Les Sahraouis sur France Culture, à écouter ou réécouter !!

    Les Sahraouis sur France Culture, à réécouter ici : 

    http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5051879#

    Vidéo : Quatre mois dans la belle vie du roi du Maroc



    جلالة الملك تيقوم بواحد الدور كبير في المغرب
    Benkirane: «Il n’y a pas d’avenir pour le Maroc si nous entrons en conflit avec le roi»

    https://youtu.be/7ib3GT2dhsE

    Intervention lors du débat sur l'accord Maroc-France



    Pour votre information, une des  interventions du débat qui a eu lieu au sénat aujourd'hui à propos de l'accord judiciaire Maroc-France.
    Pour voir tout le débat : http://www.senat.fr/cra/s20150715/s20150715_10.html#par_320
    Mme Christine Prunaud (Groupe Communiste). - 

     Ce protocole additionnel vise à réconcilier la France et le Maroc après des mois de brouille diplomatique, après qu'une juge d'instruction française eut souhaité entendre le chef des services de renseignement marocains, de passage en France et visé par des plaintes pour torture. Geste maladroit, sans doute, mais qui prouve l'indépendance de la justice. Cette affaire est exemplaire de la confrontation entre nos valeurs et la réalité concrète des relations internationales. La suspension de l'entraide judiciaire entre nos deux pays a été très préjudiciable. Comment sortir de ce blocage ?
    Amnesty international, la Cour européenne des Droits de l'homme, la CNCDH critiquent l'obligation d'information réciproque entre autorités judiciaires, contraire au principe du secret de l'instruction et la procédure de dessaisissement du juge français qui favorisera l'impunité ou sacrifiera à la raison d'État les victimes de violations des droits humains, sociaux et politiques. Nous ne pourrons voter ce texte.M. Éric Doligé (a voté contre son groupe Les Républicains). - Ce protocole nous est imposé pour mettre fin à la brouille issue de la convocation du chef du contre-espionnage marocain par un juge français. Était-ce une maladresse ?
    Je ne le crois pas. Quand des Français sont arrêtés à tort au Maroc, nul ne s'en émeut. On prétend également ce texte indispensable à la lutte anti-terroriste. Pour ma part, je voterai contre, sans hésitation. Le CDH, Amnesty international, des ONG spécialisées dans la défense des droits de l'homme et la lutte contre la torture, le syndicat de la magistrature, le CNCDH ne peuvent se tromper tous...
    J'ai rencontré des Français brisés par de longs mois passés dans des geôles marocaines. J'ai connaissance de plus de cent cas, et je pourrais vous en dire plus, de manière confidentielle. Pendant deux jours, le prisonnier est d'abord mis en cellule individuelle, dépourvue de fenêtre, pieds et mains enchainés, un bandeau sur les yeux et la bouche bâillonnée, face à un mur. Il subit quatre fois par jour, la torture : violences, pénétration avec un bâton et divers objets, suspension au plafond...
    Les jours suivants, on cherche à lui extorquer des aveux forcés, ou des avantages financiers, car tout s'achète grâce à la technique de la « baignoire » et à l'électrocution des parties choisies. Ces supplices ont lieu à la prison Témara, siège de la DGST marocaine.
    Les responsables ? C'est d'abord le directeur de la sécurité intérieure marocaine, à l'origine de cette brouille. Le protocole va permettre à ses services de continuer à pratiquer des actes odieux. Vous tentez de nous faire croire qu'il facilitera l'application des conventions internationales - qui prohibent la torture, que je sache !
    Le ministre de l'intérieur a annoncé que M. Hamouchi serait élevé à la dignité d'officier de la Légion d'honneur. J'espère que cela interpelle ceux d'entre nous qui portent cette haute distinction.
    Niez-vous les tortures que j'ai décrites, monsieur le ministre, et trouvez-vous normal qu'une personne poursuivie en France pour tortures devienne officier de la Légion d'honneur ?









    Portrait d’un Marocain, chevalier de la Légion d’honneur et recherché par la justice française



    ORIENT XXI > MAGAZINE > OMAR BROUKSY > 15 JUILLET 2015

    Malgré les contestations des ONG de défense des droits humains au Maroc et en France, l’Assemblée nationale française a adopté le 23 juin le projet de loi qui contraint les magistrats à renvoyer les plaintes portant sur les actes commis au Maroc par des Marocains. Y compris lorsque les concernés sont des Français ayant subi des actes de torture ; le Sénat devrait entériner cette décision le 15 juillet.
     Cette adoption intervient plus d’un an après la mise en cause par la justice française du patron du renseignement marocain, Abdellatif Hammouchi, dont l’ascension fulgurante n’a pas été freinée par de forts soupçons de complicité de torture. Retour sur l’itinéraire controversé de l’un des dignitaires les plus puissants du royaume qui a été fait chevalier de la légion d’honneur en 2011.
    Résultat de recherche d'images pour "Hammouchi décoré en espagne"
    Capture d’écran d’une chaîne marocaine.

    Il devait être l’homme le plus secret du royaume  ; il en est devenu le personnage le plus médiatisé. Sa coopération avec les services étrangers (notamment français) dans la lutte contre le terrorisme s’est déployée pendant près de dix ans dans la discrétion et l’apaisement  ; il est désormais un responsable sous tension, parmi les plus cités dans les médias mais également parmi les plus controversés. Abdellatif Hammouchi, 49 ans, est le patron de toutes les polices du royaume : il est non seulement depuis dix ans le patron du renseignement (Direction de la sécurité du territoire, DST), mais il vient en plus d’être nommé directeur de la police marocaine. Hammouchi est incontestablement l’homme le plus informé du royaume et rend compte directement au monarque même s’il dépend administrativement du ministre de l’intérieur.


    Un an d’entraves pour la société civile marocaine

     

    CADTM « Jamais je ne pourrai voter et légitimer le contenu de l’accord »

    Par Zoe Konstantopoulou, 13/7/2015
     
    Discours de Zoé Konstantopoulou, présidente du parlement grec, sur le projet soumis par le gouvernement aux créanciers le 11/07/2015
    Mesdames et messieurs, chers collègues,
    En de pareils instants, nous devons agir et parler avec sincérité institutionnelle et courage politique.
    Nous devons assumer chacune et chacun la responsabilité qui nous revient.
    Protéger, comme notre conscience nous y oblige, les causes justes et les droits sacrés, inviolables et non négociables de notre peuple et de notre société.
    Sauvegarder l’héritage de ceux qui ont donné leur vie et leur liberté pour que nous vivions aujourd’hui libres.
    Préserver l’héritage des nouvelles générations et celles à venir ainsi que la civilisation humaine, de même que ces valeurs inaliénables qui caractérisent et donnent un sens à notre existence individuelle et collective.
    La façon dont chacun choisit de décider et d’agir peut varier, mais personne n’a le droit de se moquer, de dégrader, de dénigrer ou d’utiliser à une fin politique les décisions qui sont issues d’un processus et d’une épreuve qui touchent au cœur de notre existence.
    Nous toutes et tous sommes et serons jugés au regard de notre attitude et de nos décisions, de nos oui et de nos non, de nos actes et de nos omissions, de notre cohérence, de nos résistances, de notre abnégation et de notre désintéressement.
    Depuis cinq mois, le Gouvernement, qui a comme tronc la Gauche et comme noyau les forces anti-mémorandum, livre un combat inégal dans des conditions d’asphyxie et de chantage contre une Europe qui a trahi les objectifs inscrits dans ses statuts, à savoir le bien-être des peuples et des sociétés, une Europe qui utilise la monnaie commune, l’euro, non pas comme moyen d’atteindre le bien-être social, mais comme levier et instrument d’assujettissement et d’humiliation des peuples et des gouvernements rebelles, une Europe qui est en train de se transformer en une prison cauchemardesque pour ses peuples alors qu’elle a été construite pour être leur maison hospitalière commune.
    Le peuple grec a confié à ce Gouvernement la grande cause de sa libération des chaînes du mémorandum, de l’étau de la mise sous tutelle et de la mise sous surveillance qui a été imposée à la société sous le prétexte de la dette, une dette illégale, illégitime, odieuse et insoutenable, dont la nature, comme l’ont démontré les conclusions préliminaires de la Commission pour la Vérité de la Dette Publique, était déjà connue par les créanciers depuis 2010.

    Communiqué 2 : Ali Lmrabet et les manipulations du site du secrétaire particulier du roi le 360

    Un jour, le retour de Demain, Demain magazine et Doumane...


    le 360 
    Le site le360, propriété du directeur du cabinet particulier du roi, Mohamed Mohamed Majidi, et son « journaliste », Mohamed Chakir Alaoui, ne savent plus comment faire pour contrer les preuves documentaires que j’apporte à chaque fois qu’ils publient une information erronée. Apparemment, c’est le désespoir au 360.

    Et à chaque fois c’est le pauvre soldat Mohamed Chakir Alaoui qui est envoyé au casse-pipe sans munitions.
    Après un énième article paru dans lequel ce site et ce « journaliste » avaient assuré que je résidais en Espagne et la réponse conséquente que j’ai faite, preuves à l’appui : « Communiqué : Le document qui dément la version du ministère de l’intérieur », Chakir Alaoui revient à la charge avec un article écrit à 23h41, le 16 juillet. Ce qui démontre qu’il a été convoqué après la harira ramadanesque pour faire des heures supplémentaires
    Voyons voir « l’article » du site du directeur du cabinet particulier du roi.
    Le passeport français d’Ali Lmrabet obtenu à Barcelone
    Un article au vitriol publié dans L’Obs, consacré à la «grève de la faim» du journaliste franco-marocain, révèle que son document de voyage français comporte une adresse à Barcelone. Et c’est d’ailleurs au consulat de cette même ville que son passeport marocain l’attend.
    Sous le titre «Clap de la fin annoncé du ramdam de Ali Lmrabet à Genève», un article paru dans L’Obs lève le voile sur ce qu’il appelle le show ramadanesque du journaliste en «grève de la faim», depuis le 24 juin, pour protester contre les autorités marocaines qui refuseraient, selon lui, de lui délivrer des pièces d’identité. L’article confirme bien le fait, révélé précédemment par Le360, que Lmrabet dispose bel et bien d’un passeport français. Mieux encore, il précise que l’adresse mentionnée sur le document de voyage délivré par le Consulat général de France à Barcelone est son lieu de résidence où il a emménagé à cette ville avec sa femme espagnole et ses enfants. Ce n’est donc sans doute pas l’adresse de son père au Maroc que Lmrabet veut voir figurer, coûte que coûte, sur son passeport marocain. Pourtant ce lieu de résidence est considéré caduc par les autorités marocaines pour lesquelles Lmrabet est résident marocain en Espagne. D’ailleurs l’article de L’Obs nous apprend que le journaliste peut renouveler son passeport marocain au Consulat du Maroc à Barcelone, ville où il est répertorié pour y habiter.
    Mohamed Chakir Alaoui
    Le360
    Or, il n’y a jamais eu d’article publié dans L’Obs sur moi. Ni sur la version papier ni sur la version internet. Ni au vitriol ni au miel.
    D’ailleurs, le site du directeur du cabinet du roi ne fournit aucun link de cette information et ne publie aucune preuve de ce qu’il avance.
    Une technique utilisée par les services secrets marocains fait publier de temps à autre des « informations » sur des blogs de journaux français de libre accès. Ces articles sont systématiquement effacés par les responsables du site et leurs auteurs anonymes bannis après signalement.
    Par contre, il faut rappeler que le site le360 et Mohamed Chakir Alaoui se sont spécialisés ces dernières années dans la sale besogne de la diffamation et l’injure. Les dernières victimes étant moi-même et l’industriel Karim Tazi.
    Ce n’est pas la peine d’accuser Chakir Alaoui de quoi que ce soit. Il suffit simplement d’aller sur Internet et de taper son nom ou celui de l’un de ses alias, « Anir Al Maghrabi » ou « Ziad Alami« , de l’associer au 360, et vous trouverez les littérature préférée de ce « journaliste », ancien agencier du bureau de l’AFP à Rabat, dont les chefs ont eu tout le mal du monde à s’en débarrasser. L’AFP était tellement contente de le voir partir à la retraite que malgré les étranges insistances de l’Etat marocain pour le garder, elle a préféré l’ancien rédacteur en chef du Journal hebdomadaireOmar Brouksy, qui a fait les frais de ce choix en perdant sans raisons son accréditation…
    Le 360 est le seul media marocain qui a eu accès aux fiches de police de deux journalistes français, Jean-Louis Perez et Pierre Chautard. Des documents en principe en possession de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Il a également publié les photos faites par les services secrets marocains au prince Hicham El Alaoui, « Moulay Hicham », à Madrid.
    Ali Lmrabet
    Pour comprendre la bourde manoeuvre du régime pour m’empêcher de relancer mes journaux et s’en convaincre, lire :
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    Le Maroc construit son « mur de Berlin » à la frontière algérienne

    Le Maroc construit son « mur de Berlin » à la frontière algérienne

    Bladi net30 mai 2015 - 14h30 - Maroc
    Le Maroc construit actuellement plus de 100 kilomètres de clôtures à ses frontières avec l’Algérie. Menaces terroristes, immigration clandestine, contrebande, le Maroc cherche décidément à se barricader.
    Révélés par la presse l’année dernière, ces travaux n’ont jamais été confirmés officiellement par le gouvernement jusqu’ à l’intervention de Benkirane au parlement cette semaine.
    Mardi dernier au parlement, le Chef du gouvernement a reconnu la construction de clôtures aux frontières de l’est les justifiant par les différends que connaissent actuellement les deux pays.
    La première fois où le sujet a été abordé publiquement remonte à juillet dernier quand le ministre de l’Intérieur Mohammed Hassad a reconnu implicitement la construction de clôtures en les justifiant par la menace terroriste ciblant le pays.
    Le Maroc a, à plusieurs reprises, accusé l’Algérie d’inonder le royaume avec du carburant de contrebande et des psychotropes. De son coté, l’Algérie accuse le Maroc d’exporter du haschich vers le pays.
    Les frontières terrestres entre les deux pays sont fermées depuis 1994 date à laquelle le Maroc a décidé d’imposer le visa aux ressortissants algériens, suite à l’attaque terroriste contre un hôtel à Marrakech imputée par Rabat aux services secrets algériens. En représailles, l’Algérie a décidé de fermer les frontières terrestres.