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mercredi 20 août 2014

Aucun Etat ne reconnaît "officiellement" la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental

Par responsable sahraoui, 19/8/2014)

ALGER, 19 août 2014 (SPS)- Aucun Etat au monde ne reconnaît "officiellement" la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, a soutenu mardi à Alger le secrétaire général de l'Union des travailleurs sahraouis, Mohamed Cheikh Lahbib.
       
"Aucun Etat au monde ne reconnaît officiellement la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental..( )...Le Maroc cherche à avoir un pied au Sahel et des frontières dans cette région", a ajouté le responsable sahraoui lors de son intervention au forum d'El-Moudjahid, relevant à ce propos, la politique "expansionniste" du Makhzen.

   
Une politique qui, a-t-il ajouté, représente un "danger" pour la stabilité du Maghreb mais aussi du Sahel eu égard aux visées du Maroc sur cette région, relevant des "agissements" peu rassurants de la part du royaume.
       
Le premier responsable de l'Union des travailleurs sahraouis a rappelé, dans ce cadre, la contribution des services secrets marocains à la création du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO), auteur de l'enlèvement dans un passé récent de ressortissants occidentaux dans les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf (Sud-ouest algérien).

       Il a estimé que le Maroc tente d"inonder" l'ensemble des populations de la région de cannabis, dont il est considéré comme étant le fournisseur mondial à hauteur de 82 %, notant l'interférence de ce trafic avec le crime organisé.
       
Dans le chapitre des droits de l'homme, M.Cheikh Lahbib a fait état d'une situation "déplorable" rappelant l'existence de 65 détenus politiques sahraouis dans les geôles marocaines, de 151 prisonniers de guerre et de 500 disparus, auxquels s'ajoute un "black-out" médiatique international pour tenir l'opinion internationale en ignorance des violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés.
   
Plaidant, à ce propos, pour un élargissement des prérogatives de la Mission des Nations-Unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso) aux questions des droits de l'homme, le conférencier a fait savoir que le Maroc "mobilise" tous les moyens à sa portée en vue de faire avorter cette perspective.

      
Cela, a-t-il indiqué, s'explique par deux motivations essentielles, l'une étant que le royaume "craint" sa comdamnation par le Conseil de sécurité de l'ONU, l'autre est liée au règlement intérieur de l'Assemblée générale de l'Organisation onusienne, lequel mentionne l'éventualité d'une "intervention militaire pour secourir une population en danger".

      
"Le Maroc est face à une impasse internationale", a fait observer ohamed Cheikh Lahbib.

      
Abordant la "rumeur" ayant été rapportée par un média marocain relative à la démission de Christopher Ross, de sa fonction d'envoyé spécial de Ban Ki-moon pour le Sahara occidental, l'hôte du quotidien gouvernemental a relevé que le même média n'a pas pris le soin de relayer le démenti officiel de l'ONU à cette information.

      
Tout en espérant une avancée dans la résolution du conflit à l'occasion de la visite annoncée pour octobre prochain de Christopher Ross, le responsable sahraoui, M.Lahbib Cheikh a rappelé la dernière résolution onusienne conviant les deux parties en conflit à trouver une "solution juste et définitive" au dernier cas de décolonisation au continent noir. (SPS)088/700/090

vendredi 30 août 2013

Situation des détenus sahraouis: la communauté internationale appelée à faire pression sur le Maroc


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25-08-2013
Sahara Occidental
Situation des détenus sahraouis: la communauté internationale appelée à faire pression sur le Maroc (ministre sahraoui)

Le ministre sahraoui chargé des Territoires occupés et des Communautés, Mohamed El Ouali Akik, a appelé samedi à Boumerdes la communauté internationale à "faire pression" sur le Maroc pour permettre aux militants des droits de l'Homme de s'enquérir de la situation "déplorable" des détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines.

Dans une déclaration à l'APS, en marge des travaux de l'université d'été des cadres de la RASD , le ministre sahraoui a relevé que la protection accordée au Maroc par la France " l'a encouragé à interdire aux organisations humanitaires internationales et aux militants des droits de l'homme de s'enquérir de la situation des détenus politiques sahraouis dans les geôles marocaines".
La France est aussi derrière le rejet de la proposition américaine d'élargir les prérogatives de la Minurso à la protection et à la surveillance des droits de l'Homme au Sahara occidental, a-t-il ajouté. "Si les autorités marocaines respectaient réellement les droits de l'homme comme elles le prétendent dans les différents foras, pourquoi interdisent-elles les visites de militants des droits humains aux détenus sahraouis? s'est-il interrogé.
La situation des détenus sahraouis "s'aggrave de jour en jour" et particulièrement pour ceux détenus depuis plus de 10 ans en vertu de décisions "illégales" rendues par des tribunaux militaires marocains, outre celle des 16 Sahraouis arrêtés lors des manifestations de la ville d'El Ayoun occupée, a poursuivi le responsable sahraoui.
Le ministre sahraoui a affirmé enfin, que la situation des Sahraouis dans les territoires occupés était "grave" du fait de la violation par les forces de l'occupation marocaine des droits humains des Sahraouis. Les travaux de l'université d'été des cadres du Polisario qui ont débuté le 15 août dernier à l'université M'hamed Bouguerra (Boumerdes), prendront fin demain dimanche.
 http://www.letempsdz.com/content/view/100462/1/

jeudi 29 novembre 2012

Lycées marocains : la honte de la monarchie richissime

Un lycée sans un minimum de conditions d’apprentissage

Un nouveau lycée a ouvert ses portes en pleine campagne. C’est une bonne chose. Mais le lycée Al Khawarizmi est loin de jouer son rôle de proximité. Pourquoi ?
- Pas d’électricité, alors que les lignes sont à 5 mètres du portail (je dis bien cinq mètres). La région étant électrifiée à l’exception du pauvre lycée.
Conséquences ?
* Pendant les mois de novembre, décembre et janvier, les élèves perdent une heure de cours par jour.
* Les enseignants ne peuvent pas utiliser les moyens pédagogiques modernes tels le rétroprojecteur, l’ordinateur…
* La matière de l’informatique n’est pas dispensée

- Pas d’eau courante. Il a fallu la grève du lundi 26 novembre 2012, pour que la LYDEC installe le compteur et alimente (provisoirement) le lycée. Si le lycée ne paie pas les factures, les robinets seront refermés de nouveau. Imaginez un lycée sans eau courante !!!

- Pas de moyen de transport

- Pas de cantine pour les élèves. Des élèves habitent à 10 km du lycée. Imaginez des élèves qui doivent sortir à midi et courir pour arriver chez eux manger et être au lycée à 14h. Ne parlons pas de l’insécurité dont les premières victimes ne peuvent être que les filles. Le soir les élèves arrivent chez eux esquintés. Adieu les préparations, les révisions…. !
L’emplacement de tel établissement nécessite une cantine et des moyens de transport.
- Pas de salle de lecture
- pas de bibliothèques
- Pas de salle pour des activités culturelles
- En plus de ces problèmes, se trouvant à 200 m d’une route « goudronnée », le lycée n’est pas relié à celle-ci par un tronçon praticable.

La construction d’un lycée à la campagne est une bonne chose. Malheureusement, et pour le moment, cet établissement décourage aussi bien les élèves, que les enseignants et les familles. Les paysans qui ont les moyens inscrivent leurs enfants à Mohammedia ou à Aïn Harrouda . Le lycée Al Khawarizmi de Chellalat reste un établissement de propagande gouvernementale et de prise de photos publicitaires.

Devant cet état désolant, les élèves ont observé une grève le lundi 26 novembre 2012. Réponse des responsables : intimidations et promesses. Premier acquis : les élèves peuvent se désaltérer et faire leurs besoins dans des toilettes relativement propres. J’ai déjà signalé la précarité de cet acquis. Une fois la facture n’est pas payée, la LYDEC reprendra son « compteur ».

NB :
Les élèves du lycée Al Khawarizmi ont contacté l’AMDH (la section de Mohammedia) à qui ils ont remis une feuille où ils ont noté leurs revendications les plus urgents.

نحن تلميذات و تلاميذ ثانوية الخوارزمي بالشلالات نطالب ببعض الضروريات الواجب أن تكون بالمدرسة
أولا: الماء الصالح للشرب
ثانيا: الكهرباء
ثالثا: وسائل النقل، لأن جميع التلاميذ يتواجدون بمناطق بعيدة و نائية عن الثانوية,
كما نطلب بتوفير مكتبة، و قاعة للمطالعة، و قاعة لمزاولة بعض الأنشطة الثقافية كالمسرح...الخ
نتمنى أن تتحقق مطالبنا في أقرب وقت ممكن
D'après la traduction Google : 

Nous les élèves du secondaire  Khwarizmi exigeons certaines nécessités qui devraient être à l'école

Premièrement: l'eau potable

Deuxièmement: l'électricité

Troisièmement: le transport, parce que tous les élèves sont  des régions éloignées et isolées pour le secondaire

Nous vous demandons également de fournir une bibliothèque et salle de lecture, et une salle pour pratiquer un peu de théâtre d'activités culturelles, etc

Nous espérons que nos demandes soient satisfaites dès que possible
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  1. Talsint: les femmes exigent la libération des lycéens arrêtés arbitrairement le mardi 27 novembre 2012
    تحية عالية
    المغرب / تحية نضالية لامهات تلاميذ الحركة التلاميذية بتالسينت 2012/11/28


  2. Talsint: la marche pour la libération des élèves arbitrairement arrêtés le 27 novembre 2012
    المغرب / مسيرة اليوم بتالسينت من اجل المطالبة باطلاق سراح التلاميذ المعتقلين 2012/11/28