Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est trahison. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est trahison. Afficher tous les articles

lundi 13 avril 2015

Rapport de l'ONU sur le Sahara : Ban Ki-moon a honoré ses engagements envers Mohammed VI , une trahison selon le Polisarioon


A quelques semaines de l’examen du dossier du Sahara occidental par le Conseil de sécurité, le rapport 2015 du secrétaire général de l’ONU sur la question est tombé. Son contenu devrait être bien accueilli par le Maroc.
Le nouveau rapport de Ban Ki-moon sur le Sahara ne recommande pas l’élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme dans la région. C’est le principal point à retenir du document transmis hier soir aux membres du Conseil de sécurité. Le secrétaire général de l’ONU a ainsi honoré ses engagements envers le roi Mohammed VI pris lors de la conversation téléphonique du 22 janvier entre les deux hommes. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour le Maroc. En revanche, la diplomatie algérienne et l’Union africaine ne devrait pas voir d’un bon œil ce rapport.

Une solution au différend contribuera à une stabilisation au Sahel
Sur un ton diplomatique, le SG des Nations Unies se permet de douter pour la première fois de la stratégie suivie par son envoyé personnel dans la région depuis plus de six ans. « Il est trop tôt pour dire si la nouvelle approche choisie » par Christopher Ross « portera ses fruits », a-t-il expliqué. Le royaume a déjà exprimé le même scepticisme.
Ban Ki-moon a, par ailleurs, affirmé que « rien ne justifie de maintenir le statu quo », appelant les parties à « redoubler d'efforts pour négocier une solution politique mutuellement acceptable qui permette une autodétermination pour la population du Sahara occidental ».
Le responsable onusien alerte la communauté internationale sur les conséquences de « la frustration croissante parmi les sahraouis et l’expansion des réseaux criminels et extrémistes dans la région Sahel-Sahara », ajoutant qu’elles « présentent des risques accrus pour la stabilité et la sécurité de la région ». Selon lui, un règlement du différend territorial « diminuerait ces risques ». Là aussi, le SG de l’ONU ne fait que donner du crédit aux mises en gardes du Maroc sur le ralliement de jeunes du Polisario aux groupes terroristes opérant dans le Sahel.

Silence du Polisario
Une fois n’est pas coutume, l’agence de presse des amis de Mohamed Abdelaziz n’a, jusqu’à présent, publié aucune dépêche annonçant la sortie du nouveau texte de Ban Ki-moon. Des sites parallèles se sont contentés de reprendre un article de l’agence Reuters, sans y ajouter le moindre commentaire.
Un silence qui en dit long sur la colère des responsables du Polisario. Ils ne s’attendaient pas à une telle « trahison » de la part du secrétaire général de l’ONU. Dans ses rapports de 2013 et 2014, le Sud-coréen avait appelé le Conseil de sécurité à élargir le mandat de la Minusro à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental.
Mohammed Jaabouk
Copyright Yabiladi.com

samedi 8 juin 2013

Avis partagés sur « MONARCHIE PARLEMENTAIRE» au Maroc ? une trahison et un mensonge !



J'ai lu récemment quelque part sur Lakome cette brillantissime idée :« L'option de monarchie parlementaire ne serait-elle pas la plus adéquate pour le Maroc ?»
Cette «option» qui sort je ne sais de quelle cervelle de moineau réaliste et qui semble partagée par beaucoup d'intellectuels du Palais est la pire de toutes les "options" qu'on puisse imaginer pour LE MAROC EN CRISE GRAVISSIME DEPUIS AU MOINS LE SAMEDI 30 mars 1912 !....

Cette monarchie pourrie jusqu'à l'os, assassine, viole domiciles & personnes en cet an de grâce 2013 !
Le Palais torture pour son compte et celui de puissances étrangères !
Cette monarchie a vendu la nation dès le XVIII siècle !
Cette monarchie de Lyautey est une honte pour le Maroc et les Marocain(e)s !
La maison des Romanov (1613 à 1917), la dynastie des Qing (1644 à 1912) sont mortes et enterrées depuis un siècle !
Et ça fait un siècle qu'un sultan Alaoui a été obligée de faire appel à Lyautey pour sauver son Palais.
Regardez ce que sont devenues la Chine et la Russie qui se trouvaient exactement dans le même état de délabrement que «le Maroc au temps des Sultans» !...
Si les Alaouis avaient voulu octroyer l'habeas corpus, il y a longtemps qu'on l'aurait su !
Aucun peuple du monde n'aurait gardé une dynastie qui lui aurait fait ce que les Alaouis ont fait et continuent de faire au Maroc et à ses habitants.
Seul(e)s ceux/celles qui n'ont ni respect ni affection pour notre nation et ses habitants poseraient cette stupide question : « L'option de monarchie parlementaire ne serait-elle pas la plus adéquate pour le Maroc ?»,
Seul(e)s ceux/celles qui ne sont qu'ambition pour eux-mêmes et qui n'en ont aucune pour le Maroc et ses peuples prêcheraient : « L'option de monarchie parlementaire ne serait-elle pas la plus adéquate pour le Maroc ?».

La « MONARCHIE PARLEMENTAIRE» au Maroc est une trahison et un mensonge aussi gros que lorsqu’on a fait croire à notre peuple que Mohamed 5 est allé sur la lune.
La « MONARCHIE PARLEMENTAIRE » avec la constitution «offerte » en juillet 2011 est UN CRIME CONTRE NOTRE PEUPLE & SA NATION.(...)

J'ai lu récemment quelque part sur Lakome cette brillantissime idée :« L'option de monarchie parlementaire ne serait-elle pas la plus adéquate pour le Maroc ?»
Cette «option» qui sort je ne sais de quelle cervelle de moineau réaliste et qui semble partager par beaucoup d'intellectuels du Palais est la pire de toutes les "options" qu'on puisse imaginer pour LE MAROC EN CRISE GRAVISSIME DEPUIS AU MOINS LE SAMEDI 30 mars 1912 !....
Cette monarchie pourrie jusqu'à l'os, assassine, viole domiciles & personnes en cet an de grâce 2013 !
Le Palais torture pour son compte et celui de puissances étrangères !
Cette monarchie a vendu la nation dès le XVIII siècle !
Cette monarchie de Lyautey est une honte pour le Maroc et les marocain(e)s !
La maison des Romanov (1613 à 1917), la dynastie des Qing (1644 à 1912) sont mortes et enterrées depuis un siècle !
Et ça fait un siècle qu'un sultan Alaoui a été obligée de faire appel à Lyautey pour sauver son Palais.
Regardez ce que sont devenues la Chine et la Russie qui se trouvaient exactement dans le même état de délabrement que «le Maroc au temps des Sultans» !...
Si les Alaoui avaient voulu octroyer l'habeas corpus, il y a longtemps qu'on l'aurait su ! 
Aucun peuple du monde n'aurait gardé une dynastie qui lui aurait fait ce que les Alaoui ont fait et continuent de faire au Maroc et à ses habitants.
Seul(e)s ceux/celles qui n'ont ni respect ni affection pour notre nation et ses habitants poseraient cette stupide question : « L'option de monarchie parlementaire ne serait-elle pas la plus adéquate pour le Maroc ?»,
Seul(e)s ceux/celles qui ne sont qu'ambition pour eux-mêmes et qui n'en ont aucune pour le Maroc et ses peuples prêcheraient : « L'option de monarchie parlementaire ne serait-elle pas la plus adéquate pour le Maroc ?».

La « MONARCHIE PARLEMENTAIRE» au Maroc est une trahison et un mensonge aussi gros que lorsqu’on a fait croire à notre peuple que Mohamed 5 est allé sur la lune.
La « MONARCHIE PARLEMENTAIRE » avec la constitution «offerte » en juillet 2011 est UN CRIME CONTRE NOTRE PEUPLE & SA NATION.

À BAS Mohammed VI, l'assassin et tortionnaire des musulman(e)s !
Gloire aux martyrs de 1612 à 2012 ! 
Vive la Confédération marocaine.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Point de vue des magistrats


L'Association des barreaux du Maroc appelle à la mise en place d'une monarchie parlementaire

Le Roi Mohammed VI


L'association des avocats du royaume, réunie en congrès ce weekend à Saidia, estime nécessaire la mise en place d'un système où le roi règne sans gouverner.
La déclaration finale du vingt-huitième congrès de l'association des barreaux du Maroc, organisé à Saidia les 6, 7 et 8 juin 2013 et qui a réuni un millier d'avocats selon les organisateurs, a appelé à la nécessité d'établir une monarchie parlementaire où le roi règne sans gouverner, et à la répartition des pouvoirs et des richesses dans le cadre d'une régionalisation politique qui garantit le droit collectif à la participation à l'élaboration des décisions politiques, économiques et culturelles.
La déclaration a critiqué la constitution actuelle qu'elle considère comme une constitution qui ne répond pas aux aspirations des citoyens à la liberté, la dignité et la vie décente. Elle a appelé à l'adoption d'une constitution démocratique rédigée par une assemblée constituante élue, qui répond aux aspirations légitimes et justes du peuple marocain.
En ce qui concerne le projet de réforme de la justice, la déclaration a exprimé des craintes à propos de la manière dont il est géré, soulignant que la réforme de la justice est une affaire de toute la société, qui nécessite la participation de tous les acteurs, contrairement à la théâtralisation qui a marqué le soi-disant dialogue national pour la réforme de la  justice.
La déclaration a appelé à établir des règles sérieuses pour un véritable débat national visant à réformer le système de justice, qui assurent la participation de tous les conseils des barreaux du Maroc, soulignant que la volonté politique réelle et la démocratie véritable sont des préalables à la réforme de la justice, qui ne doit pas être influencée par les petits calculs politiciens ou partisans.
Concernant la corruption, la déclaration affirme que cette épidémie a pris des proportions inquiétantes au sein du ministère de la Justice, à tel point qu'il menace sérieusement les droits et intérêts des citoyens et ceux de la nation. Selon l'association des avocats, il n'y a pas d'autre choix que de faire preuve de créativité pour concevoir et mettre en œuvre des mécanismes culturels et juridiques pour promouvoir la transparence, l'efficacité, l'intégrité et la gouvernance au niveau de toutes les composantes du système judiciaire

samedi 4 mai 2013

L’ONU trahit les Sahraouis

Par APSO, 27 /4/2013

L’ONU trahit les Sahraouis


On s’y attendait, finalement la mission de l’ONU chargée d’organiser au Sahara Occidental le référendum d’autodétermination n’a toujours pas la mission de surveiller les droits de humains sur place, soit de veiller à la sécurité du peuple sahraoui, dernier peuple colonisé en Afrique.
Finalement le groupe des amis du Sahara Occidental, dont la France, tout en sachant pertinemment que les Sahraouis sont quotidiennement la proie de violences policières marocaines arbitraires, qu’il reste plus de 500 disparus sahraouis, que le Maroc pille le pays qu’il occupe par la force… a reconduit la Minurso dans son affligeante incapacité à faire quoi que ce soit. Sauf peut être à valider l’immobilité de la situation, et son bénéfice juteux pour le régime colonisateur marocain.

L’aspect cynique de la présente décision de l’ONU c’est la trahison.

L’ONU ne fait concrètement rien d’autre qu’assister au pourrissement de la situation, en donnant aux réfugiés le minimum légal pour ne pas être complice de leur mort d’inanition, et aux Sahraouis des territoires occupés quelques miettes d’espoir ou de rage leur permettant d’échapper à la schizophrénie.
Chacune des précédentes années de bagarre improductive pour que les Sahraouis soient protégés par la Minurso n’avait été qu’un épisode comme un autre de la froide désillusion.

Cette année 2013, l’annonce par les USA - quelques semaines avant l’étude du renouvellement de la Minurso - de leur volonté que les Droits de l’Homme soient activement surveillés au Sahara Occidental a transformé l’événement en un moment cruel.
Il est presque clairement possible de lire maintenant que cette adjonction de la surveillance des droits de l’homme à la Minurso aurait grandement été préjudiciable à un régime dictatorial marocain déjà bien fragile.

S’est donc opéré le choix du sacrifice de la sécurité des Sahraouis pour la préservation d’une dictature vacillante et corrompue.

Le droit international n’étant qu’une expression savante de la logique basique d’un vivre ensemble respectueusement sur notre planète, comment, nous le peuple, supportons-nous encore la trahison de nos dirigeants pour des petits calculs égoïstes et à courts termes ?
Étant donnée l’attitude intrinsèquement destructrice de l’homme, le sachant, comment les dirigeants ne sont-ils pas d’autant plus férocement rigoureux sur l’application qui relève de leur responsabilité des principes communs ?

Pour ceux qui connaissent la situation, nous en garderons une grande honte d’être complices du message paradoxal crié entre les lignes aux jeunes Sahraouis, « ne comptez que sur vous si vous voulez l’indépendance de votre terre et peuple, et tous les moyens sont bons… ».

En territoires occupés, les armes civiles face à la police marocaine suréquipée et aux méthodes de voyou sont encore le V de la victoire, les cris et les drapeaux… jusque quand ?
L'inconscience internationale pousse à la violence, l'inconnu reste le moment de l'explosion.

APSO, le 27 avril 2013

samedi 13 avril 2013

Maroc-Algérie-Sahara-France. Hollande l'irréprochable, soutient le Sahara "marocain"


Par Yabiladi, 9/4/2013 

La presse algérienne se sent trahie. 

« Le Maroc n’a rien à craindre d'un dialogue plus étroit entre Paris et Alger », avait voulu rassurer Jean Marc Ayrault, dans une interview au Matin, en décembre dernier, tandis que François Hollande réalisait sa première visite officielle au Maghreb en Algérie, au grand dam du Maroc. 

 La semaine dernière, les 3 et 4 avril, lors de sa visite au Maroc, le président de la république française n’a envoyé aucun signal apaisant en direction de l’Algérie, loin s'en faut. Alors que Le Monde titrait « Visite de François Hollande au Maroc : Paris esquive le dossier sahraoui », mardi 2 avril, François Hollande s’est au contraire prononcé explicitement en faveur du plan marocain d’autonomie du Sahara, devant la chambre des représentants. 
La presse algérienne réagit, samedi 6 avril, froissée de s’être laissée surprendre en train de croire à un changement de discours de la part de la France sur la question du Sahara avec la visite de François Hollande en Algérie. « Au Maroc, François Hollande a bien froissé les Algériens », titre la TSA, agence de presse algérienne. « Comme ses prédécesseurs, François Hollande, en réitérant le soutien de la France au plan d’autonomie marocain, présenté, dans la déclaration conjointe publiée à l’issue de la visite, « comme base sérieuse et crédible d’une solution négociée, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies », a irrité les Algériens », estime TSA. Plus virulent, Echorouk titre « La visite de Hollande en Algérie... la plus grande des trahisons ». Pour le journal algérien, « la visite du président français au Maroc, a exposé la double face et la manipulation française dite 'l'amitié' avec l'Algérie. Dans un message codé, lu durant les accords avec le Maroc, François Hollande, a émis des déclarations qui donnent l'impression que la France a corrigé 'les erreurs' commises durant sa visite en Algérie en décembre dernier, […] Ce qui a fait tomber les masques et qui montrent que c'est de 'l'hypocrisie politique' ». « Contrairement à ce que François Hollande avait déclaré dans son discours d’Alger, il apporte son soutien aux propositions marocaines », estime également El Watan, qui titre plus simplement « Hollande appuie le ‘plan de large autonomie’ du roi ». A y regarder de plus près, à aucun moment, François Hollande, lors de son voyage en Algérie, n’avait directement remis en cause la position historique de l’hexagone sur la Sahara, mais il ne l’avait pas non plus réitéré publiquement. Le président français, dans un entretien avec les quotidiens El Watan et El Khabar, avait très exactement déclaré que la France « soutenait une solution négociée et mutuellement acceptable » de la question du Sahara, « conformément aux résolutions et paramètres clairement définis par le Conseil de sécurité », sans rappeler explicitement son soutien au plan marocain. Surtout, la multiplication des gestes d’amitié en direction de l’Algérie, avait laissé croire aux prémices d’un changement diplomatique. Par son discours devant la chambre des représentants marocains, le président de la république n'a laissé aucun doute : « Il a affirmé que la France apporte son soutien à la démarche du secrétaire général de l’ONU pour parvenir à un règlement politique mutuellement acceptable sur la base des résolutions du Conseil de sécurité. Cependant, le président français affirme aussi 'que le plan présenté en 2007 par le Maroc, qui prévoit un statut d’une large autonomie pour la population du Sahara, est une base sérieuse et crédible en vue d’une solution négociée' », souligne El Watan. (Yabiladi)
---------------------------------------------------------------------------

Rien n'empêche la célébration d'un référendum d'autodétermination au Sahara Occidental




A cause de son parti pris pour le Maroc, la France a été écartée de toute médiation dans le conflit du Sahara Occidental et a offert aux américains la possibilité d'élaborer un plan en vue de trouver une issue acceptable à ce différend qui dure depuis près de 40 ans et entrave la construction de l'UMA.



Un câble classé confidentiel en date du 19 août 2005 et révélé par Wikileaks, rapportait les propos tenus par le chef de l’Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika, devant une délégation de diplomates américains à Alger. Bouteflika souligna que la question du Sahara occidentale n’est pas un nouveau dossier entre les mains de l’ONU. "Il a été mis sur l'ordre du jour des Nations Unies depuis les années 1970, en même temps que Brunei, du Suriname et du Belize, qui sont tous, depuis longtemps indépendants". Il rappelle que James Baker avait accomplit un bon travail et que les Nations Unis possèdent une liste complète des électeurs. Ce qui veut dire que rien n'empêche l'option référendaire stipulée par toutes les résolutions de l'ONU. D'ailleurs, celle-ci réaffirme, depuis 2011, "la responsabilité de l’ONU à l’égard du peuple du Sahara occidental", et salue, à cet égard, les efforts déployés par le Secrétaire général et son envoyé personnel pour trouver au différend "une solution politique qui soit mutuellement acceptable et assure l’autodétermination du peuple du Sahara occidental".



Selon une autre information révélée par Wikileaks, lors d'un entretien, en mai 2007, avec Frances Fragos Townsend, conseillère du président George W. Bush pour les affaires de sécurité, le président Bouteflika avait déclaré que "Le Maroc et le Polisario doivent trouver une solution, avec l'aide américaine". La France, disait-il, "du fait du poids de son histoire coloniale au Maghreb, est incapable de jouer un rôle constructif dans le conflit".



Après avoir rappelé que l'Algérie a accueilli avec enthousiasme le plan Baker, le président algérien a plaidé pour que les États-Unis aident à sortir de l'impasse actuelle. 



Le 25 juin 2008, au cours de la visite d'adieu de l'ambassadeur Robert Ford, Bouteflika plaide une nouvelle fois pour que les États Unis aident à trouver une percée sur l'impasse au Sahara occidental. Six mois plus tard, Ban Ki-moon procéda à la nomination de l'Ambassadeur Christopher Ross comme Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l'ONU pour le Sahara Occidental. Dans son agenda, suivre la légalité internationale en tant que seule solution susceptible d'être approuvée par le peuple sahraoui et de ramener la paix et la stabilité dans cette région.



La situation au Sahel, le chaos généré par les révoltes en Tunisie, en Lybie et en Egypte constituent davantage de raisons pour mettre fin au conflit maroco-sahraoui. Aujourd'hui la balle est du côté de la France. Le destin de toute la région de l'Afrique du Nord et du Sahel se trouve entre les mains du président François Hollande. Tout comme ses relations avec l'Algérie.
URL Source : http://plan-paix-onu.blogspot.be/2013/04/rien-nempeche-la-celebration-dun.html