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vendredi 4 avril 2014
Lille, 6 avril 2014 - Conférence de Mustapha Brahma : Mouvements sociaux et les perspectives de changement au Maroc
La Voie Démocratique -section de Lille- organise une conférence-débat :
« Mouvements sociaux et perspectives de changement au Maroc »
avec
le secrétaire national Mustapha BRAHMA
le 6 avril à 15 heures 2014
Espace MARX
6bis, rue Roger Salengro
59260 Hellemmes
mercredi 18 septembre 2013
Mustapha Brahma, secrétaire national d'Annahj, à France 24(arabe)
photo de Ali Fkir.
Le camarade Mustapha Brahma, le secrétaire national d'ANNAHJ ADDIMOCRATI (la VOIE DEMOCRATIQUE) sur France24 (arabe), le mercredi 18 septembre 2013 à 17h heure de France, 16h heure marocaine, 15h GMT
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jeudi 24 novembre 2011
La Voie démocratique Europe boycotte la mascarade
MAROC : BOYCOTTONS LES LÉGISLATIVES
DU 25 NOVEMBRE
Par Said SOUGTY, la Voie Démocratique
Contre l’exclusion politique des Marocains Résidents
à l’Étranger
A peine déclenché le processus des changements dans le monde arabe, que les impérialismes courent au secours de leurs alliés pour protéger leurs intérêts. C’est le sens de l’appui donné par l’Etat français au régime au Maroc.
Et pourtant, depuis le 20 février, les assassinats et tentatives d’assassinats se multiplient, des arrestations continuent pour museler toutes les voix libres dans le pays.
Mamfakinch (on lâche rien)
Le peuple marocain, à travers le mouvement du 20 février, exprime haut et fort sa volonté pour un régime démocratique, en rejetant massivement la constitution du 1er juillet, et aujourd’hui en appelant au boycott des élections législatives du 25 novembre.
Les Marocains Résidant à l’Étranger encore exclus
A peine imposé par un referendum dont le résultat est digne d’une dictature (98.99…%), la constitution du 1er juillet consacre quatre articles au moins pour affirmer la citoyenneté entière aux Marocains résidant à l’Etranger, conformément aux législations des pays d’accueil. C’est ce qui ressort des articles 16, 17, 18, et 63. Mais prétextant des difficultés techniques, les MRE sont dépossédés de leurs droits politiques.
Notons, au passage, qu'au 1er juillet, où il s'agissait de plébisciter le roi et sa constitution despotique, le régime n'avait rencontré aucune difficulté technique à l'étranger pour l'organisation de son référendum, sans listes électorales.
Cette constitution est donc inapplicable.
Parce qu’elle est moyenâgeuse quant au type de pouvoir qu’elle prône : tous les pouvoirs sont aux mains du roi. Le roi est le chef des armées. le roi est aussi le commandeur des croyants. Son discours est une source de lois. Quant au parlement, il n’est qu’une caisse de résonance. Le gouvernement n’applique aucun programme, il fait seulement exécuter les directives du roi. Il va sans dire que le peuple n’exerce aucune de ses prérogatives de souveraineté.
Les élections, du découpage électoral jusqu’au dépouillement, sont organisées par le ministère de l’intérieur, régulièrement entachées de fraude, d’utilisation de l’argent sale.
En avant vers le changement
v- C’est pour exiger un régime démocratique, doté d’une constitution qui incarne la souveraineté populaire, que la Voie Démocratique est résolument aux cotés du mouvement du 20 février.
Les élections législatives et municipales ne sont qu’une opération de marketing pour renouveler les mafias locales.
v- C’est pour exiger le démantèlement du Makhzen et des appareils répressifs,
v- C’est pour traduire les criminels politiques et économiques devant la justice,
v- C’est pour dire stop à la corruption, au despotisme…
C’est pour toutes ces raisons que la Voie Démocratique vous appelle au boycott des élections législatives du 25 novembre, et d’appuyer toutes les initiatives du mouvement du 20 février.
Said SOUGTY
said.sougty@gmail.com
+33 (0)6 79 84 49 06
vendredi 16 septembre 2011
La Voie Démocratique Maroc boycotte les élections législatives
La Voie Démocratique Maroc
Communiqué du Conseil national
La Voie démocratique boycotte les élections législatives et tiendra son troisième congrès les 13,14 et 15 juillet 2012.
Casablanca, le 11 septembre 2011.
La Voie Démocratique a tenu son conseil national, le 11 septembre 2011 à Casablanca sous le mot d’ordre : « Soutien total au mouvement marocain du 20 févier pour un changement démocratique radical » qui a évalué le processus de lutte de notre peuple et les perspectives de ce combat, ainsi que notre position concernant les élections législatives et les moyens de sa mise en œuvre, il a également désigné un comité de préparation de son troisième congrès national et précisé les règles de sa préparation.
La crise du système capitaliste mondial perdure et aucune solution réelle n’est prévue pour en sortir, alors que les peuples, et particulièrement la classe ouvrière, en subissent les conséquences.
Au même moment, la résistance des peuples occidentaux pour leurs droits et acquis s’organise et met en cause la démocratie bourgeoise fondée sur la dictature des multinationales, la Banque Centrale Européenne et les institutions impérialistes mondiales.
Dans le monde arabe, le peuple libyen s’est libéré du régime tyrannique de Khadafi. Dans le même temps, les différentes forces impérialiste ont dirigé les opérations militaires sur le terrain s’orientent vers l’établissement d’un régime fantoche qui leur facilite le pillage des ressources pétrolières de la Libye et mette fin ainsi aux aspirations démocratiques du peuple libyen.
Ces mêmes forces impérialistes essayent de freiner les processus révolutionnaires en Egypte et Tunisie.
Le peuple Syrien continue sa lutte héroïque contre le régime de la tyrannie baathiste qui persiste dans sa politique mortifère.
Par ailleurs, au Yémen, le peuple continue, sans relâche, sa lutte contre le régime de la tyrannie et la corruption, alors que le peuple de Bahreïn mène un combat difficile contre la monarchie absolue, lequel combat subit un blocus médiatique étudié, avec la participation de chaînes d’informations arabes connues.
Le Conseil de Coopération du Golfe, sous la direction de l’Arabie Saoudite, travaille activement pour orienter les mouvements de changement en fonction des ses intérêts et ainsi empêcher la contagion à d’autres pays du club dirigé par des monarchies absolues et moyenâgeuses.
Dans notre pays, le mouvement de lutte n’a pas cessé malgré les vacances estivales et le mois de Ramadan, comme le mouvement social (Les revendications pour l’emploi, le salaire minimum et les infrastructures nécessaires pour les régions marginalisées) et le mouvement 20 février en tant que mouvement social populaire de lutte pour la liberté, la démocratie, la justice sociale et la dignité. Cette lutte est réprimée par le régime sous différentes formes :
Attaque des manifestants soit par les forces de répression officielle ou par des groupes de Baltajias qui se sont transformés en forces de répression parallèles ;
Emprisonnements, présentation des militants devant les tribunaux sur la base de dossiers préfabriqués et licenciements des militants.
Dans le même temps, le régime persiste dans sa politique de fuite en avant avec l’illusion qu’il peut usurper les revendications du mouvement du 20 février en organisant les élections législatives le 25 novembre 2011 et les élections municipales et régionales en 2012.
Mais en réalité le mouvement marocain du 20 février n’est pas un feu de paille, mais un mouvement authentique qui possède les conditions politiques de continuité, il n’est pas né de rien, il représente un saut qualitatif de la lutte de notre peuple.
A la lumière des données ci dessus le conseil national :
1- Salue toutes les militantes et militants démocrates de notre peuple, et à leur tête les militantes et militants de la Voie Démocratique ainsi que ses sympathisant(e)s, pour leur dévouement et leur résistance face à toutes les formes d’oppression, de complots et manœuvres mesquines et exprime sa solidarité avec les familles des martyrs du mouvement et toutes les victimes de la politique de répression contre les chômeurs, étudiants, ouvriers et habitants d’un certain nombre de régions rurales et minières ( Jbel Aouam et le bassin du phosphate en particulier), ainsi que les militants du mouvement du 20 Février. Le conseil national réitère sa demande d’abandonner les pratiques répressives contre des luttes pacifiques, de cesser les intimidations contre un certain nombre de cadres, de libérer tous les prisonniers politiques sans exception, d’arrêter les poursuites judiciaires, de permettre à tous ceux qui ont été licenciés de retourner à leur travail, et de satisfaire les revendications urgentes des catégories concernées.
2 Appelle à plus de militantisme unitaire afin de faire face à toute tentative visant l’indépendance et l’unité du mouvement du 20 Février, ou encore la détermination d’un plafond revendicatif en contradiction avec la plateforme constituante du mouvement ;et ce tout en œuvrant pour le développement de la combativité du mouvement et son acquisition d’une réelle implantation populaire par l’intégration en son sein des différents mouvements de lutte populaire ,son enracinement dans les quartiers populaires, les campagnes et une plus forte implication de la classe ouvrière, des étudiants et des élèves et pour que le mouvement s’arme d’une vision du futur et d’un programme de lutte démocratique.
3- Considère que le maillon central de la lutte du peuple marocain actuellement doit viser la chute du despotisme en concentrant le combat sur le makhzen en tant que système de pillage, d’injustice et d’oppression. Ce qui devrait affaiblir le bloc de classe dominant et approfondir la lutte de notre peuple pour la libération nationale et démocratique sur la voie du socialisme.
4-Considère que la gauche militante assume une responsabilité historique dans le développement du mouvement du 20 février et peut devenir une force prégnante dans ce difficile accouchement du changement démocratique réel si elle parvient à unir ses rangs autour d’un programme de changement démocratique radical et s’implique avec force et enthousiasme dans cette lutte, tout en faisant face aux tentatives du régime et ses sbires visant à diviser le mouvement sous des prétextes infondés, et si certaines de ses composantes abandonnent leurs illusions réformistes et d’autres leur sectarisme et gauchisme et rejoignent avec force et sans hésitation la lutte concrète actuelle du peuple marocain incarnée par le mouvement du 20 février.
5- Décide d’appeler au boycott des prochaines élections législatives car ces dernières se dérouleront sur la base d’une constitution makhzénienne octroyée, imposée et refusée par le peuple et sous la tutelle du ministère de l’intérieur, de listes électorales falsifiées en plus d’un découpage biaisé et un mode de scrutin entièrement en faveur des notables.
En effet, le plus grand bénéficiaire est le makhzen qui vise à restaurer sa légitimité. Et ce alors que la conjoncture politique actuelle nous impose de mettre la pression sur ce dernier en concentrant nos efforts sur le lutte de masse et la construction d’un contre pouvoir alternatif et non pas la participation à des élections acquises au makhzen
6- Déclare la tenue de son troisième congrès national les 13,14 et 15 Juillet 2012 et invite toutes les militantes et militants de la Voie Démocratique à s’inscrire communément et avec sérieux dans le processus de préparation validé par le conseil national.
7- Exprime son total appui au droit du peuple palestinien pour son autodétermination et l’instauration d’un état indépendant, dont la capitale est AL Quods, ainsi que le retour des réfugiés.
8- Déclare sa solidarité avec les luttes du mouvement social des pays capitalistes développés afin de dépasser la démocratie bourgeoise délégative et d’ouvrir la voie vers le socialisme et appuie également les révoltes des peuples du monde arabe pour aboutir à des régimes démocratiques, laïcs et libérés de la dépendance à l’impérialisme. La lutte contre le despotisme et l’impérialisme étant un combat commun, nous invitons l’ensemble des forces de gauche, à leur tête la gauche marxiste arabe et maghrébine, à l’unification de ses efforts et le travail en commun en vue de la radicalisation de la nouvelle dynamique que connaît la région et sa protection contre l’ingérence impérialiste et sioniste et le retour des régimes déchus.
mardi 2 février 2010
Solidarité avec Le Journal Hebdomadaire
par Ali Fkir, 1/2/2010
L'Etat marocain n'hésite pas à recourir aux coups les plus bas pour faire taire les voix de la critique, les voix de la vérité. " Si vous n'êtes pas avec moi, c'est que vous êtes contre moi", c'est la devise de tout Etat despotique.
"Et puisque vous êtes contre moi, vous représentez donc un danger réel ou potentiel pour ma sécurité". c'est la théorie "légalisant" l'étouffement de toute voix libre.
"Pour ma stabilité, il est de mon devoir de prévenir que de guérir". " Soldats (au sens large), chargez! en avant!!!". C'est la pratique du fascisme, c'est la voie de l'arbitraire.
L'assassinat de "le jounal HEBDOMADAIRE" est un crime contre le droit des citoyen-nes à l'information, contre la liberté d'expression. C'est scandaleux!
Bravo ANNAHJ ADDIMOCRATI (la Voie Démocratique) pour votre position. Toujours au rendez-vous! Merci camarades!
L'Etat marocain n'hésite pas à recourir aux coups les plus bas pour faire taire les voix de la critique, les voix de la vérité. " Si vous n'êtes pas avec moi, c'est que vous êtes contre moi", c'est la devise de tout Etat despotique.
"Et puisque vous êtes contre moi, vous représentez donc un danger réel ou potentiel pour ma sécurité". c'est la théorie "légalisant" l'étouffement de toute voix libre.
"Pour ma stabilité, il est de mon devoir de prévenir que de guérir". " Soldats (au sens large), chargez! en avant!!!". C'est la pratique du fascisme, c'est la voie de l'arbitraire.
L'assassinat de "le jounal HEBDOMADAIRE" est un crime contre le droit des citoyen-nes à l'information, contre la liberté d'expression. C'est scandaleux!
Bravo ANNAHJ ADDIMOCRATI (la Voie Démocratique) pour votre position. Toujours au rendez-vous! Merci camarades!
Communiqué d'ANNAHJ ADDIMOCRATI (la Voie démocratique):
الكتابة الوطنية
للنهج الديمقراطي
بيــــــان
نفذت السلطات قرار الحجز على كل ممتلكات "لوجورنال ومادير"، مما أدى إلى إعدام هذه الجريدة الأسبوعية. إن الكتابة الوطنية للنهج الديمقراطي المجتمعة يوم 30 يناير 2010:
- تعتبر هذا القرار قرارا سياسيا، ولو أنه تغطي بمبررات قانونية. وهو قرار خطير يعبر عن إمعان الدولة في خنق الصحافة الغير الموالية لها حيث يندرج في سياق العديد من المحاكمات والأحكام القاسية والجائرة التي أدت إلى إنزال غرامات خيالية وإغلاق منابر صحفية وإعتقال صحفيين، نخص منهم بالذكر السيد إدريس شحتان مدير جريدة "المشعل"
- تعتبر أن هذا القرار يؤكد موقفها الرافض للدعوة التي توصلت بها من طرف بعض الفرق البرلمانية للمشاركة في حوار وطني حول الإعلام والتي عبرت عنه في رسالة موجهة إلى الرأي العام. هكذا فعوض التراجع عن العديد من القرارات الجائرة ضد الصحافة الغير موالية للدولة لتوفير حد أدنى من شروط إنطلاق حوار وطني حقيقي حول الإعلام، تعدم السلطة "لوجورنال" يوم بداية هذا "الحوار الوطني".
- تدين بشدة هذا القرار الظالم الذي يزيد من تضييق الخناق على حرية الرأي والتعبير.
- تؤكد تضامنها مع "لوجورنال" وكل الصحافة المقموعة وكل ضحايا حرية الرأي والتعبير وإستعداد النهج الديمقراطي للإنخراط بقوة في أية مبادرات نضالية من أجل الدفاع عن الحريات الديمقراطية، وخاصة التصدي للقمع الموجه للصحافة الغير الموالية للدولة، مذكرة بنداءات النهج الديمقراطي المتكررة من أجل إستنهاض القوى الديمقراطية وتحملها لمسؤولياتها التاريخية في هذا الظرف العصيب الذي تمر منه بلادنا.
عن الكتابة
dimanche 17 janvier 2010
La résistance des victimes des intempéries de Casablanca
Les victimes des intempéries de Casablanca, délaissées par l'État, abandonnées par les "élus", ne peuvent compter que sur elles-mêmes, sur la solidarité des militant-es de l'AMDH et sur la mobilisation des militant-es de la gauche radicale et autres démocrates conséquent-es.
Le siège d'ANNAHJ ADDIMOCRATI (la voie démocratique) est leur lieu de réunion, la place se trouvant devant la wilaya du grand Casablanca est leur lieu de protestation contre la marginalisation dont elles sont victimes.
Les maisons écroulées, d'autres sur le point de l'être, les habitants n'ont que la rue pour logement. Ils passent leurs nuits glaciales à la belle étoile.
Les enfants sont perturbés dans leurs études, les mamans sont dans une situation désespérée, les papas ruminent leur colère....
L'Etat a démissionné, les "élus" se sont volatilisés; dans l'attente de l'échéance de 2012, les partis parlementaires ont baissé les rideaux depuis les dernières élections makhzéniennes.
C'est scandaleux!
LA SOLIDARITE NOUS INTERPELLE!
A noter:
- Le sit in de dimanche,10 janvier 2010, a connu, en plus des habitants de la Médina, la participation de certains autres quartiers populaire dont "Carrières centrales" de Hay Mohammadi
- La réunion du mercredi 13 janvier au local d'ANNAHJ ADDIMOCRATI, a connu la participation des citoyen-nes venus des quartiers périphériques: Douar Skuila, région de Bouskoura...
Communiqué d'ANNAHJ ADDIMOCRATI (la Voie démocratique), section de Casablanca:
Le siège d'ANNAHJ ADDIMOCRATI (la voie démocratique) est leur lieu de réunion, la place se trouvant devant la wilaya du grand Casablanca est leur lieu de protestation contre la marginalisation dont elles sont victimes.
Les maisons écroulées, d'autres sur le point de l'être, les habitants n'ont que la rue pour logement. Ils passent leurs nuits glaciales à la belle étoile.
Les enfants sont perturbés dans leurs études, les mamans sont dans une situation désespérée, les papas ruminent leur colère....
L'Etat a démissionné, les "élus" se sont volatilisés; dans l'attente de l'échéance de 2012, les partis parlementaires ont baissé les rideaux depuis les dernières élections makhzéniennes.
C'est scandaleux!
LA SOLIDARITE NOUS INTERPELLE!
A noter:
- Le sit in de dimanche,10 janvier 2010, a connu, en plus des habitants de la Médina, la participation de certains autres quartiers populaire dont "Carrières centrales" de Hay Mohammadi
- La réunion du mercredi 13 janvier au local d'ANNAHJ ADDIMOCRATI, a connu la participation des citoyen-nes venus des quartiers périphériques: Douar Skuila, région de Bouskoura...
Communiqué d'ANNAHJ ADDIMOCRATI (la Voie démocratique), section de Casablanca:
سكان المدينة القديمة وكاريان سنطرال في وقفة
احتجاجية جديدة أمام الولاية بالبيضاء
تنديدا بصمت المسئولين ودفاعا عن حقهم المشروع في السكن اللائق، نظم سكان المدينة القديمة وسكان كاريان سنطرال... وقفة أمام ولاية الدار بالبيضاء الكبرى عرفت مشاركة العديد من المواطنات والمواطنين ورفعت خلالها شعارات تندد بسياسة الدولة في مجال السكن وبمغرب التفاوت الطبقي والمضاربات العقارية . ولم تمنع الأمطار السكان من الحضور بكثافة تظهر عزمهم الأكيد على الاستمرار في معركتهم حتى تحقيق مطالبهم العادلة، وقد أعطى لهذه الوقفة زخما خاصا موقف الجمعية المغربية لحقوق الإنسان ولجنة المتابعة رفضهما الحوار مع السلطة وعلى رأسها العامل دون إشراك للسكان المعنيين. وللتهييئ للخطوات النضالية المقبلة قرر السكان عقد جمع عام جديد بمقر النهج الديمقراطي يوم الأربعاء المقبل 13-1-2010على الساعة السابعة مساءا
اللجنة المحلية للنهج
الديمقراطي
الديمقراطي
lundi 11 janvier 2010
Intempéries : les habitants de "carrière centrale" rejoignent ceux de la médina.
Par Ali Fkir, 11/1/2010
En coordination avec les habitants de certains quartiers populaires, victimes des intempéries et et victimes de la politique de l'État dans le domaine de logement, le "Comité de suivi" composé de 11 membres dont 7 représentant-es des victimes, a organisé avec succès, le dimanche 10 janvier 2010 devant la Wilaya du Grand Casablanca, un nouveau sit-in.
Cette fois-ci les habitants de "carrière centrale" (le plus grand quartier de logements insalubres, historiquement connu comme fief de la résistance ) de Hay Al Mohammadi ont rejoint (avec banderoles) les manifestants de la Médina.
Les victimes se sont donné rendez-vous au local d'ANNAHJ ADDIMOCRATI, le mercredi 13 janvier 2010
Voir photos et communiqué d'Annahj addimocrati (la Voie démocratique), section de Casablanca
سكان المدينة القديمة وكاريان سنطرال في وقفة
احتجاجية جديدة أمام الولاية بالبيضاء
تنديدا بصمت المسئولين ودفاعا عن حقهم المشروع في السكن اللائق، نظم سكان المدينة القديمة وسكان كاريان سنطرال... وقفة أمام ولاية الدار بالبيضاء الكبرى عرفت مشاركة العديد من المواطنات والمواطنين ورفعت خلالها شعارات تندد بسياسة الدولة في مجال السكن وبمغرب التفاوت الطبقي والمضاربات العقارية . ولم تمنع الأمطار السكان من الحضور بكثافة تظهر عزمهم الأكيد على الاستمرار في معركتهم حتى تحقيق مطالبهم العادلة، وقد أعطى لهذه الوقفة زخما خاصا موقف الجمعية المغربية لحقوق الإنسان ولجنة المتابعة رفضهما الحوار مع السلطة وعلى رأسها العامل دون إشراك للسكان المعنيين. وللتهييئ للخطوات النضالية المقبلة قرر السكان عقد جمع عام جديد بمقر النهج الديمقراطي يوم الأربعاء المقبل 13-1-2010على الساعة السابعة مساءا .
اللجنة المحلية للنهج الديمقراطي
Libellés :
Ali Fkir,
Annahj Addimocrati النهج الديمقراطي,
intempéries
mardi 5 janvier 2010
Sit-in des victimes des intempéries au Maroc
Contrairement à ce qui se dit à la télévision étatique ( toutes chaînes confondues) , et à la radio, il n'y a pas que 8 familles sinistrées (à Casa) suite aux dernières intempéries. Il suffit de se rendre surplace pour voir des dizaines de familles en désespoir. Même dans le cas de "8 familles", l'Etat n'a rien fait. Des dizaines de victimes se retrouvent au siège d'ANNAHJ ADDIMOCRATI (la Voie démocratique) pour discuter de leur dramatique situation. Un comité de suivi a été constitué. Il comprend 11 personnes dont 7 sinistrés.
Le dimanche 3 janvier 2010, des centaines de victimes, des dizaines de militant-es de gauche, et de l'AMDH ont observé un sit in devant la wilaya de Casablanca pour protester contre l'attitude irresponsable des autorités concernées.
Les victimes se sont donné rendez-vous pour le mercredi 6 janvier au siège de la Voie démocratique pour discuter des actions à entreprendre pour faire aboutir leurs légitimes revendications. En attendant, des dizaines de personnes passent leurs nuits à la belle étoile...C'est scandaleux.!
Honte à "notre" Etat"! Honte aux "élus"!
LA SOLIDARITE NOUS INTERPELLE
vendredi 1 janvier 2010
Réunion du conseil régional d'Europe de la Voie Démocratique
Dans un esprit démocratique, des résolutions importantes ont été validées, tant au niveau de la consolidation organisationnelle qu’au niveau du programme d’actions pour les échéances à venir.
Le conseil s’est longuement arrêté sur la campagne raciste qui visent nos compatriotes dans une indifférence totale des ambassades et leur appendice le Conseil Consultatif des Marocains à l’Étranger.
Des Pays Bas à l’Italie, en passant par la France et l’Espagne, les États européens prennent le relais pour fustiger les immigrés par l’impulsion des lois et débats racistes et xénophobes. Ainsi les débats sur les conséquences désastreuses de la crise du capitalisme et des pouvoirs en place seront escamotés.
Par ailleurs, le conseil régional a exprimé avec inquiétude ses préoccupations quant à la situation socio-économique et politique désastreuse du pays ; résultante d’orientations favorisant le capital compradore au détriment des besoins de larges couches de notre peuple qui ne cesse de lutter pour ses droits légitimes à la dignité de la vie.
Or, la réponse du pouvoir se résume au tout répressif et à la propagande pour maintenir ses assises, et masquer sa crise structurelle.
Plus que jamais, le peuple marocain a besoin d’orientations politiques en rupture totale avec les choix du pouvoir. Le ralliement à ses décisions a neutralisé une partie de la classe politique aux intérêts étroits, devenue acteur facilitateur d’une politique néfaste pour le Maroc (privatisations à outrance, lois sur les libertés publiques, de la presse, code de travail…).
Plus que jamais, l’unité des forces démocratiques est nécessaire pour :
Ø S’opposer aux licenciements massifs d’ouvrières et ouvriers, notamment les ouvriers de SMESSI qui mènent depuis des mois, une lutte héroïque pour retrouver leur poste de travail,
Ø Dénoncer les concessions de terres agricoles aux mafias de l’immobilier et soutenir les paysans pauvres dans leur droit à la terre,
Ø refuser la politique les petits pas vers la normalisation du régime avec l’entité sioniste en dénonçant les relations commerciales, et les visites des criminels de guerre sionistes au détriment de la cause palestinienne,
Ø arrêter la spirale de la hausse des prix en renforçant les coordinations contre la cherté de la vie,
Ø combattre la marchandisation de tous les droits sociaux (enseignement, santé, logement…),
Ø exiger la libération de tous les prisonniers politiques, des journalistes, l’arrêt des poursuites contre les militants des droits humains, et l’abrogation de toutes les restrictions des libertés publiques….
Enfin, et au vu des nouvelles tensions que connaît la question du Sahara, la Voie démocratique en Europe, tout en réitérant sa position, appelle à la résolution de ce conflit sur la base de la légalité et du droit international dans les perspectives de l'édification du Maghreb des peuples comme une nécessité historique. La Voie Démocratique tient à saluer la position des forces démocratiques qui se sont préservées de tout chauvinisme.
lundi 7 septembre 2009
La VOIE DEMOCRATIQUE en Europe fête l’Huma
Par La VOIE DEMOCRATIQUE, 7/9/2009
La fête de l’Huma se déroule du 11 au 13 septembre 2009 sur un fond de l’aggravation de la crise du système capitaliste, les faillites se succèdent, la chute gagne les bourses, et les mafias des multinationales ouvrent leurs parachutes dorés laissant aux états capitalistes du G20 le soin d’achever leur sale besogne en faisant payer la crise aux larges couches populaires. Depuis trois ans, les classes ouvrières en première ligne, sont assujetties aux mesures de licenciements, de remise de leurs protections sociales, de fragilisation de leurs statuts, de flexibilité dans le travail, des hausses de prix…
En parallèle à cette politique de paupérisation, l’impérialisme mondial sert les étaux autour des peuples. Après les guerres déclenchées en Irak et en Afghanistan, la nouvelle administration de l’impérialisme américain vient de signer son premier aval au coup d’état en Honduras, et renforce sa présence militaire en Colombie désignant sa nouvelle cible: le Venezuela, dans une perspective de stopper l’étendue en Amérique Latine de la révolution bolivarienne.
La Voie Démocratique participe au débat sur la Palestine au Stand du Venezuela, en signe aussi de reconnaissance.
Le Venezuela, qui jouit d’une sympathie grandissante des peuples opprimés, perturbe les calculs impérialistes, et apporte un appui considérable aux causes justes dans le monde. Le renvoi de l’ambassadeur de l’Etat raciste d’Israël, en riposte à ses crimes à Gaza, en est une démonstration de cette solidarité internationale.
Rappelons-nous, c’est ce moment là que le régime au Maroc a choisi pour rompre ses relations diplomatiques avec le Venezuela, cherchant à ternir son image auprès du peuple marocain qui n’a pas apprécié de facto cette prise de partie. C’est ce message fort de l’estime de notre peuple à la République bolivarienne de Venezuela que nous allons exprimer au peuple vénézuélien à l’occasion de la fête de l’Hûma.
L’axe réaction arabe-Israël et l’impérialisme américain est une menace permanente non seulement contre le peuple palestinien et ses droits légitimes, mais c’est toute notre région qui vit sous le spectre des guerres. Le rôle des mouvements des la gauche est plus que jamais nécessaire comme espoir et alternative pour les peuples pour leur émancipation nationale.
C’est le sujet incontournable que nous posons avec les différents intervenants à l’occasion de la fête de l’Huma.
Au programme :
1 . Au stand de la République Bolivarienne de Venezuela : Avenue Rosa Luxembourg
le SAMEDI 12 SEPTEMBRE de 12h30 à 15 heures :
Solidarité avec la Palestine et les Palestiniens:
12 h 30 : musique et danses de la Palestine
13 h 30 : Débat, avec
Ø Tarek William Saab, gouverneur de l’Etat d’Anzoátegui (Venezuela) ;
Ø Fernand Tuil et Ahmed Nuhaisen, co-présidents de l’Association des villes françaises jumelées avec des camps de réfugiés palestiniens ;
Ø Barah Mikail, chercheur à l'IRIS et membre du comité de rédaction de la Revue internationale et stratégique (IRIS) ;
Ø Richard Wagman, Président d’honneur de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP) ;
Ø Said Sougty, représentant de la Voie Démocratique du Maroc en France.
2. Au Stand de l’ATMF :
à 15h 30 : Contribution de notre camarade IMAD Abdellatif au débat : « Quel bilan de la politique migratoire sous le règne de Mohamed IV et l’Immigration »
Le DIMANCHE 13 SEPTEMBRE à 15 heures
3. Au Stand de la Voie Démocratique : 56, Avenue Hô Chi Minh
Avec :
15h : Débat "Face aux régimes despotiques, quel rôle doit jouer la gauche dans le monde arabe ?"
Ø le Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme : (Algérie),
Ø le Parti Communiste Ouvrier Tunisien : le représentant en France Adel THABET,
Ø Salama KILEH, Communiste Syrien,
Ø Le Parti du Travail Patriotique et Démocratique : Mohamed JMOUR Secrétaire Général,
Ø La Voie Démocratique du Maroc : Abdelmoumen CHBARI membre du Secrétariat National,
Tout le long de la fête une animation musicale est assurée par Miloudi SOULTANE, boissons et restauration du pays : Thé, Gâteaux, Couscous, Tagines et de nombreuses boissons et dégustations.
Qui est la Gauche du Maroc ?
Par Ali Fkir, 7/9/2009
Le journal ANNAHJ ADDIMOCRATI organise un débat ayant pour thème:
QUI EST LA GAUCHE AU MAROC ET QUELLES SONT SES TÂCHES?
Avec la participation de:
- Hassan Aharrat
- Abdelghani Kabbaj
- Aziz Mouhib
- Mustapha Brahma
et ce, le samedi 12 septembre 2009 au siège d'ANNAHJ ADDIMOCRATI à partir de 21h
l'invitation est publique
بلاغ اخباري
تنظم جريدة النهج الديمقراطي يوم 12 شتنبر 2009 على الساعة التاسعة مساء بالمقر المركزي بالدار البيضاء ندوة مفتوحة للعموم حول موضوع "من هو اليسار في المغرب اليوم و ما هي مهامه ؟ "
و ذلك بتأطير من :
--عزيز محب
--عبد الغني القباج
--حسن أحرات
المصطفى براهمة
و الدعوة عامة
Le journal ANNAHJ ADDIMOCRATI organise un débat ayant pour thème:
QUI EST LA GAUCHE AU MAROC ET QUELLES SONT SES TÂCHES?
Avec la participation de:
- Hassan Aharrat
- Abdelghani Kabbaj
- Aziz Mouhib
- Mustapha Brahma
et ce, le samedi 12 septembre 2009 au siège d'ANNAHJ ADDIMOCRATI à partir de 21h
l'invitation est publique
بلاغ اخباري
تنظم جريدة النهج الديمقراطي يوم 12 شتنبر 2009 على الساعة التاسعة مساء بالمقر المركزي بالدار البيضاء ندوة مفتوحة للعموم حول موضوع "من هو اليسار في المغرب اليوم و ما هي مهامه ؟ "
و ذلك بتأطير من :
--عزيز محب
--عبد الغني القباج
--حسن أحرات
المصطفى براهمة
و الدعوة عامة
mercredi 2 septembre 2009
ILA AL AMAM: Commémoration
Par Ali Fkir, 31/8/2009
Ils étaient des dizaines, les marxistes léninistes et les sympathisants d'ANNAHJ ADDIMOCRATI, à venir célébrer le 39ème anniversaire de la
création d'ILA AL AMAM, l'organisation marxiste léniniste marocaine, créée le 30 août 1970
Ils étaient des dizaines, les marxistes léninistes et les sympathisants d'ANNAHJ ADDIMOCRATI, à venir célébrer le 39ème anniversaire de la
création d'ILA AL AMAM, l'organisation marxiste léniniste marocaine, créée le 30 août 1970
Après l'allocution de la section de Casablanca d'ANNAHJ ADDIMOCRATI, et de l'exposé du camarade Eltiti Lahbib (membre du secrétariat national d'Annahj, ancien détenu politique...) sur l'expérience d'ILA AL AMAM, plusieurs militants d'Annahj et d'autres sensibilités marxistes ont enrichi le débat qui s'en est suivi.
Toutes les interventions ont souligné le fait qu'ILA AL AMAM a été le produit de la lutte des classes au Maroc, qu'elle a été enfantée dans la douleur des luttes politico-sociales du peuple marocain en général et de sa jeunesse en particulier.
ILA AL AMAM a su garder depuis sa constitution son indépendance organisationnelle, politique et financière. Elle ne s'était jamais réclamée "soviétique", ni "maoïste" et encore moins du "trotskisme".
Elle était toujours présente aux grands rendez-vous (et souvent à co
ntre courant) avec l'Histoire:
- ILA AL AMAM avait rejeté aussi bien la monarchie en tant que système rétrograde engendré par des formations sociales pré-capitalistes, que la république bourgeoise dont tout l'édifice est bâti sur l'exploitation des travailleurs en général et de la classe ouvrière en particulier par la bourgeoisie capitaliste.
- ILA AL AMAM a pris position dans la question du Sahara occidental depuis 1970: c'est aux sahraouis de décider démocratiquement de leur avenir. 35 ans après "la marche verte", l'Etat marocain se démêne toujours (sans lueur d'espoir) dans le bourbier où il s'était jeté aveuglement. Aujourd'hui, seuls les marchands des armes, les généraux et autres sécuritaires en tirent profit. L'Etat marocain , avec l'appui de l'impérialisme français, son fidèle protecteur, préconise toujours la politique de l'autruche. Le peuple marocian paie la lourde facture. Le coût socio-économique de ce conflit a contribué énormément à la paupérisation flagrante des classes populaires...
- ILA AMAM a été la première force politique à défendre la cause amazighe: l'institutionnalisation de tamazighte en tant que langue nationale et officielle à côté de la langue arabe (donc son utilisation dans l'administration...) et en tant que composante fondamentale de la culture nationale...
- ILA AL AMAM est la première force politique à préconiser le principe de l'autonomie de certaines régions (Rif, Souss, Zaïen-Zaer..).et cela dans le cadre de l'unité du peuple marocain.
En tant que continuité d'ILA AL AMAM, ANNAHJ ADDIMOCRATI, enrichit cette expérience et ne rate jamais les grands rendez-vous avec l'Histoire:
- ANNAHJ refuse de cautionner la tentative du pouvoir et de ses satellites de "tourner, sans même la lire, la page" de la répression ( qui ne fait d'ailleurs que s'accentuer aujourd'hui). Il exige des comptes, et dénonce l'impunité dont bénéficient les bourreaux.
- ANNAHJ et d'autres forces militantes (PADS, PSU, CNI, diverses autres sensibilités marxistes...) sont aujourd'hui à l'avant-garde des luttes populaires contre la hausse des prix...
- ANNAHJ ADDIMOCRATI est la seule force politique légale à appeler le peuple marocain à boycotter les "élections" makhzaniennes dont le but principal reste la "confection" sur mesure des institutions d'allégeance. L'Etat et 33 partis politique (en véritables rabatteurs) n'ont pas pu convaincre les travailleurs à cautionner la mascarade. Sur presque 22 millions de marocainEs en âge de voter, seuls moins d'un tiers a effectivement voté lors des élections de juin 2009 (et la majorité de ce tiers a voté contre l'argent. Personne ne le nie aujourd'hui).
- ANNAHJ ADDIMOCRATI est la seule force politique à défendre publiquement le principe de la laïcité de l'Etat. Les religions en tant que croyances populaires doivent rester en dehors des luttes politiques. L'islam reste (selon la constitution et par la coercition) le principal support de la "légitimité" du système makhzanien.Les forces obscurantistes en font leur arme préférée pour étouffer les aspirations émancipatrices de la Femme, de la jeunesse...à cafouiller le caractère de classe des luttes populaires, à masquer les contradictions sociales inhérentes au système en place...
- ANNHJ DEMOCRATI s'ouvre, sans sectarisme aucun, sur les autres forces socialistes dans le but set de forger (ensemble) dans les luttes, le parti de la classe ouvrière et de l'ensemble des travailleurs.
- Pour édifier un nouveau Maroc, ANNAHJ ADDIMOCRATI a opté pour la même stratégie qu'ILA AL AMAM: la lutte des masses conscientes et organisées. Loin aussi bien de la démocratie de façade makhzanienne, de la voie des compromis honteux, que des aventures élitistes sans lendemain réel pour le prolétariat.
Le régime répressif n'a pas pu et ne pourra jamais déraciner le mouvement marxiste marocain. Ce mouvement fait partie de la réalité marocaine, il est enfanté dans la douleur des luttes sociopolitiques marocaines. Ses militants sont aguerris dans le brasier des luttes populaires. Communistes idéologiquement, antimakhzanien politiquement, dévoués dans la pratique aux causes justes des masses laborieuses...les militants d'ANNAHJ ont hérité ces qualité d'ILA AL AMAM.
Restons fidèles aux martyrEs.
Restons fidèle à l'Histoire
La lutte pour un autre Maroc continue
Le défaitisme ne passera pas.
Toutes les interventions ont souligné le fait qu'ILA AL AMAM a été le produit de la lutte des classes au Maroc, qu'elle a été enfantée dans la douleur des luttes politico-sociales du peuple marocain en général et de sa jeunesse en particulier.
ILA AL AMAM a su garder depuis sa constitution son indépendance organisationnelle, politique et financière. Elle ne s'était jamais réclamée "soviétique", ni "maoïste" et encore moins du "trotskisme".
Elle était toujours présente aux grands rendez-vous (et souvent à co
ntre courant) avec l'Histoire:- ILA AL AMAM avait rejeté aussi bien la monarchie en tant que système rétrograde engendré par des formations sociales pré-capitalistes, que la république bourgeoise dont tout l'édifice est bâti sur l'exploitation des travailleurs en général et de la classe ouvrière en particulier par la bourgeoisie capitaliste.
- ILA AL AMAM a pris position dans la question du Sahara occidental depuis 1970: c'est aux sahraouis de décider démocratiquement de leur avenir. 35 ans après "la marche verte", l'Etat marocain se démêne toujours (sans lueur d'espoir) dans le bourbier où il s'était jeté aveuglement. Aujourd'hui, seuls les marchands des armes, les généraux et autres sécuritaires en tirent profit. L'Etat marocain , avec l'appui de l'impérialisme français, son fidèle protecteur, préconise toujours la politique de l'autruche. Le peuple marocian paie la lourde facture. Le coût socio-économique de ce conflit a contribué énormément à la paupérisation flagrante des classes populaires...
- ILA AMAM a été la première force politique à défendre la cause amazighe: l'institutionnalisation de tamazighte en tant que langue nationale et officielle à côté de la langue arabe (donc son utilisation dans l'administration...) et en tant que composante fondamentale de la culture nationale...
- ILA AL AMAM est la première force politique à préconiser le principe de l'autonomie de certaines régions (Rif, Souss, Zaïen-Zaer..).et cela dans le cadre de l'unité du peuple marocain.
En tant que continuité d'ILA AL AMAM, ANNAHJ ADDIMOCRATI, enrichit cette expérience et ne rate jamais les grands rendez-vous avec l'Histoire:
- ANNAHJ refuse de cautionner la tentative du pouvoir et de ses satellites de "tourner, sans même la lire, la page" de la répression ( qui ne fait d'ailleurs que s'accentuer aujourd'hui). Il exige des comptes, et dénonce l'impunité dont bénéficient les bourreaux.
- ANNAHJ et d'autres forces militantes (PADS, PSU, CNI, diverses autres sensibilités marxistes...) sont aujourd'hui à l'avant-garde des luttes populaires contre la hausse des prix...
- ANNAHJ ADDIMOCRATI est la seule force politique légale à appeler le peuple marocain à boycotter les "élections" makhzaniennes dont le but principal reste la "confection" sur mesure des institutions d'allégeance. L'Etat et 33 partis politique (en véritables rabatteurs) n'ont pas pu convaincre les travailleurs à cautionner la mascarade. Sur presque 22 millions de marocainEs en âge de voter, seuls moins d'un tiers a effectivement voté lors des élections de juin 2009 (et la majorité de ce tiers a voté contre l'argent. Personne ne le nie aujourd'hui).
- ANNAHJ ADDIMOCRATI est la seule force politique à défendre publiquement le principe de la laïcité de l'Etat. Les religions en tant que croyances populaires doivent rester en dehors des luttes politiques. L'islam reste (selon la constitution et par la coercition) le principal support de la "légitimité" du système makhzanien.Les forces obscurantistes en font leur arme préférée pour étouffer les aspirations émancipatrices de la Femme, de la jeunesse...à cafouiller le caractère de classe des luttes populaires, à masquer les contradictions sociales inhérentes au système en place...
- ANNHJ DEMOCRATI s'ouvre, sans sectarisme aucun, sur les autres forces socialistes dans le but set de forger (ensemble) dans les luttes, le parti de la classe ouvrière et de l'ensemble des travailleurs.
- Pour édifier un nouveau Maroc, ANNAHJ ADDIMOCRATI a opté pour la même stratégie qu'ILA AL AMAM: la lutte des masses conscientes et organisées. Loin aussi bien de la démocratie de façade makhzanienne, de la voie des compromis honteux, que des aventures élitistes sans lendemain réel pour le prolétariat.
Le régime répressif n'a pas pu et ne pourra jamais déraciner le mouvement marxiste marocain. Ce mouvement fait partie de la réalité marocaine, il est enfanté dans la douleur des luttes sociopolitiques marocaines. Ses militants sont aguerris dans le brasier des luttes populaires. Communistes idéologiquement, antimakhzanien politiquement, dévoués dans la pratique aux causes justes des masses laborieuses...les militants d'ANNAHJ ont hérité ces qualité d'ILA AL AMAM.
Restons fidèles aux martyrEs.
Restons fidèle à l'Histoire
La lutte pour un autre Maroc continue
Le défaitisme ne passera pas.
samedi 15 août 2009
Ida, Atika : une mère, une fille
Chaque jour le réveil sonne à cinq heures et demi. C’est tôt, très tôt. Mais chaque fois Ida était déjà debout. C’est le cas de la plupart des femmes des travailleurs. Elles se réveillent avant la sonnerie du réveil. Elles sont comme ça. Des millénaires ont conditionné ces braves femmes. Elles se lèvent avant tout le monde, pour préparer à manger, traire, moudre les céréales, chercher du bois…Tout ce travail qui dure de cinq heure du matin à dix heures du soir n’est pas reconnu comme labeur. Aujourd’hui encore, au Maroc, dans la case réservée à la profession de la personne concernée dans la carte nationale d’identité, on indique pour ces femmes : néant ( c'est-à-dire qu’elles ne font rien. Des oisives quoi !!).

Atika et Mouhcine
Ida prépare le petit déjeuner de son mari qui se réveille à cinq heure trente minutes.
A six heures, Si B. quittait la maison. Le plus souvent, il rejoint la mawkif ; place publique où les patrons viennent s’approvisionner en force de travail. Contrairement aux autres marchés, dans le « marché de travail », les prix de la marchandise/la force de travail n’existent pas. A la fin de la journée le patron vous paie selon son humeur. Vous n’êtes pas contentE ? demain, montrez vos gueules ailleurs! Les MarocainEs, dépouillés de leurs sources de vie, se voient obligéEs aujourd’hui d’accepter de travailler dans des conditions précapitalistes qui caractérisaient le passage entre deux modes de production : des rapports du féodal avec « ses » serfs aux rapport du capitaliste avec « ses » ouvriers. La législation de travail ? Elle moisit dans les tiroirs des diverses administrations. On n’en connaît que l’article 188 qui permet à l’Etat de mettre en prison les ouvriers pour entrave au travail !
C’est un véritable marché des bêtes de somme. Les acheteurs passent et repassent, scrutent, peuvent même tâter la marchandise…On prend souvent B pour sa robustesse, surtout lorsqu’il s’agit de pénibles travaux.
Mais il arrive que B travaille régulièrement pour quelques mois ou années chez le même patron. Bien sûr, pas de SMAG (salaire minimum agricole), ni couverture sociale, ni assurance-maladie…
Les seize dernières années, B les a passées dans les fermes d’un grand propriétaire terrien. Aujourd’hui, il est cloué au sol par la maladie, sans revenu aucun. Il n’a été jamais déclaré aux organismes sociaux.
Sa fille Atika a bossé dur pour réussir ses études universitaires, essentiellement pour venir en aide à sa famille. Atika croyait au miracle des diplômes. Le diplôme, c’est la clé du travail. Du moins c’est ce qu’on dit. Travail bien rémunéré, travail à CDI, avantages légaux garantis…le véritable miroir aux alouettes !
Son diplôme dans son sac à main, sans attendre, Atika, prit le sentier du travail. La famille voyait déjà sa situation améliorée.
Atika découvrit très vite qu’au Maroc, pour « fructifier » son diplôme, il faut avoir des connaissances, payer des pots, supporter des comportements dégradants…en un mot, laisser de côté sa dignité.
A six heures, Si B. quittait la maison. Le plus souvent, il rejoint la mawkif ; place publique où les patrons viennent s’approvisionner en force de travail. Contrairement aux autres marchés, dans le « marché de travail », les prix de la marchandise/la force de travail n’existent pas. A la fin de la journée le patron vous paie selon son humeur. Vous n’êtes pas contentE ? demain, montrez vos gueules ailleurs! Les MarocainEs, dépouillés de leurs sources de vie, se voient obligéEs aujourd’hui d’accepter de travailler dans des conditions précapitalistes qui caractérisaient le passage entre deux modes de production : des rapports du féodal avec « ses » serfs aux rapport du capitaliste avec « ses » ouvriers. La législation de travail ? Elle moisit dans les tiroirs des diverses administrations. On n’en connaît que l’article 188 qui permet à l’Etat de mettre en prison les ouvriers pour entrave au travail !
C’est un véritable marché des bêtes de somme. Les acheteurs passent et repassent, scrutent, peuvent même tâter la marchandise…On prend souvent B pour sa robustesse, surtout lorsqu’il s’agit de pénibles travaux.
Mais il arrive que B travaille régulièrement pour quelques mois ou années chez le même patron. Bien sûr, pas de SMAG (salaire minimum agricole), ni couverture sociale, ni assurance-maladie…
Les seize dernières années, B les a passées dans les fermes d’un grand propriétaire terrien. Aujourd’hui, il est cloué au sol par la maladie, sans revenu aucun. Il n’a été jamais déclaré aux organismes sociaux.
Sa fille Atika a bossé dur pour réussir ses études universitaires, essentiellement pour venir en aide à sa famille. Atika croyait au miracle des diplômes. Le diplôme, c’est la clé du travail. Du moins c’est ce qu’on dit. Travail bien rémunéré, travail à CDI, avantages légaux garantis…le véritable miroir aux alouettes !
Son diplôme dans son sac à main, sans attendre, Atika, prit le sentier du travail. La famille voyait déjà sa situation améliorée.
Atika découvrit très vite qu’au Maroc, pour « fructifier » son diplôme, il faut avoir des connaissances, payer des pots, supporter des comportements dégradants…en un mot, laisser de côté sa dignité.
Ida, la mère de Atika, qui n’a quitté la maison de ses parents que pour rejoindre celle de son mari, dont elle ne sortira, selon le rétrograde adage que pour rejoindre, l’au-delà au cimetière, donc Ida « retroussa ses manches », met de côté le soucis des racontars, et plongea dans le monde de travail rémunéré, dans le monde du capitalisme sauvage. Elle se lève à cinq heure du matin, prépare à manger pour toute la famille, s’acquitte de toutes les autres besognes domestique, et prend quotidiennement le sentier du mawkif tenter sa chance.
Elle bosse dure, sérieuse. Elle fait partie de la main d’œuvre tant recherchée par les patrons. A haute voix, ceux-ci ne reconnaissent jamais les mérites de ce type de travailleuses et de travailleurs. Les patrons préfèrent n’utiliser que « les bras-cassés » pour parler des prolétaires.
Armée de son bagage intellectuel, se débattant dans les méandres de la dure et amère réalité, Atika appréhende petit à petit sa naïveté, la naïveté des millions de ses semblables. Au début il y a eu le doute, puis le questionnement, puis la remise en question, et enfin l’engagement conscient pour changer ce monde pourri.
La région de Beni Mellal est l’une des régions agricoles les plus fertiles au Maroc. Avant la colonisation française, ces riches terres appartenaient à la communauté. La propriété privée faisait l’exception.
Le colonisateur a exproprié (dans le sang), sans indemnité aucune, les paysans et les pasteurs de la région. Des fermes modernes fleurirent dans toute la région. Les paysans jadis organisés en jemaâ, devinrent ouvriers, trimaient toute la journée pour un salaire de misère... Des Hommes libres qu’ils étaient, ils devinrent esclaves du capitalisme.
Au lendemain de « l’indépendance de 1956 », les fermes passèrent « miraculeusement » aux mains des nouveaux maîtres du pays. Les années soixante et soixante-dix ont constitué l’épopée de la ruée vers la terre fertile. On se servait librement mais selon la logique du plus fort d’abord : les proches du palais, les généraux, les hauts dignitaires de l’Etat, les notables (anciens collaborateurs du colonialisme)…
Atika se posait la question (elle n’était pas la seule à se la poser, puisque la question s’était posée au lendemain de « l’indépendance »). Pourquoi la terre ne revint pas à ses véritables propriétaires d’avant le colonialisme ?. Quel contenu peut-on donner à « l’indépendance » à « la libération nationale », si elles se limitent à changer des individus portants des noms chrétiens par des individus de même nature portant des noms musulmans ?.
La question est toujours d’actualité.
Atika arrive à des conclusions bouleversantes. La question ne relève plus de la nationalité, ni de la religion, mais de l’appartenance de classe sociale.
Il y a des millions d’exploités et une poignée d’exploiteurs. Il y a des millions qui triment toute leur vie tout en vivant dans le besoin, et la minorité qui amasse de colossales fortunes. La plus-value créée par l’énergie des millions, par leur travail, se mue en richesse chez la minorité qui s’est appropriée les moyens et conditions de production. En remontant un peu le temps, Atika va découvrir avec stupéfaction, que la plupart des malheurs de l’Humanité sont apparus et se sont développés avec la propriété privée. On ne voit dans l’autre que le moyen de devenir plus riche. « L’humanisme » disparaît petit à petit. Les relations interhumaines sont réduites aux relations de domination et de dépendance, aux relations d’intérêts égoïstes. Les lois étatiques ne font qu’officialiser cette réalité.
Atika constate avec colère que les travailleurs de Souk Sebt trouvent des difficultés à s’approvisionner en sucre, denrée de base pour les humbles gens (rappelons que le thé sucré est « le passe pain » de la majorité des marocains) ; et pourtant beaucoup de ces travailleurs triment dans les sucreries de la région. Les dites sucreries, étatiques dans le passé, sont raflées aujourd’hui par le gigantesque groupe ONA dont la famille royale constitue, et de très loin, le premier actionnaire. L’ONA a le quasi-monopole de la production du sucre, de l’huile, du lait, classé deuxième après l’OCP dans les activités minières, 1er dans la distribution (à grandes surfaces), 1er dans le secteur bancaire, constitue un tiers de la capitalisation boursière, et leader dans d’autres secteurs vitaux tels l’immobilier, l’agriculture, la pêche maritime…On peut sans exagération dire que le Maroc appartient à l’ONA.
Scandalisée, honteuse de sa naïveté, Atika va se redresser. Elle choisit le chemin de la lutte, le chemin de la fierté. Atika devint communiste avant de lire Marx, Engels, Lénine…
En réponse à des jeunes militants d’ANNAHJ, j’avais déjà dit : au fond d’eux mêmes les gens sont communistes, mais les rapports de production basés sur l’exploitation des uns par d’autres détruisent chez ces derniers tout ce qu’ils ont d’humain. Atika ne pouvait qu’être communiste.
Pour Atika et ses semblables, la terre avec tout ce qu’elle porte en elle comme richesses, doit revenir à toute l’Humanité. L’Humanité doit se réorganiser démocratiquement pour mieux gérer ces richesses au profit de toutes les femmes et de tous les hommes, tout en sauvegardant la faune et la flore. L’être humain doit vivre heureux dans une nature heureuse, dont il n’est qu’une partie ; peut-être la partie consciente, même si certains se comportent en fils ingrats envers leur génitrice.
Les lycéens marxistes-léninistes d’Azrou, incarcérés à la prison de Ghbila de Casablanca en 1972, chantaient déjà :
Notre mère, la terre chérie, pleure ses richesses pillées,
et les révolutionnaires sont prêts à tous les sacrifices
pour que l’Humanité reconquière le sourire printanier de notre mère.
(Je m’excuse pour la traduction si elle laisse à désirer)
L’essence du communisme, c’est la réorganisation de la vie sur la terre de telle façon que les humains, tous les humains vivent dans le bonheur, vivent avec toutes les autres composantes de la nature dans une parfaite symbiose.
Désormais, pour Atika, dans une société de classe les droits s’arrachent. Elle va s’engager dans l’Association Nationale des Diplômés Chômeurs (ANDCM), association qui couvre aujourd’hui toutes les régions du Maroc. L’Etat refuse de reconnaître l’ANDCM. Rappelons que l’ANDCM et l’AMDH (Association Marocaine des Droits humains) sont constamment dans le collimateur des appareils répressifs de l’Etat.
Atika observa une grève de la faim qui a duré 45 jours. Elle obtint un boulot à Souk Sebt ; mais à quel prix !
Atika rejoint les rangs d’ANNAHJ ADDIMOCRATI. Elle décida ainsi d’associer ses efforts à ceux des autres communistes et lutter ensemble pour une autre société. Sans conscience révolutionnaire, sans lutte, sans organisation, sans détermination, sans sacrifice, rien ne changera. C’est ce qui l’a attiré chez ANNAHJ qui constitue la continuité de l’organisation « ILA AL AMAM » (EN AVANT) marxiste-léniniste marocaine qui a perdu dans le brasier de la lutte de classes nombreux de martyrEs dont Abdellatif Zeroual, Saïda Mnebhi, Amine Tahani… Pour Atika la communiste, ANNAHJ incarne les valeurs communistes, les valeurs humaines.
En juillet 2009, Atika est présente (mandatée des militants de Souk Sebt) au deuxième congrès national d’ANNAHJ ADDIMOCRATI qui s’est tenu à Casablanca.
A la veille de la clôture du congrès, tard dans la nuit en quittant la salle des travaux, j’ai vu un groupe de militants et militantes assisEs à côté d’une jeune camarade allongée sur le gazon. Je me suis approché et appris que la camarade (c’était Atika) souffrait, et que des camarades de Casa sont allés en ville chercher des médicaments.
Le lendemain, en se dirigeant vers l’amphithéâtre où se déroula la séance de clôture du congrès, je remarquai une camarade qui se dirigeait avec effort vers la salle. C’était Atika. C’était ma première et dernière rencontre avec cette militante. « Tu sais depuis la grève de 45 jours, et des conditions de chômages d’avant, je suis, physiquement parlant « bousillée ». Je ne survis que par le moral, que par mes convictions, que par la camaraderie des centaines de militantEs ».
Pendant une heure, la jeune militante, déballe devant son camarade retraité, ce qu’elle a enfoui/refoulé dans ses profondeurs. Atika comme tant de millions de jeunes, filles et garçons, délaisséEs, excluEs, pourchasséEs, portent en elles, en eux, toutes les misères, toutes les souffrances, toutes les privations, toute LA HOUGRA…engendrées par la société de classes, par le système makhzanien, l’un des pires systèmes qu’a connus l’histoire de l’Humanité.
Dans la salle, sur l’estrade avec la présidence du congrès dont j'étais membre, je voyais Atika et non loin d’elle un remarquable jeune camarade, qui scandaient des slogans révolutionnaires, devant des marxistes venus de la Palestine, de la Tunisie, du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie…tout ce monde chantait le radieux lendemain, la liberté future, l’Humanité émancipée, la nature radieuse, la terre-notre mère généreuse…
Trois heures après, sur la route de Souk Sebt, Atika et le jeune camarade qui n’est autre que Mouhcine Elbichri (congressiste de Guercif) perdirent leurs vies dans un accident de circulation. ANNAHJ ADDIMOCRATI, venait de perdre deux de ses meilleurs combattants, la jeunesse marocaine venait de perdre deux de ses meilleurs militantEs.
Une année après, la jeunesse communiste d’ANNAHJ ADDIMOCRATI, organisa à Larach sa colonie de vacance sous un thème relatif à la commémoration du 1er anniversaire du décès de ses deux membres Atika et Mouhcine.
Arrivés à Larach quelques heures avant la séance d’ouverture, et après avoir repéré le nouveau local de l’UMT (le plus ancien et important syndicat ouvrier) où devrait se dérouler cette séance, nous rejoignîmes, Zhor et moi, le centre de la ville, où nous retrouvâmes le camarade Lahnaoui, membre du secrétariat national d’ANNAHJ, et le camarade Hamdouchi responsable local et membre du comité national d’ANNAHJ, et avec eux IDA, la mère de Atika.
Ida a fait plus de 500 km pour participer à cette commémoration.
IDA resta avec nous deux. Les deux autres camarades sont allés contribuer aux préparations matérielles de l’événement.
Nous prîmes place dans une terrasse de café.
IDA est venue de Souk Sebt où la température descend rarement au dessous de 40 degrés en été. Peut-être qu’elle voit pour la première fois la mer.
Le mari immobilisé par la maladie à la maison après des décennies de travail, sans ressource aucune pour subvenir au minima des besoins de la famille, IDA, et sans hésitation, se jette dans le monde de travail rémunéré.
C’est le calvaire de l’exploitation : elle se lève à cinq heure, prépare le petit déjeuner, le déjeuner, fait la vaisselle, fait la lessive…puis rejoint le mawkif
Après 10 heures de travail sur les terres qui, jadis, étaient des terres collectives, aujourd’hui propriétés privées d’individus sans scrupule aucun. La majorité de ces rapaces portent des noms étrangers à la région, elle rentre chez elle. Avant de se coucher, IDA doit préparer le dîner, faire la vaisselle, arranger « la maison »…Mao, et avec raison, a déjà parlé de la triple exploitation de la femme, de la triple exploitation de cette moitié de ciel.
IDA est venue à Larache pour une seule nuit : arrivée l’après-midi du 22 juillet 2009, elle reprit la route à minuit. Les diverses besognes et corvées ne savent pas attendre !
A 19 heures, IDA, la mère de Atika et Azzouz le père de Mouhcine qui a fait plus de 600 km pour assister à cette commémoration, furent accueillis par les camarades de leurs enfants avec des slogans et chants révolutionnaires. Ce fut un moment émouvant ; ça vous prend à la gorge, aux tripes, même à 60 ans vous ne pouvez pas empêcher vos larmes de couler.
La commémoration a débuté par une minute de silence à la mémoire de Atika et de Mouhcine. Lorsque la prolétaire IDA, Oummi IDA (ma mère Ida) pour les jeunes communistes d’ANNAHJ, prit la parole, elle remercia tout d’abord ANNAHJ ADDIMOCRATI en général et sa jeunesse en particulier d’avoir organisé cette commémoration. « J’ai perdu Atika ma fille, mais j’ai gagné des dizaines de filles et de garçons. Je suis votre mère, vous êtes mes enfants. Je suis fière de ce que faisait Atika, je suis heureuse de ce que vous faites. Je souhaite de tout mon cœur la victoire d’ ANNAHJ ADDIMOCRATI dans son combat »…
L’intervention du camarade Azzouz était aussi émouvante que celle d’Oummi IDA. Azzouz a perdu un fils et un camarade de combat. Azzouz et Mouhcine faisaient partie de la même section d’ANNAHJ ADDIMOCRATI (Guercif).
A minuit, Azzouz reprit le chemin de Guercif, Ida celui de Souk Sebt, les jeunes rejoignirent leur lieu de campement à l’autre bout de la ville.
ANNAHJ ADDIMOCRATI, ne peut qu'être fier de ses jeunes communistes qui ne ratent jamais les rendez-vous avec l’Histoire. Il ne doit jamais oublier les combattants qui tombent dans le champ de la lutte. Il doit continuer à incarner (en idée et pratique) les valeurs communistes, les valeurs léguées par ILA AL AMAM marxiste-léniniste.
Ida
dimanche 26 juillet 2009
Dernier adieu au camarade Fakihani

Par Ali Fkir, 26/07/2009
Des dizaines de camarades et amis de Abdelfettah Fakihani, se sont retrouvéEs ( en présence de sa petite famille)le samedi 25 juillet à la bibliothèque nationale (à Rabat) pour commémorer dans une ambiance émouvante le 40ème jour du décès de notre très cher Fakouss.
Merci Seddik, merci Fouad...pour votre noble initiative! Vous avez organisé avec grand succès cette commémoration qui a permis à des dizaines d'ex-prisonniers politiques de se retrouver, et à des dizaines de démocrates et militants (ancienne et nouvelle générations) de mieux connaître l'épopée des années soixante-dix en général et de la riche expérience du défunt Fakihani
NB : le comité de rédaction du journal "ANNAHJ ADDIMOCRATI" a demandé à un ami de Fakihani de contribuer dans le prochain numéro par un témoignage. Cet ami n'a pas pu produire l'article demandé. On m'a contacté, et avec un grand plaisir (en même temps avec douleur), j'ai écrit ce petit témoignage à l'intention de touTEs celles et ceux qui ne renient pas l'Histoire.
Merci Seddik, merci Fouad...pour votre noble initiative! Vous avez organisé avec grand succès cette commémoration qui a permis à des dizaines d'ex-prisonniers politiques de se retrouver, et à des dizaines de démocrates et militants (ancienne et nouvelle générations) de mieux connaître l'épopée des années soixante-dix en général et de la riche expérience du défunt Fakihani
NB : le comité de rédaction du journal "ANNAHJ ADDIMOCRATI" a demandé à un ami de Fakihani de contribuer dans le prochain numéro par un témoignage. Cet ami n'a pas pu produire l'article demandé. On m'a contacté, et avec un grand plaisir (en même temps avec douleur), j'ai écrit ce petit témoignage à l'intention de touTEs celles et ceux qui ne renient pas l'Histoire.
vendredi 3 juillet 2009
Procès des sept militants d'Annahj Addimocrati
Par Fkir Ali, 3/7/2009
Le procès des sept militants d’ANNAHJ ADDIMOCRATI poursuivis par la justice makhzanienne selon l’article 90 du code électoral « … ou incite un ou plusieurs électeurs à s’abstenir de voter » , a repris le vendredi 3 juillet 2009 (3ème séance).
Le verdict sera prononcé le vendredi 10 juillet.
Etaient présents des dizaines de militantEs et d’avocats.
Se basant sur la réalité, les 7 militants et leur défense (plus de 120 avocats) ont balayé magistralement les chefs d’accusation, tout en défendant le droit d’ANNAHJ ADDIMOCRATI à appeler les masses populaires à boycotter le « scrutin » du 12 juin 2009 . Rappelons, et selon les chiffres officiels, que le dit scrutin a été boycotté par plus de 12 millions de marocains et de marocaines. En réalité c’est la volonté populaire qui a été mise en cause par le régime à travers cette parodie de procès.
Libellés :
Annahj Addimocrati النهج الديمقراطي,
procès
vendredi 26 juin 2009
Procès de 7 militants d'Annahj Addimocrati

ستتم محاكمة الرفاق السبعة أعضاء النهج الديمقراطي بجلسة صباح يوم الجمعة 26 يونيو 2009 ابتداء من الساعة الثامنة والنصف صباحا بالمحكمة الابتدائية بعين السبع الدارالبيضاء
وللتذكير فقد تم اعتقال المناضلين السبع يوم 10 يونيو 2009 على إثر مشاركتهم في التعبئة -المنظمة من ظرف النهج الديمقراطي- لمقاطعة انتخابات 12 يونيو 2009
Les 7 militants d'ANNAHJ ADDIMOCRATI (arrêtés à Casablanca au cours de la distribution de l'appel d'ANNAHJ au boycott de la mascarade du 12 juin) le mercredi 10 et poursuivis sur la base de l'article 90 du code électoral, comparaîtront le vendredi 26 juin 2009 à 8h30 devant la cour d’appel du tribunal de 1ère instance de Aïn Sebâa Casablanca
Liste des 7 militants d’Annahj :
Abd El Majid Arradi : membre du Secrétariat National d'Annahj Addimocrati
Mohamed Bel Atique : membre du Secrétariat National d'Annahj Addimocrati
Said Chihab : Membre du bureau local d'Annahj Casablanca
Farid Halli: Membre et militant d'Annahj Addimocrati Casablanca
Abdellatif Dchich : Membre et militant d'Annahj Addimocrati Casablanca
Mohamed El Bahia : Membre et militant d'Annahj Addimocrati Casablanca
Belhaj Laghnimi: Membre et militant d'Annahj Addimocrati Casablanca
وللتذكير فقد تم اعتقال المناضلين السبع يوم 10 يونيو 2009 على إثر مشاركتهم في التعبئة -المنظمة من ظرف النهج الديمقراطي- لمقاطعة انتخابات 12 يونيو 2009
Les 7 militants d'ANNAHJ ADDIMOCRATI (arrêtés à Casablanca au cours de la distribution de l'appel d'ANNAHJ au boycott de la mascarade du 12 juin) le mercredi 10 et poursuivis sur la base de l'article 90 du code électoral, comparaîtront le vendredi 26 juin 2009 à 8h30 devant la cour d’appel du tribunal de 1ère instance de Aïn Sebâa Casablanca
Liste des 7 militants d’Annahj :
Abd El Majid Arradi : membre du Secrétariat National d'Annahj Addimocrati
Mohamed Bel Atique : membre du Secrétariat National d'Annahj Addimocrati
Said Chihab : Membre du bureau local d'Annahj Casablanca
Farid Halli: Membre et militant d'Annahj Addimocrati Casablanca
Abdellatif Dchich : Membre et militant d'Annahj Addimocrati Casablanca
Mohamed El Bahia : Membre et militant d'Annahj Addimocrati Casablanca
Belhaj Laghnimi: Membre et militant d'Annahj Addimocrati Casablanca
مناضلو النهج الديمقراطي المتابعون في ملف الدعوة إلى مقاطعة الانتخابات الجماعية 12 يونيو 2009 أمام المحكمة الابتدائية بالبيضاء
بطاقة معلومات
يوم الأربعاء 10 يونيو: اعتقل الرفاق أثناء توزيعهم لنداء مقاطعة الانتخابات. وتم الإفراج عنهم بعد تحرير محاضر لهم.
يوم الخميس 11 يونيو قدم الرفاق أمام وكيل الملك بالمحكمة الابتدائية بعين السبع بالدار البيضاء. وبعد الاستماع إليهم قرر متابعتهم بالمادة 90 من مدونة الانتخابات ( حمل ناخب أو أكثر على الإمساك عن التصويت). وقرر بدأ المحاكمة في الغد.
يوم الجمعة 12يونيو 2009: وهو تاريخ الانتخابات الجماعية، قدم الرفاق امام المحكمة، واستجابت المحكمة لطلب الدفاع بتأجيل الجلسة إلى يوم الجمعة 26 يونيو 2009 من أجل دراسة الملف.
يوم الجمعة 26 يونيو 2009: انعقاد جلسة المحاكمة بالمحكمة الابتدائية بعين السبع بالدار البيضاء على الساعة التاسعة صباحا.
الرفاق المتابعون هم:
عبد المجيد الراضي
تاريخ ومكان الازدياد: 29/08/1958 بالدار البيضاء
المهنة: أستاذ
المهام: ـ عضو الكتابة الوطنية للنهج الديمقراطي
ـ عضو المكتب الوطني للنقابة الوطنية للتعليم /الكونفدرالية الديمقراطية للشغل
ـ منسق لجنة التضامن مع الشعبين الفلسطيني والعراقي
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
محمد بلعتيق
تاريخ ومكان الازدياد: 1961 بتازة
المهنة: أستاذ
المهام: ـ عضو الكتابة الوطنية للنهج الديمقراطي
ـ عضو المكتب الوطني للنقابة الوطنية للتعليم /الكونفدرالية الديمقراطية للشغل
بطاقة معلومات
يوم الأربعاء 10 يونيو: اعتقل الرفاق أثناء توزيعهم لنداء مقاطعة الانتخابات. وتم الإفراج عنهم بعد تحرير محاضر لهم.
يوم الخميس 11 يونيو قدم الرفاق أمام وكيل الملك بالمحكمة الابتدائية بعين السبع بالدار البيضاء. وبعد الاستماع إليهم قرر متابعتهم بالمادة 90 من مدونة الانتخابات ( حمل ناخب أو أكثر على الإمساك عن التصويت). وقرر بدأ المحاكمة في الغد.
يوم الجمعة 12يونيو 2009: وهو تاريخ الانتخابات الجماعية، قدم الرفاق امام المحكمة، واستجابت المحكمة لطلب الدفاع بتأجيل الجلسة إلى يوم الجمعة 26 يونيو 2009 من أجل دراسة الملف.
يوم الجمعة 26 يونيو 2009: انعقاد جلسة المحاكمة بالمحكمة الابتدائية بعين السبع بالدار البيضاء على الساعة التاسعة صباحا.
الرفاق المتابعون هم:
عبد المجيد الراضي
تاريخ ومكان الازدياد: 29/08/1958 بالدار البيضاء
المهنة: أستاذ
المهام: ـ عضو الكتابة الوطنية للنهج الديمقراطي
ـ عضو المكتب الوطني للنقابة الوطنية للتعليم /الكونفدرالية الديمقراطية للشغل
ـ منسق لجنة التضامن مع الشعبين الفلسطيني والعراقي
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
محمد بلعتيق
تاريخ ومكان الازدياد: 1961 بتازة
المهنة: أستاذ
المهام: ـ عضو الكتابة الوطنية للنهج الديمقراطي
ـ عضو المكتب الوطني للنقابة الوطنية للتعليم /الكونفدرالية الديمقراطية للشغل
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
محمد بهية الإدريسي
تاريخ ومكان الازدياد: 01/06/1962 بالدار البيضاء
المهنة: أستاذ
المهام: ـ عضو المجلس المحلي للنهج الديمقراطي
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
هلي فريد
تاريخ ومكان الازدياد: 1951 بالدار البيضاء
المهنة: معطل
المهام: ـ عضو المجلس المحلي للنهج الديمقراطي
ـ عضو الاتحاد المغربي للشغل
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
شهاب سعيد
تاريخ ومكان الازدياد: 1966 بالدار البيضاء
المهنة: أستاذ
المهام: ـ عضو اللجنة المحلية للنهج الديمقراطي
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
ـ عضو السكرتارية الوطنية للأساتذة المبرزين
عبد اللطيف د شيش
تاريخ ومكان الازدياد: 18/05/1955 بفاس
المهنة: أستاذ
المهام: ـ عضو المجلس المحلي للنهج الديمقراطي
ـ عضو النقابة الوطنية للتعليم / الكنفدرالية الديمقراطية للشغل
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
تاريخ ومكان الازدياد: 01/06/1962 بالدار البيضاء
المهنة: أستاذ
المهام: ـ عضو المجلس المحلي للنهج الديمقراطي
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
هلي فريد
تاريخ ومكان الازدياد: 1951 بالدار البيضاء
المهنة: معطل
المهام: ـ عضو المجلس المحلي للنهج الديمقراطي
ـ عضو الاتحاد المغربي للشغل
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
شهاب سعيد
تاريخ ومكان الازدياد: 1966 بالدار البيضاء
المهنة: أستاذ
المهام: ـ عضو اللجنة المحلية للنهج الديمقراطي
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
ـ عضو السكرتارية الوطنية للأساتذة المبرزين
عبد اللطيف د شيش
تاريخ ومكان الازدياد: 18/05/1955 بفاس
المهنة: أستاذ
المهام: ـ عضو المجلس المحلي للنهج الديمقراطي
ـ عضو النقابة الوطنية للتعليم / الكنفدرالية الديمقراطية للشغل
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
بلحاج لغنيمي
تاريخ ومكان الازدياد: 1957 بآسفي
المهنة: مدير شركة
المهام: ـ عضو المجلس المحلي للنهج الديمقراطي
ـعضو المجلس الوطني للمنتدى المغربي للحقيقة والإنصاف
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
تاريخ ومكان الازدياد: 1957 بآسفي
المهنة: مدير شركة
المهام: ـ عضو المجلس المحلي للنهج الديمقراطي
ـعضو المجلس الوطني للمنتدى المغربي للحقيقة والإنصاف
ـ عضو الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
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