par
Dans
son annonce du 20 août, Tsipras justifie sa démission en affirmant :
« le mandat que j’ai reçu le 25 janvier a atteint ses limites ». C’est
faux ! Alexis Tsipras n’a pas reçu du peuple grec un seul mandat, lors
des élections législatives de janvier 2015, mais un second, qui a
renforcé le premier, à l’occasion du référendum du 5 juillet 2015. La
question posée à ce référendum (par lui-même) était de savoir si les
Grecs acceptaient le nouveau mémorandum proposé par la Troïka. Avec
61,3% de NON, Tsipras disposait d’un rapport de forces beaucoup plus
important qu’en janvier.
Au lieu « d’atteindre ses limites », ce mandat issu du peuple, bien au contraire, ouvrait de nouvelles perspectives. Quant au mandat donné à Syriza lors des élections législatives de janvier 2015, sur la base du programme dit de Thessalonique, il restait entièrement valable, malgré ses limites, puisque rien ou presque n’avait été mis en œuvre par le gouvernement Syriza.
Le motif invoqué par le Premier ministre grec est donc fallacieux, il faut chercher d’autres raisons.
Au lieu « d’atteindre ses limites », ce mandat issu du peuple, bien au contraire, ouvrait de nouvelles perspectives. Quant au mandat donné à Syriza lors des élections législatives de janvier 2015, sur la base du programme dit de Thessalonique, il restait entièrement valable, malgré ses limites, puisque rien ou presque n’avait été mis en œuvre par le gouvernement Syriza.
Le motif invoqué par le Premier ministre grec est donc fallacieux, il faut chercher d’autres raisons.
