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mardi 12 février 2013

L'adorable AMDH !

Par Ali Fkir, 12/2/2013

L'adorable AMDH !

L'AMDH toujours rayonnante, toujours attirante. Elle est grande l'AMDH, grande par ses repères, ses principes, ses positions conséquentes et osées, grande par la qualité de ses militantes et de ses militants.En face de nombreuses difficultés, nos autres frères africains, ne peuvent s'adresser qu'à l'AMDH. C'est dommage que toutes les autres forces démocratiques du pays préfèrent "cultiver leurs réduits jardins". La solidarité internationaliste n'est pas à l'ordre du jour ! 
Il ne suffit pas de parler de "l'internationalisme", et fermer les yeux sur le calvaire que vivent nos frères subsahariens: persécution policière, agressions racistes... mais persécute, refoule leurs victimes...

J'ai honte d'être "citoyen" d'un pays qui accueille bras ouverts, les potentats de la planète, les suceurs du sang des travailleurs, les pilleurs des richesses des peuples, la racaille des pétrodollars, la recherche d'un petit bonheur, d'un peu de chaleur humaine. Et dire que le Maroc ne ménage aucun effort pour créer les conditions paradisiaques chaque fois qu'un tyran africain arrive chez nous, et surtout lorsqu'il "défend" la marocanité du Sahara Occidental.

Ali Fkir, amazigh,arabe, africain, communiste et donc internationaliste.


De : Haouzi Abdelmalek <abd20222@yahoo.fr>
À : "pressemaroc@yahoogroupes.fr" <pressemaroc@yahoogroupes.fr>
Envoyé le : Mardi 12 février 2013 2h30
Objet : Amdh(Ar+Ph)/ حول الترافع وحقوق اللاجئين بالمهدية


الجمعية المغربية لحقوق الإنسان تنظم يومين دراسيين حول المرافعة للدفاع عن حقوق اللاجئين وطالبي اللجوء
 
      نظمت الجمعية المغربية لحقوق الإنســــان يومين دراسيين  في موضوع " المرافعة للدفاع عن حقوق اللاجئين وطالبي اللجوء " بالمهـــــدية طيلة يومي 09 و10 فبراير الجاري  وذلك  بتنسيق مع  اللجنة الاسبانية لمساعدة اللاجئين
 "  CEAR"
 وبدعم من الجمعية الاسبانية للتعاون الدولي من أجل التنمية "AECID"
فبعد الافتتاح الذي تشرفت به السيدة خديجة رياضي رئيسة الجمعية م ح إ  وكلمات الهيئات  المشاركة ..
انطلقت أشغـــــال هذين اليومين التكوينيين  حيث قدم  الأستاذ : حسن محفوظ  مدخلا عاما ومقدمات للترافع  لينتقــــل الجميع الى ورشات الاشتغال على
 الترافع للدفاع عن حقوق اللاجئين وطالبي اللجوء  التي قسمت الى موضوعين :
الأول تعلـــق بالترافع أمام الهيئات الدولية أطرها الرفيق : "ستيفان جولينيت
Stéphane Julinet
ممثل مجموعة مناهضة العنصرية ، والمــرافقة والدفاع عن المهاجرين بالمغرب
GADEM
والذي اثار سياسات الاتحاد الأوروبي  وانعكاساتها على مصير اللاجئين والمهاجرين بشكل عام  .كما  تطرق إلى مضامين مجموعة من الاتفاقيات الأوربية وأهدافها  كمعاهدات روما /لوكسمبورغ /ماسترخت /أمستردام ... والتي أجــــريت  كلها بالفضاء الأوربي ووسعت من صلاحيات الاتحاد الأوربي  دون ان يغفل اتفاقيات  أخرى  عقدت مع دول البحر الأبيض المتوسط كالمغرب الجزائر و تونس والتي تسعى في النهاية الى  الحد من الهجرة .
أما  الموضوع الثاني : فأطره الأستاذ محمد خطاب   الذي تناول بالتحليل المرافعة أمام المؤسسات الوطنية منطلقا من سؤال هل يشكل قانون الهجرة 02/03  المتعلق بدخول وإقامة الاجانب بالمغرب أداة يمكن اعتمادها  في الترافع لتحقيق مطالب اللاجئين ؟؟  خصوصا ان هذا النص القانوني  تعتريه مجموعة من النواقص وهو غير شامل لقضايا الهجرة  حيث يغفل وضعية المهاجر المغربي بالبلدان الاخرى  أم وجب الرجوع الى القانون الدولي  كالاتفاقية الدولية لحماية حقوق جميع العمال المهاجرين وأفراد أسرهم والتي  تشكل أوسع إطار في القانون الدولي لحماية حقوق المهاجرين واللاجئين ... مبرزا  الانتهاكات التي يتعرض اليها الجنوب صحراويين من طرف السلطات المغربية  والتي تعرقل  ولوجهم  الى أي حق من الحقوق .
     موضوع  آخر ذا أهمية قصوى في المرافعة  أطره الأستاذ :  دياشاري بوديوكرو " Diachari Poudiocro " عن شبكة الشرق للهجرة والعبور  " ROMP " ويتعلق بعمليات  التشبيك الذي اثار من خلاله المؤطر أهمية التنسيق وتكتل الفاعلين  في كل مرافعة .. وقسم  اللاجئين وطالبي اللجوء حسب وضعياتهم وحالاتهم وأهدافهم...  ليخلص الى كون اللاجئين لأسباب اجتماعية واقتصادية هم الاكثر عددا من اللاجئين السياسيين لإثارة الانتباه الى قضاياهم الملحة حسب الأولوية ويختتم  بكيفية وضع خطة طريق للتشبيك ناجعة من أجل النضال والمرافعة للدفاع وحماية حقوق اللاجئين والمهاجرين .
      أما الرفيق سعيد الطبل فركز في مداخلته على السياسات الاوروبية للهجرة وانعكاساتها على حقوق المهاجرين بالمغرب والدور الدركي الذي يلعبه المغرب لصالحها  بغرض تخليص الاخيرة  من الهجرات المكثفة. مبرزا ما يعانيه المهاجر ببلدنا .
فبين ثنــــايا الخضوع لتعليمات الاتحاد الاوروبي وعدم احترام حقوق الانسان يجد المهاجر نفسه في المغرب في وضعية شرود وتشرد وضياع ..
 
تقرير عبدالمالك حوزي
ملحوظة : التكوين كان كله باللغة الفرنسية واي ترجمة خاطئة أتحمل شخصيا مسؤوليتها مع  الاعتذار المسبق
الصـــــور
 

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Maroc : On ne plaisante pas à propos de Sa Majesté !

  Sur la 2M 1ère chaîne maghrébine, 11/2/2013 :

Polémique. Air France dans l'embarras à cause d'une mauvaise plaisanterie sur SM le Roi du Maroc. 

La compagnie aérienne Air France se retrouve au cœur d'une polémique après que l'un de ses commandants de bord ait plaisanté sur SM le Roi lors du décollage d’un vol Casablanca-Paris, le 5 décembre dernier. Le pilote Air France, voyant son vol retardé à cause de l’atterrissage du Boeing de SM le Roi Mohammed VI, s’est permis une plaisanterie très mal choisie. Après avoir expliqué le retard, le commandant de bord suggère alors aux passagers d’envoyer une réclamation directement au monarque en cas de plainte ou de mécontentement. "Adressez-vous à Mohammed VI, Palais Royal, Rabat", aurait déclaré l'agent d'Air France avant d'ajouter : "La tour de contrôle m'a empêché de décoller jusqu’à ce que sa Majesté le Roi du Maroc finisse de se reposer au salon d'honneur de l’aéroport", selon le site emarrakech.info. 

Plaisanterie irréfléchie pour certains, la boutade est une insulte impardonnable pour d’autres passagers qui ne tolèrent pas cet écart. "Il a certainement cru qu’il n’y avait que des passagers étrangers dans l’avion ou que nous étions des analphabètes qu’on peut injurier facilement, sans qu’on puisse nous défendre. Nous considérons que par cette moquerie, c’est tout le peuple marocain qui a été visé. Nous réclamons donc des dommages et intérêts." lâche le passager Abderrahmane Mekkaoui, professeur universitaire, sur Yabiladi.

bientôt 2 ans après le référendum et un an de gouvernement islamiste, où en sont les promesses ?



Promesses de réforme au Maroc affaiblies par la répression des dissidents



Des activists du mouvement “20 février” couvrent ses yeux en portent un drapeau qui dit “le mouvement du 20 février.” Ils participent à une manifestation pour demander la relâche des prisonniers politiques à Rabat le 20 janvier 2013
Des activistes du mouvement “20 février” couvrent leurs yeux en portant un drapeau qui dit “le mouvement du 20 février.” Ils participent à une manifestation pour demander la relâche des prisonniers politiques à Rabat le 20 janvier 2013
REUTERS/Stringer
Les Marocains attendent toujours une amélioration tangible de la situation des droits humains, un an après l'adoption d'une nouvelle constitution progressiste et l'élection d'un parlement et d'un gouvernement dominés par les islamistes, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui dans son Rapport mondial 2013.

En cette année 2012, alors qu'au gouvernement, les ministres parlaient de réformes, les tribunaux ont emprisonné des dissidents en vertu de lois répressives réduisant la liberté d'expression et suite à des procès inéquitables. Quant à la police, elle a utilisé une force excessive contre des manifestants et violé les droits de migrants, tandis que les partisans d'une auto-détermination du Sahara occidental ont continué à être réprimés.

"Si on en juge par le texte de la constitution adoptée en 2011, les dirigeants du Maroc reconnaissent qu'il est crucial de mieux respecter les droits humains pour satisfaire les aspirations populaires," a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. "Mais à en juger par les pratiques sur le terrain, ils doivent comprendre que les paroles, à elles seules, ne suffisent pas."

Dans son rapport de 665 pages, Human Rights Watch a évalué la progression des droits humains au cours de l'année écoulée dans plus de 90 pays, analysant notamment les répercussions des soulèvements du monde arabe. La volonté de respecter les droits, de la part des nouveaux gouvernements, déterminera si ces soulèvements vont donner naissance à de véritables démocraties ou simplement engendrer un autoritarisme déguisé sous de nouveaux atours, a déclaré Human Rights Watch.

Au Maroc, les personnes emprisonnées pour avoir exercé leur droit à s'exprimer librement comprennent* le journaliste Rachid Nini, qui a passé un an en prison pour ses écrits; le rappeur Mouad Belghouat, qui purge actuellement sa peine d'une année pour une chanson critiquant la police; et 22 Sahraouis qui ont déjà passé plus de deux ans en détention provisoire, loin de l'endroit où ils vivent, pour une affaire à coloration politique.

La police marocaine a laissé certaines contestations publiques se dérouler en paix, mais à d'autres occasions a usé d'une force excessive pour disperser des manifestations, que leur déroulement soit pacifique ou agité. Lors d'un événement récent, le 27 décembre 2012, les policiers ont frappé et traîné à terre un membre du Parlement, Abdessamad Idrissi, qui était intervenu alors qu'ils dispersaient violemment une manifestation de chômeurs en face du Parlement à Rabat.

Dans plusieurs cas, les tribunaux ont condamné des manifestants à des peines de prison lors de procès iniques, les reconnaissant coupables de délits tels que l'agression ou l'insulte envers des policiers. Par exemple, en janvier 2013, une cour d'appel a prononcé des peines de prison contre cinq manifestants soutenant le Mouvement du 20-Février, lancé en 2011 à l'époque des manifestations pour les réformes, en se basant sur des aveux que les inculpés ont dénoncés comme extorqués sous les coups, et sans que soit présenté au tribunal aucun témoignage ni autre preuve susceptibles de les relier aux délits dont on les accusait.

Les autorités restreignent sévèrement les droits de ceux qui plaident pour l'auto-détermination du Sahara occidental, un territoire placé de facto sous administration marocaine depuis 1975. Le Maroc refuse de laisser manifester les activistes indépendantistes au Sahara occidental ou de reconnaître légalement les associations dont les leaders sont connus comme partisans de l'indépendance.

 Cette politique est étayée par une législation qui interdit de "porter atteinte" à l'islam, à la monarchie ou à "l'intégrité territoriale" du Maroc. Cette dernière formule est interprétée de façon à signifier la revendication territoriale du Maroc sur le Sahara occidental et son annexion. L'abolition de telles lois devrait être une priorité au moment où le Maroc entreprend d'accorder sa législation à la constitution de 2011, a déclaré Human Rights Watch.

Tout au long de l'année, on a constaté une augmentation des signalements d'abus policiers contre des migrants subsahariens au Maroc. Entre autres abus, les policiers ont fait des descentes où ils ont arbitrairement détruit et confisqué des biens, emmené de force des migrants en bus jusqu'à la frontière algérienne, et abandonné beaucoup d'entre eux là-bas, en violant toutes les procédures légales.

Même si les réformes avancent lentement, certains développements positifs ont montré la voie à suivre à l'avenir, a déclaré Human Rights Watch. En particulier le gouvernement a permis au rapporteur spécial de l'ONU sur la torture à visiter le Maroc et le Sahara occidental en septembre. Quant au Conseil national des droits de l'Homme, un organisme financé par l'État placé sous l'autorité du roi, il a publié des rapports très novateurs critiquant les conditions dans les prisons du pays et dans les institutions psychiatriques publiques.

Concernant le problème de la liberté des médias, le ministère de la Communication a annoncé qu'Al Jazeera serait autorisée à rouvrir ses bureaux à Rabat. Le gouvernement avait ordonné leur fermeture en 2010, mécontent de la façon dont la chaîne couvrait les événements du pays.

"Au Maroc, les problèmes de droits humains sont discutés largement et ouvertement, ce qui est un point véritablement positif," a conclu Sarah Leah Whitson. "Cependant, au-delà de leurs délibérations et consultations sur le processus de réforme, les autorités devraient faire preuve de volonté politique pour refréner les violations persistantes des droits humains." 

*entre autres(ndlr)

Bientôt le 2ème anniversaire de la naissance du M20F


Samedi 23 Février, nous célébrons le 2 ème anniversaire du jeune mouvement contestataire M20F.
Nous invitons tous les jeunes a participer à cette soirée politico-artistique et à venir découvrir si ce n'est pas encore fait!

Invitez vos amis!
MAMFAKINCH! NOUS NE LÂCHERONS PAS!
23 février à 17:00


Les mouvements féministes protestent contre le mariage des mineures

Code de la famille

Par Yousra Amrani, LE MATIN , 6/2/2013

Les féministes se mobilisent contre la révision de l’âge minimum de mariage des filles. Appel au maintien de l’âge de mariage à 18 ans au lieu de 16 ans.

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  Selon le mouvement féministe, cette modification représenterait une violation de la Convention des droits de l’enfant qui a été ratifiée par le Maroc.
Le mouvement féminin se mobilise contre la révision de l’âge minimum du mariage à 16 ans. Mardi dernier, la Coalition Printemps féministe et celle du Printemps de la dignité ont tenu une conférence de presse à Rabat pour appeler à l’annulation immédiate de la proposition de modification de la loi 03.70 approuvée par la Chambre des conseillers et qui vise à réviser les articles 20, 21 et 22 du Code de la famille dans le but de fixer l’âge minimum du mariage à 16 ans.
Pour ces associations, cette proposition de revoir l’âge de mariage vient en contradiction avec toutes les lois nationales qui reconnaissent l’âge de la majorité à 18 ans. Une telle modification représenterait même «une violation de la Convention des droits de l’enfant qui a été ratifiée par le Maroc et qui engage le Royaume à prendre toutes les mesures législatives et institutionnelles pour mettre en œuvre et protéger les droits de l’enfant», pour reprendre les termes de Fouzia El Assouli, coordinatrice de la Coalition Printemps féministe pour la démocratie et l’égalité.
Il semble que les féministes n’ont pas eu le temps de savourer leur victoire. En effet, lors de la session d’octobre 2012, la Chambre des conseillers avait approuvé la proposition de loi visant la révision des articles 475, 485 et 486 du Code pénal et la suppression du deuxième alinéa de l’article 475 (qui stipule que «le ravisseur ne peut être poursuivi s’il épouse sa victime que sur la plainte des personnes ayant qualité pour demander l’annulation du mariage et ne peut être condamné qu’après que cette annulation du mariage ne soit prononcée».) Cet article a été, rappelons-le, à l’origine de souffrances de plusieurs femmes dont le dernier cas de figure qui a ému tout le Maroc est de celui d’Amina (16 ans) qui s’est donnée la mort suite à son mariage forcé.
La révision de ces textes de loi avait provoqué alors une joie générale chez les féministes qui s’est vite estompée après la présentation de la proposition relative à la baisse de l’âge de mariage à 16 ans. «Si le mouvement féministe s’est félicité de cette modification des lois qui représente à nos yeux une étape importante certes, mais partielle, car elle doit incontestablement être accompagnée d’une refonte globale du Code pénal afin d’assurer la protection des femmes contre toutes les formes de violence, nous nous surprenons aujourd’hui de voir que cette approche de protection des filles mineures présente dans la première proposition de loi, est totalement absente dans la proposition de modification de la loi 03.70 qui vise à ramener l’âge minimum de mariage à 16 ans», renchérit Fouzia Assouli. 
Des propos appuyés par Khadija Rebbah membre de l’Association démocratique des femmes du Maroc qui qualifie cette proposition d’absurde. «Cette proposition de loi peut s’avérer très dangereuse si elle est définitivement adoptée parce qu’elle permettra à tous les tuteurs de recourir à ce texte de loi pour marier leurs filles même âgées de moins de seize ans. Les statistiques indiquent que 12% des mariages conclus actuellement (soit plus de 40 000 cas) sont des mariages de filles de moins de 18 ans même si la législation actuelle stipule que l’âge légal du mariage est de 18 ans.
Alors quel serait le cas si on autorisait à toutes les filles de 16 ans de se marier ?», s’alarme-t-elle. Pour Asmae El Mehdi, coordinatrice de la Coalition Printemps de la dignité, la modification de l’âge de mariage des filles pourra avoir une portée négative sur le projet de société que le Maroc veut édifier. «Si le Maroc opte pour un âge de mariage de 16 ans pour les filles, cela ne reflètera certainement pas l’image de la société démocratique et moderne qu’il veut véhiculer, mais plutôt une société qui marie ses filles très jeunes, les prive d’éducation et les expose à la violence conjugale et au divorce précoce», annonce-t-elle. En attendant donc une réaction du gouvernement, le mouvement féminin promet de ne pas baisser les bras et de multiplier les sorties médiatiques pour sensibiliser le public à cette question on ne peut plus importante. Aussi, et parallèlement à ces actions, les associations ont-elles déjà envoyé des plaidoyers aux présidents des groupes parlementaires, aux parlementaires et au ministre de la Justice pour expliquer les motifs derrière leur refus de cette proposition. Affaire à suivre…


Statistiques du ministère de la Justice

Pour le mouvement féminin, la décision de ramener l’âge minimum du mariage à 16 ans est surprenante, notamment après la publication des statistiques de l’année 2011 par le ministère de la Justice et des libertés. Statistiques qui indiquent que la proportion du mariage des filles de moins de 16 ans représente seulement 6%, tandis que la proportion des mariages de celles âgées de 16 à 18 ans dépasse les 93%.
Repères
  • La modification de l’âge de mariage des filles pourra avoir une portée négative sur le projet de société que le Maroc veut édifier.
  • Le mouvement féminin promet de ne pas baisser les bras et de multiplier les sorties médiatiques pour sensibiliser le public à cette question.



« Tel Quel » : le directeur sur le départ


Le directeur de la publication de l’hebdomadaire casablancais Tel Quel, Karim Boukhari, a été gentiment poussé à la sortie par les actionnaires. Il devrait être remplacé par Fahd Iraqui qui s’entraîne déjà pour prendre la relève.
Karim Boukhari (Photo DR)
Karim Boukhari (Photo DR)
En déficit depuis plusieurs mois à cause d’un manque à gagner important en pub et une baisse des ventes ce newsmagazine risque carrément de fermer comme récemment son confrère Actuel, qui était pourtant soutenu par l’ONA (l’entreprise hégémonique marocaine qui intégre aujourd’hui la SNI)
C’est en tout cas le message qui a été envoyé par les actionnaires à la direction du journal.
Les rentiers du journal ont donné à la direction jusqu’au mois de juin pour renflouer la publication en pub ou augmenter sensiblement les chiffres de ventes. Mais cet objectif, censé équilibrer les comptes, semble difficile à atteindre tant la situation économique du Maroc en général et de la presse marocaine en particulier ne sont pas du tout bonnes.
Une banque d’affaires qui avait évalué il y a quelques années le prix de Tel Quel à 80 millions de dirhams estime aujourd’hui qu’il ne vaut pas plus de 20 millions. Et encore, les acheteurs ne se bousculent pas au portillon.
Quant à Karim Boukhari, pas d’inquiétude pour son futur. Il devrait partir en France pour faire dans « l’édition ».
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=25122

lundi 11 février 2013

Foot - Coupe du Monde 2022 et Droits de l'Homme. :

Le Qatar «esclavagiste» selon la CSI
La Confédération syndicale internationale a lancé dimanche une nouvelle salve de critiques contre les conditions de travail sur les chantiers du Mondial 2022 au Qatar. «La façon dont le Qatar profite de la situation des travailleurs immigrés est une honte pour le football.»L'Australienne Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI, veut briser «le mur du silence». (D.R)

Signal d'alarme. La secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI) Sharan Burrow a estimé dimanche que de nombreux ouvriers immigrés risquent la mort en raison des conditions de travail difficiles sur les chantiers du Mondial 2022 au Qatar. «Plus de travailleurs vont mourir pendant la construction (des stades) que de footballeurs fouleront les terrains», a déclaré la responsable syndicale australienne dans une interview au quotidien grec Avgi. «Le Qatar est un État esclavagiste du XXIe siècle», a-t-elle ajouté.

Selon Mme Burrow, les ouvriers devront faire face à des températures pouvant grimper jusqu'à 50°C pendant l'été. «Ils risquent les crises cardiaques et la déshydratation... Beaucoup meurent la nuit, de coups de chaud», a expliqué la secrétaire générale, avançant le nombre de 191 décès d'ouvriers népalais pour la seule année 2010. Elle reproche aussi «le mur du silence» opposé par les autorités qataries, quand il s'agit d'évoquer les conditions de travail des ouvriers immigrés.

«Les pressions sur le Qatar vont augmenter. Le Qatar ne peut plus acheter le respect de la communauté internationale» Mme Burrow a insisté sur le fait que les ouvriers n'avaient pas le choix de subir ces conditions de travail, car leurs employeurs confisquaient leurs passeports à leur entrée au Qatar. «La façon dont le Qatar profite de la situation des travailleurs immigrés est une honte pour le football», a jugé la responsable syndicale. «Les pressions sur le Qatar vont augmenter. Le Qatar ne peut plus acheter le respect de la communauté internationale», a-t-elle conclu. La CSI avait déjà lancé en novembre 2011 une campagne contre la tenue de la compétition dans le petit état du Golfe, un an environ après l'attribution de la compétition, le 2 décembre 2010. Fondée en 2006, la CSI est la première organisation internationale syndicale en termes d'organisations affiliées et d'adhérents (301 organisations réparties dans quelque 151 pays en 2011). La plupart des syndicats français y sont affiliés : CFDT, CFTC, CGT et FO. (Avec AFP)

Meurtre de Chokri Belaïd : le visage de sa veuve me donne de l'espoir

Avatar de Fatma Bouvet de la Maisonneuve
La Tunisie est en deuil après le meurtre de Chokri Belaïd mercredi 6 février. Pour ses funérailles, des milliers de Tunisiens se sont rassemblés pour donner un dernier hommage à cet opposant politique. Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre et essayiste franco-tunisienne, adresse une lettre ouverte à sa veuve, Besma Belaïd.


Besma Belaïd, veuve de Chokri Balaïd, le 6 février 2013(Amine Landoulsi/AP/SIPA)Besma Belaïd, veuve de Chokri Balaïd, le 6 février 2013 (Amine Landoulsi/AP/SIPA)

Chère Madame, chère grande dame,

Auriez-vous pensé un jour que votre visage ferait le tour du monde ? Imaginiez-vous un instant que vos photos seraient diffusées comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, accompagnées d’éloges, de propos admiratifs, respectueux, émus et solidaires ?

Un visage éprouvé par la douleur

La première image que nous avons eue de vous était celle de votre visage éprouvé par la douleur, figée par la détresse et l’incompréhension. Vous ne parveniez pas à réaliser à ce moment-là que la tache rouge sur votre pantalon était celle du sang de votre époux, Chokri Belaïd, tout juste assassiné. Puis, très vite, le monde cruel des médias et de l’actualité vous a obligée à l’exercice des interviews internationales auquel vous vous êtes dignement prêtée. Depuis, elles sont partagées par des millions de personnes.



Nous avons vu alors le même visage, certes toujours imprégné de douleur et marqué par la peine, mais à moi, il m’a paru lumineux ! C’était un beau visage digne, fier et plein de compassion. Oui, paradoxalement, alors que c’était vous qui aviez besoin d’être soutenue en ces moments difficiles, vous nous rassuriez, nous, les millions d’anonymes qui étions figés par l’horreur de cette nouvelle tragique et qui étions ébranlés dans nos espoirs d’un avenir meilleur pour notre pays.

C’était comme si l’onde de choc provoquée par cet assassinat sauvage et qui, partie de Tunis et allée jusqu’au Caire en passant par le reste du monde, avait été atténuée par vos mots apaisants. Ces paroles, vous les prononciez d’une voix douce, sur un ton mesuré, mais avec une fermeté et une conviction sans faille : celle d’une militante, peut-être moins connue que son camarade et époux, mais si déterminée et percutante. Vos propos étaient d’une justesse et d’un optimisme déconcertants.

Vous nous l’avez dit : "Je suis optimiste". Cela faisait l’effet d’un baume qui pansait nos blessures morales. Nous l’avons utilisé sans modération, puisque nous vous écoutions en boucle pour nous soulager.

Merci Madame. Ce sont vos mots et votre appel au calme le jour des funérailles de votre époux qui ont démontré à nos adversaires politiques que la violence ne pouvait pas venir de notre camp. Un acte innommable dont le leader politique progressiste Chokri Belaïd a été victime a secoué toute notre petite Tunisie jadis paisible et que, la veille encore de sa mort, il appelait au dialogue pour sortir du cercle infernal dans lequel les terroristes s’installaient. Son appel aura été entendu, mais, hélas, trop tard, puisqu’il lui a fait perdre la vie.

Vous et votre mari avez permis que les langues se délient

Madame, ce drame qui vous affecte a mobilisé, dit-on, 1,4 million de Tunisiens. Et cela, sans compter les Tunisiens de l’étranger et tous nos amis et en tout premier lieu nos voisins algériens dont le drapeau flottait au cimetière, parce que, eux, savent. Des progressistes du monde entier ont manifesté à nos côtés contre les criminels et pour qu’on ne meurt plus pour ses idées en Tunisie.

Vous et votre mari avez permis que les langues se délient et nous avez aidé à rappeler à tous, que la Tunisie dans laquelle nous avons grandi et dans laquelle nous souhaitons que nos enfants s’épanouissent n’est pas celle que les Wahhabites veulent nous imposer. Nous leur avons prouvé qu’ils ne nous connaissaient pas et qu’ils ignoraient tout de nos traditions, de notre histoire et de nos espoirs.

Vous avez montré que vous et vos filles êtes des femmes libres et courageuses, comme aspirent à l’être toutes les Tunisiennes. Vous avez eu le panache de ne répondre à aucune des polémiques autour des convictions religieuses de votre époux, ni des traditions qui interdiraient l’entrée des cimetières aux femmes, un jour d’enterrement. Elles n’en avaient cure, elles non plus, les Tunisiennes y sont allées en masse : elles ont décidé de prendre la place qu’elles méritent en ces jours historiques. Des milliers de citoyens ont défilé calmement malgré les tentatives de provocations et d’intimidation, tous les âges et toutes les classes sociales ont répondu présents, ils se sentaient forts car ils étaient unis.

Le peuple ne sera plus dupe

Une phrase lue quelque part a attiré mon attention : "Aujourd’hui, après ces obsèques nationales, je me sens prête à repartir c’est comme si j’avais mangé du lion !" Du lion. Je ne connaissais pas personnellement votre compagnon de vie, mais comme beaucoup, je l’ai souvent écouté parler et il dégageait l’énergie puissante d’un lion. Il semble qu’il l’ait transmise à une grande partie du peuple tunisien qui ne sera plus dupe de ces menteurs qui ne cherchent pas le bien mais œuvrent à la régression. Cette énergie et la lucidité retrouvées devraient mener le pays vers le bon chemin, celui de la démocratie, de la liberté et du progrès.


Grâce à vous, Madame, le monde entier aura compris, du moins je l’espère, qu’il ne faut jamais donner un blanc-seing aux Islamistes, même quand on les affuble du qualificatif de "modéré" ce qui relève évidemment de l’oxymore. Ils ont berné l’opinion publique qui n’a pas vu que, même pauvre en ressources naturelles, la Tunisie était riche de matières grises et regorgeait de connaissances qui ne cohabiteront jamais avec l’obscurantisme. Il est triste d’en arriver à l’assassinat d’un homme pour que les consciences se réveillent, alors que nous les avions, depuis si longtemps, alertées.

Vos mots ont retenti dans nos têtes mais aussi au cœur des démocraties occidentales qui ont considéré enfin la petite Tunisie à sa juste mesure.
"Quelle est belle la Tunisie, qu’ils sont beaux les Tunisiens", avez-vous exulté en ce jour si douloureux pour tous.

Mais c’est vous, Madame, et votre beauté qui nous éblouissent. Vous, la Dame au V de la victoire brandi sans relâche. Alors, même si cela ne soulagera guère votre peine, ni ne vous ramènera le père de vos filles, ce V, permettez-moi de l’attribuer au "Visage de l’année".

Pétrole au Maroc : Les annonces fumeuses des sociétés d’exploration

 Par
La société d’exploration pétrolière irlandaise San Leon Energy insiste sur l’importance des ressources du Maroc en  schistes bitumineux, un hydrocarbure lourd. Une annonce qui, comme les autres, relève avant tout d’une stratégie commerciale à destination des autres sociétés d’exploration.
Oisin Fanning
« Le Maroc a une des plus grandes réserves de schistes bitumineux dans le monde et des projets tels que Tarfaya aidera le Royaume à répondre à ses besoins énergétiques futurs » a déclaré, Oisin Fanning (photo), président exécutif de San Leon Energy, le 4 février, rapporte iii.co.uk. L’annonce a de quoi séduire : orgueil patriotique et déficit énergétique se trouvent comblés. « Trouveraient comblés », plus exactement, car il faut noter que Oisin Fanning utilise le futur.
Depuis que la société irlandaise s’est implantée au Maroc, en 2009, elle a communiqué avec une rigueur de métronome sur chacune de ses découvertes et de ses décisions. En septembre 2010, la société annonce qu’elle va développer un projet-test concernant le schiste bitumineux à Tarfaya. Aujourd’hui, le test aboutit : l’opération commerciale sur Tarfaya est possible, annonce la compagnie. D’après plusieurs échantillons, le rendement de l’exploitation pourrait être de 72 litres de pétrole par tonne de matière extraite. Victoire.
Optimisme total sur les ressources
Les bonnes nouvelles se succèderaient donc à un rythme régulier sur la planète hydrocarbures marocaine qui, rappelons le, ne produit, aujourd’hui, qu'une quantité infime de pétrole (moins de  6 000 barils par jour). La société d’exploration australienne Tangiers Petroleum, a annoncé que le prospect Trident et, secondairement, Assaka et TMA, au sein de sa concession Tarfaya Offshore, devraient contenir jusqu'à 750 millions de barils de pétrole récupérable, rapporte aujourd’hui, jeudi 7 février, l’agence Ecofin. Notez bien, le conditionnel et l’adverbe « jusqu’à ». Il ne s’agit pas de ressources certaines, d’une part, et le gisement contiendrait, s’il existe, moins de 750 millions de barils.
 « [Le] modèle économique [des sociétés d’exploration qui communiquent régulièrement, ndlr] n'est pas tant de produire le pétrole que de découvrir des gisements en limitant le risque, explique Christian Besson, analyste de l'Agence internationale de l'énergie, à Jeune Afrique. N'ayant généralement pas de cash pour assurer la production, elles ont donc intérêt à faire "monter la sauce" [en communiquant sur des ressources prospectives prometteuses, ndlr] afin de vendre au mieux tout ou partie de leur licence à une compagnie productrice. »
Revendre ses parts
L’objectif de toutes ces belles annonces n’a donc qu’un but : convaincre les compagnies d’exploitation ou d’exploration plus poussée - car Leon Energy et Tangiers Petroleum manque de moyens – qu’elles sont assises sur un gisement mirifique. Il faut bien sûr apporter des preuves tant les investissements nécessaires à l’exploitation sont lourds et coûteux, mais une communication offensive est aussi nécessaire. Convaincues, les autres compagnies d’exploitation rachètent leurs concessions plus chères.
San Leon Energy et Tangiers Petroleum sont totalement dans cette configuration. La société Cairn Energy a racheté 50% des parts des sociétés San Leon Energy, Seric et Long Rich Oil. Elle a payé pour cela 1,5 million de dollars, révèle, le 31 janvier, sharecast.com. Pour forer un puits d’exploration sur cette parcelle – c’est dire si l’on est encore loin de l’exploitation – Cairn Energy vient d’investir 60 millions de dollars.
Très peu de pétrole
Exactement de la même façon, en décembre 2012, Tangiers Petroleum a cédé 50% des parts de la licence à la compagnie portugaise GalpEnergia qui se chargera du financement du forage d'exploration destiné à évaluer Trident et les objectifs secondaires Assaka et TMA avant la mi-2014.
En 2000, Mohammed VI prononçait un discours pour l’anniversaire de la Révolution du roi et du peuple resté fameux pour sa référence aux hydrocarbures, « nous nous réjouissons, au moment où nous célébrons ces deux glorieux anniversaires, de t’annoncer, cher peuple, la bonne nouvelle de la découverte du pétrole et du gaz, de bonne qualité et en quantités abondantes, dans la région de Talsint dans les provinces de l’Oriental qui nous sont si chères ». 12 ans ont passé et la production pétrolière marocaine reste insignifiante.
 


URGENT-: “Les prisonniers politiques saharouis ont besoin d’observateurs civils”.

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URGENT-: “Prisonniers politiques saharuis ont besoin d’observateurs civils”.

febrero 10, 2013 en ACTUALIDAD
CARTEL FINAL

Le groupe de civils sahraouis, qui à partir du 8 février est illégalement jugé par le tribunal militaire marocain, a fait une demande d’assistance de façon urgente, d’observateurs civils, d’observateurs internationaux et de médias dans la ville de Rabat, Maroc.
ANTÉCÉDENTS:
Le camp de Gdeim Izik, à 15 Km. de la ville occupée de l’Aayoûne (capitale du Sahara Occidental), était la plus grande manifestation pacifique de l’histoire de cause sahraouie; plus de 20 000 personnes ont quitté leur foyer et monté un camp au milieu du désert. Ils ont envoyé un message au monde expliquant qu’ils ne supportaient pas de vivre sous l’occupation marocaine sur leurs propres terres du Sahara Occidental.
Ce camp a été démantelé violemment le 8 novembre 2010 par la police et les militaires marocains sous les yeux de l’ONU et de la communauté internationale. Les organisateurs de ce camp, un groupe de civils sahraouis, restent privés de liberté et vivent dans des conditions agonisantes.

-Accusation:
Les accusations sont exercées par le Procureur du Roi (Ministère Public).
Les faits imputés aux accusés sont:
A) appartenance à une bande armée
B) le recours à la violence contre les représentants de la force publique dans l’exercice de leurs fonctions
C) occasionner la mort par le recours à la violence d’agents marocains, qui est imputée à 12 des accusés
D) la profanation d’un cadavre concernant 2 des accusés
E) attenter à la sécurité intérieure du Maroc.

SITUATION ACTUELLE:
Le 8 février, au total 31 observateurs internationaux étaient présents au procès illégal contre le groupe appelé -Gdeim Izik- dont 18 se trouvent toujours dans la ville de Rabat.
Nous considérons nécessaire que toute personne qui serait disposée à accompagner les prisonniers et leurs familles pour assister en tant qu’OBSERVATEURS 

CIVILS/INTERNATIONAUX voyagent à Rabat pour le procès. Pour ce faire, nous vous prions de bien vouloir vous mettre en contact avec nous pour vous mettre en relation avec les familles des prisonniers et coordonner votre voyage et séjour avec les personnes sahraouies indiquées.

“SOYEZ UN OBSERVATEUR CIVIL DANS LE PROCÈS ILLÉGAL CONTRE LES PRISONNIERS SAHRAOUIS À RABAT”.
Envoyez un email à: accion.presos@gmail.com
C’est le moment de montrer notre soutien inconditionnel aux prisonniers de Gdeim Izik et à leurs familles, puisque le procès continuera pendant plusieurs jours. Sans la présence des observateurs, le régime marocain aura l’opportunité de juger sans aucune objection et sans témoins.

Voici les déclarations récentes des observateurs internationaux:
-Willy Meyer, euro-parlementaire et observateur international présent au procès le 8:
Video recording from the court room with Saharawis shouting slogans defending their people’s freedom:
Video recording showing international pro-saharawi action:
CONTRIBUYE CON LA DIFUSIÓN
:http://youtu.be/g3uVFnliAS8
Déclarations de l´ eurodéputé Willy Meyer sur le procès des 24 prisonniers politiques Sahraouis
    www.wshrw.orgwww.wshrw.org
    Mohamed Dihani a été condamné à 10 ans de prison. Il est victime de la disparition forcée, des mauvais traitements et de la torture et il n´a pas eu un procès équitable.