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jeudi 17 septembre 2015

Elections en Grèce : La Commission européenne vote Tsipras !


Dans son annonce du 20 août, Tsipras justifie sa démission en affirmant : « le mandat que j’ai reçu le 25 janvier a atteint ses limites ». C’est faux ! Alexis Tsipras n’a pas reçu du peuple grec un seul mandat, lors des élections législatives de janvier 2015, mais un second, qui a renforcé le premier, à l’occasion du référendum du 5 juillet 2015. La question posée à ce référendum (par lui-même) était de savoir si les Grecs acceptaient le nouveau mémorandum proposé par la Troïka. Avec 61,3% de NON, Tsipras disposait d’un rapport de forces beaucoup plus important qu’en janvier. 
Au lieu « d’atteindre ses limites », ce mandat issu du peuple, bien au contraire, ouvrait de nouvelles perspectives. Quant au mandat donné à Syriza lors des élections législatives de janvier 2015, sur la base du programme dit de Thessalonique, il restait entièrement valable, malgré ses limites, puisque rien ou presque n’avait été mis en œuvre par le gouvernement Syriza.
Le motif invoqué par le Premier ministre grec est donc fallacieux, il faut chercher d’autres raisons.

mercredi 22 juillet 2015

Ali Lmrabet à la Commission européenne



commission-européenne
Un membre du Parlement européen, M. Fernando Maura, a adressé une question écrite à la Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini, sur le cas Ali Lmrabet.
Parlement européen
Fiche de présentation d’une question parlementaire avec demande de réponse écrite (article 130)
 Affaire : Harcèlement du journaliste Ali Lmrabet et l’exercice de l’information au Maroc
Le journaliste marocain Ali Lmrabet, détenteur de nombreux prix de prestige international par son remarquable travail d’information sur les valeurs démocratiques et le respect des droits de l’homme a été victime de nouvelles représailles de la part des autorités marocaines. Après avoir purgé une peine de dix ans d’interdiction de la pratique de son métier de journaliste suite à sa condamnation pour « diffamation », il lui a été refusé le droit de renouveler ses papiers d’identité.
Ce nouvel obstacle pour empêcher le travail journalistique d’Ali Lmrabet coïncide avec les dénonciations des principales organisations de défense de la liberté d’information sur une intensification de la persécution contre les journalistes au Maroc. En mai dernier, le ministère de l’Intérieur a porté plainte contre les responsables de la préparation et de la distribution d’un rapport de Privacy International dans lequel étaient dénoncées les méthodes de surveillance en ligne utilisées par le gouvernement marocain contre les journalistes et les activistes de l’information, ce qui a été dénoncé par Reporters sans frontières comme une tentative d' »intimider ceux qu’on n’a pas réduit au silence ou à l’autocensure. »

La HR/VP a-t-elle connaissance de l’intensification de la persécution des journalistes et des activistes de l’information au Maroc ?

La HR/VP va-t-elle exiger du gouvernement du Maroc qu’il cesse de violer les droits de citoyen du journaliste Ali Lmrabet et de lui renouveler ses pièces d’identité?


La Commission va-t-elle faire pression sur le gouvernement marocain pour qu’il honore ses promesses de démocratisation et cesse d’entraver le libre exercice du journalisme ?
Demain

vendredi 17 mai 2013

DANGER : La « loi sur les matériaux de reproduction des plantes » pour criminaliser aussi les jardiniers amateurs

En vertu de la proposition soumise par la Commission Européenne, je, tu, il, elle, vous, nous qui avons des potagers et avons parfois reçu des graines anciennes, replanté celles que nous avons récolté l’année précédente ou échangé des semences à certaines foires d’échange, serons désormais des délinquants ! (Pour ceux qui habitent la France : ils le sont déjà)

Arrêtons cette folie qui n’a d’autre but que de servir les intérêts des quelques oligopoles contrôlant la production-vente de semences, y compris la production-vente de semences OGM (91% des toutes les semences OGM vendues dans le monde entier sont produites par une société : Monsanto!).
Si vous pensez qu’il y a là une situation à la fois dangereuse et intolérable, qui va aboutir à accélérer encore davantage la perte alarmante de la biodiversité et à encore aggraver la situation de la faim dans le monde (résultat du modèle agricole actuel : 1 milliard de personnes dans le monde souffrent de la faim...) :

Il y a de nombreuses pétitions (Amis de la Terre, GRAIN, la Via Campesina = réseau mondial des organisations paysannes...) : Signez en une, au choix ! Mais ne restez pas passif : signez en une!

 
A partir d’un million de signatures provenant d’un nombre suffisant de pays, la Commission est obligée de prendre en considération cette (dans le jargon européen) “Initiative Citoyenne Européenne”.
L'EUROPE S'ENGAGE DANS LA CRIMINALISATION DES SEMENCES ANCIENNES
On connaît les ennuis que rencontrent les entreprises et associations qui proposent à la vente des semences anciennes. La récente confirmation, par la Cour européenne de justice, de l’enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogue officiel (qui met l'association Kokopelli dans une situation très délicate) n'en est que la énième preuve.

Mais cela ne suffit pas aux cols blancs qui dirigent l'Union Européenne. Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne (qui n’a été élue par personne, rappelons-le), vise maintenant à rendre illégal le fait de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle paperasserie européenne qui a pour nom « Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ».
On l’appelle la « loi sur les matériaux de reproduction des plantes » et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences.

Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non-répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.

Ben Gabel, directeur du Catalogue des semences naturelles qui cultive des légumes anciens écrit :
« Cette loi stoppera immédiatement le développement professionnel des variétés de légumes pour les jardiniers amateurs, les producteurs bio, et les petits maraîchers …. Les jardiniers amateurs ont des besoins réellement différents – par exemple ils jardinent manuellement, n’ont pas de machines et ne peuvent ou ne veulent utiliser des pulvérisations chimiques. Il n’y a pas de moyen pour enregistrer les variétés qui conviennent à un usage domestique car elles ne répondent pas à des critères stricts de l’Agence pour la diversité des plantes, qui ne s’occupe que d’approuver le genre de semence utilisé par les agriculteurs industriels. »

Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement.

En vertu du paragraphe IV de la loi proposée par l’UE sur l’enregistrement des variétés dans des registres nationaux et de l’Union :

Les variétés, dans le but de les rendre disponibles sur le marché à travers l’Union, seront incluses dans un registre national ou dans un registre de l’Union via une procédure d’application directe par le CPVO (Community Plant Variety Office, Bureau de la communauté pour la diversité des plantes).
Les jardiniers doivent aussi payer une redevance à la bureaucratie de l’UE pour l’enregistrement de leurs semences.
D’après le texte de loi proposé, les autorités compétentes et le CPVO prélèveraient une redevance pour le traitement des demandes, l’examen formel et technique comprenant des audits, la dénomination des variétés et la maintenance des variétés pour chaque année pendant la durée de l’enregistrement.

Bien que cette loi ne soit censée viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent pour poursuivre tôt ou tard les jardiniers amateurs et exiger qu’ils respectent ces mêmes stupides règlements.

Une bureaucratie qui devient folle

Ben Gabel dit « Tout ce que fait cette nouvelle loi est de créer une tonne de fonctionnaires civils dans l’UE payés à déplacer des montagnes de papiers toute la journée, tout en supprimant un approvisionnement en semences aux jardiniers amateurs et en interférant avec les droits des agriculteurs de cultiver ce qu’ils souhaitent. Il est aussi très ennuyeux qu’ils se soient arrogés le pouvoir de réglementer et donner une autorisation dans l’avenir pour toutes les espèces de plantes – pas juste les plantes agricoles, mais les herbes, les tourbes, les fleurs, la totalité – sans avoir à le rapporter au Conseil pour être voté. »

Comme on peut le soupçonner, cette idée est la « solution finale » de Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète.En criminalisant la culture privée de légumes – transformant ainsi les jardiniers en criminels – les bureaucrates de l’UE peuvent enfin céder le total contrôle de l’approvisionnement alimentaire à de puissantes corporations comme Monsanto.

La plupart des semences de variétés anciennes deviendront criminelles

Cela veut dire que le fait de sauvegarder des graines d’une génération pour les ressemer l’année suivante – base d’un mode de vie durable – deviendra un acte criminel. De plus, comme l’explique Gabel, cette loi « tuera efficacement l’utilisation des graines pour les jardins privés de l’UE ».

C’est le souhait ultime de tous les gouvernements, bien sûr : criminaliser toute action en vue d’une autonomie et rendre la population complètement dépendante des monopoles des corporations pour sa survie. C’est vrai aussi bien aux USA que dans l’UE. Voilà ce que font les gouvernements : ils prennent le contrôle, un secteur à la fois, année après année, jusqu’à ce que vous finissiez par vivre en esclave sous un régime dictatorial mondial.

L’Arche de Noé et 240 autres organisations de 40 pays européens ont aussi lancé une pétition pour appeler les bureaucrates de Bruxelles à stopper cette folie. Vous pouvez vous y associer en cliquant sur ce lien

Mike Adams conclut : « Les graines sont sur le point de devenir un produit de contrebande. Quiconque cultive sa propre nourriture est sur le point d’être ciblé comme criminel. Les gouvernements du monde, conspirant avec des corporations comme Monsanto, ne veulent pas qu’un individu soit capable de faire pousser sa propre nourriture. »

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INFOS

jeudi 25 octobre 2012

La commission européenne a autorisé l'importation et la mis

La commission européenne a autorisé l'importation et la mise sur le marché européen d'un nouveau maïs OGM.
Je dénonce cette autorisation d'importation. J'ai interpellé la Commission européenne sur ce sujet par une question écrite. Je dénonce également l'attitude du gouvernement français qui s'est rendu complice de cette décision en s'abstenant lors de la procédure d'autorisation.

Il y a urgence à décréter un moratoire sur l'importation et la culture des OGM en Europe. Le gouvernement PS-EELV conduit par Ayrault doit radicalement changer de position. Il doit agir en Europe pour l'interdiction des 41 OGM autorisés à l'importation et des 2 OGM autorisés à la culture.
Sans attendre, il doit désobéir à l'autorisation de la Commission européenne et fermer ses frontières aux OGM.

C'est une exigence écologique et sanitaire. C'est aussi une condition indispensable à la construction d'une agriculture libérée du productivisme.

samedi 11 août 2012

Les affaires de spoliation immobilière de Casablanca atterrissent au Sénat français


Depuis quelques années plusieurs affaires de spoliation immobilière ont atterri dans les tribunaux de la capitale économique. En cause, une « mafia » qui userait de documents falsifiés et de complicités à plusieurs niveaux pour prendre possession de terrains ou immeubles qui ont évidemment une valeur financière non négligeable. Pourtant, les affaires patinent au niveau du procureur général, au grand dam des familles de victimes qui commençent à perdre patiente. Résumé de ces affaires dignes d’un grand feuilleton policier.
Le Sénat français
 
Tout commence au début des années 2000. Une bande de criminels marocains sème la terreur dans le secteur de l’immobilier à Casablanca. Sa spécialité : la spoliation des biens immobiliers appartenant à des Marocains de confession juive mais également aux étrangers, notamment Français, Espagnols et Italiens n’habitant plus au royaume. Certains des biens spoliés appartiennent également à l’Etat marocain. « Cette bande est une véritable mafia qui a de l’argent et qui est hautement soutenue. Mais par qui et pourquoi ?, je ne peux pas vous répondre. Ce qui est sûr c’est qu’en France, la justice en aurait déjà terminée avec ce genre d’affaire », lance l’une de nos sources suivant de près ces dossiers de spoliation et souhaitant rester anonyme.

Cette bande criminelle est très bien organisée et est composée d'une dizaine de personnes : hommes d’affaire, médecins, avocats, fonctionnaires, conservateurs fonciers et faussaires. « Les avocats appartenant à cette bande vont voir les avocats de la partie adverse pour les acheter. Il y a aussi des conservateurs qui ferment les yeux sur des irrégularités administratives. Il faut qu’il y ait beaucoup de hauts responsables impliqués pour en arriver à ce stade ! » lâche notre contact.

Une justice marocaine à double vitesse
Ce que notre source n’arrive pas à digérer dans ces affaires est que les autorités judiciaires marocaines connaissent l’identité de certains des membres de cette mafia et notamment les cerveaux, mais que ces derniers sont toujours en liberté, sans avoir écopé d’une peine de prison.
Il dénonce là une justice à deux vitesses au royaume. « Si vous ouvrez n’importe quel journal marocain, vous pourrez lire des histoires comme cet homme affamé qui a volé récemment une banane et qui a pris un an de prison ou encore cet homme qui a volé il y a plusieurs années un mulet à Kénitra et qui a pris 8 ans de prison ! », déplore-t-il. « Nous avons frappé à toutes les portes et à tous les niveaux, les plus hautes instances judiciaires du royaume sont au courant de ces affaires ainsi que le Sénat français ! Cependant, rien n’est fait pour arrêter ces criminels », poursuit-il.
D’ailleurs notre source nous remet un rapport de police émanant du service de la police judiciaire de la préfecture de police de Casablanca, datant du 14 septembre 2010 et destiné au procureur du Roi au tribunal de première instance de Casablanca. Le policier qui a rédigé le rapport explique qu’il a enquêté dans une affaire d’usurpation d’identité de deux Français spoliés. Il n’hésite pas à donner le prénom et le nom d’un des cerveaux de la bande ainsi que son numéro de carte d’identité marocaine ! L’enquêteur l’accuse d’avoir falsifié des documents pour s’accaparer les biens de ces deux Français et souligne que la justice marocaine lui a même interdit de quitter le territoire marocain. Une interdiction qui s’est faite sans passer par la case prison. Incompréhensible.

Des cachets de notaires volés
C’est justement dans la falsification de documents officiels que la bande excelle redoutablement. Elle en a même fait sa marque de fabrique. Une fois que le bien à spolier est choisi et que les propriétaires sont identifiés, la bande passe à l’étape de la falsification des papiers administratifs avec la complicité de faussaires. Objectif : créer des personnes et des héritiers fictifs étrangers qui viendront réclamer le bien immobilier au Maroc. Tous les documents, les plus élémentaires sont falsifiés. Cela va des faux passeports, fausses cartes d’identité, fausses cartes de séjour, en passant par de faux titres fonciers aux faux actes notariés comportant parfois des cachets volés directement à des notaires à l’étranger ou des actes falsifiés comportant leur signature imitée.
D’après notre source, plusieurs notaires en France se sont faits avoir par cette bande criminelle mais la plupart d’entre eux ne veulent pas porter plainte, de peur de représailles, précise notre source. Un seul notaire a osé porter plainte pour faux et usage. Entretenant désormais un mépris pour le Maroc, il est actuellement le client d’une avocate française qui défend également 6 autres familles lésées dans ces affaires de spoliation au Maroc.
Après de nombreux allers-retours entre la France et le Maroc et de nombreux courriers envoyés au ministère marocain de la Justice, dont nous obtenons copie, l’avocate en question est démoralisée et fatiguée de voir que ces requêtes restent sans réponse. Ses clients ne demandent qu’une chose : récupérer leur bien spolié. « A ce jour, rien n’a encore abouti. Aucune audience n’a été prévue, les dossiers bloquent toujours au niveau du procureur général et le ministre de la Justice ne répond pas à mes courriers, sans me donner de raisons valables », regrette-t-elle. De son côté, Yabiladi a contacté à plusieurs reprises ces derniers jours le ministère de la Justice pour savoir ce que comptait faire le ministre, Mustapha Ramid pour arrêter les membres de cette bande, mais sans résultat.

Les morts ressuscités comme par magie
Au-delà de la gravité des actes criminels commis par cette bande, on ne peut rester insensible ou s’empêcher d’esquisser un sourire sur le côté absurde de certaines de ces falsifications, comme si la bande criminelle prenait un malin plaisir à narguer les autorités marocaines ou à se moquer de leur manque de réaction. Par exemple, dans l’une des affaires que suit notre source, les falsificateurs ont crée la fausse identité d’une femme héritière qui deviendra l’unique héritière de 5 différentes familles spoliées ! Dans d’autres cas, des cartes d’identité nationale falsifiées ont un nom et un prénom différents mais le numéro de la CIN ainsi que l’adresse et la date de naissance sont similaires ! A cela il faut ajouter diverses fautes d’orthographe dans les prénoms des personnes fictives créées ou des incohérences dans la couleur de leurs yeux sur des passeports falsifiés.
Le meilleur reste certainement le pouvoir de cette mafia de faire ressusciter les morts comme par enchantement. Dans le compte-rendu de l’enquêteur de la police judiciaire de Casablanca, le policier raconte que le numéro deux de la bande fournit à la justice marocaine un faux contrat de vente d’une parcelle de terrain signé avec un Français en 2008-2009… alors que ce même Français est décédé en 2003 !

Ces spoliations atterrissent au Sénat français
Cependant, cela fait bien longtemps que l’avocate qui a accepté de nous parler ne rit plus. Elle a décidé de prendre le taureau par les cornes. Voyant que la justice marocaine ne réagissait pas à ses requêtes, elle a décidé d’écumer les recours judiciaires français et notamment de saisir le Sénat français. Elle a déjà rencontré un sénateur PS qui a été sensibilisé sur les dossiers des victimes qu’elle défend. Le sénateur a promis de mentionner ces affaires de spoliation en posant une question au gouvernement, à laquelle le ministre français des Affaires Etrangères ou de la Justice devra répondre. De son côté, notre source anonyme renchérit. Elle, promet d’envoyer ces dossiers de spoliations immobilières sur les bureaux des députés de la Commission Européenne pour mettre la pression sur le Maroc. Un joli caillou dans la godasse de la justice au Maroc, qu'il serait pourtant simple à enlever.

http://www.yabiladi.com/articles/details/12304/affaires-spoliation-immobiliere-casablanca-atterrissent.html
Les affaires douteuses se suivent et se ressemblent dans ce pays où le sport national consiste a faire plus grand, plus beau, plus riche et plus tape-à-l'oeil que le voisin. Et dans cette escalade de m'as-tu-vu, le corollaire est évidement la corruption, le vol, la rapine et l'escroquerie. Mais tout a une fin ! Patience, le temps que le peuple maintenu, jusque là dans l'ignorance de la sordide réalité de cette monarchie scélérate, se persuade définitivement, que le mauvais exemple vient d'en haut !



lundi 30 mai 2011

La Commission Européenne informée sur les atteintes graves aux droits humains au Maroc


Par Saadia Elouallous, dans  "1 démocratie de plus dans le monde ", 30 /5/2011

Communiqué

Mouvement 20 Février, Coordination Paris/île de France
Communiqué à la presse 
et à l'opinion nationale et internationale

Étape 1: La commission Européenne informée de la répression au Maroc
Vendredi 27 mai à 19h00, malgré l’interdiction de la préfecture de Police de Paris, le mouvement marocain du 20 février la coordination Paris/IDF s'est rassemblée devant le Parlement Européen pour exprimer sa condamnation de la répression sanglante du régime Marocain des marches pacifiques du peuple Marocain en émancipation démocratique et pacifique.
Une délégation de jeunes du mouvement a été reçue, à sa demande, par Monsieur Renaud SOUFFLOT DE MAGNY ,responsable du service politique France de la commission européenne. Lors de cette rencontre,la délégation du mouvement a exposé les diverses formes de répression dont est victime notre peuple au Maroc assoiffé de dignité, de liberté et de démocratie. Aussi ont-ils rappelé les revendications légitimes du mouvement 20 février au Maroc.

La délégation de la coordination a remis une lettre ouverte à la Commission Européenne transmise aux groupes politiques du Parlement Européen, condamnant cette répression et demandant la prise en considération des exactions et des atteintes graves aux droits humains au Maroc pour le présent et l'avenir de l'accord d'association Maroc-UE .

Suite à cette rencontre et comme convenu, un dossier plus détaillé sur la répression sanglante des manifestations au Maroc est constitué et remis aux acteurs politiques de la commission européenne. Un dossier complet sera prochainement remis à toutes les organisations des droits humains et institutions démocratiquement élues en Europe lors d'une conférence de presse à venir.

Contact Presse:
Mouvement 20 février: coordination île de France:
contact@20fevrier.com


vendredi 12 novembre 2010

Séminaire: "L’UE et le Sahara Occidental : le poisson avant la paix ?"


Mardi 16 novembre, 14h30-16h00, 
au Parlement Européen.
Intervenants: l'ancien envoyé de l'ONU Francesco Bastagli, le professeur de droit Carlos Ruiz Miguel et le défenseur sahraoui des droits humains Sidi Mohamed Daddach.
Pour les badges d'accès, veuillez envoyer votre nom complet, nationalité et date de naissance à coordinator@wsrw.org.

La conférence est co-organisée par Western Sahara Resource Watch et l'intergroupe du Parlement Européen pour le Sahara Occidental.
Présidée par:
-  Ivo Vajgl (ALDE)
-  Raül Romeva i Rueda (Verts / ALE)
Avec les interventions de :
-  Francesco Bastagli, ancien Représentant spécial pour le Sahara Occidental et Chef de l'Organisation des Nations Unies
-  Carlos Ruiz Miguel professeur de droit, à l'Université de Santiago de Compostela
-  Sidi Mohamed Daddach, défenseur sahraoui des droits de l'homme
Afin d'obtenir un badge d'entrée, veuillez envoyer votre nom complet, date de naissance et  nationalité à coordinator@wsrw.org ou à ivo.vajgl-office@europarl.europa.eu.

dimanche 31 octobre 2010

La commission européenne alloue 10 millions d'euros aux réfugiés de Tindouf


Commission européenne: Des dons aux réfugiés sahraouis
Par R.I.,Diaspora Sahraui, 30/10/2010
La commission européenne a alloué, le 22 octobre, une enveloppe de 10 millions d’euros (environ 1 milliard de dinars) pour apporter une aide humanitaire et alimentaire aux réfugiés sahraouis qui vivent dans des camps de réfugiés dans le sud-ouest de l’Algérie. Cette enveloppe permettra de leur fournir une nourriture variée et régulière. Elle contribuera également à améliorer leur situation humanitaire en garantissant un accès suffisant à des installations et services essentiels tels que des soins de santé, de l’eau salubre et des équipements d’assainissement adéquats, des tentes et un appui logistique.
Mme Goergieva, membre de la Commission européenne a déclaré à ce sujet que «l’une de mes priorités en tant que commissaire chargée de l’aide humanitaire et de la rédaction aux crises est d’attirer l’attention sur les victimes des crimes humanitaires qhttp://diasporasaharaui.blogspot.com/2010/10/commission-europeenne-des-dons-aux.htmlui ne font plus la une des journaux. Les réfugiés sahraouis pâtissent d’une crise qui figure parmi les plus anciennes tombée dans l’oubli. La commission est résolue à soutenir ces populations vulnérables jusqu’à ce qu’une solution politique soit trouvée à leur situation critique».
La forte proportion de personnes souffrant de malnutrition chronique et d’anémie constitue un sérieux problème de santé publique. Afin de combattre cette crise persistante, la commission s’efforce d’offrir une nourriture suffisante et diversifiée ainsi que d’améliorer les conditions hygiéniques et sanitaires, les soins de santé de base et la qualité de l’eau. R. I. 

dimanche 29 novembre 2009

Conflit OCP : La Commission européenne doit rappeler à l'ordre les autorités marocaines

Par Mohamed Belmaïzi, 27/11/2009

Le 19/10/2009, Mohamed Belmaïzi a demandé à la commission européenne « d’enquêter sur la situation dramatique et horriblement inhumaine pour rappeler à l’ordre les autorités marocaines qui opèrent un retour vertigineux à l’esclavagisme d’antan » : le licenciement de 850 ouvriers remplacés par des retraités, condamnant à la misère autant de familles avec femmes et enfants.
« Un état de maltraitance que nos sociétés européennes ont combattu pour la dignité et l'émancipation de l'Homme. Il ne peut y avoir deux poids deux mesures. Ces valeurs sont universelles et en tant qu'européens, nous ne pouvons tolérer la confiscation des droits et fermer les yeux sur des comportement que nous avions combattu et continuons à le faire »

Réponse de Madame Janssen, le 11/11/2009
Cher Monsieur Belmaizi,
Je vous remercie de votre mail du 19 octobre dernier, par lequel vous attirez notre attention sur la situation de 850 ouvriers licenciés pour avoir fondé un syndicat en vue de protéger leurs intérêts.
Nous vous assurons suivre cette affaire de près, via notre Délégation à Rabat qui est en contact avec différentes organisations non gouvernementales dans le domaine des droits de l'homme, et notamment l'Association Marocaine des Droits de l'Homme.
Par ailleurs, nous soutenons la liberté syndicale au Maroc via l'Initiative européenne pour la démocratie et les droits de l'homme. En effet, nous avons octroyé à ce titre une subvention d'un montant de 124.000 € au projet du syndicat Organisation Démocratique du Travail, qui est en cours d'exécution. (...)

De Mohamed Belmaïzi, 27/11/2009
Chère Madame Janssen,
Je vous suis bien reconnaissant pour l’intérêt que vous portez à ce qui se déroule au Maroc. Les litiges se multiplient et l’Etat, concentré dans les mains d’une seule personne, en sa qualité de roi, supporté par une élite inculte qui l’entoure. Le Parlement marocain n’a aucune utilité, puisque l’ensemble du levier du pouvoir est entre les mains du roi qui décide de tout. Cette « démocrature » a assez duré. 
 Et il vous revient d’aider la société civile à instaurer un État de Droit dans ce pays qui a une grande et noble histoire avec l’Europe. Votre soutien est effectif, mais la déliquescence de la gouvernance est telle que tout acquis est menacé de disparaître. Alors que la résistance et la bataille pour les principes universels des Droits Humains sont hautement constructives et bien structurées.
A ce propos, permettez-moi d’attirer votre attention sur le fait que les militants de l’Association des Droits Humains (l’AMDH) sont les premiers exposés, aujourd’hui, aux arrestations, aux intimidations et aux emprisonnements sans motifs valables. Parler des Droits Humains au Maroc, devient un délit de lèse-majesté.
C’est pourquoi, un Comité de soutien à l’AMDH, dont je suis membre, s’est constitué ici à Bruxelles pour informer l’opinion et être partenaire utile pour contribuer à l’Etat de Droit au Maroc.(...)