Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est commémoration. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est commémoration. Afficher tous les articles

samedi 11 mars 2017

Imider : Commémoration: Lutte 10 mars 1996




Le mouvement sur la voie de 96 projette d'organiser des formes de protestation à IMIDER le 12 Mars prochain en commémoration de l'anniversaire 21 du soulèvement des habitants en 1996.
Sur ce, le mouvement tient à appeler tous les militants et militantes- citoyen-ne-s du monde, les médias libres-citoyens et toutes les consciences vivantes qui se soucient vraiment de notre cause juste à assister pour participer et couvrir par les médias cet évènement de lutte pacifique.
Votre présence, votre solidarité et votre participation sont le soutien à la cause et aux militant(e)s d’IMIDER.
Soyez au rendez-vous… courage!
Résultat de recherche d'images pour "imider maroc-  Commémoration: Lutte 10 mars  1996"تخليد ذكرى انتفاضة 1996
تعتزم حركة على درب 96 تنظيم أشكال احتجاجية موازية للإعتصام المفتوح بإميضر و ذلك يوم 12 مارس المقبل تخليدا للذكرى 21 لانتفاضة ساكنة إميضرسنة 1996.
 و عليه فإنّ الحركة تدعوا كل المناضلين و المناضلات، مواطني العالم، المنابر الإعلامية المواطنة وكلّ الضمائر الحيّة الغيورين على قضية إميضر إلى حضور هذه الأشكال النضالية السلمية و تغطيتها إعلاميا.
حضوركم، تضامنكم و مشاركتكم دعم لمناضلي و مناضلات إميضر
 تحية نضالية.






dimanche 1 novembre 2015

Message du Roi Mohammed VI à la rencontre organisée à l'occasion de la commémoration du cinquantenaire de la disparition de Mehdi Ben Barka (Texte intégral) Vendredi 30 Octobre 2015 modifié le Samedi 31 Octobre 2015 - 10:57 Message du Roi Mohammed VI à la rencontre organisée à l'occasion de la commémoration du cinquantenaire de la disparition de Mehdi Ben Barka (Texte intégral) 1 inShare Autres articles A New Delhi, le Roi Mohammed VI trace la voie pour une Afrique confiante et qui se prend en charge Le Roi Mohammed VI en Inde la semaine prochaine pour le Sommet Inde-Afrique ? Texte intégral du discours du Roi Mohammed VI à l'Assemblée générale des Nations Unies Le Maroc refusera toute aventure irresponsable concernant le différend régional autour du Sahara marocain (Mohammed VI) Le Roi Mohammed VI a adressé un message aux participants à la rencontre organisée, vendredi à Rabat, à l'occasion de la commémoration du cinquantenaire de la disparition de Mehdi Ben Barka. Voici le texte intégral du message Royal dont lecture a été donnée par M. Abderrahmane Youssoufi. ''Louange à Dieu Paix et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons, Mesdames, Messieurs, Il m'est agréable de vous adresser cette allocution à l'occasion de la commémoration du cinquantenaire de la disparition de Mehdi Ben Barka. Avant toute chose, Nous nous rappelons ensemble qu'il était un homme de paix, et qu'il était proche de la Famille Royale. Et bien que cet anniversaire vienne à un moment où de nombreuses questions restent sans réponse, Nous avons tenu à partager avec vous cet événement, sans inhibition ni complexe par rapport à cette affaire, et en témoignage de l'estime dont il jouit auprès de Nous et des Marocains. On doit rappeler ici que la période postindépendance a été chargée de tumultes et de luttes en tous genres concernant la voie que le Maroc indépendant devait emprunter à l'époque. Nous ne sommes pas là pour émettre des jugements sur les positions adoptées par l'une ou l'autre partie. Une chose est sûre, le commun dénominateur qui rassemblait tous les Marocains pendant cette période historique a été d'œuvrer au mieux des intérêts du pays, d'en promouvoir le développement et le progrès et d'en défendre les Causes, chacun selon ses convictions et ses orientations. Quoi qu'il en soit, Ben Barka est entré dans l'Histoire, sachant il n'y a pas une mauvaise Histoire ou une bonne Histoire. Il n'y a que l'Histoire en tant que telle, c'est-à-dire la mémoire de tout un peuple. Or nous ne devons pas perdre de vue que les ennemis du Maroc ont instrumentalisé cette affaire pour nuire à l'image de notre pays. Mesdames, Messieurs, Les pays se construisent sur le socle de leur histoire, avec son actif et son passif. Et un peuple sans histoire est un peuple sans identité, qui n'a pas d'avenir. Aussi, il faut tirer les enseignements de l'affaire Ben Barka et s'en servir dans l'intérêt de la Nation, pour nous aider à construire et non à détruire. Là, il Me vient à l'esprit ce que j'ai dit en 2004 dans le Discours d'installation de l'Instance Equité et Réconciliation, où j'ai affirmé que le peuple marocain assumait courageusement son passé, et que, au lieu de rester prisonnier de ses aspects négatifs, il s'attachait à y puiser la force et le dynamisme nécessaires pour bâtir une société démocratique moderne. Mesdames, Messieurs, Lorsque J'étais Prince Héritier, la Fondation Abderrahim Bouabid m'a invité en 1997 à participer à son colloque international sur la transition démocratique. A l'époque, Mon Vénéré Père, Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait son âme, m'a conseillé d'accepter l'invitation. J'y ai donc participé et prononcé une allocution à cette occasion. Me voilà aujourd'hui, des années plus tard, M'adressant à vous une nouvelle fois pour réaffirmer que la monarchie, hier comme aujourd'hui, est attachée à la symbiose qui unit les composantes de la nation, à condition que soient respectées les constantes et les valeurs sacrées pour la défense desquelles de nombreux marocains libres, dont Mehdi Ben Barka, se sont sacrifiés. Assumant la charge qui M'incombe en Ma qualité de Amir Al-Mouminine et Roi du pays, Je ne ménagerai aucun effort pour préserver le choix démocratique de notre nation et protéger les droits et les libertés dont les citoyennes et les citoyens jouissent individuellement ou collectivement. Mesdames, Messieurs, L'Histoire n'est pas que l'enregistrement des faits tels qu'ils se sont produits à une époque donnée. Elle est aussi la méthode de consignation de ces événements et l'explication qui en est donnée par chacun, selon son optique et en fonction de sa position. Le plus important est de s'attacher à ce que tous les Marocains puissent s'approprier leur histoire, avec ses succès et ses revers, pour vivre leur présent dans un climat sûr et stable et s'atteler en toute confiance et avec beaucoup d'optimisme et d'espérance à l'édification d'un avenir meilleur. Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh'' Vendredi 30 Octobre 2015 - 21:02 Atlasinfo



30/10/2015


Le Roi Mohammed VI a adressé un message aux participants à la rencontre organisée, vendredi à Rabat, à l'occasion de la commémoration du cinquantenaire de la disparition de Mehdi Ben Barka.

Voici le texte intégral du message Royal dont lecture a été donnée par M. Abderrahmane Youssoufi.

''Louange à Dieu Paix et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons,

Mesdames, Messieurs,

Il m'est agréable de vous adresser cette allocution à l'occasion de la commémoration du cinquantenaire de la disparition de Mehdi Ben Barka.

Avant toute chose, Nous nous rappelons ensemble qu'il était un homme de paix, et qu'il était proche de la Famille Royale.

Et bien que cet anniversaire vienne à un moment où de nombreuses questions restent sans réponse, Nous avons tenu à partager avec vous cet événement, sans inhibition ni complexe par rapport à cette affaire, et en témoignage de l'estime dont il jouit auprès de Nous et des Marocains.

On doit rappeler ici que la période postindépendance a été chargée de tumultes et de luttes en tous genres concernant la voie que le Maroc indépendant devait emprunter à l'époque.

Nous ne sommes pas là pour émettre des jugements sur les positions adoptées par l'une ou l'autre partie.

Une chose est sûre, le commun dénominateur qui rassemblait tous les Marocains pendant cette période historique a été d'œuvrer au mieux des intérêts du pays, d'en promouvoir le développement et le progrès et d'en défendre les Causes, chacun selon ses convictions et ses orientations.

Quoi qu'il en soit, Ben Barka est entré dans l'Histoire, sachant il n'y a pas une mauvaise Histoire ou une bonne Histoire. Il n'y a que l'Histoire en tant que telle, c'est-à-dire la mémoire de tout un peuple.

Or nous ne devons pas perdre de vue que les ennemis du Maroc ont instrumentalisé cette affaire pour nuire à l'image de notre pays. Mesdames, Messieurs,

Les pays se construisent sur le socle de leur histoire, avec son actif et son passif. Et un peuple sans histoire est un peuple sans identité, qui n'a pas d'avenir.

Aussi, il faut tirer les enseignements de l'affaire Ben Barka et s'en servir dans l'intérêt de la Nation, pour nous aider à construire et non à détruire.

Là, il Me vient à l'esprit ce que j'ai dit en 2004 dans le Discours d'installation de l'Instance Equité et Réconciliation, où j'ai affirmé que le peuple marocain assumait courageusement son passé, et que, au lieu de rester prisonnier de ses aspects négatifs, il s'attachait à y puiser la force et le dynamisme nécessaires pour bâtir une société démocratique moderne.

Mesdames, Messieurs,

Lorsque J'étais Prince Héritier, la Fondation Abderrahim Bouabid m'a invité en 1997 à participer à son colloque international sur la transition démocratique.

A l'époque, Mon Vénéré Père, Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait son âme, m'a conseillé d'accepter l'invitation. J'y ai donc participé et prononcé une allocution à cette occasion.

Me voilà aujourd'hui, des années plus tard, M'adressant à vous une nouvelle fois pour réaffirmer que la monarchie, hier comme aujourd'hui, est attachée à la symbiose qui unit les composantes de la nation, à condition que soient respectées les constantes et les valeurs sacrées pour la défense desquelles de nombreux marocains libres, dont Mehdi Ben Barka, se sont sacrifiés.

Assumant la charge qui M'incombe en Ma qualité de Amir Al-Mouminine et Roi du pays, Je ne ménagerai aucun effort pour préserver le choix démocratique de notre nation et protéger les droits et les libertés dont les citoyennes et les citoyens jouissent individuellement ou collectivement.

Mesdames, Messieurs,

L'Histoire n'est pas que l'enregistrement des faits tels qu'ils se sont produits à une époque donnée. Elle est aussi la méthode de consignation de ces événements et l'explication qui en est donnée par chacun, selon son optique et en fonction de sa position.

Le plus important est de s'attacher à ce que tous les Marocains puissent s'approprier leur histoire, avec ses succès et ses revers, pour vivre leur présent dans un climat sûr et stable et s'atteler en toute confiance et avec beaucoup d'optimisme et d'espérance à l'édification d'un avenir meilleur.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh''

Vendredi 30 Octobre 2015 - 21:02


Atlasinfo






 

dimanche 25 octobre 2015

AMBDH, commémoration un quart de siècle


Photo de Abder Cherradi.Nabila Mounib (à droite sur la photo) et l'ancien Bâtonnier Abderrahmane Ben Ameur (à gauche sur la photo) seront parmi les participants intervenant à notre colloque.

Si vous souhaitez être bien informé(e) sur la situation des droits humains au Maroc, venez les écouter, les questionner et discuter avec eux lors de notre colloque du samedi 31 octobre prochain, à Bruxelles.

Voir programme détaillé sur la pièce jointe.

En soirée, pour se divertir, vous aurez le plaisir d'applaudir le grand humoriste marocain BZIZ dans son nouveau spectacle "Abou Nahab" et le chanteur de rap et rebelle Mouad "El Haqed" dans son nouveau concert.

L'AMBDH espère vous accueillir nombreux, très nombreux, pour célébrer avec elle son 25ème anniversaire ce samedi 31 octobre qui sera, à n'en pas douter, une journée exceptionnelle: de l'information sérieuse et de la réflexion pendant la journée, et du divertissement de qualité pendant la soirée.
Au plaisir de vous accueillir nombreux.
Photo de Abder Cherradi.
Photo de Abder Cherradi.
Photo de Abder Cherradi.

jeudi 23 juillet 2015

94ème anniversaire de la Bataille d’Anoual (+vidéos)



bP3e8

ANOUAL / Affrontements entre les militants RIFAINS et les forces de l’occupation lors de la commémoration de l' anniversaire de la Bataille d’Anoual



Comme prévu, les militants RIFAINS, venus de toute la région, armés de drapeaux rifains et amazigh à la main, et entonnant des chants militants, se sont rendu aujourd’hui 21 juillet 2015 sur le site de la Bataille d’Anoual à Temsamane (RIF) pour commémorer le 94ème anniversaire. La bataille, très ancrée dans l’inconscient rifain,  a eu lieu le 21 juillet 1921, et ce fut une nette victoire rifaine contre l’impérialisme espagnol.

 Le Rifains présents sur place à la manifestation qui a démarré à 10h30 voulaient rendre hommage aux  braves combattants qui ont défendu mordicus leur territoire et leur  liberté,  et envoyer par la même occasion un message clair de lutte, et de détermination, pour demander que cesse cet embargo sur le RIF.
Ceux qui ont  pris  part à ce rassemblement  ont été confrontés à une forte présence policière sur place, celle-ci était remplie de policiers et des douzaines de fourgons de police ayant été  acheminés sur place tôt le matinToutes sortes de forces de répression marocaines ( CMI, gendarmerie, forces auxiliaires) attendaient de pieds fermes les manifestants, depuis 8h du matin selon certains témoins sur place, et immédiatement après le départ de la manifestation, les forces de répression ont lancé un raid contre les manifestants  pour les déloger. 
La méthode  est connue de touts les Rifains :  la sauvagerie. Exit le discours des « droits humains », l' »équité et réconciliation », et toute la propagande relayée par les médias officiels. Le but du Maroc officiel était et sera toujours là pour briser la résistance populaire rifaine s’exprimant à travers la manifestation, intimider et empêcher les manifestants d’aller sur le site de la bataille, cela n’a pas manqué d’entrainer un affrontement sur ces mêmes montagnes où nos grands parents ont écrit notre histoire avec leur propre sang.
La manifestation était totalement pacifiste, et l’unique mission confiée aux forces de répression était la  violence, la provocation et répression des militants rifains. L’occupation marocaine voulait absolument occuper le terrain, après que les militants RIFAINS aient réussi à faire reculer le HCARAMAL…au siège de la province de Driouach pour tenir leur mascarade de commémoration soit disant de la Bataille d’Anoual, ce qui est une autre victoire symbolique à mettre dans les acquis des Rifains contre le makhzen.
Cette répression est un signe clair du fascisme makhzenien qui s’accélère vis-à-vis des rifains, poussée par les diktats du régime alaouite. Rappelons que cela n’est pas un fait isolé mais s’inscrit dans la lignée des rois  marocains précédents, Hassan II  , Mohamed V, et  les dynasties antérieures.
Le mouvement rifain, toutes tendances confondues, a toujours été traité par les forces de répressions marocaine  avec la même brutalité. Il ne doit y avoir aucune illusion, le Maroc sera toujours là pour  détruire le RIF, sa mémoire et son histoire, cependant cela n’effraiera JAMAIS les militantEs rifainEs  qui iront  jusqu’au bout de leur combat totalement légitime.

À propos TABRAT


jeudi 7 mai 2015

Douze ans après les attentats de Casablanca en 2003, Sidi Moumen montre ses talents


    Commémoration : il y a douze ans à Sidi Moumen

    CULTURE - Il y a douze ans, les attentats survenus à Casablanca provoquaient la mort de 45 personnes. L’attaque terroriste menée par des kamikazes originaires de Sidi Moumen avait mis un coup de projecteurs sur ce quartier populaire.
    A l’occasion de la commémoration du douzième anniversaire des attentats, le Centre culturel "Les Etoiles de Sidi Moumen" lance, le 16 mai, la deuxième édition du concept "Explosion créative", initié par le réalisateur Nabil Ayouch et l’artiste Mahi Binebine, co-présidents de la Fondation Ali Zaoua.
    L’objectif: changer le regard porté sur Sidi Moumen et ouvrir "une nouvelle page de l’histoire" du quartier en montrant qu’il peut être un vivier de jeunes talents, indique le Centre culturel dans un communiqué.
    Plasticiens, musiciens, comédiens, chanteurs et slameurs viendront à la rencontre des jeunes de Sidi Moumen afin de partager avec eux leurs expériences et connaissances en tant qu’artistes.
    L’initiative tend ainsi à reconnecter le quartier au reste de la métropole casablancaise, et à mettre en lumière les talents de la région.

    LIRE AUSSI:

    vendredi 17 octobre 2014

    19 octobre : Commémoration de l'assassinat du miltant ouvrier Abdallah Mounasser

    Le Syndicat National des Marins Pêcheurs de la Pêche Côtière et Hauturière commémore l'assassinat du miltant ouvrier Abdallah Mounasser  le dimanche 19 octobre 2014 au local de la FDT à Agadir, Maroc
    Abdallah Mounasser, 1959-1997, marin, syndicaliste et militant ouvrier révolutionnaire, 17 ans après son enlèvement et son assassinat, pour sa famille, ses camarades, les marins,  la recherche pour la vérité se poursuit.
    Vidéo réalisée pour témoigner d'un crime d’État  resté à ce jour impuni.

    Liens vidéo STF
    https://www.youtube.com/watch?v=m_Naq5gyeYk&list=UUrPZAzotzdXK9e6WLtku7xQ
    Lien VO: https://www.youtube.com/watch?v=gvUdltPFJWY&index=19&list=UUrPZAzotzdXK9e6WLtku7xQ

    mardi 30 octobre 2012

    40 ANS APRES L’ ENLEVEMENT DE HOUCINE EL MANOUZI ET SA DISPARITION FORCEE

    Par famille Houcine EL MANOUZI 29/10/2012                                 

    COMMUNIQUE DE LA FAMILLE HOUCINE EL MANOUZI
    29 OCTOBRE 1972- 29 OCTOBRE 2012

    Le 29 octobre 1972
    Houcine EL MANOUZI, syndicaliste et militant politique,  membre de l’UNFP, a été enlevé de Tunis par des hommes de la sûreté marocaine,  et avec la complicité des services de sécurité tunisienne dirigés à l’époque par le Président déchu Benali.  Il a été  acheminé au Maroc dans le coffre d’une voiture diplomatique.
    Malgré  son évasion du Centre PF3 à Rabat la nuit du 12/13 juillet 1975, et sa nouvelle arrestation le 19 juillet 1975,  les autorités Marocaines ont  continué à nier durant des décennies sa détention . Après des années de luttes et d’actions  de ses parents et ses amis,  l’instance Equité et réconciliation (IER) , mise en place par le Roi Mohamed VI pour clore le dossier de la disparition forcée ( une tache noire dans l’histoire contemporaine du pays),  a confirmé qu’il était encore en vie au mois d’août 1975, que le certificat médico-légal remis par la Présidence du CCDH à la famille était un faux, et que l’Etat Marocain, de par sa  responsabilité totale dans sa disparition forcée, doit déterminer le sort qui lui a été réservé.
    Le 29 octobre 2012
    40 ans après, sa famille et ses amis continuent le combat  pour «  la  vérité et la justice pour HOUCINE ». Dans ce cadre , plusieurs initiatives  sont organisées pour la commémoration de ce triste  40ème anniversaire:

    - Une conférence de presse à Rabat le vendredi 9 novembre 2012
    Elle doit permettre à  la famille de Houcine El Manouzi, et leurs avocats, d’éclairer l’opinion publique nationale et internationale sur l’évolution de la plainte déposée par les parents auprès du Tribunal d’Appel de Rabat
    - Un séminaire à Rabat le vendredi 9 novembre 2012
    Axé sur le thème de « la disparition forcée», il a pour objectif de contribuer par une approche inédite aux besoins de l’histoire et aux exigences du devoir de mémoire reconnue universellement comme «un impératif catégorique» pour la société moderne à laquelle nous aspirons.
    - une exposition de photos à Casablanca le samedi 10 novembre 2012 relatant «la mémoire de la disparition forcée au Maroc »
    - une rencontre nationale / meeting à Casablanca le samedi 10 novembre 2012 a 15h  de solidarité et de mobilisation pour exiger « vérité et justice pour Houcine » et rendre hommage aux parents Hajja Khadija Chaou et Hadj Ali El Manouzi   ,Meetnig qui aura ieu au Théatre Mohammed 6  ,commune de Roches noires a Casablanca.
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           Contact : famille.elmanouzi@gmail.com
    _._,_.___

    dimanche 3 juin 2012

    Maroc, Sidi Ifni : Ouverture d’un nouveau procès contre nos camarades

    Par  ATTAC MAROC Contre la mondialisation libérale, Rabat,  1/6/2012

     Brahim BARA et Hassan AGHERBI, membres du bureau d’ATTAC Ifni et qui ont déjà été condamnés lors de la répression sauvage de Sidi Ifni en 2008, ont été convoqués à nouveau et se sont présentés le jeudi 31 mai 2012 au tribunal de Tiznit sur des accusations : agression à fonctionnaires, entrave à la liberté de travail, insultes et agressions à agents d’autorité... Le procès a été reporté au 19 juillet 2012. 
    artobbbn2395
    Les faits remontent à 2006 !! Rappel des faits La ville d’Ifni a connu un mouvement de révolte qui date de 2005 et a été sauvagement réprimé lors du fameux "samedi noir" du 7 juin 2008. Les habitants de cette petite ville se plaignaient de la mort de nombreuses femmes dans l’hôpital de la ville faute de soins. Dès 2006, un sit-in est organisé devant l’hôpital pour exiger un service de santé de qualité. Par la suite en 2007, l’association ATTAC Ifni prend en main le dossier santé et mène une campagne d’information et pour le droit à la santé. Les habitants commencent à parler de la corruption au sein de l’hôpital, de l’existence d’une véritable mafia qui vit de détournement et vente de médicaments. Une campagne de pétitions recueille plus d’un millier de signatures. 

    C’est alors que le médecin chef de l’hôpital d’Ifni avec des témoins impliqués dans les détournements dépose plainte contre Brahim BARA, Hassa AGHERBI et Mohamed AMZOUZ. Mais le mouvement se développe. Des marches sont organisées devant le Parlement à Rabat. Suite aux mobilisations, le délégué de la Santé est démis puis le médecin chef de l’hôpital d’Ifni est muté. Mais les mobilisations se poursuivent et le mouvement se développe dans toute la ville. 

    Jusqu’au fameux "Samedi noir d’Ifni" quand les habitants de Ifni Aït BAAMRANE se soulèvent contre l’exclusion, le chômage, la pauvreté. Le 30 mai 2008 et durant une semaine, les jeunes bloquent l’accès au port pour exiger la satisfaction des revendications pour lesquelles ils luttent depuis 2005. Pour seule réponse, une répression aveugle s’abat sur Ifni. Menaces, violences, tortures, arrestations, la ville est quadrillée, les habitants terrorisés par un important dispositif répressif qui sème la terreur parmi la population. Parmi les nombreux militants arrêtés, Brahim BARA, Hassan AGHERBI. Ils seront libérés suite à une campagne de soutien nationale et internationale après avoir purgé leur peine de prison. 

     À l’approche de la commémoration du 7 juin 2008, et au moment où le mouvement social au Maroc connaît un second souffle après la manifestation de Casablanca du 24 mai, le pouvoir voudrait ressortir des tiroirs le dossier et profiter de la période pour relancer un nouveau procès fabriqué de toutes pièces contre les leaders du mouvement d’Ifni : Brahim BARA et Hassan AGHERBI. 

     À l’heure où de nombreux procès sont menés dans plusieurs villes du Maroc contre les militants des mouvements sociaux : de Casablanca à BANI BOUAAYACHE, il est urgent  
    - de  développer et élargir la solidarité avec nos camarades d’Ifni ; 
    - de transformer ce jugement en procès contre le pouvoir marocain incapable de trouver la moindre solution aux nombreux mouvements qui éclatent de partout et font chaque jour plus de victimes ; 
    -  d’arrêter les faux procès contre nos militants, liberté et amnistie pour tous les détenus ;
     - de juger les responsables de la crise, des vols des biens publics. 
     Plus Par revolution arabe Publié dans : Maroc Communauté : Arab-Vox