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samedi 1 juin 2013

Du 28 au 31 mai 2013, la Voie Démocratique Basiste MLM de Marrakech organise des jours culturels/militants de soutien aux prisonniers politiques en grève de la faim

Au Maroc comme ailleurs, la solidarité est notre arme !

Déclaration du collectif anti-impérialiste Coup Pour Coup 31, 28/5/2013
 
Le régime de Mohammed VI se veut plus ouvert que le régime de son père et vante ses avancées démocratiques. Derrière cette façade de bonnes intentions, le Maroc possède des prisons pleines d'opposants politiques : étudiants, chômeurs, militants révolutionnaires, militants indépendantistes sahraouis, militants du Mouvement du 20 Février. La torture et les humiliations sont le quotidien des ces hommes et ces femmes.
 
Depuis début mars, plusieurs prisonniers politiques ont commencé une longue grève de la faim afin de dénoncer leurs détentions et leurs conditions de vie. Dans la prison de Taza, dans celle d’Aine Kadousse à Fès ou dans la prison de Toullal2 à Meknès, certains d'entre eux en sont à plusieurs mois de grève de la faim et leur état de santé est plus que critique. D’autres militants détenus politiques dans les prisons de Tanger, Alhouceima, ont décidé d'observer une grève de la faim à partir du premier mai dernier en soutien aux grévistes de la faim.
 
Par cette répression féroce, le régime veut faire taire toute contestation dans le royaume et étouffer par tout les moyens les revendications légitimes de ces militants. Ce ne sont pas des faits nouveaux, des milliers d'opposants politiques sont passés par les prisons marocaines.
 
Du 28 au 31 mai 2013, la Voie Démocratique Basiste MLM de Marrakech organise des jours culturels/militants sous le slogan « unifions nos efforts pour soutenir les détenus politiques au Maroc et au niveau international (à l’honneur du détenu politique Georges Ibrahim Abdallah) ».
 
A cette occasion, le collectif anti-impérialiste Coup Pour Coup 31 réaffirme son soutien aux prisonniers marocains en grève de la faim* et réaffirme son soutien à la lutte des militants progressistes et révolutionnaires contre le régime réactionnaire de Mohammed VI.
 
Vive la lutte du peuple marocain !
Liberté pour les prisonniers progressistes et révolutionnaires !
A bas le régime réactionnaire marocain et l’impérialisme français !
 
 
afficheprisonniersmarocains-copie-1* Liste des prisonniers politiques en grève de la faim :
 
Dans la prison de Taza, Abdessamad Alhaydour membre du Mouvement 20 Février et Tarik Alhamani membre de l’UNEM/Voie Démocratique Basiste.
Dans la prison d’Aine Kadousse à Fès, Younes Erroufi, Hichame Boughlade, Tarik Eljaîbi, Mohamed Saleh, tous militants de l’UNEM/Voie Démocratique Basiste.
Dans la prison de Toullal2 à Meknes, Mounir Ait Khafou, Soufiane Segheri, Hassan Koukou, Mohamed Aloualiki, Hassan Alhmouche, militants de l’UNEM/Voie démocratique Basiste.

 

vendredi 3 mai 2013

On croit rêver : le Maroc réprime violemment au Sahara occidental et continue à sensibiliser et informer sur les ddH !












Maroc : une caravane de sensibilisation aux droits de l’Homme au coeur d’Agadir







Sahara Occidental  il y a 3 jours
Une caravane de sensibilisation et d’information sur les droits de l’Homme s’est installée place Aït Souss à Agadir depuis le 27 avril, rapporte Libération. Le lancement de l’évènement, qui s’achèvera le 16 juin, s’est fait lors d’une cérémonie sous la direction du président du Conseil national des droits de l’Homme, Driss El Yazami, du président de la Centre de recherche sur les droits de l’Homme (CRDH) ainsi que de nombreux représentants d’associations et un large comité d’artistes. La caravane a pour but de faire connaitre le rôle de la CRDH et d’impliquer les acteurs et partenaires locaux dans la célébration de la culture des droits humains à Agadir.

jeudi 4 avril 2013

S.O.Paris rappelle le droit de manifester après la répression de la manifestation à El Aaiun : 40 blessés


par AUFAIT Maroc, 29/4/2013

 

Paris rappelle le droit de manifester



Agrandir Une manifestation pro-indépendance s'est déroulée vendredi après-midi à Laâyoune.

La France a rappelé lundi son “attachement au droit de manifester pacifiquement”, après une manifestation pro-indépendance à Laâyoune, dispersée vendredi par la police marocaine et au cours de laquelle quelque 40 personnes ont été blessées.
“Nous regrettons que ce rassemblement ait occasionné des violences qui se sont soldées par plusieurs blessés. Nous rappelons notre attachement au droit de manifester pacifiquement”, a déclaré Philippe Lalliot, porte-parole du Quai d'Orsay, lors d'un point-presse.
Amnesty International dont une équipe se trouvait à Laâyoune, avait dénoncé samedi un “recours à la force de manière excessive” de la police contre la manifestation qui se déroulait dans le calme. La préfecture de la ville a évoqué un rassemblement non-autorisé et un blocage de la voie publique, après “des sommations d'usage”.
Lors de cette intervention, huit policiers ont été blessés. Ils ont été transportés à l'hôpital militaire de la ville, a précisé dans un communiqué la préfecture de Laâyoune, qui n'a pas fait état d'autres victimes.
Une vidéo circulant sur la toile fait état, elle, samedi d'une dizaine de personnes qui se sont attaqués aux policiers, après avoir échoué à bloquer la circulation dans les avenues de la ville. Une autre vidéo montre des séparatistes au sud des frontières maroco-algériennes, jetant des pierres et insultant des membres de l'armée marocaine, présents au niveau des postes frontaliers.
aufait/AFP
http://www.yabiladi.com/articles/details/17041/maroc-france-rappelle-droit-manifester.html
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François Hollande- President    of France
Ministère des Affaires étrangères
Porte-Parole
Point de presse du 29 avril 2013
5. Sahara occidental
Q – Comment réagissez-vous à la répression d’une manifestation pacifique par la police marocaine qui a fait une trentaine de blessés vendredi à Laâyoune, au Sahara occidental ? Quelle est la position de la France sur le retrait in extremis de l’initiative américaine qui visait à élargir le mandat de la MINURSO à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental ?
R – Concernant votre première question, nous regrettons que ce rassemblement ait occasionné des violences qui se sont soldées par plusieurs blessés. Nous rappelons notre attachement au droit de manifester pacifiquement.
S’agissant de votre seconde question, et comme nous l’avons indiqué le 26 avril, la résolution a été adoptée à la satisfaction de tous et comporte une disposition appelant les parties à poursuivre leurs efforts en faveur de la promotion et de la protection des droits de l’Homme./.
Source: basedoc.diplomatie.gouv.fr
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  Sahara. La France rappelle le droit de manifester au Sahara et met en garde le Maroc. 
 Après plusieurs jours de manifestations des pro-Polisario au Sahara, voilà que tombe la première réaction hostile aux interventions des forces de l’ordre marocaines. Elle émane de Paris, un autre allié qui met en garde Rabat. Avant hier, par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Philippe Lalliot, la France a tenu à prendre ses distances vis-à-vis du Maroc, affirmant par la même occasion son « attachement au droit à manifester pacifiquement ». Et dit regretter que « ce rassemblement ait occasionné des violences qui se sont soldées par plusieurs blessés »

Des propos qui sonnent comme une mise en garde à l'adresse des autorités marocaines en vue de mettre un terme à la dispersion des marches des sympathisants du Polisario dans la région. Des marches qui vont crescendo depuis que le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2009 prolongeant d’une année supplémentaire le mandat de la Minurso mais sans le droit de superviser les droits de l’Homme. Justement dans sa déclaration à la presse, Philippe Lalliot a rappelé que le texte des Quinze « a été adoptée à la satisfaction de tous et comporte une disposition appelant les parties à poursuivre leurs efforts en faveur de la promotion et de la protection des droits de l'homme ». 
En réalité, ce rappel à l’ordre à l’adresse du Maroc n’est guère surprenant. Il s’inscrit dans le sillage de la nouvelle position de Paris concernant le Sahara, rappelant que la France a montré moins d’enthousiasme à défendre le royaume face à la menace du projet de résolution américaine proposant un élargissement des prérogatives de la Minurso. Un soutien timide qui tranche complètement avec ceux de l’Espagne et la Russie, deux pays qui ont usé de leurs influences auprès des Etats-Unis pour renverser la vapeur en faveur du Maroc. Pour mémoire, c’est José Margallo, le chef de la diplomatie espagnole, qui a tiré à boulets rouges, publiquement et depuis le Jordanie, sur l’initiative américaine, et non son homologue français Laurent Fabius. Les propos du porte-parole du ministère des Affaires étrangères cadrent parfaitement avec l’appel du président François Hollande aux autorités marocaines d’« améliorer les conditions de vie de la population de cette région » (le Sahara). C’était lors de son discours devant les deux chambres du parlement marocain. (Yabiladi)   
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RÉPRESSION DE LA MANIFESTATION PACIFIQUE DE LAÂYOUNE

Paris dénonce les violences marocaines

Par

Le pouvoir marocain a été pris, encore une fois, la matraque à la main 
Le pouvoir marocain a été pris, encore une fois, la matraque à la main

La France a rappelé son «attachement au droit à manifester pacifiquement» après la manifestation en faveur de l'indépendance du Sahara occidental violemment réprimée par les forces marocaines.
Le pouvoir marocain va désenchanter plus vite que prévu. Il ne bénéficiera pas d'un soutien aveugle de la part du gouvernement français. Paris vient de le rappeler à «l'ordre» en ce qui concerne le respect des droits de l'homme au Sahara occidental. Une quarantaine de Sahraouis ont été blessés par les forces de répression marocaines le 26 avril au cours d'une manifestation pacifique en faveur de leur indépendance.
Paris a promptement réagi.
«Nous regrettons que ce rassemblement ait occasionné des violences qui se sont soldées par plusieurs blessés. Nous rappelons notre attachement au droit de manifester pacifiquement», a déclaré, hier à la presse, Philippe Lalliot, directeur de la communication au ministère français des Affaires étrangères et porte-parole du Quai d'Orsay.
La France qui doit justifier son statut de Patrie des droits de l'homme ne pouvait sans doute pas faire autrement. Les faits se sont passés sous l’œil témoin d'Amnesty International dont une équipe se trouvait à Laâyoune, et qui a dénoncé le «recours à la force de manière excessive de la police contre la manifestation qui se déroulait dans le calme».
Le pouvoir marocain a été pris, encore une fois, la matraque à la main. Cette sortie médiatique marque-t-elle pour autant un tournant de la position française dans le conflit du Sahara occidental? Si l'on se réfère au discours du chef de l'Etat français qui a affirmé devant le Parlement marocain que: «Le plan présenté en 2007 par le Maroc prévoit un statut de large autonomie pour la population. Je le redis ici, c'est une base sérieuse et crédible en vue d'une solution négociée», on peut penser que Paris est en train d'infléchir sa position en reconnaissant au peuple sahraoui le droit de «manifester pacifiquement» en faveur de son indépendance. Il y a toutefois un autre indice qui indique que la France n'est pas pieds et poings liés dans ce dossier au nom - uniquement- d'une amitié franco-marocaine exceptionnelle affichée comme on pourrait le croire. Étant certain de bénéficier d'un soutien aveugle de la France dans le conflit du Sahara occidental qui l'oppose au Front Polisario, le Maroc a cru en l'impunité après que la France ait manifesté «discrètement» son opposition à la proposition américaine d'élargir les prérogatives des droits de l'homme à la Minurso.
Un projet certes avorté qui ne signifie pas le pouvoir marocain qui n'a pas renoncé à ses vieux démons, jouera sur du velours. La réaction de la France vient de le rappeler. Rien ne sera plus comme avant. Même si la dernière résolution adoptée le 25 avril n'a pas élargi les pouvoirs de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso) à la surveillance des droits de l'homme, la communauté internationale et les organisations internationales de défense des droits de l'homme gardent un oeil sur le Maroc. Le rapport du département américain sur la situation des droits de l'homme au Sahara occidental, publié le 19 avril et qui a mis en exergue des types de violences humiliantes pratiquées par les forces de répression marocaines pour arracher des aveux aux détenus sahraouis, les rapports accablants du Centre Robert Kennedy pour la défense des droits humains, d'Amnesty International, d'Human Rights Watch, de l'envoyé spécial de l'ONU contre la torture... sont autant de preuves - irréfutables - qui sont en train de faire pencher la balance du côté du peuple sahraoui.

lundi 4 février 2013

Urgent : violence policière contre la "Tawada", 136 arrestations et mépris de Benkirane

Héros national marocain, Abdelkrim El Khattabi était Amazigh rappellent les manifestants. /DR Omar Louzi.
Dimanche, le mouvement pour les droit des Amazighs
Trois manifestations devaient avoir lieu, hier, dimanche 3 février, à Rabat, Agadir et Al Hoceima. A Rabat, la manifestation a bien eu lieu, mais dans les deux autres villes, la police est intervenue en amont, pour intercepter les militants. A Agadir, « dans la principale gare routière près d’Agadir, plusieurs dizaines de personnes qui se rassemblaient pour se rendre à la manifestation ont été arrêtées », rapporte Saïd Ezzaoui, membre du bureau exécutif de la Ligue amazighe des droits humains. Les banderoles, les drapeaux amazighs, et les portables leur ont été confisqués.
« A Al Hoceima, aussi, les manifestants ont été encerclés par la police pour les empêcher de se rendre sur le site de manifestation. A Nador, 8 militants en partance pour Al Hoceima, ont été interceptés et arrêtées par la police », rapporte Saïd Ezzaoui. Toutes les personnes arrêtées par la police ont été libérées dans la journée, une fois le « risque » de manifestation écartée.

Mali : La France coloniale
A Rabat, la police s’est montrée nettement plus conciliante. Près de 300 personnes ont quitté Bab L’had, dimanche, pour s’avancer jusque devant le Parlement. « Les flics nous ont interdit d'arriver devant le consulat français pour dénoncer la politique coloniale de la France. Devant le Parlement où une centaine de policiers bloquaient la route vers le consulat », rapporte Omar Louzi, militant amazigh, sur sa page Facebook, car l’un des objectifs de la manifestation r’batie était de dénoncer l’intervention militaire française au nord du Mali.
« Les drapeaux de l'Azawad ont été brandis », indique Omar Louzi. L’Azawad est la région nord du Mali, majoritairement peuplé de Touaregs, des Amazighs, qui a été déclaré indépendant, par le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA) en association avec le groupe jihadiste Ansar Dine, le 26 mai 2012. En même temps que les drapeaux de l’Azawad et des Amazighs marocains, celui du Kurdistan était également levé. Il est fréquemment soutenu par le mouvement amazigh au nom de la solidarité des peuples opprimés revendiquant le droit de se gouverner eux-mêmes.

« Corrigez l'Histoire, nous ne sommes pas Arabes »
Pendant, la manifestation les slogans « Pouvoir assassin », « Ulach Sma7 Ulach », « Corrigez l'Histoire, nous ne sommes pas Arabes », ont fusé. « Le grand résistant Abdelkrim El Khattabi était aussi très présent dans les slogans », rapporte Omar Louzi car le grand résistant marocain aux colonisations française et espagnole était Amazigh. Comme souvent dans l’histoire de l’actuel royaume chérifien, le Rif, zone montagneuse du nord du pays peuplée d’Amazighs, a été le dernier siège de la résistance à l’envahisseur.
Outre la revendication culturelle, les manifestations avaient également pour objectif de réclamer la libération de ce que le mouvement amazigh estime être des prisonniers politiques. « Lors d’affrontements entre étudiantes à Meknès et Errachidia plusieurs militants amazighs ont été arrêtés et condamnés à des peines de prisons. Aujourd’hui, Adouch et Oseya, qui appartiennent au mouvement culturel amazigh, sont encore derrière les barreaux », insiste Saïd Ezzaoui.

La sourde oreille de Benkirane
Les manifestants ont aussi réclamé que cessent la violation des droits des Amazighs et la promulgation d’une loi pour mettre en pratique le statut officiel obtenu par la langue amazighe avec la nouvelle constitution. La réponse de Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement, telle qu’elle est rapportée par Bladi.net, à une interpellation devant le parlement, au sujet des Amazighs, lundi 28 janvier, laisse pantois. « Les Amazighs, des gens simples qui passent leur temps à danser », aurait affirmé M. Benkirane.
Si l’information mérite d’être confirmée, elle n’est pas totalement improbable, puisqu’en novembre 2011, lors d’un meeting, celui qui n’était encore que le leader du PJD, avait comparé la langue amazigh écrite à du chinois. « Si Baha et un autre savent lire le tifinagh, je donne ma démission du parti », s’était-il moqué. En lisant un texte amazigh écrit dans l’alphabet arabe et rempli de mots arabes, il avait lancé « Ça c’est le vrai chleuh ».
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-Violence policière à Agadir
                                            L’anti-amazighisme  
  toujours vivant au sein de la monarchie marocaine

par Masin, 3/2/2013

 
Le Mouvement amazigh à Tamazgha occidentale a appelé à un grand rassemblement "Tawada" pour ce dimanche 3 février 2013 à Agadir. Des milliers de manifestants étaient attendus alors que la police de la monarchie marocaine a déployé un dispositif impressionnant pour empêcher les manifestants de se rendre au lieu de la manifestation.



C’est notamment aux gares routières d’Agadir et celle d’Inezgane que les forces de répression se sont déployées.
Ainsi, des dizaines de personnes ont été arrêtées, des drapeaux amazighs confisqués. Les policiers, en tenue et en civil, interpellent toute personne qui porte un drapeau amazigh ou une banderole ainsi que les personnes arborant des tee-shits ou casquettes aux couleurs amazighes.
A la gare routière d’Inezgane, tôt le matin les policiers ont arrêté des personnes soupçonnées se rendre à Agadir et leur ont confisqué tout ce qu’ils ont sur eux notamment des drapeaux et des appareils photos numériques.

Par ailleurs, des militants venus par la route d’Imi n Tanout et de Marrakech vers Agadir se sont vus confisqués leur banderoles et drapeaux.
Selon les informations qui nous sont parvenues sur le terrain, la ville d’Agadir est sous tension et assiste à un déploiement de forces de répression sans précédent.

Cette attitude de la monarchie marocaine montre que la haine de Tamazight demeure l’un de ses principes. La monarchie ne saura admettre qu’Imazighen se prennent en charge. Elle ne pourra tolérer qu’une amazighité domestiquée et des Imazighen dociles intégrés dans ses institutions et acquis à ses valeurs. Ainsi, il serait un leurre que de croire que la monarchie marocaine, ou tout autre régime installé en Afrique du Nord, tolérerait un mouvement amazigh indépendant !

Nous allons suivre de près les suites de cette intervention musclée des forces marocaines et la réaction de la mouvance amazighe.

La Rédaction
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Les états nations de Tamazgha
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Maroc/Urgent : 136 arrestations à Agadir, un Bus arrêté à Nador, quant à ELnnif Imazighen ont pu casser les barrières

Les premiers images qui arrivent de ELNnif au sud-Est du Maroc montrent que Imazighen là bas ont pu casser l’interdiction faite par les autorités marocaines comme c’est le cas ce matin (3 Février 2013) à Agadir, où on a réussi à arrêter 136 militants Amazighs.

Les Amazighs de ElNnif ont pu casser les les barrières.


quelques images qui arrivent d'Agadir


Quant à la manifestation Tawada 3 prévue cette après midi à 14 heures, on vient d’apprendre sur place qu’on a arrêté un bus venu de Nador en direction de Hoceima le lieu de la manifestation par un barrage de gendarmerie qui ont expliqué aux voyageurs qu’ils ont des consignes pour arrêter ce bus.

Quant à Rabat c'est dans quelques instants
Plus d’info en continu sur ce sujet dans quelques instants …..
Auteur: Amazighwolrd
Date : 2013-02-03 15:28:00

 http://www.amazighworld.org//human_rights/index_show.php?id=3145http://www.amazighworld.org//human_rights/index_show.php?id=3145
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tawada RABAT 3 توادا الرباط 

 http://youtu.be/Umh6lUdPDh8

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 Les propos du chef du Gouvernement provoquent l'indignation !

Benkirane : "Les Amazighs, des gens simples qui passent leur temps à danser"

Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane s’est attiré les foudres des mouvements amazighs marocains, qui organisent une marche ce dimanche à Rabat, pour protester contre l’attitude discriminatoire des ministres du PJD vis-à-vis des Amazighs.

L’intervention de Benkirane lundi au parlement, pour qui "les Amazighs sont des gens simples qui mangent peu et passent leur temps à danser et chanter au rythme du bandir", a été ressentie comme une provocation de trop par le mouvement.
Des militants amazighs indignés par les propos du chef du gouvernement, dénoncent "l’hostilité systématique" des ministres du PJD et l’attitude sarcastique de Benkirane, qui a tendance à aborder le sujet Amazigh de façon folklorique.
Ce comportement étonne d’ailleurs puisque les membres du secrétariat général du PJD sont des Imazighen ou ont des racines amazighes, explique Ahmed Adghirni, cité par Annahar. Le militant amazigh estime que plus des deux tiers des Casablancais sont des Imazighen, tout comme le sont quarte commerçants sur cinq au boulevard Mohammed V de Rabat.
http://www.bladi.net/benkirane-amazighs.html
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 Je viens de faire un tour en ville
Par Mohamed Hifad, 2/2/2013
Aucun signe de la troisième marche des Imazighen à Mogador, c'est-à-dire Tawada III de demain 3 février 2013.

Les organisateurs des dernières journées de la culture amazighe d’Essaouira se sont éclipsés. Ce n’est pas l’Alliance française ou l’Association Essaouira /Mogador qui vont défendre les droits des autochtones amazighs.

La devise de cette marche Tawada III, c’est : 

« Les Amazighs entre les gaz toxiques et l’expropriation des terres »,

Entendre par là les gaz toxiques au Rif et l’expropriation des terres au Sud, Haha et Souss.

L’élite de Souss : avocats , écrivains , journalistes , Associations et habitants se sont mobilisés pour chasser les services des eaux et forêts, instaurés depuis le protectorat et maintenus après l’indépendance, de leurs agdal ou vergers d’arganiers, terre et arbres inclus dans le domaine forestier par le protectorat français.

J’ai soulevé avant eux ce problème sur Mogador 7 (cf 1).Aucune réaction de la part des hihis d’ici et d’ailleurs à ce jour et j’ai même adressé une lettre à ce sujet au cabinet royal et au congrès mondial amazigh mais en vain.

Ils se mobilisent, sur le plan national et international, tandis que Mogador , la ville amazighe qui ne l’est plus , est complètement déconnectée, comme si , les Amazighs de Haha , les deux tiers des habitants de la Province , pour la quasi majorité illettrés et inconscients du danger qui les guette, ne sont pas concernés par ce problème de l’expropriation de nos agdals et terres.

Une chose est sûre : l’élite des Amazighs hihi a vendu son âme à nos ennemis .Elle a honte désormais de son origine et identité et il n’y a aucun signe de protestation de sa part.

La fierté des Amazighs est désormais défendue avec amour et dignité par les Rifains, les Soussi et les habitants de l’Atlas.

Nos Caîds élus démocratiquement par la population , Abdellah ou Bihi et Anflous , ont sacrifié leur vie pour des héritiers qui ne le méritent pas.

Loin de se préoccuper de leur terre et du sort de leurs sœurs et frères laissés sur place, ils se prélassent dans le confort de leurs Riads de Rabat , Casablanca, Agadir , Marrakech et Fes.

Les pauvres diables qui restent sur le terrain n’ont rien à envier aux Touarègs du Nord Mali aujourd’hui que la France et l’armée malienne sont en train d'exterminer comme des nazis , au vu et au su du monde entier.

.L’ONU au service de ceux qui l’ont crée peut légitimer leur crime contre l’humanité amazighe et africaine qui n’est pas forcément occidentale et celle de ses fondateurs et financiers.

Pour qui profitent les devises rapportées par l'huile des arganiers de Haha et ses dérivés si ce n'est aux riches habitants de Mogador , toutes nationalités confondues? 

Ne sont-ils pas complices de cette injustice vis-à-vis des autochtones amazighs de la région, les vrais propriétaires de cette matière première si précieuse même en temps de crise économique comme produit de luxe et qui ne gagnent rien et croupissent dans la misère noire ?

L'Etat n'a-t-il pas le devoir de les défendre en tant que citoyens marocains ou tout simplement en tant qu' êtres humains ? 

Haha a été doublement sanctionnée par les français à cause de sa glorieuse résistance et par l'Etat marocain à leur suite et elle reste à ce jour telle qu'elle était avant le protectoirat .

Le jour où il n'y aurait plus d'Amazighs au Maroc, ou s'ils n'y possèdent plus rien , il sera recolonisé en une heure sans aucune résistance.

(1)lien : http://mogador7.forumactif.com/t139-dossier-projet-de-creation-d-une-cooperative-d-usufruitiers-de-l-arganeraie


lundi 28 janvier 2013

Blessé par la police, un étudiant décède à Fès

Par Lakome, 27/1/2013
بينما يتحدث بنكيران خلال مؤتمر دافوس عن التقدم الكبير الذي يعرفه المغرب يموت هذا الشاب المغربي جراء تدخل "الأمن" في الحي الجامعي بفاس. و كما قال بعض الفيسبوكيون : "الحكومة المغربية تمنح الشهيد محمد الفيزازي غرفة تحت الارض عوض الحي الجامعي. هكذا يجازى ولد الشعب في بلدي."


Mohamed Fizazi, étudiant syndicaliste à Fès, vient de succomber à ses blessures, une semaine après une intervention musclée des forces de l'ordre dans le campus universitaire de Fès.

Ce samedi après-midi, Mohamed Fizazi, étudiant âgé de 22 ans, a perdu la vie, suite à des blessures graves au niveau de la tête.
Une semaine auparavant, après une intervention des forces de l'ordre contre un rassemblement des étudiants à l'université de Fès, Mohamed Fizazi, blessé, a été transporté au CHU de la ville où il vient de perdre la vie.
Selon les sources de Lakome.com, la tension monte au campus universitaire, où les étudiants sont rassemblés à l'appel de l'Union nationale des étudiants du Maroc (UNEM).
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Informations sur facebook
موت هذا الشاب المغربي جراء تدخل "الأمن" في الحي الجامعي بفاس. و كما قال بعض الفيسبوكيون : "الحكومة المغربية تمنح الشهيد محمد الفيزازي غرفة تحت الارض عوض الحي الجامعي. هكذا يجازى ولد الشعب في بلدي."


بينما يتحدث بنكيران خلال مؤتمر دافوس عن التقدم الكبير الذي يعرفه المغرب يموت هذا الشاب المغربي جراء تدخل "الأمن" في الحي الجامعي بفاس. و كما قال بعض الفيسبوكيون : "الحكومة المغربية تمنح الشهيد محمد الفيزازي غرفة تحت الارض عوض الحي الجامعي. هكذا يجازى ولد الشعب في بلدي."
Ce matin un nouveau militant de l'Union nationale des étudiants du Maroc (site Fes Sais) a perdu la vie après l'intervention brutale des forces répressives, la semaine dernière contre les étudiants. En effet, la semaine passée, les forces de la répression ont pris l'assaut de site universitaire, faisant de nombreux détenus et des blessés et notamment le martyr Muhammad El Fizazi qui était blessé au niveau de la tête, ce qui a conduit à sa mort. Le martyr est originaire de Taounate/Marnissa, il suivait ses études en 2ème année section Littérature anglaise
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Avec beaucoup de tristesse, j'ai appris ce soir l'exécrable nouvelle du décès d'un militant progressiste marocain, Mohamed Fizazi, suite à l'intervention musclée des forces de sécurité dans la cité universitaire de Fès. Le défunt était étudiant en deuxième année, Littérature anglaise.
Une pensée personnelle forte pour la famille du disparu!

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 Soufiane Boujnane
La famille de l'étudiant Mohamed Fizazi, victime de brutalité policière à l'université de Fès refuse de signer l'autorisation d'enterrement de son fils avant qu'une autopsie ne soit effectuée, et la colère gronde en milieu étudiant.

jeudi 3 janvier 2013

Marrakech : répression violente déjà 4 jours avant le soulèvement. Témoignage à lire !

Sur Facebook

Un témoignage sur les évènements de Marrakech le 24 décembre 2012

chers amis,
Je vous écris de Marrakech et je voudrai apporter un témoignage à propos d'une manifestation organisée par les habitants du quartier populaire SIDI YOUSSEF BEN ALI. 

 Le lundi 24 décembre, trois jours après mon arrivée à Marrakech, je me promenais à la place Jamma el fna en compagnie de mon fils Oussama et de mon neveu Yasser. Une grande manifestation arriva aux alentours de la place avec des hommes et des femmes qui scandaient des slogans hostiles au gouvernement et aux autorités locales et dénonçaient les prix insupportables pour les populations pauvres de l'électricité et de l'eau. Nous nous sommes joints à la manifestation. Les manifestants étaient très bien organisés, non violents et bien décidés d'aller jusqu'à l'hôtel de ville en vue d'alerter une fois de plus les élus locaux. J'ai su que ces manifestants étaient mobilisés plus de trois mois auparavant et tentaient différentes actions pacifiques pour faire entendre leurs revendications.

 Arrivés devant l'hôtel de ville, une marée de flics attendaient, armés jusqu'au dents. Les manifestantes femmes étaient au devant de la manif et ont voulu briser cette muraille de flics qui empêchaient près d'un millier de manifestants d'avancer vers une place en face de l'hôtel de ville. Les forces de répression ont commencé leur sale boulot en tabassant les femmes à coup de matraques. Il y a eu des dizaines de blessées parmi les femmes. Cette scène de confrontation a duré une demi heure avant que les manifestants aient conquis cette place. C'était d'une violence policière insupportable.

 Quatre jours plus tard, il y a eu le soulèvement des habitants de ce quartier de Marrakech avec son lot d'arrestations, de torture et d'encerclement policier de tout le quartier. Personne n 'y rentrait ni n'en sortait.

Voilà j'ai voulu vous apporter ce témoignage et vous dire que la nouvelle année et ses défis nous interpellent pour plus de solidarité active avec un peuple qui lutte pour ses droits vitaux contre une petite minorité qui déploie son arsenal de guerre pour étouffer la voix de la majorité.

Amitiés.
Najib

samedi 29 décembre 2012

Soulèvement populaire à Marrakech contre la cherté de la vie

  •  Par Aziz Enhaili, 28/12/2012

    Cette journée du 28 décembre 2012 restera dans les annales marocaines comme celle de la manifestation à Sidi Benali (Marrakech) d'une population excédée à cause de l'augmentation de la facture de l'électricité et de l'eau.
    Au lieu de s'attaquer à la raison du mécontentement populaire (et donc annuler ces augmentations), le Makhzen a préféré recourir à ce qu'il sait le mieux, là où il est le plus à l'aise, en l’occurrence 
     la répression.
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    Mini soulèvement populaire à Marrakech contre la cherté de la vie

    Par demainonline, 28/12/2012


    Des manifestants devant la mokataâ de Sidi Youssef Ben Ali (Photo Le Soir Echos)Des manifestants devant la mokataâ de Sidi Youssef Ben Ali (Photo Le Soir Echos)
     

    La colère est montée aujourd’hui d’un cran à Marrakech, la plus touristique des villes marocaines, où la population de plusieurs quartiers de la ville ocre, spécialement celle de Sidi Youssef Ben Ali, s’est littéralement soulevée contre la vie chère et les tarifs hors de prix de la Régie autonome de distribution d’eau assainissement et d’électricité de Marrakech (RADEEMA).
    Selon des témoins sur place, la police qui est intervenue brutalement pour disperser la foule a été fraîchement accueillie par la population qui s’est chichement défendue en répondant à la violence policière par la violence.
    Plusieurs voitures de police ont été renversées et on compte une soixantaine de membres des forces de l’ordre parmi les blessés.
    Dans la soirée, la police a dû faire appel à des renforts pour tenter de mater cette révolte populaire. Et à cette heure ci (22h00), le quartier n’a toujours pas retrouvé son calme.
    Cela fait des mois, sinon des années, que les Marrakchis se plaignent de la cherté de l’eau et de l’électricité. A plusieurs reprises, le siège de la RADEEMA a été littéralement assiégé par des Marrakchis. En vain.
    Ces manifestations de colère n’ont jamais été prises en compte par la Wilaya, dont les responsables sont plus intéressés par le nombre de touristes étrangers qui débarquent en ville, que par les doléances de ses administrés. Même quand des étudiants et des écoliers se sont joints aux habitants de Sidi Youssef Ben Ali pour appuyer leurs revendications.


    1 Commentaire pour “Mini soulèvement populaire à Marrakech contre la cherté de la vie”


    1. Ca va bouilonner a travers le Maroc tout entier du fait qu on agresse les pauvres Marocains, alors qu ‘augmente le budget de sidna Satan »Sultan »qui ne cesse de grossir et veut même plus. J'espère que se serait la fin de cette moyenageuse dictature .





روبورتاج مصور حول احداث (سيبع) مراكش


روبورتاج مصور حول احداث (سيبع) مراكش


روبورتاج مصور حول احداث (سيبع) مراكش



ﻣﺮﺍﻛﺶ ﻣﺸﺘﻌﻠﺔ ﺍﻟﻤﻮﺍﺟﻬﺎﺕ ﺩﺍﻣﻴﺔ ﻭﺗﻨﺒﺄ ﺑﺘﻄﻮﺭ ﺧﻄﻴﺮ ﻭﺩﺭﺍﻣﺎﺗﻜﻲ ﺃﻋﺪﺍﺩ ﺍﻟﻤﺘﻈﺎﻫﺮﻳﻦ ﻓﻲ ﺇﺯﺩﻳﺎﺩ ﻭﻗﻮﺍﺕ ﺍﻟﻘﻤﻊ ﻓﻱ ﺗﺮﺍﺟﻊ ﻭﺃﻧﺒﺎء ﺳﻘﻮﻁ ﺟﺮﺣﻰ ﻣﻦ ﺍﻟﻄﺮﻓﻴﻦ ﻛﻤﺎ ﺩﻛﺮﺕ ﺑﻌﺾ ﺍﻟﻤﺼﺎﺩﺭ ﺃﻧﻪ ﺗﻢ ﺇﺣﺮﺍﻕ ﺗﻼﺗﺔ ﺳﻴﺎﺭﺍﺕ ﺷﺮﻃﺔ

Photo
 http://youtu.be/4N3gXb0M2BU














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Par Mohammed Belmaïzi, facebook

 

La ville rouge (Marrakech) annonce la couleur. D'autres villes suivront. Les décideurs incultes qui ont ruiné le pays et déshonoré le contrat social seront dégagés sans nul doute!
Le sursis accordé à l’État marocain semble bel et bien rompu. Toute tentative de répression met ce régime de plus en plus hors de toute légalité... Qui a dit que le Maroc est une exception?!
Le Makhzen exhibe sa tenu tyrannique pour intimider toute tentative de soulèvement. Réussira-t-il dans un contexte révolutionnaire et devant le soir de Dignité et le Décision d'exister?!
Le monologue du pouvoir commence à se fissurer... Le peuple de Marrakech dit NON!! Et dire NON, c'est déjà dire : "j'existe". Mon Seigneur le Monologue sera dégagé ! Sans nul doute!
Le jeunesse dit NON! Elle veut vivre dignement! Qu'a fait cet État prédateur pour le pays et pour le peuple marocain? Un goulag de répression et de perpétuelle intimidation. Nul ne peut rêver que les révoltes vont cesser un jour! Waaaalou mamfakkinch!



http://ibergag.com violente Manifestation à Marrakech contre l'augmentation de la facture de l'eau et l'éléctricité géré pas la Radeema

Jamila Waadalla  fb
...j'y suis maintenant...beaucoup d'articles sur ce qui s'est passé, et l'année dernière exactement à ce moment en 2011, il y avait DEJA beaucoup de colère des résidents marrakchi contre l'augmentation...mais c'est parce que Marrakech n'est plus une ville marocaine...c'est pour les français, espagnols, anglais, italiens et donc l'augmentation des prix en tout domaine, surtout l'immobilier!!! Je m'en souviens très bien des amis marrakchi qui ne pouvaient plus payer leur loyer dans la medina et devaient partir pour Aït Ourir!!!