- Par Younes Derraz, fb :
Message reçu de la prison d'Oukacha:
"Demain vendredi, 3 prisonniers politiques (Samir Bradley, Tarik Rochdi et Youness Belkhdim) vont faire une grève de la faim d'une durée de 24 heures.
Lundi, Youssef Bola, Abderhman Assal, Mouad Belghouat, Nour Salam Kartachi, Samir Bradley, Youness Belkhdim, Tarik Rochdi, prisonniers du «Mouvement du 20 février», vont faire une grève de la faim de 48 heures''.
Maroc, Urgent: Prison de Taza:
Le prisonnier politique Abdessamad Haydour et son camarade Tariq Hamani (Jamal) commencent, à partir de ce soir, une grève de la faim de 48 heures
vendredi 26 octobre 2012
jeudi 25 octobre 2012
Appel : Le 28 Octobre 2012, Journée Mondiale contre l’arbitraire, l’injustice et la torture au Maroc
Nous demandons :
1 – La libération des prisonniers
politiques, d’opinion et de conscience au Maroc.
2 – La condamnation des coupables
d’exactions en application du principe de l’absence d’impunité.
3 – La réparation des préjudices et la
réinsertion sociale des victimes.
4 – Une vaste refonte de la loi
anti-terrorisme en conformité avec les droits de l’homme et toutes les garanties
juridiques dans son application.
5 – Le respect par le Maroc de ses
obligations internationales en matière de droits de l’homme.
Rassemblement devant l’ambassade du
Maroc
29, rue Saint Michel à 1040 Etterbeek
(Bruxelles)
Dimanche 28 octobre de 14h00 à 16h00
URL Source :http://www.freeali.eu/2012/10/17/torture-la-cooperation-judiciaire-avec-le-maroc-ne-peut-plus-continuer/
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EN BELGIQUE AUSSI
Appel lancé par le MRE international
Rachida Belliraj, Il y a 33 minutes, à proximité de Gand, Oost-Vlaanderen
Pour Ali Aarrass, pour Hicham Bouhali Zriouil, pour Abdel kader
Belliraj, pour les dizaines d'autres Belgo-Marocains dans les prisons
marocaines..
28 octobre 2012 :
28 octobre 2012 :
Journée Mondiale contre l’arbitraire, l’injustice et la torture au Maroc
Rassemblement devant l’ambassade du Maroc
29, rue Saint Michel à 1040 Etterbeek (Bruxelles)
Rassemblement devant l’ambassade du Maroc
29, rue Saint Michel à 1040 Etterbeek (Bruxelles)
de 14h00 à 16h00
Nous demandons :
1 – La libération des prisonniers politiques, d’opinion et de conscience au Maroc.
2 – La condamnation des coupables d’exactions en application du principe de l’absence d’impunité.
3 – La réparation des préjudices et la réinsertion sociale des victimes.
4 – Une vaste refonte de la loi anti-terrorisme en conformité avec les droits de l’homme et toutes les garanties juridiques dans son application.
5 – Le respect par le Maroc de ses obligations internationales en matière de droits de l’homme.
Signataires :
Amnesty International (Italie)
le parti Egalité (Belgique)
Prisoners’ Family & Friends association
Forum Dignité
ACAT (Action des chrétiens pour l'abolition de la torture, France)
Observatoire amazigh des Droits et Libertés (OADL)
Comité commun de défense des détenus islamistes
Free Ali Aarrass
Ahmed Benseddik
Free Hicham Bouhali Zriouil
Libérez Abdelkader Belliraj
Différents collectifs défendant des détenus au Maroc
Collectif anti-impérialiste Coup Pour Coup 31 (Toulouse – France)
Cageprisoners (UK)
Justice Morocco (UK)
1 – La libération des prisonniers politiques, d’opinion et de conscience au Maroc.
2 – La condamnation des coupables d’exactions en application du principe de l’absence d’impunité.
3 – La réparation des préjudices et la réinsertion sociale des victimes.
4 – Une vaste refonte de la loi anti-terrorisme en conformité avec les droits de l’homme et toutes les garanties juridiques dans son application.
5 – Le respect par le Maroc de ses obligations internationales en matière de droits de l’homme.
Signataires :
Amnesty International (Italie)
le parti Egalité (Belgique)
Prisoners’ Family & Friends association
Forum Dignité
ACAT (Action des chrétiens pour l'abolition de la torture, France)
Observatoire amazigh des Droits et Libertés (OADL)
Comité commun de défense des détenus islamistes
Free Ali Aarrass
Ahmed Benseddik
Free Hicham Bouhali Zriouil
Libérez Abdelkader Belliraj
Différents collectifs défendant des détenus au Maroc
Collectif anti-impérialiste Coup Pour Coup 31 (Toulouse – France)
Cageprisoners (UK)
Justice Morocco (UK)
Wadaa Derkaoui et Aziz Enhaili ont partagé la photo de حركة 20 فبراير الدار البيضاء - mouvement 20 Février Casa.
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Après la Fondation Kennedy
l’ONU accuse le Maroc d’utiliser des techniques de torture
Par Riyad Hamadi
Le Maroc utilise des techniques de torture sur son propre sol
et contre des opposants impliqués dans le conflit au Sahara occidental,
a affirmé, mardi 23 octobre, le rapporteur spécial de l'ONU sur la
torture. « Il y a de nombreuses preuves d'une utilisation excessive de
la force », a déclaré à la presse Juan Mendez, après avoir présenté
son rapport au Conseil de sécurité, selon des propos rapportés par
l’agence AFP.
Juan Mendez a toutefois souligné avoir constaté des signes de
changement. « Le Maroc développe une culture de respect des droits de
l'Homme qui est un bon point de départ en vue de l'élimination de la
torture dans un futur proche. Mais le pays est loin de pouvoir affirmer
qu'il a éliminé la torture », a‑t‑il dit.
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Par Me Christophe Marchand, demainonline, 3/10/2012
Le Maroc condamné par la cour européenne des droits de l’homme pour la pratique systématique de la torture .
Torture au Maroc : Communiqué de presse du cabinet JUSCOGENS
Par un arrêt rendu ce 25 septembre 2012, la cour européenne des
droits de l’homme a condamné fermement la pratique systématique de la
torture au Maroc.
Au delà des images charmantes que l’on a du Royaume du Maroc, pays de
vacances idylliques, la réalité de la torture systématique a été
dévoilée par la cour européenne des droits de l’homme.
La cour considère ainsi:
“la torture est un fléau exceptionnellement grave en raison, d’une part, de sa barbarie et d’autre part de son effet corrupteur sur le processus pénal, qu’elle est pratiquée en secret, souvent par des interrogateurs expérimentés qui savent parfaitement comment ne pas laisser de traces visibles sur leur victime et que, bien trop souvent, ceux-là même qui sont chargés de garantir l’absence de torture – juges, procureurs, médecins – se font les complices de sa dissimulation. Elle a retenu que dans un système de justice pénale où les tribunaux sont indépendants du pouvoir exécutif, où les affaires sont jugées de manière impartiale et où les allégations de torture font l’objet d’investigations sérieuses, il serait concevable que l’on exige d’un accusé qu’il démontre par des preuves solides que les éléments à charge présentés contre lui ont été obtenus par la torture ; en revanche, dans un système pénal complice des pratiques même qu’il est censé empêcher, un tel niveau de preuve est totalement inapproprié” (Cour Européenne des Droits de l’Homme, EL HASKI c/ BELGIQUE, 25 septembre 2012, § 86).
Et:“ La Cour considère pour sa part que, dès lors que ces déclarations émanaient de suspects interrogés au Maroc dans le cadre des enquêtes et procédures consécutives aux attentats de Casablanca du 16 mai 2003, les rapports susmentionnés établissaient l’existence d’un « risque réel » qu’elles aient été obtenues au moyen de traitements contraires à l’article 3 de la Convention. Il en ressort en effet que des mauvais traitements aux fins d’aveux ont été largement pratiqués à l’encontre de ces suspects.“ (Cour Européenne des Droits de l’Homme, EL HASKI c/ BELGIQUE, 25 septembre 2012, § 98).
Au delà de la dénonciation sans équivoque de la pratique marocaine de
torture (viols systématique en utilisant une bouteille, brûlures de
cigarettes, chocs électriques, pendaison par les pieds et les mains,
bastonnades…), la décision européenne a pour conséquence que la
coopération judiciaire avec le Maroc ne peut plus continuer.
Le Maroc a trahi la confiance mutuelle qui régit cette coopération et
tous les États européens doivent maintenant revoir leur manière de
travailler avec le Maroc, particulièrement dans la lutte
anti-terroriste.
Il est à noter que Juan MENDEZ, Rapporteur Spécial des Nations-Unies
contre la Torture, était au Maroc la semaine passée, et que le 22
septembre 2012, à l’occasion d’une conférence de presse donnée à Rabat,
il à sévèrement critiqué les autorités marocaines pour cette pratique
systématique de la torture et la complicité du système judiciaire
marocain, laissant impunis les auteurs de ces crimes terribles. Le
Rapporteur Spécial a également encouragé le Maroc à continuer
d’améliorer la situation des droits de l’homme.
Gageons que le Maroc entendra enfin ces critiques et mettra en œuvre
les moyens nécessaires afin que cette pratique cesse, que les bourreaux
soient punis, et que les aveux obtenus sous la torture ne soient plus
utilisés comme preuve en justice, au Maroc ou dans d’autres pays.
Marche de la dignité sur Betz : APPEL AUX CITOYENS MAROCAINS EXPATRIES POUR LA DÉNONCIATION DE LA DICTATURE AU MAROC
Du 27 octobre au 02 novembre en face
du Château de Mohamed 6 à Betz.
Chers Compatriotes
Chers amis de tous pays, épris de liberté, de dignité et de justice
Depuis le vingt février 2011, le Maroc est entré dans une nouvelle étape de son existence.
Les citoyens libres de ce pays, toutes tendances, sensibilités et
ethnies confondues, ont décidé de se soulever pacifiquement, contre les
injustices et les indignités que le Makhzen(1) leur inflige depuis que
le colonialisme(2) lui a restitué les rênes de l’administration.
Le décès de Hassan II, contrairement à ce que prétend la légende
courtisane, n’a pas donné naissance à une nouvelle ère, mais plutôt à
une étape supplémentaire où la prédation royale s’est accélérée, appuyée
par l’administration du makhzen (1).
Nul ne pourra jamais,
reprocher au peuple marocain son impatience ou sa violence, cette
dernière ayant plutôt, de tout temps, été le fait des services de police
dont le comportement n’a plus rien à envier à une force d’occupation.
Le même scénario a désormais cours, depuis la nuit des temps : aux
dénonciations citoyennes des lacunes, de la mal gouvernance, de la
corruption, de la prédation ou des errements avérés parmi l’entourage
royal ou les “élites” politiques, le régime a répondu par des
bastonnades, des arrestations, des tortures et des années
d’emprisonnement. Puis, un discours royal, à peine teinté de menaces et
porteur de fausses promesses, a succédé à la répression afin d’insuffler
un nouvel espoir et calmer les esprits.
D’espoirs déçus en
désillusions, le Maroc est rendu au point de départ, avec toutefois un
détail qui a son importance et qui explique sans doute le gâchis: Le roi
est plus riche et plus puissant que jamais, alors que sous son règne,
la misère et les exclus se sont accrus et le pays est passé de la cent
vingt-sixième (126) place à la cent trentième (130) en terme de
développement humain et de la quarante-septième (47) position à la
quatre-vingt deuxième (82), en terme de corruption.
Les
marocains qui continuent de s’appauvrir, paient quant à eux, un lourd
tribu financier au roi, dont les dépenses aussi somptuaires
qu’indécentes, relèvent de la sacralité, comme ce coût journalier qui
revient à sept cent mille (700.000) euros ou encore cet entretien des
animaux, à hauteur de quatre vingt-cinq mille (85.000) euros mensuels,
équivalant à cinq cents (500) fois le SMIC !
En réitérant le
même modèle hérité de son père, Mohammed VI refuse donc obstinément de
se départir des méthodes brutales et moyenâgeuses du palais, et semble
sourd aux appels à la raison émanant tant de la jeunesse de notre pays
que de nombres de personnalités de la société civile marocaines. Même
les appels de la communauté internationale l’invitant à réformer la
monarchie et instaurer une véritable dynamique démocratique ne semblent
pas avoir impressionné jusqu’ici le roi.
Pour provoquer une
rupture avec ce passé, les citoyens marocains, toutes tendances
confondues organisent, avec différents acteurs, une marche en direction
du Château de Betz, dans l’Oise, une propriété acquise par Hassan II,
grâce aux détournements des fonds du trésor marocain.
Venez
nombreux à la première journée de cette marche de la dignité contre la
dictature au Maroc prévue le 27 octobre 2012 à Betz devant ledit
châteaux en face de la Mairie de Betz sis au N°3, rue de la Libération,
60620, Betz.
Soyez également nombreux si vous le pouvez au
sit-in qui se déroulera sur place, nuit et jour également et pendant une
semaine à partir du 27 octobre 2012 pour dénoncer la dictature au
Maroc.
Du 27 octobre au 02 novembre en face
du Château de Mohamed 6 à Betz.
Chers Compatriotes
Chers amis de tous pays, épris de liberté, de dignité et de justice
Depuis le vingt février 2011, le Maroc est entré dans une nouvelle étape de son existence.
Les citoyens libres de ce pays, toutes tendances, sensibilités et ethnies confondues, ont décidé de se soulever pacifiquement, contre les injustices et les indignités que le Makhzen(1) leur inflige depuis que le colonialisme(2) lui a restitué les rênes de l’administration.
Le décès de Hassan II, contrairement à ce que prétend la légende courtisane, n’a pas donné naissance à une nouvelle ère, mais plutôt à une étape supplémentaire où la prédation royale s’est accélérée, appuyée par l’administration du makhzen (1).
Nul ne pourra jamais, reprocher au peuple marocain son impatience ou sa violence, cette dernière ayant plutôt, de tout temps, été le fait des services de police dont le comportement n’a plus rien à envier à une force d’occupation.
Le même scénario a désormais cours, depuis la nuit des temps : aux dénonciations citoyennes des lacunes, de la mal gouvernance, de la corruption, de la prédation ou des errements avérés parmi l’entourage royal ou les “élites” politiques, le régime a répondu par des bastonnades, des arrestations, des tortures et des années d’emprisonnement. Puis, un discours royal, à peine teinté de menaces et porteur de fausses promesses, a succédé à la répression afin d’insuffler un nouvel espoir et calmer les esprits.
D’espoirs déçus en désillusions, le Maroc est rendu au point de départ, avec toutefois un détail qui a son importance et qui explique sans doute le gâchis: Le roi est plus riche et plus puissant que jamais, alors que sous son règne, la misère et les exclus se sont accrus et le pays est passé de la cent vingt-sixième (126) place à la cent trentième (130) en terme de développement humain et de la quarante-septième (47) position à la quatre-vingt deuxième (82), en terme de corruption.
Les marocains qui continuent de s’appauvrir, paient quant à eux, un lourd tribu financier au roi, dont les dépenses aussi somptuaires qu’indécentes, relèvent de la sacralité, comme ce coût journalier qui revient à sept cent mille (700.000) euros ou encore cet entretien des animaux, à hauteur de quatre vingt-cinq mille (85.000) euros mensuels, équivalant à cinq cents (500) fois le SMIC !
En réitérant le même modèle hérité de son père, Mohammed VI refuse donc obstinément de se départir des méthodes brutales et moyenâgeuses du palais, et semble sourd aux appels à la raison émanant tant de la jeunesse de notre pays que de nombres de personnalités de la société civile marocaines. Même les appels de la communauté internationale l’invitant à réformer la monarchie et instaurer une véritable dynamique démocratique ne semblent pas avoir impressionné jusqu’ici le roi.
Pour provoquer une rupture avec ce passé, les citoyens marocains, toutes tendances confondues organisent, avec différents acteurs, une marche en direction du Château de Betz, dans l’Oise, une propriété acquise par Hassan II, grâce aux détournements des fonds du trésor marocain.
Venez nombreux à la première journée de cette marche de la dignité contre la dictature au Maroc prévue le 27 octobre 2012 à Betz devant ledit châteaux en face de la Mairie de Betz sis au N°3, rue de la Libération, 60620, Betz.
Soyez également nombreux si vous le pouvez au sit-in qui se déroulera sur place, nuit et jour également et pendant une semaine à partir du 27 octobre 2012 pour dénoncer la dictature au Maroc.
- Ahmed Benseddik
Entre 2010 et 2011 le Maroc a reculé de la place 114 à la place 130 dans l’indice de développement humain, de la place 116 à la place 119 dans l’indice mondial de la démocratie et de la place 135 à 138 dans l’indice de la liberté de la presse.
Rita La Rebelle
, Mouvement 20 février
حركة20فبرايرATTENTION :
JE RAPPELLE QUE LA MOBILISATION DEVANT LE CHATEAU DE BETZ EST UNE IDÉE VENUE DE CERTAINS MEMBRES DONT Mustapha Adib, Soufiane Boujnane ET
Tsila, Mohamed Jaite ET BIEN SUR D' AUTRES MEMBRES QUI M' EXCUSERONT SI JE NE LES AI PAS NOMMÉS. UN CERTAIN El Fehli Abdel Illah PREND LE MONOPOLE DES OPÉRATIONS ET DÉCLARE HAUT ET FORT QUE CELA SE PASSERA LE 28, ALORS QUE LA MARCHE SE FERA LE 27 ET CELA PENDANT UNE SEMAINE, JE VOUS REMERCIE DE BIEN NOTER CETTE DATE.
Laissez-vous entrainer :
http://youtu.be/suOa_ufmB8E
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La commission européenne a autorisé l'importation et la mis
Par Jean-Luc Mélenchon , 25/10/2012
La commission européenne a autorisé l'importation et la mise sur le marché européen d'un nouveau maïs OGM.
Je dénonce cette autorisation d'importation. J'ai interpellé la
Commission européenne sur ce sujet par une question écrite. Je dénonce
également l'attitude du gouvernement français qui s'est rendu complice
de cette décision en s'abstenant lors de la procédure d'autorisation.
Il y a urgence à décréter un moratoire sur l'importation et la culture
des OGM en Europe. Le gouvernement PS-EELV conduit par Ayrault doit
radicalement changer de position. Il doit agir en Europe pour
l'interdiction des 41 OGM autorisés à l'importation et des 2 OGM
autorisés à la culture.
Sans attendre, il doit désobéir à l'autorisation de la Commission européenne et fermer ses frontières aux OGM.
C'est une exigence écologique et sanitaire. C'est aussi une condition
indispensable à la construction d'une agriculture libérée du
productivisme.
Je dénonce cette autorisation d'importation. J'ai interpellé la
Commission européenne sur ce sujet par une question écrite. Je dénonce
également l'attitude du gouvernement français qui s'est rendu complice
de cette décision en s'abstenant lors de la procédure d'autorisation.
Il y a urgence à décréter un moratoire sur l'importation et la culture des OGM en Europe. Le gouvernement PS-EELV conduit par Ayrault doit radicalement changer de position. Il doit agir en Europe pour l'interdiction des 41 OGM autorisés à l'importation et des 2 OGM autorisés à la culture.
Sans attendre, il doit désobéir à l'autorisation de la Commission européenne et fermer ses frontières aux OGM.
C'est une exigence écologique et sanitaire. C'est aussi une condition indispensable à la construction d'une agriculture libérée du productivisme.
Il y a urgence à décréter un moratoire sur l'importation et la culture des OGM en Europe. Le gouvernement PS-EELV conduit par Ayrault doit radicalement changer de position. Il doit agir en Europe pour l'interdiction des 41 OGM autorisés à l'importation et des 2 OGM autorisés à la culture.
Sans attendre, il doit désobéir à l'autorisation de la Commission européenne et fermer ses frontières aux OGM.
C'est une exigence écologique et sanitaire. C'est aussi une condition indispensable à la construction d'une agriculture libérée du productivisme.
Libellés :
Commission européenne,
importation,
Jean-Luc Mélenchon,
OGM
Droits de l’Homme Maroc-UE : le Maroc peut mieux faire
A l’issue de la réunion du sous-comité des
droits de l’Homme Maroc-UE, l’ambassadeur de l’UE a tenu une conférence,
mercredi soir, afin de présenter le bilan. Le diplomate a attiré
l’attention sur le calvaire des Subsahariens.
| Eneko Landaburu, ambassadeur de l’Union européenne à Rabat |
Coopération financière et dialogue politique.
Ce sont les deux axes
autour desquels s’articule le partenariat Maroc-Union européenne (UE)
dans la mise en œuvre des droits de l’Homme. « En ce qui concerne la
coopération financière, notre première action, c’est d’appuyer
directement les organisations de la société civile à travers
l’Instrument européen pour la démocratie et les droits de l’Homme doté
de 5 millions d’euros », explique Eneko Landaburu, ambassadeur de l’UE à
Rabat dans une conférence de presse qu’il a tenu, mercredi 17 octobre.
L’occasion pour le diplomate de présenter le partenariat bilatéral ainsi
que le bilan de la réunion annuelle du sous-comité des droits de
l’Homme.
En quoi consiste la stratégie
Concrètement, l’UE lance, chaque année, des appels à projets destinés
aux ONG marocaines d’une valeur d’un million d’euros. « Nous avons
ainsi financé 27 projets développés par diverses associations les cinq
dernières années », indique le diplomate citant trois exemples dont le
premier se réfère au Collectif pour l’observation des élections ayant
donné naissance à une plateforme visant à mieux démocratiser l’opération
électorale. Le Mouvement pour le tiers des sièges élus aux femmes et le
Collectif pour la promotion des droits des personnes en situation de
handicap ont également bénéficié de l’appui de l’UE. Sur le volet de
l’action gouvernementale, Landaburu se dit « assez satisfait » du
dialogue qui semble gagner en objectivité. «Aujourd’hui, nous avons
établi avec les autorités marocaines un dialogue plus serein et plus
objectif. Avant, nous ressentions qu’il s’agissait d’une obligation que
l’on avait imposée aux Marocains, pour qu’ils signent le statut avancé.
Maintenant, nous avons pu intégrer cette donnée avec une vision plus au
moins réactive», estime-t-il.
Un engagement adapté
« Avec le Maroc, mais aussi les autres pays, nos actions ont pour
feuille de route le respect des droits de l’Homme entant que valeurs
universelles, mais cette universalité n’empêche pas l’adaptation de cet
engagement à travers les divers programmes. Notre réunion a justement
porté sur les priorités marocaines dans cet engagement », souligne
Charles-Michel Geurts, responsable dans la direction des services
extérieurs de la mise en œuvre de la stratégie de l’UE pour les droits
de l’Homme. Dans cette réunion, les partenaires se sont ainsi penchés
sur les changements apportées par la constitution notamment la création
de la haute autorité pour la parité. Au menu des discussions ont figuré
également le projet de loi contre la violence à l’égard des femmes, la
formation des juges en tant qu’acteurs de l’application des droits de
l’Homme. « Nous avons discuté des chantiers de réformes ouverts par la
constitution et des dispositions des droits de l’Homme », ajoute
Charles-Michel Geurts précisant l’intérêt accordé à la convention contre
la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou
dégradants. « Nous avons aussi passé au crible le problème des
associations à inscrire sur le registre, des mouvements pacifistes,
liberté syndicale et de la démocratie participative… Les sujets ont été
nombreux et l’UE devait également présenter ses progrès », indique ce
responsable.
Des épines sur le chemin
Racisme et violation des droits des immigrés. Malgré sa satisfaction
affichée de la volonté du Maroc, l’ambassadeur de l’UE n’a pas hésité à
soulever la question des Subsahariens. « Il y a des témoignages
extrêmement durs et préoccupants qui nous sont parvenus », lance-t-il
montrant son inquiétude quant aux violations que subissent les immigrés
subsahariens sur le territoire marocain. « Il faut arriver à mieux gérer
l’immigration illégale », recommande-t-il. Pour lui, un grand effort
est à consentir par le Maroc en ce qui concerne la définition d’une
politique sur le statut d’asile. L’UE admet avoir apporté une
contribution financière régulière à l’ONG Caritas Maroc en faveur du
rapatriement des Subsahariens. Le revers de la médaille de l’immigration
attise la préoccupation. « Nous ne demandons pas au Maroc d’être le
gendarme de l’UE mais nous avons besoin de sa réaction pour trouver une
solution (…) Le problème de l’immigration est très sérieux qui suscite
des réactions racistes », insiste l’ambassadeur faisant allusion au
fléau de la xénophobie qui gagne l’Europe.
Abolition de la peine de mort : la vision Landaburu
« Est-ce qu’un humain a le droit d’en tuer un autre ? ». C’est par cette question que résume Eneko Landaburu la difficulté d’un débat humain mondial autour de l’abolition de la peine de mort. « C’est normal que dans une société qui a toujours admis la peine de mort d’éprouver la difficulté d’admettre le contraire », estime-t-il en expliquant la difficulté pour les mouvements de la société civile dans le monde de mener leur combat. « C’est la raison pour laquelle nous appuyons l’éclosion d’une société civile. Il ne suffit pas de changer des lois pour instaurer la démocratie. La vraie démocratie doit être vivante et, pour cela, elle a besoin de citoyens engagés dans des actions individuelles ou collectives aux côtés des institutions », affirme Eneko Landaburu. La réforme de la justice pourrait, dans ce sens, apporter son eau au moulin. L’UE se montre disposée à y contribuer dès que le Maroc aura défini ses priorités et fait une proposition claire.
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Rappel : Le 25/10/2012 Solidarité Maroc 05 faisait part à M.Landaburu de ses préoccupations quant aux violations des ddH au Maroc :
APPEL URGENT : Libérez Camara ! Pétition
Libérez
Camara !
Pour
la libération de Camara Laye et la fin de la répression ciblée contre des
membres d’associations de migrants au Maroc
Camara Laye, coordinateur du Conseil des migrants
subsahariens au Maroc (CMSM) est actuellement en détention provisoire à la
prison de Salé, poursuivi pour vente d'alcool et de cigarettes sans autorisation
sur le seul fondement d'un procès-verbal de police alors qu'aucune marchandise
n'a été saisie et jointe au dossier. Le 23 octobre 2012, le Tribunal a renvoyé
l'affaire à l'audience du mardi 30 octobre à 13h30 et a rejeté sa demande de
libération conditionnelle.
Camara avait été arrêté à son domicile dans la nuit du
samedi 20 au dimanche 21 octobre à minuit, et placé en garde-à-vue au
commissariat du 3ème arrondissement de Rabat. Malgré les assurances qui lui
avaient été données par le magistrat de permanence au parquet du Tribunal de
première instance de Rabat, son avocat s'était vu refuser l'autorisation de le
rencontrer, en violation du code de procédure
pénale.
Nous sommes inquiets et craignons que cette arrestation
vise à l'empêcher de poursuivre son engagement pour la défense des droits des
migrants au Maroc, y compris à travers des poursuites pour une affaire de droit
commun fictive.
Cette arrestation intervient dans un contexte de
répression croissante contre les migrants et les membres de leurs organisations
(harcèlement, rafles et déportations accompagnées d'exactions, violences,
racket, tant dans les grandes villes que dans les environs des présides
occupés…) légitimée par une campagne médiatique et politique de stigmatisation,
mais également marqué par la mobilisation croissante des migrants et de leurs
organisations, notamment au forum des migrants organisé à Oujda les 6 et 7
octobre 2012. L’arrestation de Camara participe d’une démarche continue
d’intimidation et de répression des migrants au Maroc depuis plusieurs mois.
Nous demandons l’arrêt de cette répression et la libération immédiate de Camara.
Nous dénonçons la répression qui
s'abat sur les migrants au Maroc, et en particulier, sur les responsables de
leurs organisations.
Mobilisons nous pour la libération de
Camara et l'abandon des poursuites engagées contre
lui
Tous au
Tribunal de Première instance de Rabat
quartier
Océan, avenue de Madagascar
mardi 30
octobre à 13heures
-----------------------------------------------------------------------------------------------------
Nous avons reçu plusieurs demandes de signature individuelle du communiqué, nous avons donc créé une pétition en ligne que vous trouverez à l'adresse suivante :
http://www.avaaz.org/fr/petition/Pour_la_liberation_de_Camara_Laye_et_la_fin_de_la_repression_contre_des_membres_dassociations_de_migrants_au_Maroc//?launch
Signez la pétition et diffusez le lien ci-dessus le plus largement par tous les moyens à votre disposition (mails, sites, blogs, réseaux sociaux type facebook, twitter, etc) pour recueillir le maximum de signatures d'ici la prochaine audience, mardi à 13h30.
Nous avons reçu plusieurs demandes de signature individuelle du communiqué, nous avons donc créé une pétition en ligne que vous trouverez à l'adresse suivante :
http://www.avaaz.org/fr/petition/Pour_la_liberation_de_Camara_Laye_et_la_fin_de_la_repression_contre_des_membres_dassociations_de_migrants_au_Maroc//?launch
Signez la pétition et diffusez le lien ci-dessus le plus largement par tous les moyens à votre disposition (mails, sites, blogs, réseaux sociaux type facebook, twitter, etc) pour recueillir le maximum de signatures d'ici la prochaine audience, mardi à 13h30.
Libellés :
Camara Laye,
PETITION URGENTE
Le vote scandaleux du Parlement européen !
AFPS, 24/10/2012
Le protocole ACAA (relatif à
l’évaluation de la conformité et l’acceptation des produits
industriels UE-Israël) a été adopté au Parlement européen le 23 octobre par 379 voix, contre 230 et 41 abstentions.
L’AFPS exprime son indignation devant une
telle position qui, sous couvert de normes techniques, renforce la
coopération économique et conforte l’accord d’association UE-Israël.
Au lieu de sanctionner la politique de colonisation et
d’étranglement des territoires palestiniens du gouvernement
Netanyahou, c’est au contraire l’encourager délibérément et
contrecarrer toute perspective de règlement politique.
Ceux qui ont participé ou se sont rendus complices de cette
position déshonorante devront en répondre devant leurs électeurs.
L’AFPS quant à elle n’en poursuivra
qu’avec plus de détermination son combat pour l’étiquetage des
produits des colonies et exiger qu’un embargo leur soit appliqué.
http://www.france-palestine.org/Le-vote-scandaleux-du-Parlement
Libellés :
AFPS,
embargo,
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Condamner le RIRE est une dérive totalitaire
Condamner le rire / une dérive totalitaire /
SOUTIEN À ALI LMRABET
SOUTIEN À ALI LMRABET
par Mohammed Belmaïzi, 6/6/2003, Texte revu et corrigé 25/10/2012
Le premier choc qui s'empare de tout démocrate, concernant
la condamnation du journaliste marocain Ali Lmrabet, de 4 ans de prison
ferme et de 2000 euros d'amende, plus l'interdiction de ses deux
journaux « Demain » et « Doumane », c'est la disproportion entre le
motif et le jugement. Est-ce un prélude bien orchestré pour un futur
verrouillage des libertés fondamentales ?
Il est vrai que le contexte international favorise
aveuglément ces atteintes aux conséquences désastreuses pour l'ensemble
des peuples arabes. La multiplication des murailles coercitives autour
du monde arabe ne cessent de s'ériger. Des murailles que nous
construisons avec nos propres mains et celles qui nous
sont imposées par les mains des puissants de ce monde. Comme si le
Maroc, dans la douloureuse époque qu'il traverse, jalonnée par un
environnement effrité – (la spoliation du peuple palestinien de ses
droits les plus fondamentaux tel que la jouissance de sa terre, et les
vagues meurtrières sans précédent qu'il subit ; l'inhumaine agression
barbare contre Bagdad la martyre et le dépouillement du peuple irakien
de sa souveraineté ; l'installation, et pour combien de temps, de la
terreur que subissent les innocents en Algérie et aujourd'hui au Maroc…)
– avait encore besoin de ce genre de tragédies : la radicalisation des
pouvoirs institués vis-à-vis de toutes analyses, de toutes critiques et
de toutes revendications assimilées traditionnellement au sein du monde
arabe à la « fitna », et donc la probable tragédie de la mort d'un
journaliste pour délit d'opinion, que personne n'espère qu'elle sera le
dénouement...
Je dois dire que lorsque j'ai découvert les caricatures pour
lesquelles Ali Lmrabet avait été condamné lourdement et iniquement,
j'étais brutalisé et consterné en tant qu'homme de culture, devant le
sérieux affligeant de nos gouvernants qui ne peuvent supporter le rire.
Or le rire est ce qui nous reste comme dimension
humaine salvatrice, fonctionnant comme soupape pour nous aider à
affronter le temps qui nous reste à vivre sur notre belle planète.
La satire, l'ironie et le rire sont reconnues, depuis que
l'humanité est humanité, pour leur propriété thérapeutique. Ils peuvent
nous aider à triompher des pesanteurs de l'Histoire, et prendre du recul
pour les regarder d'en haut. Mais seules les structures dogmatiques
autoritaires sont « unilatéralement » sérieuses.
La violence ne connaît pas le rire. Le rire n'entrave pas
l'homme, il l'honore. Les portes du rire sont ouvertes à tous. Le dépit,
la colère, l'indignation sont des sentiments unilatéraux : ils excluent
celui contre qui la colère est dirigée, suscitent la colère en retour ;
ils sèment la discorde et la « fitna ». Le rire ne peut qu'unir, il ne
peut pas séparer. Et enfin le rire est un hymne cathartique souligné par
les sciences humaines...
Punir le rire de cette manière absurde, c'est méconnaître
les sociétés humaines et leur attachement naturel à cette faculté.
Comment ignorer la portée constante de la « noukta » au Maroc qui tourne
quotidiennement les rouages du pouvoir en dérision ? Est-il possible
d'aller collecter toutes les « noukta » qui circulent au Maroc pour les
éradiquer de la surface de l'imaginaire des Citoyens ? Essayez...
Juger Ali Lmrabet pour ses caricatures, n'est-ce pas condamner tout un pan de notre patrimoine culturel populaire et classique ?
Pour ce dernier, je me permets de mentionner l'art de la
maqama. Tous les témoins s'accordent à dire que quand les maqamat de
Hamadhani ou de Hariri, sont lues devant la foule assemblée, elles ne
manquent jamais de soulever les hilarités insensées et salutaires du
public. Ces œuvres littéraires qui comptent aujourd'hui parmi le
patrimoine universel, ont en commun une origine spécifique. Elles sont
nées dans l'empire abbasside morcelé où l'idéologie du pouvoir est
étroitement liée au sujet souverain, « lieutenant de Dieu sur terre »
(khalîfa-tu-llah fî-l-ard), et où l'institution
califale garante du destin de l'Islam « religion de Dieu » bafoue les
principes de justice et d'égalité entre les hommes, en sombrant dans
l'hypocrisie et la corruption. Et ce contenu, je ne l'invente pas, il
est bel et bien enregistré au sein même des maqamat.
Il me suffit d'énoncer un exemple qui appuie la confrontation
entre la parole satirique et celle du pouvoir dogmatique. Cet exemple
se trouve dans une séance de Hariri intitulée « L'Alexandrie » qui met
en scène un vénérable et rigide Cadi dans une situation de fragilité
humaine longtemps masquée. Après avoir écouté le récit d'un accusé, le
Cadi ne peut contenir les contours rigides de son autorité. Il « pensa
étouffer de rire, et dans ses mouvements un peu vifs, son turban roula à
terre. Lorsqu'il se fut remis, et qu'il eut repris sa gravité, il dit…
». Et voilà que le turban, signe d'autorité suprême qui
noue et dénoue les affaires terrestres, commence à se promener entre
les pieds des assistants…
C'est que, une fois encore, la démarche satirique n'est rien
d'autre qu'un levier du défoulement et du déploiement des énergies tant
sclérosées qui emprisonnent et étouffent les êtres dans des statuts
fugaces et dérisoires d'ici-bas. Alors que la parole juridique, elle, ne
peut souffrir la connotation, car elle est « une parole créatrice, qui
fait exister ce qu'elle énonce. Elle est la limite vers laquelle
prétendent tous les discours performatifs, bénédictions, malé-dictions,
ordres, souhaits et insultes. » (Bourdieu).
Je suis donc autant inquiet de cette dérive politique, dans
laquelle se trouve entraîné Ali Lmrabet le sarcastique, que de cette
déroute qui emporte notre patrimoine culturel aux gouffres des
ignorances et des dogmes.
Mais je suis également consterné devant le manque d'emprise
de nos gouvernants sur l'Histoire et sur la société moderne. Pour moi,
laisser mourir Ali Lmrabet dans sa grève de la faim, c'est opter pour la
dictature contre le rire, et pour l'Etat de non droit contre la
démocratie.
Si j'ai un message à lancer aux pouvoirs institués, je leur dirais :
« Prenez tout le globe en main si cela vous chante, mais de
grâce laissez-nous rire dans la communion et l'accord..., jusqu'à ce que
vous daignez descendre envers nous pour rire... et surtout de
vous-mêmes ! »
Une leçon de santé démocratique.

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