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samedi 12 avril 2014

Printemps Musical des Alizés 2014 à Essaouira

Printemps Musical des Alizés 2014: maîtres et disciples à l'honneur du 24 au 27 avril à Essaouira... sans aucun risque d'interdiction

Dernière mise à jour :


L'édition 2014 du Printemps Musical des Alizés, grand-messe de la musique de chambre prévue du 24 au 27 avril à Essaouira, fera la part belle à la relation du maître au disciple, en offrant aux jeunes talents l'opportunité de se produire aux côtés de virtuoses, indiquent les organisateurs.
La programmation de cette édition privilégie "la relation du maître à disciple en faisant de la transmission un cas d'école et à Essaouira, la pédagogie en musique aura cette année plus que jamais droit de cité", souligne un communiqué de l'Association Essaouira Mogador, initiatrice de cet événement.
Les organisateurs promettent également un programme riche et varié, animé par des musiciens nationaux et internationaux de renom, le tout dans le cadre idyllique qu'offre la paisible Essaouira.
"Douze concerts en 4 jours, plusieurs dizaines de musiciens venus des quatre coins du monde et des formations qui vont de l'Orchestre Philarmonique du Maroc aux duos, trios, quatuors et solistes, le Printemps Musical des Alizés à Essaouira se prépare à vivre une édition exceptionnelle dans les lieux les plus emblématiques de la Cité des Alizés", relève le communiqué.
Autre grand moment à la fois "inattendu" et "exceptionnel", le cadeau fait à Essaouira par le prestigieux orchestre de la Fondation West-Eastern Divan, dont le quatuor à cordes se produira pour la première fois au Maroc pour le grand bonheur des mélomanes qui vont se donner rendez-vous à Essaouira.
Les grands solistes du moment, en l'occurrence Claire Désert (piano), Patrice Fontanarosa (violon), Marouan Benabdallah (piano), Yovan Markovitch (violoncelle) et d'autres sont également attendus pour un long week-end souiri, fait de symbiose entre de grands concertistes et un public chaque année plus large et plus attentif à l'éveil de nouveaux talents.

jeudi 29 août 2013

Top 9 des sites marocains inscrits au patrimoine mondial de l'humanité



  • 1 - Médina de Fès

    Fondée au IXe siècle et abritant la plus vieille université du monde, Fès a connu sa période faste aux XIIIe et XIVe siècles, sous la dynastie mérinide, quand elle supplanta Marrakech comme capitale du royaume. Le tissu urbain et les monuments essentiels de la médina remontent à cette période : médersa, fondouks, palais et demeures, mosquées, fontaines, etc. En dépit du transfert du siège de la capitale à Rabat, en 1912, elle garde son statut de capitale culturelle et spirituelle du pays.
    Médina de Fès
  • 2 - Médina de Marrakech

    Fondée en 1070-1072 par les Almoravides (1056-1147), Marrakech fut longtemps un centre politique, économique et culturel majeur de l'Occident musulman, régnant sur l'Afrique du Nord et l'Andalousie. Des monuments grandioses remontent à cette période : la mosquée de la Koutoubiya, la Casbah, les remparts, les portes monumentales, les jardins, etc. Plus tard, la ville accueillera d'autres merveilles, tels le palais Bandiâ, la medersa Ben Youssef, les tombeaux saâdiens, de grandes demeures, etc. La place Jamaâ El Fna, véritable théâtre en plein air, émerveille toujours les visiteurs.
    Médina de Marrakech
  • 3 - Ksar d'Aït-Ben-Haddou

    Ensemble de bâtiments de terre entourés de murailles, le ksar est un type d'habitat traditionnel présaharien. Les maisons se regroupent à l'intérieur de ses murs défensifs renforcés par des tours d'angle. Aït-Ben-Haddou, situé dans la province de Ouarzazate, est un exemple frappant de l'architecture du Sud marocain.
    Ksar d'Aït-Ben-Haddou
  • 4 - Ville historique de Meknès

    Fondée au XIe siècle par les Almoravides en tant qu'établissement militaire, Meknès devint capitale sous le règne de Moulay Ismaïl (1672-1727), fondateur de la dynastie alaouite. Il en fit une impressionnante cité de style hispano-mauresque ceinte de hautes murailles percées de portes monumentales qui montre aujourd'hui l'alliance harmonieuse des styles islamique et européen dans le Maghreb du XVIIe siècle.
    Ville historique de Meknès
  • 5 - Médina de Tétouan (ancienne Titawin)

    Tétouan a eu une importance particulière durant la période islamique, à partir du VIIIe siècle, comme principal point de jonction entre le Maroc et l'Andalousie. Après la Reconquête, la ville a été reconstruite par des réfugiés revenus dans cette région après avoir été chassés par les Espagnols. Cela est visible dans l'architecture et l'art qui témoignent de fortes influences andalouses. C'est l'une des plus petites médinas marocaines, mais sans aucun doute la plus complète, dont, ultérieurement, la majorité des bâtiments sont restés à l'écart des influences extérieures.
    Médina de Tétouan (ancienne Titawin)
  • 6 - Site archéologique de Volubilis

    La capitale de la Maurétanie, fondée au IIIe siècle av. J.-C., fut un avant-poste important de l'Empire romain et a été ornée de nombreux beaux monuments. Il en subsiste d'importants vestiges dans le site archéologique, situé dans une région agricole fertile. La ville devait devenir plus tard, pendant une brève période, la capitale d'Idriss Ie r , fondateur de la dynastie des Idrissides, enterré non loin de là, à Moulay Idriss.
    Site archéologique de Volubilis
  • 7 - Médina d’Essaouira (ancienne Mogador)

    Essaouira est un exemple exceptionnel de ville fortifiée de la fin du XVIIIe siècle, construite en Afrique du Nord selon les principes de l'architecture militaire européenne de l'époque. Depuis sa fondation, elle est restée un port de commerce international de premier plan reliant le Maroc et l'arrière-pays saharien à l'Europe et au reste du monde.
    Médina d’Essaouira (ancienne Mogador)
  • 8 - Ville portugaise de Mazagan (El Jadida)

    Les fortifications portugaises de Mazagan, qui font aujourd’hui partie de la ville d’El Jadida, à 90 km au sud-ouest de Casablanca, furent édifiées comme colonie fortifiée sur la côte atlantique au début du XVIe siècle. La colonie fut reprise par les Marocains en 1769. Les fortifications, avec leurs bastions et remparts, constituent un exemple précoce de l’architecture militaire de la Renaissance. Les édifices portugais encore visibles sont la citerne et l’église de l’Assomption, construite dans le style manuélin (gothique tardif). La ville portugaise de Mazagan, l’un des premiers établissements en Afrique occidentale des explorateurs portugais qui faisaient route vers l’Inde, offre un témoignage exceptionnel des influences croisées entre les cultures européenne et marocaine, qui apparaissent clairement dans l’architecture, la technologie et l’urbanisme.
    Ville portugaise de Mazagan (El Jadida)
  • 9 - Rabat, capitale moderne et ville historique

    Située sur la façade atlantique, au nord-ouest du Maroc, Rabat est le résultat d’un dialogue fructueux entre le passé arabo-musulman et le modernisme occidental. Le site comprend la « ville nouvelle », conçue et construite sous le Protectorat français de 1912 aux années 1930, incluant la résidence royale, des administrations coloniales, des ensembles résidentiels et commerciaux, le jardin d’Essais – botanique et d’agrément.. On y trouve aussi des parties anciennes de la ville qui remontent parfois au XIIe siècle. La « ville nouvelle » représente un des plus grands et plus ambitieux projets urbains du XXe siècle en Afrique, probablement le plus complet. Les parties anciennes abritent la mosquée Hassan (début de la construction en 1184) ainsi que les remparts et portes almohades, seuls vestiges subsistant d’un grand projet de ville capitale du califat almohade. On y trouve aussi des vestiges de la principauté morisque, ou andalouse, du XVIIe siècle.
    Rabat, capitale moderne et ville historique
  • http://www.marotop.com/web/article/110/top-9-des-sites-marocains-inscrits-au-patrimoine-mondial-de-l-humanite

lundi 4 février 2013

Urgent : violence policière contre la "Tawada", 136 arrestations et mépris de Benkirane

Héros national marocain, Abdelkrim El Khattabi était Amazigh rappellent les manifestants. /DR Omar Louzi.
Dimanche, le mouvement pour les droit des Amazighs
Trois manifestations devaient avoir lieu, hier, dimanche 3 février, à Rabat, Agadir et Al Hoceima. A Rabat, la manifestation a bien eu lieu, mais dans les deux autres villes, la police est intervenue en amont, pour intercepter les militants. A Agadir, « dans la principale gare routière près d’Agadir, plusieurs dizaines de personnes qui se rassemblaient pour se rendre à la manifestation ont été arrêtées », rapporte Saïd Ezzaoui, membre du bureau exécutif de la Ligue amazighe des droits humains. Les banderoles, les drapeaux amazighs, et les portables leur ont été confisqués.
« A Al Hoceima, aussi, les manifestants ont été encerclés par la police pour les empêcher de se rendre sur le site de manifestation. A Nador, 8 militants en partance pour Al Hoceima, ont été interceptés et arrêtées par la police », rapporte Saïd Ezzaoui. Toutes les personnes arrêtées par la police ont été libérées dans la journée, une fois le « risque » de manifestation écartée.

Mali : La France coloniale
A Rabat, la police s’est montrée nettement plus conciliante. Près de 300 personnes ont quitté Bab L’had, dimanche, pour s’avancer jusque devant le Parlement. « Les flics nous ont interdit d'arriver devant le consulat français pour dénoncer la politique coloniale de la France. Devant le Parlement où une centaine de policiers bloquaient la route vers le consulat », rapporte Omar Louzi, militant amazigh, sur sa page Facebook, car l’un des objectifs de la manifestation r’batie était de dénoncer l’intervention militaire française au nord du Mali.
« Les drapeaux de l'Azawad ont été brandis », indique Omar Louzi. L’Azawad est la région nord du Mali, majoritairement peuplé de Touaregs, des Amazighs, qui a été déclaré indépendant, par le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA) en association avec le groupe jihadiste Ansar Dine, le 26 mai 2012. En même temps que les drapeaux de l’Azawad et des Amazighs marocains, celui du Kurdistan était également levé. Il est fréquemment soutenu par le mouvement amazigh au nom de la solidarité des peuples opprimés revendiquant le droit de se gouverner eux-mêmes.

« Corrigez l'Histoire, nous ne sommes pas Arabes »
Pendant, la manifestation les slogans « Pouvoir assassin », « Ulach Sma7 Ulach », « Corrigez l'Histoire, nous ne sommes pas Arabes », ont fusé. « Le grand résistant Abdelkrim El Khattabi était aussi très présent dans les slogans », rapporte Omar Louzi car le grand résistant marocain aux colonisations française et espagnole était Amazigh. Comme souvent dans l’histoire de l’actuel royaume chérifien, le Rif, zone montagneuse du nord du pays peuplée d’Amazighs, a été le dernier siège de la résistance à l’envahisseur.
Outre la revendication culturelle, les manifestations avaient également pour objectif de réclamer la libération de ce que le mouvement amazigh estime être des prisonniers politiques. « Lors d’affrontements entre étudiantes à Meknès et Errachidia plusieurs militants amazighs ont été arrêtés et condamnés à des peines de prisons. Aujourd’hui, Adouch et Oseya, qui appartiennent au mouvement culturel amazigh, sont encore derrière les barreaux », insiste Saïd Ezzaoui.

La sourde oreille de Benkirane
Les manifestants ont aussi réclamé que cessent la violation des droits des Amazighs et la promulgation d’une loi pour mettre en pratique le statut officiel obtenu par la langue amazighe avec la nouvelle constitution. La réponse de Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement, telle qu’elle est rapportée par Bladi.net, à une interpellation devant le parlement, au sujet des Amazighs, lundi 28 janvier, laisse pantois. « Les Amazighs, des gens simples qui passent leur temps à danser », aurait affirmé M. Benkirane.
Si l’information mérite d’être confirmée, elle n’est pas totalement improbable, puisqu’en novembre 2011, lors d’un meeting, celui qui n’était encore que le leader du PJD, avait comparé la langue amazigh écrite à du chinois. « Si Baha et un autre savent lire le tifinagh, je donne ma démission du parti », s’était-il moqué. En lisant un texte amazigh écrit dans l’alphabet arabe et rempli de mots arabes, il avait lancé « Ça c’est le vrai chleuh ».
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-Violence policière à Agadir
                                            L’anti-amazighisme  
  toujours vivant au sein de la monarchie marocaine

par Masin, 3/2/2013

 
Le Mouvement amazigh à Tamazgha occidentale a appelé à un grand rassemblement "Tawada" pour ce dimanche 3 février 2013 à Agadir. Des milliers de manifestants étaient attendus alors que la police de la monarchie marocaine a déployé un dispositif impressionnant pour empêcher les manifestants de se rendre au lieu de la manifestation.



C’est notamment aux gares routières d’Agadir et celle d’Inezgane que les forces de répression se sont déployées.
Ainsi, des dizaines de personnes ont été arrêtées, des drapeaux amazighs confisqués. Les policiers, en tenue et en civil, interpellent toute personne qui porte un drapeau amazigh ou une banderole ainsi que les personnes arborant des tee-shits ou casquettes aux couleurs amazighes.
A la gare routière d’Inezgane, tôt le matin les policiers ont arrêté des personnes soupçonnées se rendre à Agadir et leur ont confisqué tout ce qu’ils ont sur eux notamment des drapeaux et des appareils photos numériques.

Par ailleurs, des militants venus par la route d’Imi n Tanout et de Marrakech vers Agadir se sont vus confisqués leur banderoles et drapeaux.
Selon les informations qui nous sont parvenues sur le terrain, la ville d’Agadir est sous tension et assiste à un déploiement de forces de répression sans précédent.

Cette attitude de la monarchie marocaine montre que la haine de Tamazight demeure l’un de ses principes. La monarchie ne saura admettre qu’Imazighen se prennent en charge. Elle ne pourra tolérer qu’une amazighité domestiquée et des Imazighen dociles intégrés dans ses institutions et acquis à ses valeurs. Ainsi, il serait un leurre que de croire que la monarchie marocaine, ou tout autre régime installé en Afrique du Nord, tolérerait un mouvement amazigh indépendant !

Nous allons suivre de près les suites de cette intervention musclée des forces marocaines et la réaction de la mouvance amazighe.

La Rédaction
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Les états nations de Tamazgha
 Algérie
Egypte
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 Libye
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 Tunisie
 CMA
 Pétitions


Maroc/Urgent : 136 arrestations à Agadir, un Bus arrêté à Nador, quant à ELnnif Imazighen ont pu casser les barrières

Les premiers images qui arrivent de ELNnif au sud-Est du Maroc montrent que Imazighen là bas ont pu casser l’interdiction faite par les autorités marocaines comme c’est le cas ce matin (3 Février 2013) à Agadir, où on a réussi à arrêter 136 militants Amazighs.

Les Amazighs de ElNnif ont pu casser les les barrières.


quelques images qui arrivent d'Agadir


Quant à la manifestation Tawada 3 prévue cette après midi à 14 heures, on vient d’apprendre sur place qu’on a arrêté un bus venu de Nador en direction de Hoceima le lieu de la manifestation par un barrage de gendarmerie qui ont expliqué aux voyageurs qu’ils ont des consignes pour arrêter ce bus.

Quant à Rabat c'est dans quelques instants
Plus d’info en continu sur ce sujet dans quelques instants …..
Auteur: Amazighwolrd
Date : 2013-02-03 15:28:00

 http://www.amazighworld.org//human_rights/index_show.php?id=3145http://www.amazighworld.org//human_rights/index_show.php?id=3145
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tawada RABAT 3 توادا الرباط 

 http://youtu.be/Umh6lUdPDh8

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 Les propos du chef du Gouvernement provoquent l'indignation !

Benkirane : "Les Amazighs, des gens simples qui passent leur temps à danser"

Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane s’est attiré les foudres des mouvements amazighs marocains, qui organisent une marche ce dimanche à Rabat, pour protester contre l’attitude discriminatoire des ministres du PJD vis-à-vis des Amazighs.

L’intervention de Benkirane lundi au parlement, pour qui "les Amazighs sont des gens simples qui mangent peu et passent leur temps à danser et chanter au rythme du bandir", a été ressentie comme une provocation de trop par le mouvement.
Des militants amazighs indignés par les propos du chef du gouvernement, dénoncent "l’hostilité systématique" des ministres du PJD et l’attitude sarcastique de Benkirane, qui a tendance à aborder le sujet Amazigh de façon folklorique.
Ce comportement étonne d’ailleurs puisque les membres du secrétariat général du PJD sont des Imazighen ou ont des racines amazighes, explique Ahmed Adghirni, cité par Annahar. Le militant amazigh estime que plus des deux tiers des Casablancais sont des Imazighen, tout comme le sont quarte commerçants sur cinq au boulevard Mohammed V de Rabat.
http://www.bladi.net/benkirane-amazighs.html
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 Je viens de faire un tour en ville
Par Mohamed Hifad, 2/2/2013
Aucun signe de la troisième marche des Imazighen à Mogador, c'est-à-dire Tawada III de demain 3 février 2013.

Les organisateurs des dernières journées de la culture amazighe d’Essaouira se sont éclipsés. Ce n’est pas l’Alliance française ou l’Association Essaouira /Mogador qui vont défendre les droits des autochtones amazighs.

La devise de cette marche Tawada III, c’est : 

« Les Amazighs entre les gaz toxiques et l’expropriation des terres »,

Entendre par là les gaz toxiques au Rif et l’expropriation des terres au Sud, Haha et Souss.

L’élite de Souss : avocats , écrivains , journalistes , Associations et habitants se sont mobilisés pour chasser les services des eaux et forêts, instaurés depuis le protectorat et maintenus après l’indépendance, de leurs agdal ou vergers d’arganiers, terre et arbres inclus dans le domaine forestier par le protectorat français.

J’ai soulevé avant eux ce problème sur Mogador 7 (cf 1).Aucune réaction de la part des hihis d’ici et d’ailleurs à ce jour et j’ai même adressé une lettre à ce sujet au cabinet royal et au congrès mondial amazigh mais en vain.

Ils se mobilisent, sur le plan national et international, tandis que Mogador , la ville amazighe qui ne l’est plus , est complètement déconnectée, comme si , les Amazighs de Haha , les deux tiers des habitants de la Province , pour la quasi majorité illettrés et inconscients du danger qui les guette, ne sont pas concernés par ce problème de l’expropriation de nos agdals et terres.

Une chose est sûre : l’élite des Amazighs hihi a vendu son âme à nos ennemis .Elle a honte désormais de son origine et identité et il n’y a aucun signe de protestation de sa part.

La fierté des Amazighs est désormais défendue avec amour et dignité par les Rifains, les Soussi et les habitants de l’Atlas.

Nos Caîds élus démocratiquement par la population , Abdellah ou Bihi et Anflous , ont sacrifié leur vie pour des héritiers qui ne le méritent pas.

Loin de se préoccuper de leur terre et du sort de leurs sœurs et frères laissés sur place, ils se prélassent dans le confort de leurs Riads de Rabat , Casablanca, Agadir , Marrakech et Fes.

Les pauvres diables qui restent sur le terrain n’ont rien à envier aux Touarègs du Nord Mali aujourd’hui que la France et l’armée malienne sont en train d'exterminer comme des nazis , au vu et au su du monde entier.

.L’ONU au service de ceux qui l’ont crée peut légitimer leur crime contre l’humanité amazighe et africaine qui n’est pas forcément occidentale et celle de ses fondateurs et financiers.

Pour qui profitent les devises rapportées par l'huile des arganiers de Haha et ses dérivés si ce n'est aux riches habitants de Mogador , toutes nationalités confondues? 

Ne sont-ils pas complices de cette injustice vis-à-vis des autochtones amazighs de la région, les vrais propriétaires de cette matière première si précieuse même en temps de crise économique comme produit de luxe et qui ne gagnent rien et croupissent dans la misère noire ?

L'Etat n'a-t-il pas le devoir de les défendre en tant que citoyens marocains ou tout simplement en tant qu' êtres humains ? 

Haha a été doublement sanctionnée par les français à cause de sa glorieuse résistance et par l'Etat marocain à leur suite et elle reste à ce jour telle qu'elle était avant le protectoirat .

Le jour où il n'y aurait plus d'Amazighs au Maroc, ou s'ils n'y possèdent plus rien , il sera recolonisé en une heure sans aucune résistance.

(1)lien : http://mogador7.forumactif.com/t139-dossier-projet-de-creation-d-une-cooperative-d-usufruitiers-de-l-arganeraie


vendredi 30 novembre 2012

Sordide : 30 familles d’Essaouira parquées dans l’ancien abattoir

Par Abdelali Khallad, 29/11/2012

Depuis 14 ans, 30 familles vivent une situation

 des plus dramatiques



Depuis 14 ans, elles vivent une situation des plus dramatiques : 30 familles d’Essaouira parquées dans l’ancien abattoir

30 familles vivent depuis plusieurs années maintenant une situation on ne peut plus dramatique et inhumaine dans l’ancien abattoir de la ville d’Essaouira. Un problème social qui perdure malgré la souffrance et les interminables doléances des victimes qui ont été délogées de leurs maisons menaçant ruine au quartier Mellah à l’ancienne médina.
C’est une image de misère et de désolation qui marque l’histoire des habitants du quartier Mellah avec le programme de relogement. 30 familles qui ont fui la mort qui les guettait sous des toits fissurés, vers « les trous » de l’ancien abattoir.
Des veuves, des femmes divorcées ou  abandonnées, des malades, des chômeurs  que de cas sociaux  dans ce coin qui ne figure guère dans l’agenda du conseil municipal  présidé par El Ferraa et cumulant les ratages.

Trois blocs sanitaires pour 30 familles dont une composée de 12 membres, des eaux usées traversent les chambres froides et délabrées  qui servent de séjour et de cuisine. Ici, il n’y a aucune intimité, les « coins » sont séparés par des morceaux de plastique qui n’arrivent pas à protéger les familles du froid et de la puanteur.
Certaines familles vivent ici depuis 14 ans sans eau potable ni électricité, en attendant la concrétisation des promesses tenues par le programme de relogement.
Une vieille femme abandonnée par sa famille, une autre par son époux s’échinant à élever ses enfants, un jeune homme qui prend en charge ses frères orphelins, des rêves avortés, une vie de misère assumée par des familles qui souffrent en marge d’une ville où cohabitent tous les paradoxes. 

Commentaire:
.Posté par Alain Grappe le 29/11/2012 10:16
Tout simplement une ville à l'abandon...Voir les quartiers Nord....Il faut passer de l'autre côté de la carte postale pour voir une population qui souffre. Oui Essaouira est une ville de paradoxe....Mais elle a un beau golf ....

mercredi 31 octobre 2012

Les damnés de la mer


Par Salah Elayoubi sur une video d'Arte , 30/10/2012

Prendre une soirée pour lire ce magnifique texte de Salah Elayoubi à partir d' une remarquable longue vidéo d'Arte qui met le doigt sur l'insoutenable réalité d'un peuple opprimé par son ex "roi des pauvres"(qui l'a cru ?) devenu "roi prédateur".(ndlr)



Celui qui méconnaît  la réalité marocaine, dans ses méandres profonds, pourrait penser qu’un documentaire consacré au pays du couchant, est synonyme d’exotisme. Mais celui diffusé par la chaîne culturelle  franco-allemande ARTE,  ce vendredi 26 octobre,  avait plutôt des allures de réquisitoire  implacable contre les méthodes de gouvernance, en vigueur dans notre pays et l’irresponsabilité des autorités dans le traitement du dossier de la pêche et de nos ressources halieutiques.
Le reportage est un contre-pied cinglant de ces images d’Epinal qui brossent un tableau de rêve d’une « Essaouira, perle du Sud ». Le rêve s’est depuis longtemps évanoui, sous les coups de boutoir de l’incurie. Il s’est mû en cauchemar. Les premières minutes du film sont annonciatrices du drame qui couve entre plage déserte, balayée par le vent et oblitérée par la présence incongrue d’un arbre squelettique, au premier plan, rochers maculés, remparts défraîchis, port paralysé, murs rongés par l’humidité et le sel, usines sinistrées et cannibalisées, ruelles désertes, quais défoncés et jonchés de détritus et de sacs en plastiques.
On se croirait en Tchétchénie, en Syrie, en Afghanistan ou partout ailleurs, où sévit la guerre, plutôt qu’au Maroc, dont on nous dit qu’il est « Le pays qui fait grandir les âmes ». Ce Maroc-là, triture les âmes des siens, les malaxe, les mâchouille, les hache menu, avant de les recracher, défaites.
Même les mouettes d’habitude si rieuses, y ont laissé leur sarcasme et l’éclat de leur plumage et ne semblent plus se réjouir du spectacle de tant d’infortune. Leurs cris stridents sont autant d’injures,  à l’endroit de ces humains qui ont précipité leurs semblables, en pareille tragédie.
De rage, un pêcheur désœuvré, blouson de cuir, autrefois noir et pantalon à camouflage, menace de faire un sort à coups de sandale de plastique, à ces ricanants volatiles, venus grappiller quelque improbable pitance jusqu’à ses pieds.  C’est que ici, tout n’est que rage et désespoir !
Il y a longtemps. Fort longtemps que les embarcations des pêcheurs n’ont plus connu d’embellie. Tels de curieux cétacés que la marée aurait rejetés sur la terre ferme, les barques dressent dans une attitude de désespoir, une quille pathétique et implorante, vers le ciel.
Pourtant, le bleu, couleur de l’espérance règne en maître,  urbi et Orbi !  Omniprésent, il pare, ton sur ton, les coques des gros et des petits bâteaux, zèbre les persiennes, orne les huisseries, les portes, les fenêtres et les grilles en fer forgé, clôt les devantures, habille l’océan et teinte le ciel. Un ciel qui reste pourtant étrangement sourd à la psalmodie de ce pêcheur édenté et sans âge, au chapeau de paille antédiluvien, accablé par l’indigence de son étal,  fait d’un  vieux chiffon jeté à même le sol sur lequel  achèvent de pourrir au soleil, une dizaine de poissons :
-          «  Mon dieu ! Tu es Mon Seigneur et Mon Maître ! Toi si bon !……………»
Complainte poignante et inutile à la fois, tant semble impossible la tâche d’un sauveur hypothétique, dans cet océan de larmes et de désespoir !
Il manque quelque chose pour redonner vie à ce décor d’apocalypse, où quelques hommes trompent l’ennui et la mort, à coup de palabres inutiles et de verres de thé à la menthe.
Il manque l’étincelle de vie et de fierté qui fait scintiller les yeux des hommes et les fait chanter les lendemains heureux, dans le tintamarre et le boucan d’un port de pêche, digne de ce nom !
Il manque cette myriade d’écailles frétillantes et étincelantes sous les rayons du soleil, lorsque les filets ou les chaluts remontent des entrailles de la mer, lourds de promesses.
Il manque les violentes prises de becs et les hurlements indignés des mouettes, voltigeant à la poursuite de congénères chapardeurs de butin.
Il manque donc l’essentiel : le poisson !
Il avait, autrefois, fait la renommée de la ville, sa richesse et sa célébrité ! Le premier port sardinier du monde, haussait-on du menton !  Aujourd’hui disparu, il fait sa tragédie.
…. …..rien n’est fait pour protéger les ressources………le gouvernement leur vend toujours plus de licences de pêche………….…les chalutiers étrangers…………la pêche hauturière………..leur technologie…………..nous, les « gens traditionnels »…………….les barques ramènent plus rien………..Le poisson ne venait-il pas jusqu’à nous ?! ».
En quelques mots, tout est dit. Même si la langue se fait de bois et le discours prudent, face caméra, on devine une exaspération sourde  de voir, jour après jour, l’espérance se consumer.
Alors la rumeur court et va bon train, entre deux gorgées de thé. Il se raconte que là-bas, à Dakhla, le poisson est toujours aussi abondant et le rêve serait encore possible.
Pourtant, à plus de mille quatre cents kilomètres de là, dans la presqu’île de Dakhla, la route qui mène au rêve, ressemble tellement à une impasse. Une longue ligne droite, aux contours incertains, assaillis par les paquets de sable charrié par le vent impitoyable et inextinguible de l’Atlantique. Au bout de la route, semblant surgi de nulle part,  Sarga, un improbable port improvisé pour un millier de « pateras »,  pour desperados d’un genre tout marocain.  Un véritable cul-de-sac, où viennent s’échouer les existences et agoniser les rêves de vie meilleure. Pour beaucoup de ceux entrevus ici, c’est probablement le terminus d’une vie.
Dans ce paysage de fin du monde, où un chaos indescriptible règne en maître, la misère s’est faite pandémie. A côté, celle d’Essaouira ressemble à un bâtonnet de sucre d’orge !
Premières victimes de cette ruée vers l’or halieutique, les femmes. L’histoire ne nous raconte pas comment elles ont échoué ici. Sans doute un autre sujet de larmes. Telles des ombres émergeant de leur cahutes en torchis ou leurs tentes en chiffon, elles errent, sur le sable grisâtre, parmi les sacs en plastiques et les embarcations abandonnées, à la recherche d’une pitance pour leur progéniture.
Ici, nous sommes à des années-lumière, des résultats de la grande enquête sur l’égalité des sexes, intitulée « Global Gender Gap Report » du World Economic Forum et qui classe le Maroc à la cent vingt neuvième position. Les femmes, dans ce « No right land »,  sont moins que des humains, tout juste un peu plus que des bêtes.
A les voir, pauvres parmi les pauvres,  s’accroupir à même le sable, à plusieurs, en signe de soumission, face au pêcheur, pour quémander un calamar qu’elles se déclarent, disposées à partager avec leurs compagnes d’infortune, on saisit la dramaturgie de leur existence !
Comment se partage-t-on un calamar à plusieurs ? Dans quel sens se découpe ce fichu céphalopode ? En rondelles ou en lanières ? A qui revient le corps ?  A qui échoient les tentacules ?
Loin de ces préoccupations bassement terre-à-terre, à quelques encablures de là, est un chalutier suédois qui semble cracher sur toute cette misère !
-«  Ici on pêche toute l’année ! » Un aveu stupéfiant pour le ressortissant de l’une des plus belles et des plus vieilles démocraties du monde,  qui épargne son cheptel halieutique, mais s’accommode si bien du pillage de celui des autres.
- «  Nous sommes associés à une usine à Dakhla ! »
On se doute du genre d’association et de la qualité des associés !
Dans le poste de pilotage bourré de gadgets technologiques destinés à traquer le poisson, le responsable du bateau qui tient plus de la petite frappe déscolarisée, que du capitaine, ne se rend même plus compte de l’arrogance de son discours. Complice du pillage auquel il se livre, il se vante de n’avoir jamais essuyé le moindre reproche « ici », sans doute conscient de l’impunité que lui dispensent « les associés ». Un pur droit de cuissage.
Arte n’aura pourtant dévoilé qu’une partie infinitésimale de la gabegie et la cupidité criminelles qui se sont emparées de l’économie marocaine. On ressort de ce  reportage avec un profond sentiment de dégoût, doublé de l’accablement face à  l’injustice à laquelle concourent ceux-là mêmes qui, du haut des tribunes internationales,  vantent tous les jours, les mérites de la démocratie et des droits de l’homme !
Puissent-ils se regarder,  sévissant au large de ce pays qu’ils pillent sans vergogne  !
 http://videos.arte.tv/fr/videos/les-damnes-de-la-mer--7006482.html

lundi 1 octobre 2012

Allons-nous revenir au troc comme les Grecs en ce moment par manque de liquidités ?

Par Mohammed Hifad, 1/10/2012
 
Les agences bancaires d’Essaouira manquent crucialement de liquidité ou sont au bord de la faillite. 
Depuis la terrible gaffe irresponsable commise par le gouvernement islamiste de Benkirane qui a tiré des comptes des clients de toutes les banques sans préavis les arriérés fiscaux comme impôts dus au trésor de l’Etat , c’est la débandade : tous ces clients ont vite fait de retirer les fonds qui restent sur leurs comptes et n’y mettent plus un sou de plus. C’est la panique et le manque de confiance qui s’installent définitivement. 

Les islamistes ont détruit les banques existantes pour lancer les banques islamiques mais les Marocains analphabètes ne feront malheureusement pas la différence entre elles.

Un client d’une agence qui a son argent en dépôt dans une agence d’Essaouira vient d’acheter un bien foncier à 400000 Dh et lorsqu’il est allé retirer son argent pour le payer , sa banque a refusé carrément de mettre cette somme à sa disposition. Il a fallu une intervention d’un grand responsable de Rabat pour qu’il puisse enfin retirer son argent. 

Ces mauvaises nouvelles font malheureusement tache d’huile en ville.La presse du Makhzen se tait et se focalise sur les petites querelles des istiqlaliens et des unifpéistes .Mine de rien!

Les petits clients comme les bijoutiers, les pêcheurs, les commerçants qui mettent de côté un peu d’argent au quotidien et fournissent à la banque et par conséquent à ses clients un peu de liquidité se sont abstenus de le faire et c’est le blocage partout ce qui va faire ressortir et mettre en évidence tous les trous et les opérations frauduleuses du passé en gestation dans ces agences et héritées d’un chef à un autre. 

En plus de la crise venue d’ailleurs , cette action peu heureuse du nouveau gouvernement a aggravé la situation.

Les grossistes ont très vite fait écouler leur stock en coffres forts achetés par les particuliers qui ne font plus confiance à ces établissements bancaires.

L’âge d’or des banques marocaines a profité surtout aux juifs et aux Fassis habitués au crédit..

La quasi majorité des riches marocains y déposaient leur argent par milliards sans prendre le risque de l’investir et maximiser leurs profits comme l’aurait fait un américain et une banque digne de ce nom puisque les nôtres sont plutôt de simples caisses de dépôts.

La religion y est pour beaucoup car ces clients riches et analphabètes sont fanatiques et savent que l’Islam interdit de percevoir des intérêts , « riba », sur l’argent prêté. 

Les juifs et les Fassis instruits et ouverts ont largement profité des crédits dans la mesure où la majorité des banquiers était composée de juifs et de Fassis. 

Ces dernières semaines, il faut faire le tour de la ville et des guichets automatiques pour retirer 500 dh, opération réalisée pour un client sur dix en moyenne et pour tous les autres c’est le rejet sans aucune justification que cela soit pour une avance ou pour retirer votre propre argent.. 

A la banque populaire, on revient au payement par chèques et on les fait passer au compte gouttes. J’ai un crédit dit " révolving" que j’ai toujours utilisé depuis une dizaine d’années pour équilibrer mes dépenses puisqu’il m’épargne la tracasserie à chaque fois de refaire tout le dossier pour la demande d’un crédit.

Cela fait plus d’un mois que j’ai déposé une demande pour la modeste somme de 2500 DH et j’attends toujours au moment où j’écris ce texte. C’est pour la deuxième fois que cela m'arrive alors que par le passé , le virement ne dépasse pas 48 heures ce qui fait l’un des avantages de ce crédit ouvert en permanence toujours à partir de 2500 dh et plus de somme disponible .

Pour moi il n’y a plus de doute , c’est la faillite non déclarée de ma banque et des lendemains inconnus et je commence à paniquer.

Le Maroc va-t-il rejoindre la Grèce et l’Espagne alors que sa monnaie n’a rien à voir directement avec les monnaies étrangères ?

Le Maroc a l’habitude d’équilibrer sa balance des paiements par les rentrées en devises des phosphates , de la drogue, des MRE et du tourisme. Seuls les phosphates et la drogue continuent leur fonction et pour les deux autres , leurs rentrées ont diminué de plus de la moitié et il faut ajouter à cela la lourde facture du pétrole et du blé achetés au prix du marché mondial. 

La situation est alarmante, c’est le cas de le dire. 

Allons-nous revenir au troc comme les grecs en ce moment par manque de liquidités ?

dimanche 20 février 2011

La manifestation du 20 février à Essaouira

Par Mohamed Hifad, 20/2/2011
Quelques 6000 participants(es) malgré toutes les désinformations qui faisaient croire qu'elle n'aurait plus lieu , ce qui serait annoncé par ses propres initiateurs(trices) Parmi les slogans intéressants : le Roi doit régner et non gouverner(yassoud wa la yahkoum), continuer le combat de Bouazizi,contre la corruption,contre le gouvernement de abbas El Fassi qualifié de celui de tous les malheurs,(houkoumat 3abbas el fasi houkoumat al maasi) le peuple veut supprimer la pourriture(acha3b youridou is9at al fasad), voici la jeunesse mais il n'y a pas de travail(chabab ha houwa ou lkhdma fina hiyya)l'intention de continuer jusqu'à la réalisation de leurs objectifs.
Quelques incidents à la fin à cause d'un débordement par les jeunes une fois que les organisateurs ont décidé de changer l'itinéraire vers le milieu. Ils avaient annoncé qu'ils allaient passer par l'avenue al massira, lkhddara, lhddada, la casbah, le long de la plage et aller vers le siège de la province. Cette déviation a mis en colère les jeunes qui ont finalement continué jusqu'à la province en saccageant un car de touristes et ils continuent en  ce moment leur marche à travers la ville, devenus incontrôlables!
La police n'a fait aucune intervention et sa présence est très discrète.A suivre!
Photos:(voir sur : mogador7.forumactif.com)