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mardi 14 avril 2015

Mercredi 15 avril, "en direct et gratuit de Mediapart", avec Pierre Rosanvallon, Edouard Martin, Leila Shahid, Charles Enderlin...

Retenez votre soirée du mercredi 15 avril, de 18h à 22h. Mediapart vous propose au sommaire de son émission «En direct de Mediapart», retransmise en direct et en accès gratuit sur notre site, deux grands thèmes de débats : «Israël-Palestine, la guerre comme seul horizon» ; «gauche réformiste, la fin de l'histoire ?». Retrouvez tous les détails du programme de votre soirée live sur ce billet de blog.

Mediapart live
François Maspero : «Aller au-devant du monde»

[REPLAY] - François Maspero, écrivain, éditeur et libraire, est mort samedi 11 avril. Mediapart l'avait longuement interviewé en septembre dernier dans l'émission «En direct de Mediapart». Nous vous proposons de revoir cette séquence en vidéo.
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lundi 13 avril 2015

Bruxelles note une évolution significative américaine sur le dossier

A Bruxelles, le représentant de Robert-F Kennedy, proche de B. Obama, prédisait une évolution significative de la position américaine sur le dossier sahraoui. Le communiqué rendu public, à l’issue de la 3e session du dialogue stratégique Etats-unis-Algérie, valide les prédictions du think-tank américain...

A Bruxelles, lors d’un prestigieux prix décerné à Aminatou Haidar, figure emblématique de la résistance sahraouie, le représentant du Centre Robert-F. Kennedy, fondation proche de Barack Obama, avait dit en aparté à quelques journalistes (dont celui du Soir d’Algérie) : «Sous le mandat d’Obama, la question sahraouie sortira du statu quo, la doctrine du président actuel s’accommode, parfaitement, du référendum d’autodétermination et des résolutions onusiennes sur le dossier.»

Depuis, les indices apparents ou les indiscrétions «diplomatiques» tant à New York (siège de l’ONU) ou à Bruxelles, place forte et plaque tournante des enjeux et des conciliabules planétaires, tendent à accréditer les prédictions du think-tank américain. Les Etats-Unis n’ont pas cessé depuis l’investiture d’Obama, notamment lors du mandat actuel, de multiplier les gestes en faveur du Sahara occidental. 

L’an dernier, les Américains étaient sur le point de parrainer une résolution contraignante pour le Maroc destinée à l’élargissement des prérogatives de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme dans les territoires sahraouis, sous colonisation marocaine. Le Conseil de sécurité de l’ONU a évité, de justesse, cette option mais en exigeant de Rabat des progrès sur la question. A la veille de l’étude de la question sahraouie par l’instance décisionnelle onusienne (fin avril en cours), rien n’indique, cependant, que le Maroc ait emprunté cette voie. 

Le palais royal et ses démembrements makhzéniens s’enferment, davantage aujourd’hui qu’hier, dans leur fuite en avant, dans le déni des réalités. Le Maroc travaille sur des bases de données erronées, se croyant important comme il l’était avant, aux yeux des Etats-Unis, incontournable même, se convainc-t-il. Pas plus faux comme analyse, pourtant. Les priorités américaines, l’Union européennes, voire de l’Otan dans la région ont muté profondément. Présentement, c’est l’Algérie qui est «la prunelle des yeux» de tout ce beau monde. 

Sur la lutte antiterroriste, le Sahel, la Libye, la Tunisie, fragile et traversant une crise économique sans précédent qu’une profonde relation avec Alger devient vitale pour ce pays voisin, l’immigration subsaharienne, autant de dossiers chauds qui nécessitent la coopération, la pleine coopération de l’Algérie. Alors que la diplomatie marocaine ne cesse de «fournir» à ses interlocuteurs occidentaux de fausses pistes, des mensonges emballés sous forme d’informations «prioritaires», concernant, notamment, la supposée implication du Polisario dans le terrorisme. Cette démarche cinglée est vouée, évidemment, à l’échec.

Les fins limiers des renseignements des Etats-unis, de l’Otan et des pays européens qui savent — et travaillent même — avec le Polisario et la RASD sur le dossier de la lutte antiterroriste, remettent régulièrement des rapports qui invalident les élucubrations marocaines.

Le communiqué commun signé et rendu public à l’issue de la 3e session du dialogue stratégique Etats-Unis-Alger et relatif à la question sahraouie marque, cependant, un tournant majeur. Les deux délégations aux pourparlers, conduites par Lamamra et John Kerry, conviennent d’une «solution politique mutuellement acceptable, qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental». Un peu plus loin dans le texte, relever que le tout doit être dans le cadre «d’arrangements conformes aux buts et principes de la Charte des Nations-Unies».

Mohamed Abdelaziz, président de la République sahraouie, n’aurait pas hésité, un seul instant, à produire une telle déclaration tant elle est, point par point, conforme aux revendications de son peuple depuis quatre décennies. Ce qui donne du crédit, beaucoup de crédit, aux fuites, savamment distillées par le Robert-F. Kennedy Center à Bruxelles.

A. M.

Le Soir d'Algérie, 11/04/2015


Rapport de l'ONU sur le Sahara : Ban Ki-moon a honoré ses engagements envers Mohammed VI , une trahison selon le Polisarioon


A quelques semaines de l’examen du dossier du Sahara occidental par le Conseil de sécurité, le rapport 2015 du secrétaire général de l’ONU sur la question est tombé. Son contenu devrait être bien accueilli par le Maroc.
Le nouveau rapport de Ban Ki-moon sur le Sahara ne recommande pas l’élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme dans la région. C’est le principal point à retenir du document transmis hier soir aux membres du Conseil de sécurité. Le secrétaire général de l’ONU a ainsi honoré ses engagements envers le roi Mohammed VI pris lors de la conversation téléphonique du 22 janvier entre les deux hommes. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour le Maroc. En revanche, la diplomatie algérienne et l’Union africaine ne devrait pas voir d’un bon œil ce rapport.

Une solution au différend contribuera à une stabilisation au Sahel
Sur un ton diplomatique, le SG des Nations Unies se permet de douter pour la première fois de la stratégie suivie par son envoyé personnel dans la région depuis plus de six ans. « Il est trop tôt pour dire si la nouvelle approche choisie » par Christopher Ross « portera ses fruits », a-t-il expliqué. Le royaume a déjà exprimé le même scepticisme.
Ban Ki-moon a, par ailleurs, affirmé que « rien ne justifie de maintenir le statu quo », appelant les parties à « redoubler d'efforts pour négocier une solution politique mutuellement acceptable qui permette une autodétermination pour la population du Sahara occidental ».
Le responsable onusien alerte la communauté internationale sur les conséquences de « la frustration croissante parmi les sahraouis et l’expansion des réseaux criminels et extrémistes dans la région Sahel-Sahara », ajoutant qu’elles « présentent des risques accrus pour la stabilité et la sécurité de la région ». Selon lui, un règlement du différend territorial « diminuerait ces risques ». Là aussi, le SG de l’ONU ne fait que donner du crédit aux mises en gardes du Maroc sur le ralliement de jeunes du Polisario aux groupes terroristes opérant dans le Sahel.

Silence du Polisario
Une fois n’est pas coutume, l’agence de presse des amis de Mohamed Abdelaziz n’a, jusqu’à présent, publié aucune dépêche annonçant la sortie du nouveau texte de Ban Ki-moon. Des sites parallèles se sont contentés de reprendre un article de l’agence Reuters, sans y ajouter le moindre commentaire.
Un silence qui en dit long sur la colère des responsables du Polisario. Ils ne s’attendaient pas à une telle « trahison » de la part du secrétaire général de l’ONU. Dans ses rapports de 2013 et 2014, le Sud-coréen avait appelé le Conseil de sécurité à élargir le mandat de la Minusro à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental.
Mohammed Jaabouk
Copyright Yabiladi.com

Triste journée pour la culture et l’intelligence

  Apso Lument

Eduardo Galeano nous a quitté aujourd'hui. Ce grand homme nous avait offert la version officielle en français de son texte "Muros", (Murs) pour notre "Lutter au Sahara". Hommage... et tristesses.

  Posté le 13/4/2015 

tridte journée Trois décès ternissent singulièrement cette journée du 13 avril et viennent endeuiller le monde des lettres, les lectrices et les lecteurs. La mort du grand écrivain allemand Günter Grass, prix Nobel de littérature qui, avec un sens aiguisé de la controverse soutenu par une plume hors norme, a mêlé sa voix aux douloureux débats qui secouèrent l’Allemagne lors de sa reconstruction sur les ruines et les horreurs du nazisme.
Celle de l’éditeur et écrivain François Maspero, figure emblématique d’une gauche anticoloniale et résolument engagée, qui mena de front avec sa maison d’édition le combat contre la censure et la torture pendant la guerre d’Algérie, puis fut l’hôte dans la quartier latin à Paris de nombreux intellectuels marxistes dans les années 60 et 70. On se souviendra également de son rôle dans la création du tribunal Russel pour la justice envers La Palestine et son peuple.
Enfin, nous pleurons l’écrivain uruguayen Eduardo Galeano, conscience des peuples latino-américains, emprisonné puis contraint à l’exil à la suite du coup d’état organisé dans son pays par la junte militaire en 1973, et dont le livre Les Veines ouvertes de l’Amérique latine, qui relate plusieurs siècles de dominations impérialistes et de pillages sur le continent sud-américain, avait été offert par Hugo Chavez à Barack Obama.
Triste journée pour la culture, la création littéraire et l’intelligence. Appelons à les lire et relire. Leurs œuvres vivront !
Patrick Le Hyaric

HRW dénonce la guerre du gouvernement contre des ONGs marocaines



Les autorités marocaines s’obstinent à entraver les activités d’une importante organisation indépendante de défense des droits humains, malgré deux décisions judiciaires statuant sur l’illégalité d’interdictions de réunions prévues par cette organisation, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.


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Outre ces interdictions, des représentants du ministère de l’Intérieur ont empêché plusieurs sections locales de l’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH) de notifier l’administration locale du renouvellement de  leur comité directeur afin de se conformer à la loi. Les autorités ont également averti l’association qu’elle se verrait retirer son statut d’« utilité publique » sous prétexte qu’elle opère comme une « entité politique s’opposant aux institutions de l’État ». Le 15 février, la police s’est introduite de force dans les locaux du siège national de l’association, a détenu une équipe de télévision française présente sur les lieux et l’a expulsée du pays.

« Depuis longtemps, les dires du gouvernement qui prétend simplement demander à l’AMDH de respecter la loi et les procédures établies manquent de crédibilité », a indiqué Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen Orient et Afrique du Nord de Human Rights Watch. « Les manœuvres administratives, les avertissements et les interdictions du gouvernement marocain à l’encontre de l’AMDH semblent avoir comme seule visée celle d’entraver et de miner ses activités. »

La famille de Mbarek Daudi appelle le SG de l'ONU à intervenir d’urgence afin de sauver sa vie


Guelmim (sud du Maroc), 12 avr 2015 (SPS) 

La famille du prisonnier politique sahraoui Mbarek Daudi, a appelé le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, à intervenir d’urgence afin de sauver la vie de son père qui souffre des maladies en raison de la torture infligée à son encontre par les autorités pénitentiaires marocaines.

Dans une lettre adressée à Ban Ki-moon, la famille a demandé à l’ONU d’assumer ses responsabilités pour le respect et la surveillance des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara occidental.

La lettre a insisté sur la nécessité d’exercer des pressions sur le Royaume du Maroc afin de l’amener à se conformer aux lois et normes internationales appelant au respect des droits de l’homme et du droit à un procès équitable.

Mbarek Daudi a été arrêté le 29 septembre 2013 depuis son domicile à Gulmim, sud du Maroc, dans le cadre d'une campagne d'arrestations contre les citoyens sahraouis qui réclamant le droit du peuple sahraoui à la liberté et à l’indépendance.

Il a mené plusieurs grèves de la faim en prison. Le 9 mars 2015 il a été  condamné à trois mois d'emprisonnement avec une amende de 1000 dirham et condamné un appel à six (06) mois de prison ferme, la semaine dernière, rappelle-t-on. (SPS)
093/090/TRD 12 12 41 AVR 015 SPS

livre à lire : Né(e) un 20 février 2011


Photo d’un utilisateur.
Voici l'affiche de la rencontre, signature et discussion autour de mon livre NÉ(E) UN 20 FÉVRIER à la librairie des Colonnes à Tanger.

DDH bafoués par la France : plein soutien de Paris à la colonisation marocaine au Sahara Occidental

Scandaleux : plein soutien de Paris à la colonisation marocaine


Les rencontres cycliques entre les responsables français et marocains, depuis notamment la visite, février dernier, du roi Mohammed VI, à Paris, lors de laquelle,rien n’augure de bon s’agissant de promouvoir la Légalité internationale, seule voie à même de garantir la paix et la sécurité, sur les plans régional et international.

La visite du Premier ministre français au Maroc, jeudi dernier, a vu ce dernier réaffirmer la traditionnelle position de ses prédécesseurs, à ce poste, sur le Sahara occidental. Position de Paris, en faveur de la proposition marocaine «d’autonomie», pour une question de décolonisation inscrite sur le registre onusien et son règlement passe par la tenue d’un référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental. 

Indiquant que la position de Paris demeure «inchangée» sur la Question du Sahara occidental, Manuel Valls n’a fait, par ailleurs, que reprendre sa déclaration tenue en juillet 2012, lors de sa visite au Maroc, durant laquelle il a déclaré «la position de la France sur ce point ne change pas». Il n’est pas surpris de voir la position politique des responsables français, en direction de la Question du Sahara occidental «inchangée» selon le terme de Valls, au regard, faut-il le souligner, du soutien politico-militaire et diplomatique, il y a de cela quatre décennies, lors de l’invasion de l’armée marocaine en 1975, du Sahara occidental. 

Entre le discours et les actes des officiels français l’Histoire retiendra les faits, lesquels même sur d’autres questions de l’actualité régionale et internationale, attestent que Paris relègue au second plan la teneur des questions des droits de l’Homme, dont le plus fondamental est le droit légitime d’un peuple à vivre dignement et indépendant sur ses terres. Valls qui poursuit la politique de ses prédécesseurs sur la question du Sahara occidental, s’est rendu au Maroc, quelques jours après la défaite de sa formation politique, le parti socialiste (PS), lors du scrutin départemental mars dernier et près d’une année de la débâcle aussi du PS lors des municipales l’année dernière, en mars, défaites attestant la sanction de l’électorat français des choix de François Hollande et de son Premier ministre Valls. 

La roue de l’économie française étant rouillée, par l’impact de la crise économico-financière et l’émergence en force de nouvelles puissances économiques des pays du Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), à travers sa relation stratégique avec Rabat, Paris espère améliorer sa position sur le marché international et trouver des débouchées à ses problèmes économiques et de croissance. Comme tout système colonial inscrivant parmi ses objectifs, notamment des intérêts économiques, et que la colonisation marocaine n’échappe pas à la règle, étant un élève des ex-puissances coloniales qu’a connu l’Histoire, dont celui de la France, la spoliation et l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental, par l’occupant marocain, en profite à ses alliés, dont la France.

La légalité internationale bafouée par un droit de veto

En adoptant une position sur la Question du Sahara occidental, fondamentalement opposée à la légalité internationale, et l’esprit de la Charte des Nations unies, pour une question de décolonisation inscrite à l’ONU, Valls a brandi le veto français, non pas au Conseil de sécurité, mais à partir de Rabat. La France, a précisé Emanuel Valls, «a bien un objectif qui est de rester le partenaire de référence pour le Maroc» avant d’ajouter «dans tous les domaines de coopération, notamment politique».

La France qui ne manque pas, d’un autre côté, de tenir un discours dans lequel Paris dit soutenir les efforts déployés dans le cadre des Nations unies pour parvenir à un règlement de la Question du Sahara occidental, en dehors de la légalité internationale et selon la realpolitik que celle-ci est dictée par les intérêts de la colonisation marocaine et de ses alliés, dont la France. Paris sape à divers niveaux et par différents moyens le processus de décolonisation du Sahara occidental, pour ne citer que son lobby, lequel œuvre conjointement avec son homologue, le lobby sioniste, dans les couloirs et les coulisses de l’ONU, pour faire retarder toute prise de décision effective pour la tenue d’un référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental. Et à un autre niveau, le Conseil de sécurité, en l’occurrence, c’est le droit de veto qui est l’autre moyen dont use la France, dans son soutien à la colonisation marocaine du Sahara occidental, pour brimer le droit à l’expression du peuple sahraoui, lequel droit est garanti historiquement par la Légalité internationale. Après sa visite à Rabat, le Premier ministre français, Manuel Valls s’est rendu au Portugal, mais certainement pas pour s’imprégner des leçons de l’Histoire.

Le Portugal, étant l’ex-puissance coloniale, pour rappel, durant près de quatre siècles, du Timor oriental, lequel a été envahi en 1976, par l’armée indonésienne qui l’a annexé et ne fut jamais reconnu par l’ONU, même cas de figure pour le Maroc. À ce propos, l’ONU et les États à travers le monde ne reconnaissent pas, faut-il le noter, la souveraineté de Rabat sur le Sahara occidental. En août 1999, l’institution onusienne organise le référendum au Timor oriental, au terme duquel ce pays a eu son indépendance en 2002. La réunion du Conseil de sécurité sur le Sahara occidental, au courant de ce mois-ci, va encore dévoiler le rôle de Paris, dans son soutien à Rabat, notamment par le mutisme que continue d’adopter la France officielle, à l’égard des pratiques des autorités coloniales d’atteintes des droits de l’homme des Sahraouis dans les territoires encore sous occupation marocaine.

Lesquelles pratiques et exactions sont dénoncées par l’opinion française, à travers des manifestations, sit-in et conférences, notamment à Paris, durant lesquelles la politique coloniale répressive des Sahraouis par Rabat est décriée notamment par de vifs témoignages, notamment des victimes. Oppression et répression des Sahraouis des territoires encore sous occupation marocaine par les autorités coloniales de Rabat ainsi que la spoliation des ressources naturelles du peuple sahraoui. Lequel peuple est privé de son droit à l’expression par un référendum d’autodétermination, que Paris fait fi de cette atteinte au droit, dans ses discours sur son attachement au respect des droits de l’Homme, pis encore, en usant de son veto pour que la Mission des Nations unies pour un référendum au Sahara occidental (Minurso) ne soit pas dotée d’un mécanisme de supervision des droits de l’Homme, au Sahara occidental, alors que les autres missions de l’ONU, à travers le monde, en sont dotées.

Karima Bennour

"Une si longue grève…" de Hélène JAFFÉ

Livre de Hélène JAFFÉ
Une si longue grève…
Maroc 1984-1992


C’est dans le cadre de ses missions à l’étranger qu’Hélène
Jaffé apprend, dans le Maroc des années dites de plomb,
l’action de quelques jeunes grévistes, bien déterminés à aller jusqu’au bout de leur démarche, mettant ainsi en jeu leur vie, pour obtenir le respect de leurs droits.
 Le roi Hassan II, lui, ne veut surtout pas avoir à subir de nouveau l’indignation soulevée par les premiers décès. S’ensuit alors un bras de fer entre ces détenus à peine sortis de l’adolescence et les autorités pénitentiaires et judiciaires dûment chapitrées, un bras de fer qui durera des années.
Trois groupes d’acteurs vont alors occuper la scène de
cette dramaturgie en vase clos : les grévistes, attachés à
leur lit, isolés du monde extérieur, le corps médical assigné
au maintien de leur survie et les administrations de tutelle
qui, ne respectant pas leurs promesses, pérennisent ainsi
cette tragédie. Hors de ce triangle, les familles, rongées par l’inquiétude.
Hommage à leur courage et leur modestie.


Hélène Jaffé, médecin, est née en 1932. Sa carrière de généraliste est interrompue pour des raisons de santé. Elle s’engage alors, plus tard, à côté de MSF, et crée une consultation à Conakry (République de Guinée), pour les survivants des camps de concentration de Sékou Touré. À la suite de cette expérience de terrain, elle fonde avec quelques confrères, L’AVRE, ce qui l’amène à rencontrer des victimes de violences d’état dans bien des pays, dont le Maroc.

Photos d’Olivier Jaffé - www.olivier-jaffe.fr
ISBN : 978-2-343-05843-6
12 €
Une si longue grève… Maroc 1984-1992
Hélène JAFFÉ

dimanche 12 avril 2015

IMIDER plus que jamais déterminé: LE JOUR 1350 ...!!

Par azul
 Les protestations des habitants d'Imider ne font que se poursuivre depuis plus de 44 mois jusqu'à présent. La marche d'aujourd'hui n'est qu'un pas au long de cette  voie pacifique vers la victoire. 
Résultat de recherche d'images pour "IMIDER marche du 12 avril 2015 images"Malgré les nombreuses tentatives du Makhzen pour nous faire taire, cette marche prouve l'engagement d'un bras de fer entre le MSV96 et ces politiques de marginalisation, d'appauvrissement, d'exclusion et de pillage des richesses naturelles, imposées depuis si longtemps sur IMIDER.

D'un autre coté, notre appel aux responsables du "Groupe Managem" et à ceux de "l'Etat" demeure continu, en espérant la mise en œuvre d'une approche respectant les  droits de l'Homme pour sortir de cette ornière et ce blocus actuels.

​CORDIALEMENT
--

Amussu : Xf Ubrid N96 (ImiDer) - En Sit-in depuis Août 2011.Contacts:
              O. Uxabassu : +212 638 529 293
              T. Moha       :  +212 610 123 880amussu.96imider@gmail.com

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 4 au 12 avril 2015