Régulièrement
et pour de nombreux évènements aussi importants que variés, des
pétitions se répandent et deviennent virales, aussi bien sur les blogs
que les réseaux sociaux, et nombre d'entre vous tombent régulièrement
dans le panneau sans même se poser la question : A qui profite
réellement ces pétitions ? D'ou vient l'argent servant à faire
fonctionner ces coûteux systèmes ?
Je pense pour ma part depuis
déjà longtemps que donner son adresse e-mail et cliquer bêtement sur un
bouton ne peut en aucun cas changer le déroulement d'opérations
générants des millions d'euros à leurs instigateurs, mais visiblement,
des milliers d'entre vous semblent encore croire au père noêl. Ne vous
êtes vous jamais demandé d'ou venait cette soudaine augmentation de
courrier non sollicité (spam) qui arrivait massivement dans votre boite aux lettres virtuelle ?
Voici
donc le résultat de recherches qui, je l'espère, vont vous ouvrir les
yeux sur les personnages qui se cachent derrière ces organisations et
leurs motivations réelles. Je pense qu'après lecture de ceci, vous
regarderez à deux fois avant de signer une pétition... Le veilleur
Dans un article datant du 14 novembre 2012, l'Association Kokopelli a décidé de présenter « Avaaz : un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri », - un article d'investigation concernant l'organisation Avaaz, rédigé par Dominique Guillet et posté sur son site Liberterre
- car nous sommes scandalisés qu'une pétition en défense de Kokopelli
ait été présentée, sans notre consentement, par cette organisation
militariste. Cette pétition, de plus, colporte des informations
complètement erronées.
Par la même occasion, nous dénonçons tout autant l'opacité de l'organisation Change.org
qui, elle aussi, a mis en ligne une pétition concernant Kokopelli sans
notre accord. Ces sites pétitionnaires sont une gigantesque farce :
Dominique Guillet, en utilisant une fausse adresse e-mail et un
pseudonyme, a lancé une parodie de pétition adressée au directeur de
Change.org pour demander que la pétition pour sauver Kokopelli soit
supprimée ! Cela prouve amplement le niveau de non-sécurisation de
Change.org - une organisation basée à San Francisco, employant plus de 100 salariés et mettant en ligne 500 nouvelles pétitions tous les jours.
La
première question fondamentale que l'on doive se poser : quels sont les
gentils financiers qui rémunèrent plus de 100 salariés chez Change.org ?
L'un de ces gentils financiers est l'incontournable milliardaire
prédateur George Soros, évoqué dans l'article de Dominique sur Avaaz, car Change.org fait partie de Media Consortium,
un pseudopode de l'empire Soros. Change.org et Avaaz partagent de la
même opacité quant à leurs finalités intrinsèques ; d'ailleurs, Ben Wikler, le directeur de campagne d'Avaaz vient de devenir le vice-président et directeur exécutif de Change.org...
Avaaz: un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri
par Dominique Guillet, Liberterre, 14/11/2012
Peu de temps après l'opération psychologique spéciale dénommée 9/11, le Général Wesley Clark, ancien général en chef de l'OTAN (Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord) rencontre, au Pentagone,
un officier d'état-major qui le convie à consulter un document
confidentiel émanant du Ministère de la Défense US et stipulant que,
dans les 5 années suivantes, sept pays seront envahis (« libérés » dans le langage Orwellien) par les USA : l'Irak, la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et l'Iran. Le Général Wesley Clark, en retraite, s'est exprimé publiquement plusieurs fois à ce sujet :
« C'était
une déclaration stupéfiante : l'armée servirait à déclencher des
guerres et à faire tomber des gouvernements et non pas à empêcher les
conflits. Nous allons envahir des pays. Mes pensées se bousculaient.
J'ai mis ça de côté, c'était comme une pépite que vous conservez. Un
groupe de gens a pris le contrôle du pays avec un coup d'État politique,
Wolfowitz, Cheney, Rumsfeld... je pourrais nommer une demi-douzaine
d'autres collaborateurs du Projet pour un Nouveau Siècle Américain
(PNAC). Ils voulaient que le Moyen-Orient soit déstabilisé, qu'il soit
chamboulé et placé sous notre contrôle ». (1)
Est-ce donc une coïncidence si l'organisation dénommée Avaaz a soutenu les interventions militaires en Libye (19 / 20 / 21) et en Syrie (25 / 26 / 27 / 28)? Est-ce donc une coïncidence si Avaaz se mêle des affaires internes de la Somalie (2 / 3 / 4) ? Est-ce donc une coïncidence si Avaaz se mêle des affaires internes du Soudan (5) en accusant, par ailleurs, le très diabolisé Iran de livrer des armes (7 / 8)? Est-ce donc une coïncidence si Avaaz se mêle des affaires internes de l'Iran (9 / 10) ?
Qui sont donc ces « activistes Avaaz » impliqués très concrètement, en 2012, dans des opérations de déstabilisation de la Syrie (11) ? L'organisation Avaaz n'est-elle pas tout simplement une tête de pont de la CIA, un gigantesque écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri de l'Impérialisme Occidental?
A l'automne 2009, en rédigeant mes quatre articles sur l'arnaque du réchauffement climatique anthropique (13),
je découvris que cette organisation sollicitait les activistes pour
récolter des fonds, en l'espace de quelques jours, à hauteur de 150.000
dollars afin de créer un blog durant le Sommet de Stockholm.
« Il
ne nous reste plus que quelques jours. Si d'ici lundi, nous pouvions
collecter 150.000 dollars, Avaaz pourrait engager les grands moyens sur
ce projet: construire une carte du monde et un blog dans le style de
Twitter permettant de relier tous les événements organisés pour le
climat le 21 septembre; mettre en place une base de données
téléphoniques mondiale pour permettre à des milliers d'entre nous
d'inonder nos dirigeants de coups de téléphone; et enfin engager une
équipe de professionnels pour faire la différence sur le terrain
médiatique, face aux puissants lobbys industriels et pétroliers ».
150.000
dollars financés par des militants naïfs pour créer un blog !! On croit
rêver. A l'époque, je pensais qu'Avaaz n'était qu'une ONG frauduleuse,
une de plus, une Organisation pour Niaiser les Gogos, dont l'objectif
unique est de soutirer beaucoup d'argent aux activistes et dont l'outil
principal est fondé sur des pathologies modernes, la pétitionnite aiguë
et la conjugaison débridée du verbe « cliquer ». Et il est
clair qu'Avaaz excelle en tant que gigantesque machinerie à
cliquer/glaner des dollars/euros. Il n'est que de consulter, sur
internet, l'une de ses campagnes, en 2009, pour lever des fonds, à
grands renforts de petits montants :
« C'est
un moment d'une importance cruciale pour l'Iran et pour le monde. Nous
pouvons aider à faire connaître la vérité en organisant de toute urgence
un sondage post-électoral rigoureux auprès des citoyens iraniens, en
leur téléphonant pour leur demander pour qui ils ont voté et en publiant
les résultats dans les médias. Plus d'un tiers des votes sont en jeu -
et notre sondage pourra ainsi prouver qui dit la vérité. Si nous
arrivons à recueillir 119.000 € dans les prochaines 24 heures, nous
pourrons publier les résultats avant que le Conseil des gardiens de la
Constitution ne rende publics les résultats de son propre recomptage des
voix. Si nous arrivons à recueillir plus d'argent, nous pourrons
étendre la portée de cette campagne. Nous avons un besoin urgent que
10.000 d'entre vous donnent un petit montant. Aidez à financer le
sondage dès maintenant en utilisant le formulaire sécurisé fourni
ci-dessous. » (10)
On se demande d'ailleurs ce qui est sécurisé chez Avaaz car la phrase suivante apparaît en rouge gras :
« $228,449 ont fait un don pour aider financer un sondage pour la vérité en Iran ».
Où
apparaît-elle? Sur le site d'Avaaz France car aujourd'hui, en novembre
2012, il est toujours possible d'appuyer sur le bouton Paypal pour contribuer financièrement à ce sondage, pour le moins, très « post-électoral
». Après vérification de la même campagne sur son site US, il s'avère
que la maison mère s'est répandue en plates excuses, en 2009, à propos
de l'impossibilité d'effectuer le dit sondage à cause de la corruption
en Iran. A l'époque, Avaaz proposa aux ponctionnés, en toute sincérité
bien entendu, de récupérer leur dû - en envoyant un mail - ou de le
mettre à disposition d'une autre campagne qu'ils venaient juste de
lancer pour sécuriser un internet libre en Iran !! (12)... et pour sécuriser la cagnotte chez Paypal.
Car
Avaaz a besoin d'argent, de beaucoup d'argent, pour organiser ses
pétitions virtuelles à partir de quelques ordinateurs, et surtout pour
les rémunérations de ses cadres. Car affirmons-le, haut et fort, les
cadres chez Avaaz ne sont pas rémunérés avec des cacahuètes virtuelles :
le fondateur et directeur exécutif, Ricken Patel, a ainsi touché, en 2010, la modeste somme salariale de 183.264 dollars (15.200 dollars par mois)
- en légère augmentation par rapport à ses salaires de 120.000 dollars
des années précédentes - tandis que le directeur de campagne, Ben Wikler, a touché 111.384 dollars de salaire. Cette même année 2010, Avaaz a déclaré sur sa feuille de revenu (form 990) : 921.592 dollars de « frais de campagnes et de consultance », 182 196 dollars de « frais de voyages », 262.954 dollars de « frais de publicité », 404.889 dollars de « frais de technologie d'information », etc, etc.
Tout cela pue l'arnaque financière et le copinage archi-dollarisé. Parmi ses quelques frais de gestion, Avaaz a payé Milena Berry (et son mari Paul), pour un travail de consultance IT (technologie d'information),
la bagatelle de 245.182 dollars en 2009 et de 294.000 dollars en 2010.
Malgré la très haute rémunération de Milena Berry, qui se présente comme
la technicienne en chef de la gestion informatique de l'organisation,
Avaaz a fait appel à la générosité des dons, afin de renforcer son
système informatique, suite à une prétendue cyber-attaque en mai 2012.
Sans commentaires...
L'organisation Avaaz ne semble d'ailleurs
pas très pressée de publier sa déclaration de revenus pour 2011, ce que
l'on comprend fort bien de par la pléthore d'articles, émergeant sur
internet, afin de dénoncer cette organisation frauduleuse. A la
mi-novembre 2012, la « form 990 » est toujours absente de son site alors que l'audit du rapport financier a été délivré par son cabinet comptable de New-York (Lederer, Levine et Associates), le 19 juin 2012.
Avaaz a été créé en 2006 par MoveOn.org et Res Publica. « Avaaz », dans différents langages de l'Asie et de l'Europe de l'est signifie « la voix ». La voix silencieuse, derrière Avaaz et Res Publica, est celle de trois individus: Tom Perriello, un ancien membre du Congrès US, Ricken Patel, consultant chez de nombreuses entités contrôlées par les psychopathes prédateurs, et Tom Pravda, un ancien diplomate d'Angleterre consultant pour le Ministère de l'Intérieur US.
Parmi les autres fondateurs d'Avaaz se trouvent Eli Pariser (le directeur exécutif de MoveOn), Andrea Woodhouse (consultant pour la Banque Mondiale), Jeremy Heimans (le co-fondateur de GetUp! et de Purpose), et l'entrepreneur Australien David Madden (le co-fondateur de GetUp! et de Purpose).
MoveOn,
le co-fondateur d'Avaaz, a distribué, en 2002, par le biais de son
Comité d'Action Politique, 3 millions et demis de dollars à 36 candidats
politiques au Congrès US. En novembre 2003, MoveOn reçut 5 millions de
dollars du spéculateur milliardaire George Soros. Ricken Patel a, d'ailleurs, déclaré publiquement que l'Open Society Institute de George Soros (renommé Open Society Foundation en 2011) était l'un des membres fondateurs d'Avaaz.
Qui est George Soros ?
L'un des prédateurs psychopathes à la direction du CFR (Council for Foreign Relations) et l'un des membres du Groupe Bilderberg. Le CFR et le Groupe Bilderberg sont deux des pseudopodes de la baudruche dénommée « Nouvel Ordre Mondial ». Le CFR et le Groupe Bilderberg ont été créés par les Rockefellers,
la famille responsable de nombreux maux qui sévissent sur la planète.
Pour mémoire, la Fondation Rockefeller a promu les lois eugénistes aux
USA dès le début du siècle passé; elle a financé le Nazisme avant et
durant la seconde guerre mondiale; elle a financé les recherches
génétiques, dès 1945, et donc tout le secteur des chimères génétiques;
elle a lancé la dévastatrice Révolution Verte...
Avaaz fut, en juin 2009, l'un des partenaires dans la campagne Tcktcktck lancée par Havas, aux côtés d'EDF, de la Loyds Bank... et de 350.org, une organisation financée par la Fondation Ford, la Fondation Rockefeller, le Rockefeller Brothers Fund et le milliardaire George Soros.
George
Soros est le financeur incontournable de toute cette mouvance d'ONGs
aux objectifs occultes. Durant l'été 2009, l'Open Society Institute (de Soros) donna une subvention de 150.000 dollars à Avaaz. En sus de cette subvention, Avaaz reçut de Res Publica (financée par Soros) 225.000 dollars en 2006, 950.000 dollars en 2007 et 500.000 dollars en 2008. La Foundation to Promote Open Society (de Soros) donna à Avaaz, en 2008/2009, 300.000 dollars de soutien général et 300.000 dollars pour la campagne (sur l'arnaque)
climatique durant laquelle Avaaz a particulièrement brillé dans son
expertise pour susciter de l'argent non virtuel afin de combattre un
réchauffement climatique virtuel avec des pétitions tout aussi
virtuelles.
Ricken Patel ne précise d'ailleurs, nulle part,
dans sa croisade contre le réchauffement climatique anthropique, comment
il effectue la rédemption de « l'empreinte carbone » générée par les émoluments grandioses de ses bons amis au sein d'Avaaz (une
redistribution des libéralités généreuses de la clique de Soros alors
qu'Avaaz prétend effrontément que l'organisation ne reçoit de l'argent
que de dons individuels !!!) et de « l'empreinte carbone » générée par ses très hauts salaires chez Avaaz ! Il s'agit vraisemblablement d'une rédemption virtuelle.
Et, qui plus est, nous ne sommes pas allés vérifier si les multiples casquettes de Ricken Patel généraient de multiples « empreintes carbone » liées à de multiples salaires. En effet, il est le co-fondateur et co-directeur de Faith in Public Life (une grosse organisation chrétienne); il est consultant pour International Crisis Group, pour la Fondation Rockefeller, pour la Fondation Bill Gates, pour l'ONU, pour l'Université Harvard, pour CARE International, pour International Center for Transitional Justice; il est le co-fondateur et co-directeur de DarfurGenocide.org ; il est le co-fondateur et directeur de Res Publica. Etc, etc, ad nauseam.
Dans
la clique des fondateurs d'Avaaz - dont l'idéologie est fondée sur la
pratique du clic-clic et le syndrome du petit montant - Patel n'est pas
le seul à arborer de multiples casquettes. On retrouve Tom Perriello
dans la consultance ou la direction chez : National Council of Churches of Christ, Catholics United, Catholics in Alliance for the Common Good, Faithful America, Faith in Public Life, Center for a Sustainable Economy, Center for American Progress Action Fund, Youth and Environmental Campaigns, E-Mediat Jordan, International Center for Transitional Justice, Res Publica, The Century Foundation, l'ONU, Open Society Institute, etc, etc.
Il oeuvra avec le Reverend Dr. James Forbes sur des concepts de « justice prophétique ». Tom Perriello soutient l'opération psychologique spéciale dénommée « guerre à la terreur » qui fut lancée par Bush et prolongée par Obama. Sa vision d'Israël participe du conte de fée : il considère ce pays comme l'une des « créations les plus spectaculaires et excitantes de la communauté internationale » au 20ème siècle et est convaincu qu'il « existe une relation stratégique et morale permanente entre les USA et Israël ». Etc, etc, ad nauseam.
Le
grand amour que Tom Perriello éprouve pour Israël n'empêche nullement
Avaaz de lancer une pétition pour soutenir les malheureux Palestiniens
persécutés par l'Etat Sioniste ! Et c'est là que réside le grand génie
stratégique d'Avaaz pour enfumer les militants et activistes sincères :
Avaaz promeut, de temps en temps, de « nobles » causes : les
abeilles, les Palestiniens... et même Kokopelli. Avaaz a même lancé une
pétition pour mettre les banquiers en prison, ces mêmes banquiers qui
ont promu avec Avaaz la législation « cap and trade » (JP Morgan Chase, Bank of America...) ou avec lesquels les fondateurs d'Avaaz collaborent dans l'International Crisis Group (Morgan Stanley, Deutsche Bank Group...).
Avaaz atteint des sommets de grand guignolesque lorsque l'organisation lance une campagne pour stopper la « guerre contre les drogues ». Le 3 juin 2011, la marionnette Ban Ki-moon reçoit des mains de Ricken Patel - accompagné de Richard Branson, le fondateur de Virgin - une pétition de 600.267 personnes : « End the War on Drugs
». De quoi parle-t-on ici ? D'une campagne de dépénalisation du
cannabis, de l'ayahuasca, des champignons psilocybes et du peyotl ? Ou
bien d'une campagne pour stopper la guerre contre la gangrène sociale
que constitue la commercialisation tout azimut de l'héroïne et de la
cocaïne ?
Gageons qu'il s'agit bien de la seconde alternative.
L'héroïne et la cocaïne constituent les deux sources les plus généreuses
des caisses noires de la mafia des psychopathes prédateurs tout autant
que des liquidités des grandes banques internationales. La présence de
l'Alliance Occidentale en Afghanistan s'explique, entre autres, par le
contrôle de l'opium dont 95 % de la production mondiale est concentrée
dans ce pays. Quels sont les journalistes, dignes de ce qualificatif,
qui ont informé le public quant au scandale gigantesque du blanchiment
de centaines de milliards de dollars de l'argent de l'héroïne et de la
cocaïne par les grandes banques internationales (23 / 24) : HSBC, Wells Fargo, Bank of America...?
Toutes
ces campagnes ne constituent qu'un gigantesque écran de fumée pour
occulter toutes les finalités odieuses qu'Avaaz soutient au service de
l'Impérialisme Occidental : la destruction de la Libye, la
déstabilisation de la Syrie, la déstabilisation de l'Iran, la
déstabilisation de la Bolivie d'Evo Morales... Toutes
ces opérations de destruction et de déstabilisation de pays souverains
sont promues par Tom Perriello dont les visions bellicistes (« pro-war ») ne sont un secret pour personne.
Dans une vidéo (14), Tom Perriello, est présenté comme l'honorable directeur de E-Mediat Jordan,
une organisation localisée en Jordanie, un pays limitrophe de l'Irak et
de la Syrie. Il s'adresse aux jeunes de cette organisation (« un centre d'entraînement, de technologies et d'outils ») qui sont prêts, déclare-t-il, « à se sacrifier pour leur pays », à savoir à servir de chair à canon pour l'avancement de l'Impérialisme Occidental.
•
En mai 2009, alors que 60 membres du Congrès US votèrent contre
l'attribution de 97 milliards de dollars supplémentaires dans les
guerres d'Irak et d'Afghanistan, Tom Perriello vota pour.
• En mars 2010, une réception fut organisée par deux organisations de coloration pseudo-verte « League of Conservation Voters » et « Environmental Defense Action Fund
» pour lever des fonds pour la réélection de Tom Perriello au Congrès
US. MoveOn.org, le co-fondateur d'Avaaz, lui attribua 100.000 dollars
pour sa campagne de réélection.
• En mars 2010, alors que 60
membres du Congrès US votèrent contre la prolongation de la guerre en
Afghanistan, Tom Perriello vota pour.
• Le 27 juillet 2010, Tom Perriello vota contre le retrait des troupes US du Pakistan.
•
Le 27 juillet 2010, alors que 115 membres du Congrès US votèrent contre
l'attribution de 33 milliards de dollars supplémentaires dans la guerre
d'Irak, Tom Perriello vota pour.
• Le 30 juillet 2010, Tom Perriello vota contre les régulations (HR 3534)
visant à encadrer les forages de pétrole en haute mer et vota en faveur
de la suspension d'un moratoire imposant des gardes-fous sur les dits
forages en haute mer.
• Le 15 décembre 2011, Tom Perriello
devint le directeur de CAP Action, l'une des branches du Center for
American Progress. Dans la revue Democracy Journal, après avoir vanté le
« succès » de l'intervention militaire en Libye, il déclara :
« Aujourd'hui,
Kadhafi est mort et le peuple Libyen peut, pour la première fois depuis
des décennies, jouir de l'opportunité d'une gouvernance responsable et
démocratique... Il n'y a pas eu de décès dans les troupes Américaines.
Les combattants insurgés et la vaste majorité de la population ont
célébré la victoire comme une libération et les Syriens courageux, qui
quotidiennement risquent la mort en s'opposant à leur propre régime
répressif, se sont réjouis de la chute de Kadhafi. Tous ces
accomplissements ne sont pas de petits exploits pour ceux qui se
soucient de la dignité, de la démocratie et de la stabilité... »
Ce sont effectivement de grands exploits qui caractérisent la « libération
» de la Libye qui fut le pays le plus riche de l'Afrique : un chaos
social généralisé, des attentats quotidiens, des luttes intestines
continuelles, sans oublier les 50 à 100.000 civils Libyens libérés à
jamais de « l'oppression » de Kadhafi en mourant sous les bombes à uranium appauvri de l'Occident.
Que
ce soit au travers des conceptions bellicistes de ses fondateurs ou de
ses propres campagnes de déstabilisation et d'invasion militaire de pays
souverains, Avaaz est clairement une organisation complice de crimes de
guerre. Je n'ai ni le temps ni l'envie de sonder plus avant les
profondeurs d'immoralité de cette organisation crapuleuse. Je renvoie
les lecteurs et lectrices à de nombreux articles et témoignages qui
commencent à poindre sur internet (29 / 30 / 31 / 32) et, en particulier, aux quatre excellents rapports d'investigation rédigés au Canada par Cory Morningstar. (15 / 16 / 17 / 18).
Ce dont je suis convaincu, c'est que l'énorme rideau de fumée mis en place par Avaaz par le biais de campagnes « humanistes
» en faveur des Palestiniens, des abeilles, de la forêt Amazonienne ou
de Kokopelli... est en train de s'estomper rapidement. Avaaz est la « voix » occulte du complexe militaro-industriel qui cherche à semer le chaos de la guerre sur toute la planète.
-------------------------------------------------
Qui est AVAAZ ? C'est quoi AVAAZ ? Par un ancien militant
Par benkamorvan le samedi 14 août 2010, 08:36 - Lien permanent
Je
reçois régulièrement des emails ou des visites sur ce blog à propos
d'AVAAZ. Les sites qui permettent d'avoir un avis sur cette organisation
américaine sont peu nombreux et ceux qui le sont en français encore
moins. J'ai été volontaire pendant 3 mois avec AVAAZ au sein de l'« action factory » pour la préparation du sommet de Copenhague. Mes remarques sont donc principalement basées sur cette expérience de mai à juillet 2009.
Le but d'Action Factory (l'usine à actions) était pour AVAAZ de tester le fonctionnement d'un groupe de quelques dizaines de militants volontaires (avec une petite indemnisation)
sur le terrain, mobile d'un pays à l'autre, pour mener une campagne
complémentaire aux pétitions sur Internet. En 2009 le sommet de
Copenhague était dans la ligne de mire de toutes les organisations donc
le thème de cet Action Factory fut le climat et plus précisément la
signature d'un « bon » accord par les gouvernements. J'ai
laissé tomber, Complètement dégouté par l'autoritarisme de cette
organisation qui ne nous laissait aucune initiative contrairement à ce
qui était annoncé dans l'email pour recruter.
Les décisions sur
les actions à mener étaient prises d'avance à New-York, et la gestion
du groupe de militants était concentré dans les mains d'une seule
personne (qui est tout de même restée une amie après des moments houleux). C'est une mentalité à l'américaine : c'est-à-dire une vision de réussite et où on voit le monde comme « génial », « sensass », « cool », « géant
». Une mentalité, de plus, qui a beaucoup de mal à s'adapter aux
cultures locales : quasiment aucun travail avec des organisations
locales ou qui travaillent déjà sur le sujet. Les textes sont très
polis, sans polémique ni critique trop sévère, pour avoir un maximum de
signatures et ne pas froisser les politiques (je n'ai pas vu de campagnes anticapitalistes ou contre une entreprise).
Les
correspondants locaux que j'ai croisés en Italie ou en France sont des
bénévoles motivés, mais c'est souvent leur première expérience
militante, sans opinion politique, sans contact avec les autres ONG
locales. En bref : malléables et pas formés à gérer une communauté de
milliers de contacts par email.
AVAAZ confond email et membre,
et annonce allègrement des millions de membres alors que des personnes
ont seulement signé une pétition en ligne. A ma connaissance il n'y a
pas de système de carte d'adhérent. Avoir un email dans une base de
données ne créé pas un membre, et les personnes qui signent sont loin
d'être des militants d'après les contacts rencontrés lors des mes 3 mois
avec eux (quand les « membres » qui avaient répondu présents par email se déplaçaient réellement).
Attention
au SPAM ! Une fois qu'AVAAZ a récupéré un email, celui-ci reçoit des
tonnes de mails, soit d'AVAAZ soit des spammeurs qui piratent leur base
de données (Voir aussi en anglais : AVAAZ Spam). Le plus grave pour moi : l'organisation est obscure (un petit groupe basé à New-York et qui se déplace constamment par avion) et sans but politique clair (ils
se définissent comme opportunistes et par exemple ont fait campagne
pour un accord à Copenhague sans préciser leurs positions sur la finance
carbone, les agrocarburants ou le nucléaire). J'ai demandé
plusieurs fois lors des Action Factory d'avoir des explications plus
précises sur leur campagne climat, au sein de mon groupe, puis à notre
référent à New-York, puis à d'autres « responsables ».
Après un mois, j'ai eu un appel sur mon téléphone portable (alors que nous étions constamment sur Skype)
en Allemagne depuis les Etats-Unis. Pendant assez longtemps, 30 min à
1h, j'ai eu deux personnes qui ont critiqué mon manque de confiance, de
ne pas « croire » à AVAAZ (mais ce n'est pourtant pas une religion ?).
Je n'ai eu sur le fond qu'une brève réponse : AVAAZ mène des campagnes
opportunistes en fonction de l'air du temps, et ne veux pas perdre du
temps comme les organisations traditionnelles à réaliser des analyses
poussées qui sont une perte de temps...
Leur travail est très
pro, mais me semble plus venir d'une agence de communication que d'une
action réfléchie dans le cadre d'une campagne à long terme : les textes
qui amènent à signer une pétition sont courts et généraux, tous sur le
même format. Comme si signer une pétition sans aucune autres campagnes
derrière pour donner du poids à la demande était suffisant ! Pour le G8,
il n'y a jamais eu de discussion sur l'illégitimité de ce sommet alors
que c'est une position largement répandue dans des organisations qui
sont loin d'être révolutionnaires. Au final, il y a eu une photo de
quelques militants d'AVAAZ qui ont offert une carte postale géante au
1er ministre de Grande-Bretagne pour lui demander un « bon » accord à Copenhague.
AVAAZ utilise de l'auto-référencement pour expliquer son nom qui signifierait « voix
» en plusieurs langues : les seuls explications viennent de leur site
web. C'est anecdotique ce débat autour du nom de cette organisation,
mais c'est aussi l'un des sujets les plus fréquents sur le web. Quand je
leur demandais ce qu'était AVAAZ, d'où venait ce groupe, j'avais la
même phrase qui revenait en boucle, apprise par coeur et publiée sur
leur site. Le message change. Nous devions mener des actions (en fait des shows à destination de la presse uniquement)
avec des messages changeant d'un jour à l'autre. En Italie durant le G8
nous avons même du annuler au dernier moment une action qui devait
porter un message (+2°C) moins radical que celle du groupe AOSIS qui représente à l'ONU les petits états et états insulaires (+1,5°C).
Au
final, c'est une organisation peu crédible à mes yeux. Sans doute un
bon début pour accrocher des personnes jamais politisées ou pas encore
militantes, mais sans doute un très mauvais choix pour mener des
campagnes sérieuses ou radicales.
Par benkamorvan, Notes du veilleur
Il est à
noter que les sites et organisations citées ci-dessus et destinées aux
pétitions en lignes ne semblent pas être les seules incriminées, une
pétition récente diffusée par Pollinis est elle aussi dans le
collimateur, car détournée à des intentions financières en
instrumentalisant le problème actuel de la survie des abeilles !
Pourquoi je ne signerai pas la pétition Pollinis
Notes
(1) Le
général Wesley Clark affirme qu?un plan était prêt 10 jours après le 11
septembre 2001 pour envahir 7 pays dont la Libye et l?Irak
(2) Somalia's got a charcoal problem
(3) Avaaz : Block War Escalation in Somalia!
(4) Islamist militia's last urban stronghold in Somalia falls
(5) Sudan: Enough is Enough
(7) Bombs shower Sudan, world turns away
(8) Arms for oil: the guilty countries who sponsor war
(9) Iran : Arrêtez la répression
(10) QUE L?IRAN PUISSE PARLER: Financez le sondage post-électoral
(11) Who/What is Ahvaaz [Avaaz] - cont'd
(12) IRAN: BREAK THE BLACKOUT!
(13) Les Caniculs-bénis:une nouvelle hystérie religieuse au service de l'Ordre Mondial?
(14) E-Mediat Jordan team met with the Honorable Tom Perriello
(15) Avaaz: Imperialist Pimps of Militarism, Protectors of the Oligarchy, Trusted Facilitators of War
(16) Avaaz: Imperialist Pimps of Militarism, Protectors of the Oligarchy, Trusted Facilitators of War II
(17) Avaaz: Imperialist Pimps of Militarism, Protectors of the Oligarchy, Trusted Facilitators of War III
(18) Imperialist Pimps of Militarism, Protectors of the Oligarchy, Trusted Facilitators of War
(19) UNSC: Libya No-Fly Zone
(20) Libya: Stop the Crackdown
(21) Internet activists should be careful what they wish for in Libya
(23) HSBC Exposed U.S. Financial System to Money Laundering, Drug, Terrorist Financing Risks
(24) FBI: Drug Cartels Use Bank of America to Launder Money
(25) Protect Syria?s Children Now!
(26) Syria: stand with the protesters
(27) EU: End the terror in Syria
(28) India and US - Stop Syria's death dealer
(29) Que penser de Avaaz.org
(30) Don't sign Avaaz.org petitions
(31) What is Avaaz.org and why does it claim Climategate is misinformation?
(32) Avaaz, golpe ou verdade?
Vous avez aimé cet article ?
Sources :
• kokopelli-semences.fr
• liberterre.fr
• avenirclimat.info
• resistance71.wordpress.com