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samedi 30 avril 2016

Le Maroc de M6, Hassad et Hammouchi selon l'AMDH



346 détenus politiques en 2015.

111 étudiants de l’UNEM (Union nationale des étudiants du Maroc)

85 activistes politiques ayant fait campagne pour le boycott des élections régionales et communales du 4 septembre

63 acteurs associatifs et syndicalistes

41 sahraouis

13 journalistes

10 diplômés chômeurs

8 membres du réseau Belliraj

3 chanteurs de rap.

On comprend mieux maintenant le virage anti-occidental du régime.

mercredi 20 août 2014

Aucun Etat ne reconnaît "officiellement" la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental

Par responsable sahraoui, 19/8/2014)

ALGER, 19 août 2014 (SPS)- Aucun Etat au monde ne reconnaît "officiellement" la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, a soutenu mardi à Alger le secrétaire général de l'Union des travailleurs sahraouis, Mohamed Cheikh Lahbib.
       
"Aucun Etat au monde ne reconnaît officiellement la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental..( )...Le Maroc cherche à avoir un pied au Sahel et des frontières dans cette région", a ajouté le responsable sahraoui lors de son intervention au forum d'El-Moudjahid, relevant à ce propos, la politique "expansionniste" du Makhzen.

   
Une politique qui, a-t-il ajouté, représente un "danger" pour la stabilité du Maghreb mais aussi du Sahel eu égard aux visées du Maroc sur cette région, relevant des "agissements" peu rassurants de la part du royaume.
       
Le premier responsable de l'Union des travailleurs sahraouis a rappelé, dans ce cadre, la contribution des services secrets marocains à la création du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO), auteur de l'enlèvement dans un passé récent de ressortissants occidentaux dans les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf (Sud-ouest algérien).

       Il a estimé que le Maroc tente d"inonder" l'ensemble des populations de la région de cannabis, dont il est considéré comme étant le fournisseur mondial à hauteur de 82 %, notant l'interférence de ce trafic avec le crime organisé.
       
Dans le chapitre des droits de l'homme, M.Cheikh Lahbib a fait état d'une situation "déplorable" rappelant l'existence de 65 détenus politiques sahraouis dans les geôles marocaines, de 151 prisonniers de guerre et de 500 disparus, auxquels s'ajoute un "black-out" médiatique international pour tenir l'opinion internationale en ignorance des violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés.
   
Plaidant, à ce propos, pour un élargissement des prérogatives de la Mission des Nations-Unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso) aux questions des droits de l'homme, le conférencier a fait savoir que le Maroc "mobilise" tous les moyens à sa portée en vue de faire avorter cette perspective.

      
Cela, a-t-il indiqué, s'explique par deux motivations essentielles, l'une étant que le royaume "craint" sa comdamnation par le Conseil de sécurité de l'ONU, l'autre est liée au règlement intérieur de l'Assemblée générale de l'Organisation onusienne, lequel mentionne l'éventualité d'une "intervention militaire pour secourir une population en danger".

      
"Le Maroc est face à une impasse internationale", a fait observer ohamed Cheikh Lahbib.

      
Abordant la "rumeur" ayant été rapportée par un média marocain relative à la démission de Christopher Ross, de sa fonction d'envoyé spécial de Ban Ki-moon pour le Sahara occidental, l'hôte du quotidien gouvernemental a relevé que le même média n'a pas pris le soin de relayer le démenti officiel de l'ONU à cette information.

      
Tout en espérant une avancée dans la résolution du conflit à l'occasion de la visite annoncée pour octobre prochain de Christopher Ross, le responsable sahraoui, M.Lahbib Cheikh a rappelé la dernière résolution onusienne conviant les deux parties en conflit à trouver une "solution juste et définitive" au dernier cas de décolonisation au continent noir. (SPS)088/700/090

dimanche 14 juillet 2013

Dispositif sécuritaire à Ifni

Par Souad G., Attac Maroc, 8/7/2013 
Info urgente à suivre,
En prévision de l'arrivée d'une délégation européenne des Droits de l'Homme qui doit se rendre dans le sud pour visiter les détenus politiques sahraouis, un imposant dispositif sécuritaire en ce moment à Ifni.

jeudi 9 mai 2013

L’Humanité : le silence médiatique sur une grève de la faim au Maroc est un scandale. Des liens pour réagir



Publier sur Mamfakinch 
Par Hassane Zerrouky , l'Humanité, 9/5/2013

Dans les geôles de ce pays politiquement superprotégé, des prisonniers politiques en sont à plus de soixante jours de jeûne.
C’est dans un silence médiatique assourdissant que plus d’une vingtaine de détenus politiques marocains observent une grève de la faim. Tarek Hammami et Abdes-semad Haïdour, à la prison de Taza, l’ont entamée depuis plus de soixante jours. Hassan Koukou, Soufiane Sghéri, Mounir Aït Khafou et Hassan Ahmouch, détenus à la prison Toulal 2 de Meknès en sont, eux, à leur cinquantième jour de jeûne.
 Tous protestent contre les conditions de leur détention et les exactions (tortures, viols sur certains détenus) dont ils sont l’objet. Quasiment aucune ligne n’y a été consacrée dans la presse hexagonale. Pas un mot ni d’images dans les télés et radios. Comme s’il ne fallait surtout pas froisser l’image d’un Maroc accueillant pour ces touristes d’un genre particulier – personnalités du monde politique et culturel (Strauss-Kahn, Jack Lang), philosophes comme Bernard-Henri Lévy – qui disposent de « riads » à Marrakech quand ils ne sont pas pris en charge par le palais comme ce fut le cas du couple Sarkozy !
Pourtant, l’état de santé de ces détenus, dont certains appartiennent au Mouvement des jeunes du 20 février, principal animateur du « printemps marocain », se détériore de jour en jour. Les associations marocaines de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch et Amnesty International ne cessent d’alerter sur la situation des 172 prisonniers politiques, dont certains (des militants sahraouis) sont condamnés à la prison à vie. Une campagne de parrainage dans laquelle s’est impliqué l’écrivain Gilles Perrault a été lancée pour alerter l’opinion. Driss El Yazami, ancien président de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), aujourd’hui président du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) mis en place par le roi Mohamed VI, destinataire d’une lettre de l’Asdhom (association marocaine de défense des droits de l’homme), observe un silence royal sur cette situation.
Le chef de l’État, François Hollande, publiquement interpellé sur le cas des prisonniers marocains et des violations des droits humains (voir l’Humanité des 23, 28 et 29 avril) afin qu’il intervienne auprès des autorités marocaines lors de sa visite officielle à Rabat, a préféré tresser des lauriers à la monarchie alaouite. Même le point de presse organisé le 17 avril au Parlement européen par l’ASDHOM, en présence (et avec le soutien) des députés européens Marie-Christine Vergiat et Willy Meyer (GUE-GVN), Ana Miranda (Verts-ALE) et Ana Gomes (PS), est passé inaperçu. C’est dire. De fait, tout laisse penser que le Maroc est un État superprotégé par la France, les USA et leurs alliés, mais aussi par la quasi-totalité des journaux, télés et radios français. Aussi, rien de surprenant que la monarchie poursuive sa répression en toute impunité.

Ezzedine Roussi, détenu politique marocain, après plus de 130 jours de grève de la faim, à la fin de sa détention, en 2012. (archive)
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Le Comité de Soutien en France aux Détenus Politiques au Maroc s’inquiète de la situation des détenu(e)s et du sort que le régime leur réserve. Les grèves de la faim dans les prisons du Maroc continuent depuis le début du mois de mars 2013.
Des vies sont en danger. Des militant(e)s du changement radical au Maroc sont emprisonné(e)s, torturé(e)s, maltraité(e)s, affaibli(e)s…

Situation le 4 mai

Dans la prison locale de Taza,
Abdessamad Alhaydour membre du Mouvement 20 Février (M20F)  et Tarik Alhamani membre de l’UNEM, mouvance Voie Démocratique Basiste sont à 59 jours de la grève de la faim le 4 mai
Nous rappelons qu’ils en sont à leur deuxième grève après celle de l’année dernière observée aux côtés d’Ezedine Erroussi.
La direction pénitentiaire de Taza refuse les soins au détenu politique Tarik AlHamani. Affaibli sur une chaise roulante, sa situation est critique. Selon les déclarations de son frère, la famille de Tarik subit des menaces et des fouilles, les forces répressives mettent la pression sur son père très âgé et malade.

Dans la prison d’Ain Kadousse à Fès,
Younes Erroufi, Hichame Boughlade, Tarik EljaîbiMohamed Saleh, tous militants de l’UNEM, mouvance Voie Démocratique Basiste, sont en grève de la faim depuis le 26 mars 2013, soit 34 jours de grève de la faim le 4 mai.
Nous félicitons et saluons Mohamed Salah qui a retrouvé sa liberté aujourd’hui.

Dans la prison de Toullal2 à Meknès,
 Mounir Ait Khafou, Soufiane Segheri, Hassan Koukou, Mohamed Aloualiki, Hassan Alhmouche, militants de l’UNEM, Voie démocratique Basiste, sont en grève depuis le 11 mars 2013, soit 49 jours de grève de la faim le 4 mai.
D’autres militants détenus politiques dans les prisons de Tanger, Alhouceima, sont décidés à observer la grève de la faim à partir du premier mai, pour dénoncer leur détention, leurs conditions de vie et en soutien aux grévistes de la faim dans les prisons de Taza , Fes, Meknes.
Ces militant(e)s croupissent dans les prisons du royaume du Maroc. Ils et elles sont affaibli(e)s, entassé(e)s avec les prisonniers de droit commun dans des cellules étroites où les conditions de vie sont inimaginables et insupportables.  Violenté(e)s par les agents de l’administration pénitentiaire et les gardiens, ils sont agressés par des prisonniers de droit commun qui relèvent de la psychiatrie . Ceux-ci présentent un danger de plus pour ces détenus politiques affaiblis par la grève de la faim et par les conditions inhumaines qui règnent dans ces institutions pénitentiaires qui datent de la colonisation. C’est le cas de la prison locale de Taza.

Dans une prison marocaine
Pour ces prisonniers de santé précaire les prisons ne disposent pas d’équipement  ni de service médical, même les maladies contagieuses ne sont  pas soignées. Dans des cellules de quelques mètres carrés sans aération s'entassent des dizaines de détenus  sans considération aucune. L’humidité, le manque crucial d’hygiène, la surpopulation, les traitements ignobles tels que les tortures, les humiliations, l’absence de soin etc... sont le quotidien des détenus politiques dans les prisons du royaume du Maroc.
 
Les campus universitaires de Fès sont le théâtre d’interventions répressives contre les étudiants et leur syndicat l’UNEM. Des arrestations ont eu lieu :  23 étudiant-e-s détenu-e-s sont en garde à vue et mis au dépôt dans la prison de Ain Kadousse. Aicha Albouche, étudiante en 3eme année de philosophie, Asmaê Sabah, 3eme année de biologie en font partie. Les interventions policières font  des centaines de blessés, des violés, des torturés...  Aboubaker Alhedari, torturé , a été jeté du haut de la toiture de la bibliothèque de la faculté des sciences à Fès. C'est un acte criminel dont la presse ne fait pas état !
Le Comité de Soutien en France aux détenus Politiques au Maroc vous demande de continuer à informer l’opinion publique afin d’exiger la libération des détenus politiques au Maroc.*

Moha OUKZIZ, coordinateur du Comité de Soutien en France aux Détenus Politiques au Maroc


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mercredi 1 août 2012

Mustapha Ramid : « Il n’y a pas de détenu politique au Maroc »

Par Mamfakinch, 1/7/2012
[Nous publions dans ce qui suit un article apparu sur Yabiladi.com dans lequel Ramid nierait l'existence de détenus politiques au Maroc, au moment même où l'AMDH publie un rapport répertoriant 48 prisonniers politiques.] 

Mustapha Ramid nie catégoriquement l’existence de cas de détention politique au Maroc. L’AMDH parle, en revanche, de 40 personnes qu’elle classe dans cette catégorie. En presque huit mois au gouvernement, l’ancien président du Forum de la Dignité a complètement révisé ses positions. « Il n’y a pas de détenu politique au Maroc parmi les 65 mille prisonniers».

 Les propos ne remontent pas à l’époque des années de plomb mais juste à hier. Ils sont de Mustapha Ramid, le ministre de la Justice et des libertés, lors d’un entretien avec la chaine Al Mayadine, basée au Liban, la concurrente d’Al Jazeera. Le responsable gouvernemental a même affirmé que les prisons marocaines « ne comptent que des détenus de droit commun et non ceux d’opinion ».

 Ramid a également évoqué les mis en cause dans des affaires de terrorisme, précisant qu’il y a un travail pour les convaincre de réviser leurs positions initiales. Visiblement gêné par la question du journaliste qui est revenu à la charge, Mustapha Ramid a répliqué que « pour le moment aucun cas de détention politique ne me revient en mémoire ». 
Mais qu’en est-il des membres du Mouvement du 20 février arrêtés lors des marches et autres manifestations ? Le trou de mémoire du ministre de la Justice et des Libertés est, apparemment, la raison de cet oubli. 

L’AMDH contredit les propos du ministre  
Justement, le même jour du passage de Ramid à la chaine Al Mayadine, l’AMDH vient de publier un rapport, non encore exhaustif, sur les violations des droits de l’Homme qu’auraient subi les militants du M20F. C’est le bilan de plus de quatorze mois de recherche et de travail, et ce, depuis l’émergence de ce mouvement sur la scène politico-sociale au Maroc.
 Le document commence par énoncer le nombre de personnes tuées et la date de leurs décès, toutes sont victimes d’interventions des forces de l’ordre. Selon l’AMDH, elles seraient au nombre de onze : cinq à Al Hoceima, deux à Safi, et un respectivement à Sefrou, Berkane, Taza et Béni Bouyache. Contrairement aux propos du ministre de la Justice et des Libertés assurant qu’ « il n’y a pas de détenus politique au Maroc », le rapport élaboré par les services de l’ONG présidée par Khadija Riyadi a cité les noms de 40 personnes classées dans cette catégorie. Un bilan qui ne mentionne pas les arrestations et les condamnations qui se sont produits après le 17 avril 2012. 

Dans l’ensemble, le document énumère quelques 645 cas de violations des droits de l’Homme réparties entre « répression psychique et physique » qu’auraient subi les manifestants du M20 F dans plusieurs villes du royaume durant la période comprise entre le 20 février 2011 et le 17 avril dernier.
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Aziz Enhaili Du Bled du Makhzenistan: 
Finalement, «il n'y a pas de prisonniers politiques» au Maroc... C'est dans ces termes que s'est prononcé le ministre marocain de la justice et des libertés. Ces propos ''négationnistes'' de l'islamiste Mostapha Ramid me rappellent celles d'un autre ''négationniste'', mais d'un autre calibre. Au faîte de son pouvoir absolutiste, Hassan II a nié à maintes reprises l'existence au Maroc des prisonniers politiques et du mouroir Tazmamart. Nous connaissons la suite...

samedi 13 novembre 2010

Grève de la faim de la famille du détenu politique Mohamed Marouani Sciopero della fame della famiglia del detenuto politico Mohamed Maruani عائلة معتقل الرأي و السياسة محمد المرواني يخوضون إضرابا عن الطعام

Au nom de Dieu le Miséricordieux et le Clément
Communiqué à l'opinion publique nationale et internationale
La famille du prisonnier d'opinion et politique Mohamed Marouani, ses compagnons et ses proches s’engagent dans une grève de la faim.
Nous, la famille du professeur Mohamed Marouani, détenu pour délits d'opinion et politiques depuis plus de deux ans et demi et qui depuis le 16 Octobre 2010, a repris sa grève de la faim pour un Marocmeilleur, déclare entreprendre une grève de la faim de solidarité par journée ce samedi 13 Novembre 2010, à son domicile de Rabat.

Nous informons l'opinion publique nationale et internationale de la gravité de l’état de santé de notre fils et frère, et nous soulignons ce qui suit:

- Nous nous solidarisons entièrement avec notre fils et frèredévoué et tous les opprimés comme lui ;
- Nous apprécions beaucoup les efforts de ses défenseurs et les invitons à poursuivre ces efforts pour le soustraireà l'injustice qui s'est abattue sur lui ;
- Nous apprécions profondément le plein consensus et le grande solidarité des associations nationales et internationales des droits humains, les organisations civiles et politiques nationales qui sont d'accord sur le caractère injuste du procèsde notre frère ;
- Nous tenons les organes officiels pour responsables de ce qui peut être une menace pour sa santé et sa vie ;
- Nous invitons toutes les forces politiques, civiles et pour les droits humains à agir rapidement pour mettre un terme à cette situation et s'attaquer à ses causes ;
- Nous demandons à toutes les honnêtes gens et à toutes les personnes qui se soucient de la réputation de ce pays à se rallier à la cause de notre frère et de ceux qui sont opprimés comme lui.

En menant cette bataille, nous réaffirmons que nous n'aurons de repos que justice soit faite pour notre fils Mohamed Marouani.

« Les injustes verront bientôt le revirement qu’ils éprouveront!
Sourate Les Poètes, 26-227.

La vérité de Dieu tout-puissant

Que la paix, la miséricorde et la bénédiction de Dieu soient sur vous

   بسم الله الرحمن الرحيم 
بلاغ إلى الرأي العام الوطني و الدولي
عائلة معتقل الرأي و السياسة محمد المرواني  و رفاقه و محبوه يخوضون إضرابا عن الطعام
                          
إننا نحن عائلة الأستاذ محمد المرواني، معتقل الرأي و السياسة المظلوم منذ ما يفوق سنتين ونصف والذي استأنف منذ 16 أكتوبر 2010 إضرابه المفتوح عن الطعام في رسالة بيضاء من أجل مغرب أفضل ، نعلن خوض إضراب تضامني عن الطعام وذلك يوم السبت 13 نونبر2010 ببيت والديه بالرباط.
و إذ نخبر الرأي العام الوطني و الدولي عن خطورة ما آلت إليه الحالة الصحية لابننا و أخينا, ونؤكد على ما يلي :
üتضامننا المطلق مع أخينا وابننا البار محمد المرواني وكافة المظلومين معه ؛
üنثمن عاليا الجهود المبذولة من طرف هيئة الدفاع الأبية وندعوها لمتابعة جهودها من أجل رفع الظلم الذي طال ابننا محمد المرواني ؛
üنثمن عاليا الإجماع المطلق والتضامن الواسع للجمعيات الحقوقية الوطنية والدولية، والمنظمات المدنية والسياسية الوطنية ، التي أجمعت عن مظلومية أخينا في محاكمة غير عادلة ؛
ü نحمل الجهات الرسمية مسؤولية ما يمكن أن يتهدد سلامته الصحية و حياته من أخطار محدقة؛
ü ندعو كافة القوى السياسية والحقوقية والمدنية، إلى التحرك العاجل من أجل وضع حد لهذه الوضعية ومعالجة أسبابها؛
ü ندعو كافة الشرفاء والغيورين على سمعة هذا البلد أن يلتفوا حول قضية أخينا المظلوم ومن معه؛
وإذ نخوض هذه المعركة،  فإننا نجدد التأكيد أنه لن يهدأ لنا بال حتى يرفع الظلم عن إبننا محمد المرواني  .

      ''وسيعلم الذين ظلموا أي منقلب ينقلبون'' الشعراء/ 227
                                               صدق الله العظيم
   والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته

Nel nome di Dio Clemente e Misericordioso
Comunicato all'opinione pubblica nazionale ed internazionale
 La famiglia del detenuto per reati d'opinione e politici Mohamed Maruani, i suoi compagni ed i suoi cari  si impegnano in uno sciopero della fame.

Noi, i familiari del professor Mohamed Maruani detenuto per reati d'opinione e politici da più di due anni e mezzo e che dal 16 ottobre 2010 ha ripreso il suo sciopero della fame per un Marocco migliore, dichiariamo di intraprendere uno sciopero della fame per solidarietà in giorno sabato 13 novembre 2010, nella sua casa a Rabat.
 
Informiamo l'opinione pubblica nazionale ed internazionale della gravità in cui versano le condizioni di salute di quello che è nostro figlio e fratello e sottolineiamo quanto segue:
 
–   solidarizziamo pienamente con il nostro figlio e fratello devoto e con tutti gli oppressi come lui
–   apprezziamo profondamente gli sforzi compiuti da chi lo difende e li invitiamo a proseguire tali sforzi per sottrarlo all'ingiustizia che su di lui si è abbattuta
–    apprezziamo profondamente il consenso completo e l'ampia solidarietà delle associazioni per i diritti umani nazionali ed internazionali, le organizzazioni civili e politiche nazionali che hanno concordato sull'ingiustizia del processo che riguarda nostro fratello.
–    riteniamo gli organismi ufficiali responsabili di ciò che può essere una minaccia alla sua salute e alla sua vita
–   invitiamo tutte le forze politiche, civili e per i diritti umani a muoversi rapidamente per porre un limite a questa situazione ed affrontarne le cause
–   invitiamo tutte le persone oneste e quelle che hanno a cuore la reputazione di questo Paese a radunarsi intorno alla causa di nostro fratello e di chi è oppresso come lui
Combattendo questa battaglia riaffermiamo che non avremo pace finché non sarà fatta giustizia per nostro figlio Mohamed Maruani.

E quanto ai prevaricatori, presto vedranno in quali curve strettissime saranno obbligati
Sura dei poeti, 26-227.
(Trad. di Federico Peirone, ed. Mondadori)

La verità di Dio onnipotente

Possano la pace, la misericordia e la benedizione di dio essere su di voi