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vendredi 3 mars 2017

Déplacement de Guterres à Rabat et Tindouf en attente d'une validation de l'administration Trump ?


Politique 2/3/2017 

 

Le quotidien Al Quds Al Arabi annonce avec une extrême précaution une possible visite de Guterres au Maroc et à Tindouf. Sauf que sur ce dossier le Portugais, comme ses prédécesseurs, est obligé d’attendre l’autorisation de l’administration de Donald Trump avant de prendre des initiatives.

Le secrétaire général des Nations Unies va-t-il se rendre à Rabat et Tindouf ? Une annonce faite avec précaution par le quotidien Al Quds Al Arabi, basé à Londres qui cite des «sources» aux Nations Unies.
Les mêmes «sources» avancent, qu’en cas d’obstacles empêchant la visite d’Antonio Guterres, le Portugais devrait se contenter de tenir des réunions avec de hauts représentants du Maroc et du Polisario, et ce, après l'échéance d’avril. Des entretiens destinés à circonscrire la crise de Guerguerate et, éventuellement, relancer le processus de paix en rade depuis 4 ans.
Pour rappel le vendredi 24 février, le SG de l’ONU avait eu une conversation téléphonique avec le roi Mohammed VI suivie d’une audience accordée au représentant du Front à New York, Ahmed Boukhari.
Qu’en est-il du feu vert de l’administration Trump ?
«Sur ce dossier, la marge de manœuvre de Guterres est très réduite. Il ne peut prendre une telle initiative sans l’aval de l’administration Trump», nous confie une source proche du dossier. «Certes dans la crise de Guerguerate, il a réussi à écarter le médiateur Christopher Ross mais c’est tout ce qu’il peut entreprendre en attendant de connaitre la position américaine», précise-t-elle.

Lire l'article : https://www.yabiladi.com/articles/details/51540/deplacement-guterres-rabat-tindouf-attente.html


Politique Publié Le 02/03/2017 à 20h05

Déplacement de Guterres à Rabat et Tindouf en attente d'une validation de l'administration Trump ?

Le quotidien Al Quds Al Arabi annonce avec une extrême précaution une possible visite de Guterres au Maroc et à Tindouf. Sauf que sur ce dossier le Portugais, comme ses prédécesseurs, est obligé d’attendre l’autorisation de l’administration de Donald Trump avant de prendre des initiatives.
Le secrétaire général des Nations Unies va-t-il se rendre à Rabat et Tindouf ? Une annonce faite avec précaution par le quotidien Al Quds Al Arabi, basé à Londres qui cite des «sources» aux Nations Unies.
Les mêmes «sources» avancent, qu’en cas d’obstacles empêchant la visite d’Antonio Guterres, le Portugais devrait se contenter de tenir des réunions avec de hauts représentants du Maroc et du Polisario, et ce, après l'échéance d’avril. Des entretiens destinés à circonscrire la crise de Guerguerate et, éventuellement, relancer le processus de paix en rade depuis 4 ans.
Pour rappel le vendredi 24 février, le SG de l’ONU avait eu une conversation téléphonique avec le roi Mohammed VI suivie d’une audience accordée au représentant du Front à New York, Ahmed Boukhari.
Qu’en est-il du feu vert de l’administration Trump ?
«Sur ce dossier, la marge de manœuvre de Guterres est très réduite. Il ne peut prendre une telle initiative sans l’aval de l’administration Trump», nous confie une source proche du dossier. «Certes dans la crise de Guerguerate, il a réussi à écarter le médiateur Christopher Ross mais c’est tout ce qu’il peut entreprendre en attendant de connaitre la position américaine», précise-t-elle.
Une position de Washington qui reste encore pour l'instant à définir et à clarifier. Ce qui devrait laisser au Baker Institute, fondé en 1993, un espace pour prodiguer ses conseils et ses recommandations au nouveau maitre du Département d’Etat. Le think-tank créé par James Baker, l’ancien chef de la diplomatie de George Bush (janvier 1989 - janvier 1993), est connu pour ses positions hostiles au Maroc. Une probable conséquence des pressions du royaume pour qu’il démissionne de son poste d’envoyé personnel de Kofi Annan au Sahara occidental en 2004.
D'ailleurs, en décembre 2016, un média américain affirmait que la nomination de Rex Tillerson à la tête du Département d’Etat fait suite à de vives recommandations émanant de James Baker et de Robert Gates, l’ancien ministre de la Défense sous le 2e mandat du président Georges W Bush et le premier de Barack Obama.
Soyez le premier à donner votre avis...


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/51540/deplacement-guterres-rabat-tindouf-attente.html
Politique Publié Le 02/03/2017 à 20h05

Déplacement de Guterres à Rabat et Tindouf en attente d'une validation de l'administration Trump ?

Le quotidien Al Quds Al Arabi annonce avec une extrême précaution une possible visite de Guterres au Maroc et à Tindouf. Sauf que sur ce dossier le Portugais, comme ses prédécesseurs, est obligé d’attendre l’autorisation de l’administration de Donald Trump avant de prendre des initiatives.
Le secrétaire général des Nations Unies va-t-il se rendre à Rabat et Tindouf ? Une annonce faite avec précaution par le quotidien Al Quds Al Arabi, basé à Londres qui cite des «sources» aux Nations Unies.
Les mêmes «sources» avancent, qu’en cas d’obstacles empêchant la visite d’Antonio Guterres, le Portugais devrait se contenter de tenir des réunions avec de hauts représentants du Maroc et du Polisario, et ce, après l'échéance d’avril. Des entretiens destinés à circonscrire la crise de Guerguerate et, éventuellement, relancer le processus de paix en rade depuis 4 ans.
Pour rappel le vendredi 24 février, le SG de l’ONU avait eu une conversation téléphonique avec le roi Mohammed VI suivie d’une audience accordée au représentant du Front à New York, Ahmed Boukhari.
Qu’en est-il du feu vert de l’administration Trump ?
«Sur ce dossier, la marge de manœuvre de Guterres est très réduite. Il ne peut prendre une telle initiative sans l’aval de l’administration Trump», nous confie une source proche du dossier. «Certes dans la crise de Guerguerate, il a réussi à écarter le médiateur Christopher Ross mais c’est tout ce qu’il peut entreprendre en attendant de connaitre la position américaine», précise-t-elle.
Une position de Washington qui reste encore pour l'instant à définir et à clarifier. Ce qui devrait laisser au Baker Institute, fondé en 1993, un espace pour prodiguer ses conseils et ses recommandations au nouveau maitre du Département d’Etat. Le think-tank créé par James Baker, l’ancien chef de la diplomatie de George Bush (janvier 1989 - janvier 1993), est connu pour ses positions hostiles au Maroc. Une probable conséquence des pressions du royaume pour qu’il démissionne de son poste d’envoyé personnel de Kofi Annan au Sahara occidental en 2004.
D'ailleurs, en décembre 2016, un média américain affirmait que la nomination de Rex Tillerson à la tête du Département d’Etat fait suite à de vives recommandations émanant de James Baker et de Robert Gates, l’ancien ministre de la Défense sous le 2e mandat du président Georges W Bush et le premier de Barack Obama.
Soyez le premier à donner votre avis...


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/51540/deplacement-guterres-rabat-tindouf-attente.html

samedi 4 février 2017

Mohammed VI , désespéré, viserait à charmer Trump ?






3/2/2017


Le Maroc a dépensé plusieurs millions de dollars de lobbying pour amener les Etats-Unis à laisser tomber le droit à l'autodétermination au Sahara Occidental. En vain. Loin de là, Washington a ajouté un autre élément de pression lors du mandat de Barack Obama : le respect des droits de l'homme des sahraouis.
Aujourd'hui, le roi du Maroc vient de prendre une décision qui vise à charmer le nouveau locataire de la Maison Blanche. Rabat veut exploiter l'amour du président Donald Trump pour la cause juive. 

lundi 16 janvier 2017

Comment les USA ont choisi la torture sexuelle

Par Anne-Laure Pineau et Sophie Tardy-Joubert (collectif YouPress), Mediapart, 15/1/2017
Au lendemain du 11-Septembre, le gouvernement Bush systématise le recours à la torture. Les prisonniers de la « guerre contre le terrorisme » seront privés de leur humanité, frappés, « waterboardés ». Mais pas seulement : ils seront aussi humiliés, violés et agressés sexuellement, selon des méthodes validées au plus haut niveau du pouvoir américain. Cette enquête est publiée dans le cadre de l’opération « Zero Impunity », contre l’impunité qui protège les auteurs de violences sexuelles en conflit armé.
Cet automne 2016 est un été indien à Washington. Citrouilles et squelettes d’Halloween pendouillent dans les arbres rougeoyants des jardins de Georgetown, quartier huppé de la capitale fédérale. John Rizzo, ancien avocat général de la CIA, y coule une retraite tranquille. Chaque matin, il prend grand soin d’assortir ses chaussettes à son polo du jour, avant d’aller flâner dans les jolies ruelles de petits pavillons de briques colorées. Il y a quatorze ans, ce dandy aux cheveux de neige a fait partie du petit groupe de personnes qui, dans le secret du siège de la CIA, a rendu légale une nouvelle méthode d’interrogatoire. Des techniques poussées visant à « briser la résistance » des prisonniers de la guerre contre la terreur.
De Guantanamo à Abou Ghraib, elles allaient changer le visage des États-Unis et ouvrir la porte à l’usage de plusieurs formes de torture.