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samedi 25 janvier 2014

Ces prières rogatoires qui font honte à l’Islam

Par Salah Elayoubi, 23/1/2014


Benkirane

Un communiqué rendu public après une réunion du gouvernement marocain, jeudi 23 janvier. informe les marocains que Abdelilah Benkirane a rendu « grâce à Dieu, Tout-puissant pour les pluies abondantes sur notre pays. » avant d’ajouter que le Chef du gouvernement «  a remercié le roi pour avoir ordonné l’organisation des prières de rogations pour la pluie dans tout le royaume dans divers humilité. »
Avec de telles déclarations, Benkirane franchit un nouveau palier dans l’obséquiosité dont il gratifie le roi, depuis ,son arrivée au pouvoir, pour autant qu’on puisse parler de pouvoir. Aucun des premiers ministres qui l’avaient précédé, n’avait, jusque là, osé pousser la servilité au point de remercier le roi pour l’organisation de cette fête à l’hypocrisie et cette escroquerie que sont les prières rogatoires.
Et comme de coutume, il ne se trouvera pas un seul homme politique, pas un représentant de la vie civile,  pas un de ces islamistes qui font honte à l’Islam et dont le Maroc s’est fait une spécialité,  pour se fendre d’un communiqué, protester ou monter au créneau pour dénoncer cette arnaque à laquelle même le petit peuple a depuis longtemps, cessé de croire.
Au XXI° siècle, à l’heure où la science a depuis longtemps remplacé les sornettes et la météorologie, les conjectures,  il se trouve encore des dirigeants indignes au point de tenter de faire avaler à leur population des saillies dignes du Moyen-âge.
Alors, disons le haut et clair, cette cérémonie fait la honte de l’Islam et des musulmans et déshonore ceux qui l’initient et la pratiquent. Mais on savait que « chez ces gens-là », on a depuis longtemps renoncé à tout honneur et bu toute forme de honte !

URL courte: http://www.demainonline.com/?p=29427

samedi 23 novembre 2013

Au Maroc, la double peine des victimes du microcrédit



Par Anna Ravix, Libération, 19/11/2013

Reportage : A Ouarzazate, une association soutenant des femmes qui ont contracté des prêts à des taux exorbitants est poursuivie pour «escroquerie» et «injure».
«Au départ, on pensait qu'ils étaient là pour nous aider.» Jamila, la cinquantaine, en habits traditionnels, se souvient des agents des organismes de microcrédit, Al-Amana et Al-Baraka, venus proposer leurs services dans les villages autour de Ouarzazate, au Maroc. «Ils nous disaient qu'ils allaient prendre un petit bénéfice, mais que le plus grand bénéfice serait pour nous.» Au final, le remboursement représentera près de trois fois la somme empruntée…
Alors que s'ouvre aujourd'hui le procès en appel des défenseurs des victimes du microcrédit - contre qui la justice s'est retournée -, l'histoire de Jamila est symptomatique des dérives de ce système de prêts au Maroc.
En 1999, Jamila est l'une des premières à leur emprunter de l'argent. Une centaine d'euros pour commencer. «Je n'ai pas compris ce que je signais. Ils ne m'ont rien expliqué, et moi je n'ai pas posé de question. La seule chose qui m'intéressait, c'était de récupérer l'argent pour monter mon affaire de tissage.» Pour un emprunt de 100 euros sur huit mois, elle rembourse 18 euros tous les quinze jours : 288 euros au total, soit un taux d'intérêt de près de 190%…

Ordonnances. A Ouarzazate, Amina Morad, la cinquantaine, coordonne l'association des victimes du microcrédit de la ville. Dans une maison aux murs d'argile, elle rassemble une trentaine de femmes. Plusieurs sont venues avec des sacs plastiques remplis de papiers en vrac, où les contrats de prêts se mélangent aux ordonnances. La plupart ne savent ni lire ni écrire. «J'ai signé, mais je ne sais même pas lire mon nom», explique Aisha, berbère édentée d'une cinquantaine d'années, emmitouflée dans un pyjama en laine polaire. Depuis dix ans, elle enchaîne les crédits. «Je voulais vendre des tissus chez moi, c'est ce que j'ai expliqué aux agents de l'association.» Elle emprunte 100 euros, qu'elle rembourse sur neuf mois, à raison de 18 par mois, soit au total 162 euros. Plus de 62% de taux d'intérêt. «On me disait combien je devais payer, et je donnais l'argent. Mais je ne gagnais pas assez pour rembourser. J'ai dû donner des objets personnels, mon bracelet, et la chaîne en or de ma fille.»
Pour réussir à payer l'emprunt, elle enchaîne les microcrédits : 200, 300, 500, puis 1 000 euros, auprès d'Al-Amana, Al-Baraka, Inmaa et Ardi : presque tous les organismes de microcrédit marocains lui ont prêté de l'argent. «Dans 2 à 5% des cas, il n'y a eu aucune vérification, et des clients ont emprunté pour rembourser d'autres prêts, comme si c'était des projets économiques, reconnaît l'ancien président de Al-Amana, Fouad Abdelmoumni. Dans la même proportion, il y a eu de vraies success stories, que les associations mettent en avant. Entre les deux, la grande majorité des emprunteurs connaissent une légère amélioration de leurs conditions de vie. Mais ça ne révolutionne pas leur existence. Et surtout, ça ne résout pas les problèmes sur lesquels les Etats ont démissionné.»
Les taux d'intérêt exorbitants, proches de l'usure, qui plombent le budget des villageoises ? Fouad Abdelmoumni assure qu'Al-Amana n'a jamais pratiqué des taux de 100% : «Ils ont pu monter à 50%. Mais je prends aussi en compte la réalité économique, et souvent, elle est telle que ces gens n'ont pas d'autres solutions.» Et d'avancer les frais de fonctionnement : «Nos employés, nos locaux… il faut couvrir les frais de l'association. Toute la crédibilité de la micro-finance repose sur sa capacité à vérifier la solvabilité des emprunteurs, la solidité de leur projet.» Ces coûts ne sont-ils pas assurés par des aides internationales ? «Elles ont servi au lancement des associations, mais pas au fonctionnement. Le microcrédit a connu cet engouement mondial parce qu'il faisait la promesse de fonctionner sur un modèle économique autonome et soutenable», explique Abdelmoumni. Par ailleurs, si la loi marocaine impose de nombreuses conditions aux organismes, «aucune loi ne fixe un taux plafond. Chacun détermine le taux qu'il veut.»

«Objectifs».«Ce secteur est pourri, explique Rachid, ex-cadre d'une grande association de microcrédit marocaine. Au siège, nous n'avons pas accès aux dossiers, donc sur le terrain, les agents font ce qu'ils veulent.» Et d'expliquer que ces derniers «sont commissionnés sur le nombre de crédits qu'ils vendent, et subissent la pression des objectifs». Rachid dénonce aussi un conflit d'intérêt : «Les agents qui proposent des crédits sont aussi en charge du recouvrement. Ils se retrouvent à aller chez les gens et à tenter, illégalement, de saisir leurs biens.»
Depuis deux ans, Amina Morad et Nasser Ismaini rassemblent ces histoires. Ils ont déjà convaincu plus de 4 600 Marocains d'arrêter de rembourser leurs prêts. Fin 2012, ils portent plainte contre quatre associations de microcrédit. Mais se retrouvent finalement accusés à leur tour, pour «escroquerie»,«menaces» et «insulte»… Des plaintes émanant de quatre inconnus. Le procès est reporté quinze  fois et, le 25 avril, Amina et Nasser sont acquittés pour l'«escroquerie» et les «menaces», mais condamnés à 400 euros d'amende pour «insulte» contre les associations de microcrédit. Insatisfait, le procureur général fait appel de l'acquittement. Amina et Nasser se retrouvent donc aujourd'hui rejugés à la cour d'appel de Ouarzazate pour les mêmes chefs d'inculpation. «C'est devenu un procès politique. Le procureur nous reproche d'avoir troublé l'ordre public et de ruiner l'économie marocaine !» explique Nasser. Le 22 octobre, le procureur avait réclamé cinq ans de prison pour les deux défenseurs des victimes du microcrédit.
 Dernière nouvelle procès Amina & Benasser qui  remonte le moral:
Par Souad Guennoun, 19/11/2013

Dès 9h30 le jugement qui devait être prononcé aujourd'hui 19 novembre a été reporté au 17 décembre.
Le juge d'enquête a demandé le report du jugement pour entendre les plaignants. Le dossier de Amina Mourad et  Benasser sera donc réétudier. C'est ce que demandaient Amina et Benasser .
Devant le tribunal aujourd'hui 160 militants et représentants des syndicats ont assisté au procès.
Du nouveau qui nous laisse du temps pour élargir et développer la solidarité.
  J'envoie plus infos dès que possible


vendredi 25 octobre 2013

Affaire microcrédits : dernières nouvelles, procès encore reporté

Par Souad Guennoun, 22/10/2013

 Je viens d'apprendre que le procès de Amina Morad et Benasser, les 2 coordinateurs du mouvement des femmes de Ouarzazate contre le microcrédit  qui s'est tenu ce mardi 22 octobre a été  reporté à la date du  12/11/2013.
C'est le 3ème report de ce 2ème cycle de procès contre les 2 coordinateurs du mouvement des victimes des microcrédits de Ouarzazate.
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 Rappel : 16/10/2013 par SG

Le procès de Amina Morad et Nasser Ismaini  qui s'était ouvert le 10 septembre 2013 à Ouarzazate  a été reporté au 22 octobre 2013:

Alors que leur procès avait été gagné en Première Instance le 25 avril 2013, le Procureur général a fait appel pour désaccord avec le jugement prononcé en Première instance le 25 février 2013 en faveur de Amina Morad et Nasser Ismaini et que les 4 associations avaient retiré leur plainte.
Mais une nouvelle association Inma a rejeté le jugement. Cette association a été présentée de manière illégale par le procureur général et alors que le juge avait rejeté sa demande.
Le procureur général et l'association ont fait appel  et le procès ouvert le  10 septembre  a été reporté au 22 octobre 2012, Amina Morad et Nasser Ismaini seront présentés avec les mêmes chefs d'inculpation.
Pour joindre Amina et Nacer: benlou56@gmail.com
tel Amina: 0661739419 - tel Nasser: 0671088619

dimanche 14 juillet 2013

L'escroquerie des pétitions Avaaz n'co (Change, Pollinis...)


Source :

Média propagande et falsification


Régulièrement et pour de nombreux évènements aussi importants que variés, des pétitions se répandent et deviennent virales, aussi bien sur les blogs que les réseaux sociaux, et nombre d'entre vous tombent régulièrement dans le panneau sans même se poser la question : A qui profite réellement ces pétitions ? D'ou vient l'argent servant à faire fonctionner ces coûteux systèmes ?

Je pense pour ma part depuis déjà longtemps que donner son adresse e-mail et cliquer bêtement sur un bouton ne peut en aucun cas changer le déroulement d'opérations générants des millions d'euros à leurs instigateurs, mais visiblement, des milliers d'entre vous semblent encore croire au père noêl. Ne vous êtes vous jamais demandé d'ou venait cette soudaine augmentation de courrier non sollicité (spam) qui arrivait massivement dans votre boite aux lettres virtuelle ?

Voici donc le résultat de recherches qui, je l'espère, vont vous ouvrir les yeux sur les personnages qui se cachent derrière ces organisations et leurs motivations réelles. Je pense qu'après lecture de ceci, vous regarderez à deux fois avant de signer une pétition... Le veilleur
 
Dans un article datant du 14 novembre 2012, l'Association Kokopelli a décidé de présenter « Avaaz : un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri », - un article d'investigation concernant l'organisation Avaaz, rédigé par Dominique Guillet et posté sur son site Liberterre - car nous sommes scandalisés qu'une pétition en défense de Kokopelli ait été présentée, sans notre consentement, par cette organisation militariste. Cette pétition, de plus, colporte des informations complètement erronées.

Par la même occasion, nous dénonçons tout autant l'opacité de l'organisation Change.org qui, elle aussi, a mis en ligne une pétition concernant Kokopelli sans notre accord. Ces sites pétitionnaires sont une gigantesque farce : Dominique Guillet, en utilisant une fausse adresse e-mail et un pseudonyme, a lancé une parodie de pétition adressée au directeur de Change.org pour demander que la pétition pour sauver Kokopelli soit supprimée ! Cela prouve amplement le niveau de non-sécurisation de Change.org - une organisation basée à San Francisco, employant plus de 100 salariés et mettant en ligne 500 nouvelles pétitions tous les jours.

La première question fondamentale que l'on doive se poser : quels sont les gentils financiers qui rémunèrent plus de 100 salariés chez Change.org ? L'un de ces gentils financiers est l'incontournable milliardaire prédateur George Soros, évoqué dans l'article de Dominique sur Avaaz, car Change.org fait partie de Media Consortium, un pseudopode de l'empire Soros. Change.org et Avaaz partagent de la même opacité quant à leurs finalités intrinsèques ; d'ailleurs, Ben Wikler, le directeur de campagne d'Avaaz vient de devenir le vice-président et directeur exécutif de Change.org...


 
Avaaz: un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri
par Dominique Guillet, Liberterre, 14/11/2012


Peu de temps après l'opération psychologique spéciale dénommée 9/11, le Général Wesley Clark, ancien général en chef de l'OTAN (Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord) rencontre, au Pentagone, un officier d'état-major qui le convie à consulter un document confidentiel émanant du Ministère de la Défense US et stipulant que, dans les 5 années suivantes, sept pays seront envahis (« libérés » dans le langage Orwellien) par les USA : l'Irak, la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et l'Iran. Le Général Wesley Clark, en retraite, s'est exprimé publiquement plusieurs fois à ce sujet :

« C'était une déclaration stupéfiante : l'armée servirait à déclencher des guerres et à faire tomber des gouvernements et non pas à empêcher les conflits. Nous allons envahir des pays. Mes pensées se bousculaient. J'ai mis ça de côté, c'était comme une pépite que vous conservez. Un groupe de gens a pris le contrôle du pays avec un coup d'État politique, Wolfowitz, Cheney, Rumsfeld... je pourrais nommer une demi-douzaine d'autres collaborateurs du Projet pour un Nouveau Siècle Américain (PNAC). Ils voulaient que le Moyen-Orient soit déstabilisé, qu'il soit chamboulé et placé sous notre contrôle ». (1)
Est-ce donc une coïncidence si l'organisation dénommée Avaaz a soutenu les interventions militaires en Libye (19 / 20 / 21) et en Syrie (25 / 26 / 27 / 28)? Est-ce donc une coïncidence si Avaaz se mêle des affaires internes de la Somalie (2 / 3 / 4) ? Est-ce donc une coïncidence si Avaaz se mêle des affaires internes du Soudan (5) en accusant, par ailleurs, le très diabolisé Iran de livrer des armes (7 / 8)? Est-ce donc une coïncidence si Avaaz se mêle des affaires internes de l'Iran (9 / 10) ?

Qui sont donc ces « activistes Avaaz » impliqués très concrètement, en 2012, dans des opérations de déstabilisation de la Syrie (11) ? L'organisation Avaaz n'est-elle pas tout simplement une tête de pont de la CIA, un gigantesque écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri de l'Impérialisme Occidental?

A l'automne 2009, en rédigeant mes quatre articles sur l'arnaque du réchauffement climatique anthropique (13), je découvris que cette organisation sollicitait les activistes pour récolter des fonds, en l'espace de quelques jours, à hauteur de 150.000 dollars afin de créer un blog durant le Sommet de Stockholm.

« Il ne nous reste plus que quelques jours. Si d'ici lundi, nous pouvions collecter 150.000 dollars, Avaaz pourrait engager les grands moyens sur ce projet: construire une carte du monde et un blog dans le style de Twitter permettant de relier tous les événements organisés pour le climat le 21 septembre; mettre en place une base de données téléphoniques mondiale pour permettre à des milliers d'entre nous d'inonder nos dirigeants de coups de téléphone; et enfin engager une équipe de professionnels pour faire la différence sur le terrain médiatique, face aux puissants lobbys industriels et pétroliers ».
150.000 dollars financés par des militants naïfs pour créer un blog !! On croit rêver. A l'époque, je pensais qu'Avaaz n'était qu'une ONG frauduleuse, une de plus, une Organisation pour Niaiser les Gogos, dont l'objectif unique est de soutirer beaucoup d'argent aux activistes et dont l'outil principal est fondé sur des pathologies modernes, la pétitionnite aiguë et la conjugaison débridée du verbe « cliquer ». Et il est clair qu'Avaaz excelle en tant que gigantesque machinerie à cliquer/glaner des dollars/euros. Il n'est que de consulter, sur internet, l'une de ses campagnes, en 2009, pour lever des fonds, à grands renforts de petits montants :

« C'est un moment d'une importance cruciale pour l'Iran et pour le monde. Nous pouvons aider à faire connaître la vérité en organisant de toute urgence un sondage post-électoral rigoureux auprès des citoyens iraniens, en leur téléphonant pour leur demander pour qui ils ont voté et en publiant les résultats dans les médias. Plus d'un tiers des votes sont en jeu - et notre sondage pourra ainsi prouver qui dit la vérité. Si nous arrivons à recueillir 119.000 € dans les prochaines 24 heures, nous pourrons publier les résultats avant que le Conseil des gardiens de la Constitution ne rende publics les résultats de son propre recomptage des voix. Si nous arrivons à recueillir plus d'argent, nous pourrons étendre la portée de cette campagne. Nous avons un besoin urgent que 10.000 d'entre vous donnent un petit montant. Aidez à financer le sondage dès maintenant en utilisant le formulaire sécurisé fourni ci-dessous. » (10)

On se demande d'ailleurs ce qui est sécurisé chez Avaaz car la phrase suivante apparaît en rouge gras :

« $228,449 ont fait un don pour aider financer un sondage pour la vérité en Iran ».
Où apparaît-elle? Sur le site d'Avaaz France car aujourd'hui, en novembre 2012, il est toujours possible d'appuyer sur le bouton Paypal pour contribuer financièrement à ce sondage, pour le moins,  très « post-électoral ». Après vérification de la même campagne sur son site US, il s'avère que la maison mère s'est répandue en plates excuses, en 2009, à propos de l'impossibilité d'effectuer le dit sondage à cause de la corruption en Iran. A l'époque, Avaaz proposa aux ponctionnés, en toute sincérité bien entendu, de récupérer leur dû - en envoyant un mail -  ou de le mettre à disposition d'une autre campagne qu'ils venaient juste de lancer pour sécuriser un internet libre en Iran !! (12)... et pour sécuriser la cagnotte chez Paypal.

Car Avaaz a besoin d'argent, de beaucoup d'argent, pour organiser ses pétitions virtuelles à partir de quelques ordinateurs, et surtout pour les rémunérations de ses cadres. Car affirmons-le, haut et fort, les cadres chez Avaaz ne sont pas rémunérés avec des cacahuètes virtuelles : le fondateur et directeur exécutif, Ricken Patel, a ainsi touché, en 2010, la modeste somme salariale de 183.264 dollars (15.200 dollars par mois) - en légère augmentation par rapport à ses salaires de 120.000 dollars des années précédentes - tandis que le directeur de campagne, Ben Wikler, a touché 111.384 dollars de salaire. Cette même année 2010, Avaaz a déclaré sur sa feuille de revenu (form 990) : 921.592 dollars de « frais de campagnes et de consultance », 182 196 dollars de « frais de voyages », 262.954 dollars de « frais de publicité », 404.889 dollars de « frais de technologie d'information », etc, etc.

Tout cela pue l'arnaque financière et le copinage archi-dollarisé. Parmi ses quelques frais de gestion, Avaaz a payé Milena Berry (et son mari Paul), pour un travail de consultance IT (technologie d'information), la bagatelle de 245.182 dollars en 2009 et de 294.000 dollars en 2010. Malgré la très haute rémunération de Milena Berry, qui se présente comme la technicienne en chef de la gestion informatique de l'organisation,  Avaaz a fait appel à la générosité des dons, afin de renforcer son système informatique, suite à une prétendue cyber-attaque en mai 2012. Sans commentaires...

L'organisation Avaaz ne semble d'ailleurs pas très pressée de publier sa déclaration de revenus pour 2011, ce que l'on comprend fort bien de par la pléthore d'articles, émergeant sur internet, afin de dénoncer cette organisation frauduleuse. A la mi-novembre 2012, la « form 990 » est toujours absente de son site alors que l'audit du rapport financier a été délivré par son cabinet comptable de New-York (Lederer, Levine et Associates), le 19 juin 2012.

Avaaz a été créé en 2006 par MoveOn.org et Res Publica. « Avaaz », dans différents langages de l'Asie et de l'Europe de l'est signifie « la voix ».  La voix silencieuse, derrière Avaaz et Res Publica, est celle de trois individus: Tom Perriello, un ancien membre du Congrès US, Ricken Patel, consultant chez de nombreuses entités contrôlées par les psychopathes prédateurs, et Tom Pravda, un ancien diplomate d'Angleterre consultant pour le Ministère de l'Intérieur US.

Parmi les autres fondateurs d'Avaaz se trouvent Eli Pariser (le directeur exécutif de MoveOn), Andrea Woodhouse (consultant pour la Banque Mondiale), Jeremy Heimans (le co-fondateur de GetUp! et de Purpose), et l'entrepreneur Australien David Madden (le co-fondateur de GetUp! et de Purpose).

MoveOn, le co-fondateur d'Avaaz, a distribué, en 2002, par le biais de son Comité d'Action Politique, 3 millions et demis de dollars à 36 candidats politiques au Congrès US. En novembre 2003, MoveOn reçut 5 millions de dollars du spéculateur milliardaire George Soros. Ricken Patel a, d'ailleurs, déclaré publiquement que l'Open Society Institute de George Soros (renommé Open Society Foundation en 2011) était l'un des membres fondateurs d'Avaaz.

Qui est George Soros ? 
 L'un des prédateurs psychopathes à la direction du CFR (Council for Foreign Relations) et l'un des membres du Groupe Bilderberg. Le CFR et le Groupe Bilderberg sont deux des pseudopodes de la baudruche dénommée « Nouvel Ordre Mondial ». Le CFR et le Groupe Bilderberg ont été créés par les Rockefellers, la famille responsable de nombreux maux qui sévissent sur la planète. Pour mémoire, la Fondation Rockefeller a promu les lois eugénistes aux USA dès le début du siècle passé; elle a financé le Nazisme avant et durant la seconde guerre mondiale; elle a financé les recherches génétiques, dès 1945, et donc tout le secteur des chimères génétiques; elle a lancé la dévastatrice Révolution Verte...

Avaaz fut, en juin 2009, l'un des partenaires dans la campagne Tcktcktck lancée par Havas, aux côtés d'EDF, de la Loyds Bank... et de 350.org, une organisation financée par la Fondation Ford, la Fondation Rockefeller, le Rockefeller Brothers Fund et le milliardaire George Soros.

George Soros est le financeur incontournable de toute cette mouvance d'ONGs aux objectifs occultes. Durant l'été 2009, l'Open Society Institute (de Soros) donna une subvention de 150.000 dollars à Avaaz. En sus de cette subvention, Avaaz reçut de Res Publica (financée par Soros) 225.000 dollars en 2006, 950.000 dollars en 2007 et 500.000 dollars en 2008. La Foundation to Promote Open Society (de Soros) donna à Avaaz, en 2008/2009, 300.000 dollars de soutien général et 300.000 dollars pour la campagne (sur l'arnaque) climatique durant laquelle Avaaz a particulièrement brillé dans son expertise pour susciter de l'argent non virtuel afin de combattre un réchauffement climatique virtuel avec des pétitions tout aussi virtuelles.

Ricken Patel ne précise d'ailleurs, nulle part, dans sa croisade contre le réchauffement climatique anthropique, comment il effectue la rédemption de « l'empreinte carbone » générée par les émoluments grandioses de ses bons amis au sein d'Avaaz (une redistribution des libéralités généreuses de la clique de Soros alors qu'Avaaz prétend effrontément que l'organisation ne reçoit de l'argent que de dons individuels !!!) et de « l'empreinte carbone » générée par ses très hauts salaires chez Avaaz ! Il s'agit vraisemblablement d'une rédemption virtuelle.

Et, qui plus est, nous ne sommes pas allés vérifier si les multiples casquettes de Ricken Patel généraient de multiples « empreintes carbone » liées à de multiples salaires. En effet, il est le co-fondateur et co-directeur de Faith in Public Life (une grosse organisation chrétienne); il est consultant pour International Crisis Group, pour la Fondation Rockefeller, pour la Fondation Bill Gates, pour l'ONU, pour l'Université Harvard, pour CARE International, pour International Center for Transitional Justice; il est le co-fondateur et co-directeur de DarfurGenocide.org ; il est le co-fondateur et directeur de Res Publica. Etc, etc, ad nauseam.

Dans la clique des fondateurs d'Avaaz - dont l'idéologie est fondée sur la pratique du clic-clic et le syndrome du petit montant - Patel n'est pas le seul à arborer de multiples casquettes. On retrouve Tom Perriello dans la consultance ou la direction chez : National Council of Churches of Christ, Catholics United, Catholics in Alliance for the Common Good, Faithful America, Faith in Public Life, Center for a Sustainable Economy, Center for American Progress Action Fund, Youth and Environmental Campaigns, E-Mediat Jordan, International Center for Transitional Justice, Res Publica, The Century Foundation, l'ONU, Open Society Institute, etc, etc.

Il oeuvra avec le Reverend Dr. James Forbes sur des concepts de « justice prophétique ». Tom Perriello soutient l'opération psychologique spéciale dénommée « guerre à la terreur » qui fut lancée par Bush et prolongée par Obama. Sa vision d'Israël participe du conte de fée : il considère ce pays comme l'une des « créations les plus spectaculaires et excitantes de la communauté internationale » au 20ème siècle et est convaincu qu'il « existe une relation stratégique et morale permanente entre les USA et Israël ». Etc, etc, ad nauseam.

Le grand amour que Tom Perriello éprouve pour Israël n'empêche nullement Avaaz de lancer une pétition pour soutenir les malheureux Palestiniens persécutés par l'Etat Sioniste ! Et c'est là que réside le grand génie stratégique d'Avaaz pour enfumer les militants et activistes sincères : Avaaz promeut, de temps en temps, de « nobles » causes : les abeilles, les Palestiniens... et même Kokopelli. Avaaz a même lancé une pétition pour mettre les banquiers en prison, ces mêmes banquiers qui ont promu avec Avaaz la législation « cap and trade » (JP Morgan Chase, Bank of America...) ou avec lesquels les fondateurs d'Avaaz collaborent dans l'International Crisis Group (Morgan Stanley, Deutsche Bank Group...).

Avaaz atteint des sommets de grand guignolesque lorsque l'organisation lance une campagne pour stopper la « guerre contre les drogues ». Le 3 juin 2011, la marionnette Ban Ki-moon reçoit des mains de Ricken Patel - accompagné de Richard Branson, le fondateur de Virgin - une pétition de 600.267 personnes : « End the War on Drugs ».  De quoi parle-t-on ici ? D'une campagne de dépénalisation du cannabis, de l'ayahuasca, des champignons psilocybes et du peyotl ? Ou bien d'une campagne pour stopper la guerre contre la gangrène sociale que constitue la commercialisation tout azimut de l'héroïne et de la cocaïne ?

Gageons qu'il s'agit bien de la seconde alternative. L'héroïne et la cocaïne constituent les deux sources les plus généreuses des caisses noires de la mafia des psychopathes prédateurs tout autant que des liquidités des grandes banques internationales. La présence de l'Alliance Occidentale en Afghanistan s'explique, entre autres, par le contrôle de l'opium dont 95 % de la production mondiale est concentrée dans ce pays. Quels sont les journalistes, dignes de ce qualificatif, qui ont informé le public quant au scandale gigantesque du blanchiment de centaines de milliards de dollars de l'argent de l'héroïne et de la cocaïne par les grandes banques internationales (23 / 24) : HSBC, Wells Fargo, Bank of America...?

Toutes ces campagnes ne constituent qu'un gigantesque écran de fumée pour occulter toutes les finalités odieuses qu'Avaaz soutient au service de l'Impérialisme Occidental : la destruction de la Libye, la déstabilisation de la Syrie, la déstabilisation de l'Iran, la déstabilisation de la Bolivie d'Evo Morales... Toutes ces opérations de destruction et de déstabilisation de pays souverains sont promues par Tom Perriello dont les visions bellicistes (« pro-war ») ne sont un secret pour personne.

Dans une vidéo (14), Tom Perriello, est présenté comme l'honorable directeur de E-Mediat Jordan, une organisation localisée en Jordanie, un pays limitrophe de l'Irak et de la Syrie. Il s'adresse aux jeunes de cette organisation (« un centre d'entraînement, de technologies et d'outils ») qui sont prêts, déclare-t-il, « à se sacrifier pour leur pays », à savoir à servir de chair à canon pour l'avancement de l'Impérialisme Occidental.

 • En mai 2009, alors que 60 membres du Congrès US votèrent contre l'attribution de 97 milliards de dollars supplémentaires dans les guerres d'Irak et d'Afghanistan, Tom Perriello vota pour.

 • En mars 2010, une réception fut organisée par deux organisations de coloration pseudo-verte « League of Conservation Voters » et « Environmental Defense Action Fund » pour lever des fonds pour la réélection de Tom Perriello au Congrès US. MoveOn.org, le co-fondateur d'Avaaz, lui attribua 100.000 dollars pour sa campagne de réélection.

 • En mars 2010, alors que 60 membres du Congrès US votèrent contre la prolongation de la guerre en Afghanistan, Tom Perriello vota pour.

 • Le 27 juillet 2010, Tom Perriello vota contre le retrait des troupes US du Pakistan.

 • Le 27 juillet 2010, alors que 115 membres du Congrès US votèrent contre l'attribution de 33 milliards de dollars supplémentaires dans la guerre d'Irak, Tom Perriello vota pour.

 • Le 30 juillet 2010, Tom Perriello vota contre les régulations (HR 3534) visant à encadrer les forages de pétrole en haute mer et vota en faveur de la suspension d'un moratoire imposant des gardes-fous sur les dits forages en haute mer.

 • Le 15 décembre 2011, Tom Perriello devint le directeur de CAP Action, l'une des branches du Center for American Progress. Dans la revue Democracy Journal, après avoir vanté le « succès » de l'intervention militaire en Libye, il déclara :

« Aujourd'hui, Kadhafi est mort et le peuple Libyen peut, pour la première fois depuis des décennies, jouir de l'opportunité d'une gouvernance responsable et démocratique... Il n'y a pas eu de décès dans les troupes Américaines. Les combattants insurgés et la vaste majorité de la population ont célébré la victoire comme une libération et les Syriens courageux, qui quotidiennement risquent la mort en s'opposant à leur propre régime répressif, se sont réjouis de la chute de Kadhafi. Tous ces accomplissements ne sont pas de petits exploits pour ceux qui se soucient de la dignité, de la démocratie et de la stabilité... »
Ce sont effectivement de grands exploits qui caractérisent la « libération » de la Libye qui fut le pays le plus riche de l'Afrique : un chaos social généralisé, des attentats quotidiens, des luttes intestines continuelles, sans oublier les 50 à 100.000 civils Libyens libérés à jamais de « l'oppression » de Kadhafi en mourant sous les bombes à uranium appauvri de l'Occident.

Que ce soit au travers des conceptions bellicistes de ses fondateurs ou de ses propres campagnes de déstabilisation et d'invasion militaire de pays souverains, Avaaz est clairement une organisation complice de crimes de guerre. Je n'ai ni le temps ni l'envie de sonder plus avant les profondeurs d'immoralité de cette organisation crapuleuse. Je renvoie les lecteurs et lectrices à de nombreux articles et témoignages qui commencent à poindre sur internet (29 / 30 / 31 / 32) et, en particulier, aux quatre excellents rapports d'investigation rédigés au Canada par Cory Morningstar. (15 / 16 / 17 / 18).
 
Ce dont je suis convaincu, c'est que l'énorme rideau de fumée mis en place par Avaaz par le biais de campagnes « humanistes » en faveur des Palestiniens, des abeilles, de la forêt Amazonienne ou de Kokopelli... est en train de s'estomper rapidement. Avaaz est la « voix » occulte du complexe militaro-industriel qui cherche à semer le chaos de la guerre sur toute la planète.
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Qui est AVAAZ ? C'est quoi AVAAZ ? Par un ancien militant

Par benkamorvan le samedi 14 août 2010, 08:36 - Lien permanent 

Je reçois régulièrement des emails ou des visites sur ce blog à propos d'AVAAZ. Les sites qui permettent d'avoir un avis sur cette organisation américaine sont peu nombreux et ceux qui le sont en français encore moins. J'ai été volontaire pendant 3 mois avec AVAAZ au sein de l'« action factory » pour la préparation du sommet de Copenhague. Mes remarques sont donc principalement basées sur cette expérience de mai à juillet 2009.

Le but d'Action Factory (l'usine à actions) était pour AVAAZ de tester le fonctionnement d'un groupe de quelques dizaines de militants volontaires (avec une petite indemnisation) sur le terrain, mobile d'un pays à l'autre, pour mener une campagne complémentaire aux pétitions sur Internet. En 2009 le sommet de Copenhague était dans la ligne de mire de toutes les organisations donc le thème de cet Action Factory fut le climat et plus précisément la signature d'un « bon » accord par les gouvernements. J'ai laissé tomber, Complètement dégouté par l'autoritarisme de cette organisation qui ne nous laissait aucune initiative contrairement à ce qui était annoncé dans l'email pour recruter.

Les décisions sur les actions à mener étaient prises d'avance à New-York, et la gestion du groupe de militants était concentré dans les mains d'une seule personne (qui est tout de même restée une amie après des moments houleux). C'est une mentalité à l'américaine : c'est-à-dire une vision de réussite et où on voit le monde comme « génial », « sensass », « cool », « géant ». Une mentalité, de plus, qui a beaucoup de mal à s'adapter aux cultures locales : quasiment aucun travail avec des organisations locales ou qui travaillent déjà sur le sujet. Les textes sont très polis, sans polémique ni critique trop sévère, pour avoir un maximum de signatures et ne pas froisser les politiques (je n'ai pas vu de campagnes anticapitalistes ou contre une entreprise).

Les correspondants locaux que j'ai croisés en Italie ou en France sont des bénévoles motivés, mais c'est souvent leur première expérience militante, sans opinion politique, sans contact avec les autres ONG locales. En bref : malléables et pas formés à gérer une communauté de milliers de contacts par email.

AVAAZ confond email et membre, et annonce allègrement des millions de membres alors que des personnes ont seulement signé une pétition en ligne. A ma connaissance il n'y a pas de système de carte d'adhérent. Avoir un email dans une base de données ne créé pas un membre, et les personnes qui signent sont loin d'être des militants d'après les contacts rencontrés lors des mes 3 mois avec eux (quand les « membres » qui avaient répondu présents par email se déplaçaient réellement).

Attention au SPAM ! Une fois qu'AVAAZ a récupéré un email, celui-ci reçoit des tonnes de mails, soit d'AVAAZ soit des spammeurs qui piratent leur base de données (Voir aussi en anglais : AVAAZ Spam). Le plus grave pour moi : l'organisation est obscure (un petit groupe basé à New-York et qui se déplace constamment par avion) et sans but politique clair (ils se définissent comme opportunistes et par exemple ont fait campagne pour un accord à Copenhague sans préciser leurs positions sur la finance carbone, les agrocarburants ou le nucléaire). J'ai demandé plusieurs fois lors des Action Factory d'avoir des explications plus précises sur leur campagne climat, au sein de mon groupe, puis à notre référent à New-York, puis à d'autres « responsables ».

Après un mois, j'ai eu un appel sur mon téléphone portable (alors que nous étions constamment sur Skype) en Allemagne depuis les Etats-Unis. Pendant assez longtemps, 30 min à 1h, j'ai eu deux personnes qui ont critiqué mon manque de confiance, de ne pas « croire » à AVAAZ (mais ce n'est pourtant pas une religion ?). Je n'ai eu sur le fond qu'une brève réponse : AVAAZ mène des campagnes opportunistes en fonction de l'air du temps, et ne veux pas perdre du temps comme les organisations traditionnelles à réaliser des analyses poussées qui sont une perte de temps...

Leur travail est très pro, mais me semble plus venir d'une agence de communication que d'une action réfléchie dans le cadre d'une campagne à long terme : les textes qui amènent à signer une pétition sont courts et généraux, tous sur le même format. Comme si signer une pétition sans aucune autres campagnes derrière pour donner du poids à la demande était suffisant ! Pour le G8, il n'y a jamais eu de discussion sur l'illégitimité de ce sommet alors que c'est une position largement répandue dans des organisations qui sont loin d'être révolutionnaires. Au final, il y a eu une photo de quelques militants d'AVAAZ qui ont offert une carte postale géante au 1er ministre de Grande-Bretagne pour lui demander un « bon » accord à Copenhague.

AVAAZ utilise de l'auto-référencement pour expliquer son nom qui signifierait « voix » en plusieurs langues : les seuls explications viennent de leur site web. C'est anecdotique ce débat autour du nom de cette organisation, mais c'est aussi l'un des sujets les plus fréquents sur le web. Quand je leur demandais ce qu'était AVAAZ, d'où venait ce groupe, j'avais la même phrase qui revenait en boucle, apprise par coeur et publiée sur leur site. Le message change. Nous devions mener des actions (en fait des shows à destination de la presse uniquement) avec des messages changeant d'un jour à l'autre. En Italie durant le G8 nous avons même du annuler au dernier moment une action qui devait porter un message (+2°C) moins radical que celle du groupe AOSIS qui représente à l'ONU les petits états et états insulaires (+1,5°C).
 Au final, c'est une organisation peu crédible à mes yeux. Sans doute un bon début pour accrocher des personnes jamais politisées ou pas encore militantes, mais sans doute un très mauvais choix pour mener des campagnes sérieuses ou radicales.
 

Par benkamorvan, Notes du veilleur

Il est à noter que les sites et organisations citées ci-dessus et destinées aux pétitions en lignes ne semblent pas être les seules incriminées, une pétition récente diffusée par Pollinis est elle aussi dans le collimateur, car détournée à des intentions financières en instrumentalisant le problème actuel de la survie des abeilles !
 

Pourquoi je ne signerai pas la pétition Pollinis

Notes

(1) Le général Wesley Clark affirme qu?un plan était prêt 10 jours après le 11 septembre 2001 pour envahir 7 pays dont la Libye et l?Irak
(2) Somalia's got a charcoal problem
(3) Avaaz : Block War Escalation in Somalia!
(4) Islamist militia's last urban stronghold in Somalia falls
(5) Sudan: Enough is Enough
(7) Bombs shower Sudan, world turns away
(8) Arms for oil: the guilty countries who sponsor war
(9) Iran : Arrêtez la répression
(10) QUE L?IRAN PUISSE PARLER: Financez le sondage post-électoral
(11) Who/What is Ahvaaz [Avaaz] - cont'd
(12) IRAN: BREAK THE BLACKOUT!
(13) Les Caniculs-bénis:une nouvelle hystérie religieuse au service de l'Ordre Mondial?
(14) E-Mediat Jordan team met with the Honorable Tom Perriello
(15) Avaaz: Imperialist Pimps of Militarism, Protectors of the Oligarchy, Trusted Facilitators of War
(16) Avaaz: Imperialist Pimps of Militarism, Protectors of the Oligarchy, Trusted Facilitators of War II
(17) Avaaz: Imperialist Pimps of Militarism, Protectors of the Oligarchy, Trusted Facilitators of War III
(18) Imperialist Pimps of Militarism, Protectors of the Oligarchy, Trusted Facilitators of War
(19) UNSC: Libya No-Fly Zone
(20) Libya: Stop the Crackdown
(21) Internet activists should be careful what they wish for in Libya
(23) HSBC Exposed U.S. Financial System to Money Laundering, Drug, Terrorist Financing Risks
(24) FBI: Drug Cartels Use Bank of America to Launder Money
(25) Protect Syria?s Children Now!
(26) Syria: stand with the protesters
(27) EU: End the terror in Syria
(28) India and US - Stop Syria's death dealer
(29) Que penser de Avaaz.org
(30) Don't sign Avaaz.org petitions
(31) What is Avaaz.org and why does it claim Climategate is misinformation?
(32) Avaaz, golpe ou verdade?
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Sources :
 • kokopelli-semences.fr
 • liberterre.fr
 • avenirclimat.info
 • resistance71.wordpress.com