Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est UNICEF. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est UNICEF. Afficher tous les articles

mercredi 5 octobre 2016

URGENT ! trois agences onusiennes dont l'UNICEF, appellent à soutenir les réfugiés sahraouis



 Le programme alimentaire (PAM), l’agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et le fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) ont lancé un appel aux donateurs pour qu’ils continuent d’appuyer les besoins alimentaires des réfugiés sahraouis vivant en Algérie, a indiqué lundi un communiqué conjoint des trois agences de l’ONU en Algérie.
Cet appel des trois agences afin de recueillir des fonds pour la nourriture, le logement, la santé et l’éducation dans les camps, a été lancé en direction des donateurs en Algérie le 19 septembre dernier et sera renouvelé lors d’une réunion des donateurs à Genève, prévue pour la fin octobre.

jeudi 8 septembre 2016

Le représentant de l’UNICEF en Algérie inspecte des établissements scolaires des réfugiés sahraouis

Sahara Press Service, por



Dakhla (camps des réfugiés sahraouis)(SPS) 

Le représentant du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) en Algérie, M. Marc Lucet, a effectué mercredi une visite à des établissements scolaires des réfugiés sahraouis au camp de la wilaya de Dakhla.
Accompagné du président du croissant rouge sahraoui (CRS), M. Yahia Bouhoubeini, le responsable onusien a inspecté  trois écoles primaires, un collège et cinq Crèches au niveau du camp Dakhla ayant subi d’importants dégâts suite aux intempéries d’octobre 2015.
Ces structures pédagogiques ont été restaurées par l’UNICEF et équipées en moyens nécessaires pour assurer la nouvelle rentrée scolaire dans de bonnes conditions.

Les écoles du camp de Dakhla offrent des capacités d’accueil oscillant entre 500 à 1.000 places pédagogiques chacune, et les Crèches disposent des capacités de 120 à 140 enfants, selon les informations recueillies sur place.
Il est à relever que le nombre global d’enfants sahraouis scolarisés au titre de cette saison s’élève à 32.100 , au niveau des établissements scolaires existants aux camps des réfugiés sahraouis.
Les efforts menés au titre du plan d’urgence établi pour la prise en charge des réfugiés du camp Dakhla ont donné lieu également à la restauration de trois dispensaires.

dimanche 4 septembre 2016

25 enfants palestiniens tués en trois mois, et plus de 400 enfants en détention


L’Unicef a recensé la mort de 25 enfants palestiniens durant les trois derniers mois de 2015, en pleine vague d’attaques, majoritairement menées au couteau par des jeunes Palestiniens isolés, et s’est alarmée du nombre d’enfants détenus par Israël, un record depuis sept ans.
image.jpeg
Durant les trois derniers mois de 2015 « 25 enfants palestiniens, dont cinq filles, ont été tués et 1.310 blessés à travers l’Etat de Palestine: 23 enfants (19 garçons, quatre filles) ont été tués en Cisjordanie et à Jérusalem-Est et deux dans la bande de Gaza« , indique l’agence onusienne dans son rapport sur le dernier trimestre 2015.

mercredi 24 août 2016

UNICEF : Les maladies liées à la pauvreté ont tué 20.000 enfants marocains en 2015


  UNICEF : Les maladies liées à la pauvreté ont tué 20.000 enfants marocains en 2015

En 2015 plus de 20.000 enfants marocains âgés de moins de cinq ans sont morts des suites de maladies liées à l’extrême pauvreté au Maroc en 2015, d’après un rapport du Fonds des Nations-Unies pour l’Enfance (Unicef).
UNICEF : Les maladies liées à la pauvreté ont tué 20.000 enfants marocains en 2015
Le rapport cité par le quotidien Al Massae nous apprend que 3% des enfants âgés de moins de deux mois sont morts des suites de pneumonies et 22% sont décédés pendant l’accouchement en 2015.
La septicémie et les complications des accouchements ont tué respectivement 11% et 10% des enfants de moins de cinq ans. Quant aux enfants âgés d’un mois à 5 ans, 8% d’entre eux sont morts de pneumonie, 1% de méningite, 4% diarrhée et 6% en raison d’autres infections.

Le taux de mortalité infantile a baissé pourtant de 66% en 2015 par rapport à 1990. Cette année là 56.000 enfants marocains âgés de moins de cinq sont morts de maladies liées à la pauvreté.

mercredi 27 mai 2015

Kafala, petites bonnes, jeunes migrants: l’Unicef réclame des réformes


Crédit : ArmyAmber / Pixabay. Kafala, petites bonnes, jeunes migrants: l’Unicef réclame des réformes
TelQuel, 26/5/2015   

Santé, éducation, violence, enfants placés : l’Unicef dresse un tableau noir de la situation des enfants au Maroc.

Les personnes âgées de moins de 19 ans constituent 36 % de la population marocaine. L’Unicef (organisme des Nations unies pour la protection de l’enfance) a publié ce 25 mai les résultats de son étude menée sur les enfants au Maroc. La dernière datait de 2007, l’organisme n’hésite donc pas parler des « progrès indéniables » réalisés. Elle s’intéresse au droit à la survie, droit au développement, droit à la protection et droit à la participation.

Ce qu’il faut changer dans la loi

L’Unicef déplore que le Code de la famille reconnaisse des inégalités entre les garçons et les filles. L’organisme critique les procédures de kafala en dénonçant l’absence de tests psychologiques pour les familles qui accueillent les enfants et le peu de suivi après le placement.

De manière générale, l’Unicef considère que les lois protectrices des enfants prennent trop de temps à être adoptées, comme celle sur le travail des enfants par exemple. Aussi, l’organisme pointe du doigt le fait que certaines conventions internationales n’ont toujours pas été ratifiées par le Maroc.

Faut-il encore appliquer les lois existantes ?

Aussi, l’Unicef dénonce le fait que la loi n’est pas toujours appliquée. Parmi les problèmes : l’enfant n’est pas toujours entendu lors de la procédure judiciaire, et le recours trop fréquent au placement des enfants en institution. D’après l’enquête de l’Unicef, les placements sont en plus de trop longue durée parce qu’il n’y a aucun suivi des placements et donc pas de révision de la décision.

Le problème des enfants étrangers

Dans son rapport, l’Unicef évoque à nombreuses reprises le cas des enfants migrants ou nés de parents migrants. Ces enfants ne bénéficient pas de couverture maladie. L’organisme recommande qu’ils soient couverts par le Ramed. Aussi, leur droit à la protection n’est pas assuré parce que le certificat de naissance leur est souvent refusé par l’administration.

Trop peu de centres pour soigner les enfants handicapés

L’Unicef évoque aussi les problèmes de santé des enfants : mortalité néonatale, malnutrition, enfants en situation du handicap et manque de structures qui leur sont dédiées, enfants des rues… Au sujet de la santé, l’Unicef regrette le manque d’offre (pas assez de pédiatres et de gynécologues notamment) mais aussi la mauvaise gestion du budget du ministère de la Santé, qui ne constitue d’ailleurs que 5 % du budget total de l’État. Et de rappeler que 53 % des frais de santé sont assurés par les ménages.

Une école exclusive

En matière de droit au développement, l’Unicef estime que les défis majeurs sont le préscolaire (faute d’offre publique, 40% des enfants en bas âge n’étaient pas inscrits dans les petites classes pour l’année scolaire 2012-2013), le manque d’offre dans les zones rurales, la qualité des programmes pédagogiques et l’inclusion des enfants à besoins spécifiques. Deux enfants en situation de handicap sur trois ne vont pas à l’école. Bien sûr, le rapport évoque le problème du travail des enfants en regrettant le faible nombre d’inspecteurs du travail.
Toujours au sujet de l’école, l’Unicef note qu’il y a une augmentation de la violence à l’école, surtout dans les grandes villes, et qu’elle constitue l’une des causes de l’abandon scolaire.
L’Unicef n’a pas manqué de noter l’iniquité entre la situation des filles et des garçons. Le rapport rappelle par exemple que 9,3 % des filles âgées de 15 à 19 ans sont mariées, contre seulement 0,4 % des garçons.

jeudi 2 avril 2015

Yemen : Au moins 62 enfants tués depuis une semaine dans les combats


Au moins 62 enfants ont été tués et 30 autres blessés dans les combats au Yémen depuis une semaine, a annoncé l’Unicef mardi.

« Les enfants doivent absolument être protégés, et toutes les parties dans ce conflit devraient faire tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger les enfants », a déclaré Julien Harneis, représentant de l’Unicef pour le Yémen, qui se trouve actuellement en Jordanie. « Les combats ont gravement endommagé les services sanitaires les plus rudimentaires ainsi que le système éducatif », souligne encore l’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, dans ce communiqué. Et l’organisation de citer « l’insécurité alimentaire généralisée et la malnutrition » comme problèmes affectant les plus jeunes.
Le Yémen est en proie à de violents combats et, depuis jeudi dernier, l’Arabie saoudite bombarde les rebelles chiites houthis et leurs alliés qui contrôlent de vastes régions du pays.
Preuve de la précarité de la situation: l’ONU a retiré du Yémen la totalité de son personnel étranger et installé son émissaire Jamal Benomar en Jordanie.
Les Nations unies soutiennent le président Abd Rabbo Mansour Hadi, qui s’était réfugié dans son fief d’Aden (sud du Yémen) après avoir fui la capitale Sanaa, avant de s’installer en Arabie saoudite la semaine dernière.
AFP
Partagez nos articles sur les réseaux !
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=38802

lundi 30 mars 2015

L’errance sans fin de 400 mineurs non accompagnés n’a pas interpellé le gouvernement Benkirane

Les enfants des rues marocains squattent

 le port de Mellilia

Hassan Bentaleb, libe-ma 30/3/2015



Les enfants des rues marocains squattent le port de Mellilia00 est le nombre d’enfants marocains non accompagnés qui vivent à Mellilia. La grande majorité d’entre eux vit dans la rue, y passe la journée et une partie de la nuit.  Souvent, ces enfants errent au port de la ville et dans ses  alentours dans l’attente d’une occasion idoine pour traverser le Détroit. 
Chaque jour, entre 50 et 60 mineurs marocains sont appréhendés par les agents de la Guardia civil et placés  dans les centres de protection sociale, a rapporté un communiqué de l’AUGC, une association représentative des officiers de la Benemérita. 
Une situation qu’elle dénonce aujourd’hui estimant qu’elle est due au manque de contrôle de la part des autorités de la ville de Mellilia.  Selon cette ONG, les abris pour mineurs relevant du ministère de la Protection sociale enregistrent un déficit en ressources humaines notamment au niveau des effectifs de la police chargée du contrôle. Les enfants placés dans ces centres entrent et sortent sans aucun respect des horaires et des règlements en vigueur, souvent en escaladant les murs pour faire la belle. 
 
Et qu’en est-il de la position du gouvernement marocain qui a la responsabilité de garantir le retour et la réinsertion familiale de ces enfants migrants ? Le Maroc et l’Espagne ont ratifié un mémorandum d’entente sur les migrants mineurs non accompagnés en décembre 2003 et l’ont transformé en accord binational en 2007. 
Selon celui-ci, les autorités espagnoles ont le droit de rapatrier les mineurs non accompagnés après les avoir identifiés et localisé leurs familles. Si elles n’y parviennent pas, les enfants peuvent être remis aux autorités marocaines, à charge pour elles de localiser leurs familles ou de les placer dans des institutions spécialisées ou dans  des orphelinats.
Pourtant, plusieurs ONG œuvrant dans le domaine de la protection des enfants ont reproché à cet accord d’être davantage motivé par des intérêts nationaux – la sécurité des frontières – que par la volonté de protéger les enfants et que le « meilleur intérêt » de ceux-ci n’est guère pris en compte.
Les lois en vigueur au Maroc sont également épinglées et accusées de ne pas assurer une protection  suffisante aux enfants durant tout le processus de migration. La loi 02-03 relative à l’entrée et au séjour des étrangers au Royaume, à l’émigration et à l’immigration irrégulière (2003) est pointée du doigt puisqu’elle intègre les mineurs dans son champ d’application et prévoit la pénalisation de leurs actes ainsi que leur emprisonnement. 
Un rapport de l’UNICEF sur la migration en Espagne des enfants marocains non accompagnés a enfoncé le clou en indiquant que malgré la volonté politique de les protéger conformément au droit national et international, les mécanismes utilisés pour les rapatrier et les réinsérer manquent de cohérence, d’efficience et de coordination et ne sont pas conformes aux normes internationales.
 

http://www.libe.ma/Les-enfants-des-rues-marocains-squattent-le-port-de-Mellilia_a60545.html

jeudi 18 septembre 2014

UNICEF : Le Maroc fait un pas en avant sur la réduction de la mortalité infantile

 El Hadji Mamadou Gueye, 16/9/2014
Le Maroc continue de réduire le taux de mortalité infantile qui touche encore 30 enfants pour 1000 naissances. Depuis cinq années, le royaume enregistre une baisse de la mortalité infantile, mais ses performances restent encore en dessous de celles de l’Algérie ou de la Tunisie. 
L’UNICEF vient de publier son nouveau rapport sur la mortalité infantile dans le monde. Un document qui montre une grande réduction de la mortalité chez les moins de 5 ans depuis les années 90. Exceptées l’Afrique Subsaharienne et l’Océanie, toutes les régions du monde ont réduit le taux de mortalité infantile de 52% ou plus, souligne le document.
Ce constat s’applique ainsi au Maroc qui continue de réduire le taux de mortalité chez les moins de cinq ans depuis plusieurs années. En 2013, l’UNICEF a noté 23.880 décès chez les moins de 5 ans, situant le taux à 30/1000 contre 32/1000 en 2012. Une baisse sensible donc. Mais celle-ci place le Maroc derrière ses voisins maghrébins, la Tunisie, la Libye et l’Algérie, qui affichent des taux respectifs de mortalité chez les moins de cinq ans de 15/1000, 15/1000 et 25/1000.

Baisse des taux de mortalité infantile et néonatale
L’autre donnée du rapport de l’UNICEF concerne la mortalité chez les moins d’un an. Là aussi, le Maroc surfe sur une vague positive. Il affiche un taux de mortalité de 26/1000 en 2013, en baisse par rapport à une année auparavant (27/1000). Sur cette catégorie, le royaume reste toutefois aussi derrière l’Algérie (22/1000), la Tunisie, (13/1000), et la Libye (12/1000).
En outre, le taux de mortalité néonatale (décès avant 28 jours) reste aussi plus élevé au Maroc que dans les trois autres pays du Maghreb. Même s'il est resté stable par rapport à 2012, il s’est établi à 18 décès pour 1000 naissances en 2013 contre 9/1000 pour la Tunisie, 9/1000 en Libye et 14/1000 chez le voisin algérien.
Selon le rapport, dans les cinq régions en développement, notamment l’Afrique du Nord, plus de la moitié des décès chez les moins de 5 ans se sont produits pendant la période néonatale en 2013. La mortalité néonatale représente aujourd’hui 44 % des décès d’enfants de moins de cinq ans. Mais, elle a reculé de 33/1000 à 20/1000 entre 1990 et 2013. En Afrique du nord, la mortalité néo-natale est restée à 13/1000 en 2013 contre 30/1000 en 1990. Une performance qui dépasse la moyenne mondiale chiffrée à 20/1000.
Globalement, le monde est en train de réduire plus rapidement la mortalité des moins de 5 ans que lors des deux dernières décennies. Le Maroc figure parmi les pays qui sont en mesure d’atteindre en 2015 l’Objectif Millénaire pour le Développement en termes de réduction de la mortalité infantile.

lundi 11 août 2014

Les Nations-Unies : 448 enfants tués dans les attaques israéliennes sur la bande de Gaza

Les Nations-Unies : 448 enfants tués dans les attaques israéliennes sur la bande de Gaza



Israël est responsable de la mort de 448 enfants depuis le début de son attaque contre Gaza.
Lire l'article de la journaliste Charlotte Silver, publié en français sur le site de l'Agence.
Selon l'Unicef, 400.000 enfants sont en «détresse psychologique». L'interview de leur porte-parole a été publiée sur  20 minutes.fr
http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2014/08/10/les-nations-unies-448-enfants-tues-dans-les-attaques-israeliennes-sur-la-bande-de-gaza/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=Les_Nations-Unies_:_448_enfants_tu%C3%A9s_dans_les_attaques_isra%C3%A9liennes_sur_la_bande_de_Gaza


Autres articles de l'Agence Media Palestine



Des preuves pointent vers une politique israélienne "tirer pour estropier" en Cisjordanie


Les soldats israéliens utilisent des balles réelles pour briser les jambes des manifestants en Cisjordanie.
Lire l'article du journaliste Max Blumenthal publié en français sur le  site de l'Agence.
L'universitaire Jean Pierre Filiu, dont le fils a récemment été la cible de l'un de ses soldats, publie un billet à lire sur Rue 89: Lettre ouverte à l’homme qui aurait pu tuer mon fils


Gaza et l'économie néolibérale de la violence en Israël


"Gaza est ainsi devenu un véritable laboratoire d'expérimentation sur la misère humaine et sur le contrôle des populations « non désirables ». Laboratoire qui sert également à tester les techniques et armes développées par le complexe militaro-industriel. "
A lire, cet article de François-Xavier Plasse-Couture publié dans "Le Monde" du 08 août dernier.


Manifestation partout dans le monde pour #Gaza



Partout à travers le monde, les societés civiles manifestent contre le massacre en cours à Gaza et pour exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien.
Sur le site de l'Agence, des photos des dernières manifestations mondiales du 9 août dernier.
Des photos des différentes mobilisations en France ont également été publiées ICI, vous pouvez aussi nous en envoyer à : 


 L'Agence Média Palestine a besoin de votre soutien!




Faire un don à l'Agence

Facebook Twitter Google+ YouTube

Si vous souhaitez prendre contact avec nous ou nous transmettre une information, n'hésitez pas à nous contacter par e-mail à:


lundi 3 mars 2014

La Kafala au Maroc : Une problématique sans visibilité !


La Kafala au Maroc : Une problématique sans visibilité !

Voici un volet d’une importance critique. Au Maroc, et sur la base de les enquêtes menées par la Ligue Marocaine de protection des enfants et l’Unicef, en 2008, ainsi que celle de l’association Insaf sur les mères célibataires, il serait question de plus de 150 enfants qui naissent, chaque jour, hors mariage, et 24 bébés abandonnés, quotidiennement au Maroc ! 
 Avec l’aggravation de la situation, et les soucis d’application des composantes de la loi 15-01, relative à la prise en charge des enfants abandonnés, dans le cadre de la Kafala, des représentants de la société civile, en l’occurrence l’Association Dar Wafae de Fès, ont tenu, dernièrement, une conférence au niveau de la Cour de Cassation, en vue d’exiger une révision de la dite loi, par le ministère de la justice au Maroc. Les enquêtes de la justice et le manque d’homogénéité des procédures compliquent l’idée de son intégralité, et les choses prennent une tournure plus critique dans le cas des parents candidats étrangers, qui changent la kafala en adoption, ce qui représente un souci ultime à l’égard du droit à l’héritage. Plusieurs problématiques que M.Ramid serait en mesure de résorber !

mercredi 26 février 2014

Maroc : Rapport accablant de la Cour des comptes sur l’achat de vaccins par le ministère de Yasmina Baddou

  • Par : Aïcha Akalay, 21/2/2014 


Rapport accablant de la Cour des comptes sur l’achat de vaccins par le ministère de Yasmina BaddouDans un rapport explosif, la Cour des comptes présidée par Driss Jettou, affirme que l’achat de deux vaccins par le ministère de la santé, sous Yasmina Baddou ne s’est pas fait dans la transparence ni dans le respect des procédures en vigueur.

Achats non justifiés
Il s’agit des vaccins anti-pneumococciques et anti-rotavirus qui ont été achetés en 2010 pour la somme de 550 millions de dirhams. La Cour des comptes reproche au département de Yasmina Baddou d’avoir acquis ces vaccins alors que les données épidémiologiques ne le justifiaient pas. Le rapport indique que “Le Maroc est parmi les rares pays à revenu intermédiaire à avoir introduit ces vaccins. En France, par exemple, le vaccin anti-rotavirus ne figure pas dans le schéma vaccinal de la santé publique”.

Non respect des procédures
La procédure courante d’acquisition des vaccins n’a pas été respectée. Le Maroc a toujours acquis des vaccins entrant dans le cadre du PNI (programme national d’immunisation) à travers l’UNICEF. Ce qui permettait d’obtenir des prix abordables. Or pour l’introduction de ces deux vaccins l’UNICEF n’a pas été consulté, peut-on lire dans le rapport. De plus, le comité national technique et scientifique de vaccination n’a pas été consulté pour l’introduction de ces vaccins. Les directions concernées par les questions liées à la vaccination au sein du ministère de la santé n’ont pas été consultées elles non plus.
Financement de l’acquisition des vaccins aux dépends des crédits dédiés aux établissements de santé
Le ministère n’avait pas les moyens de payer ces vaccins. Le montant annuel des deux marchés représente près de 86% du budget de l’ensemble des programmes de santé publique. En 2010, il n’y avait pas de crédits prévus pour l’achat de vaccins alors l’argent a été “puisé sur une enveloppe extra budgétaire de 640 millions de dirhams qui était réservée au soutien du RAMED( Régime d’assistance médicale)".
Extraits du rapport publiés par nos confrères d'Al Yaoum24

mercredi 19 juin 2013

Pétition : NON A LA TORTURE DES ENFANTS PALESTINIENS !


    NON A LA TORTURE DES ENFANTS PALESTINIENS !
    PAS DE COMPLICITÉ AVEC LEURS TORTIONNAIRES !

    Chaque jour l'armée d'occupation israélienne enlève des enfants palestiniens à leur domicile, le plus souvent en pleine nuit, pour les embarquer menottés et les yeux bandés vers des centres d'interrogatoire, où ils subissent des tortures physiques et psychologiques : ligotés dans des positions inconfortables sans pouvoir dormir, parfois frappés, menacés de sévices sexuels et de représailles sur leurs familles. Il leur est en général demandé d'avouer qu'ils ont lancé des pierres contre des chars ou des bulldozers en train de démolir leurs maisons, de dénoncer d'autres enfants, de devenir des "informateurs", et de signer des documents en hébreu, langue qu'ils ne comprennent pas.

        La pétition

    http://stoptortureenfantspalestiniens.wesign.it/fr

      Chaque jour l'armée d'occupation israélienne enlève des enfants palestiniens à leur domicile, le plus souvent en pleine nuit, pour les embarquer menottés et les yeux bandés vers des centres d'interrogatoire, où ils subissent des tortures physiques et psychologiques : ligotés dans des positions inconfortables sans pouvoir dormir, parfois frappés, menacés de sévices sexuels et de représailles sur leurs familles. Il leur est en général demandé d'avouer qu'ils ont lancé des pierres contre des chars ou des bulldozers en train de démolir leurs maisons, de dénoncer d'autres enfants, de devenir des "informateurs", et de signer des documents en hébreu, langue qu'ils ne comprennent pas.

    Ces faits sont rapportés par de nombreuses organisations palestiniennes, israéliennes et internationales de défense des droits de l'homme et de l'enfant, dont L'UNICEF, Defence Chidren International, B'Tselem, Save the Children, l'ACAT, et le Ministère britannique des Affaires Etrangères, au travers d'un rapport intitulé "Children in Military Detention".

    Elles soulignent que ces enfants palestiniens n'ont accès ni à leurs parents ni à un avocat pendant des semaines, sont parfois traduits devant des tribunaux militaires israéliens et incarcérés à partir de l'âge de 12 ans, en toute illégalité dans des prisons israéliennes. (Les Conventions de Genève interdisent à tout occupant de transférer tout ou partie d'une population occupée sur le territoire de la puissance occupante).

    Ceci sans compter le racket pratiqué par l'occupant israélien auprès des familles d'enfants ainsi kidnappés, puisqu'elles sont souvent obligées de verser de fortes "amendes"pour les récupérer.

    Toutefois le gouvernement français, qui ne peut ignorer ces faits, accueille régulièrement en France des responsables de ces tortures, bafouant ainsi la Convention internationale des Droits de l'Enfant (1989) et la Convention Internationale contre la Torture, (Convention de New York, 1984), signée par la France, et la contraignant à rechercher et poursuivre toute personne suspecte d'avoir commis des actes de torture physique et psychologique, ou de les avoir ordonnés, ou encore de les avoir laissé commettre en connaissance de cause.

    Or ces tortures exercées contre des adultes et des enfants sont de notoriété publique en Israël, et c'est toute la chaîne du commandement militaire et politique qui admet ou recommande ces pratiques.

    Nous exigeons donc du gouvernement français qu'il respecte le droit international et cesse d'accueillir en France les responsables de ces tortures.

    Nous demandons par ailleurs à toutes les grandes ONG de défense des droits de l'Homme et de l'Enfant de se mobiliser concrètement, et de déposer des plaintes auprès des tribunaux français au nom des victimes de ces tortures ou de leurs familles, dès qu'elles ont à connaître de tels cas.

    Comme l'écrit Amnesty International  : "Vous êtes révolté(e) par la torture, l’emprisonnement arbitraire, la  pauvreté, la peine de mort, l’injustice, les expulsions forcées, l’impunité...Transformez votre indignation en action !"

    http://stoptortureenfantspalestiniens.wesign.it/frhttp://stoptortureenfantspalestiniens.wesign.it/fr

    jeudi 16 mai 2013

    France: une partie d'une nouvelle taxe financière pour les enfants du Sahel


    Par Romandie, 14/5/2013


    PARIS - La France va consacrer une partie du produit de sa nouvelle taxe sur les transactions financières (TTF), soit 30 millions d'euros, à l'amélioration de l'accès aux soins pour les enfants du Sahel, a annoncé mardi le ministre délégué au Développement Pascal Canfin.

    Deux millions d'enfants pourraient bénéficier de ce dispositif, a précisé dans un communiqué M. Canfin, soulignant qu'au Sahel, un enfant sur cinq meurt avant l'âge de cinq ans, souvent de maladies que l'on sait soigner.

    Cette initiative permettra un meilleur accès aux soins pour la prévention, le dépistage et le traitement des grandes pandémies, comme le paludisme et le VIH/SIDA, mais aussi une meilleure prise en charge des pathologies plus courantes et de la malnutrition aiguë, a déclaré le ministre.

    Pour Pascal Canfin, c'est un grand motif de fierté d'ouvrir l'accès à la santé à des centaines de milliers d'enfants, parmi les plus pauvres de la planète, grâce à une taxe collectée sur les marchés financiers.

    Au total, le gouvernement français s'est engagé à consacrer au développement 10% du revenu de la taxe sur les transactions financières, instaurée en août 2012, soit 60 millions d'euros en 2013.

    L'annonce de l'initiative française en faveur des enfants du Sahel survient le jour où s'ouvre à Paris une conférence internationale sur la malnutrition infantile, organisée par Unicef France et plus particulièrement consacrée à la sécurité nutritionnelle en Afrique subsaharienne.

    A cette occasion, Action contre la Faim (ACF), comme d'autres ONGs, a demandé au gouvernement français un engagement plus fort en faveur de la nutrition, soulignant que moins de 2% de l'aide publique française au développement est consacrée à la lutte contre la faim et la malnutrition.

    Répondant aux critiques, M. Canfin a estimé que la malnutrition est un phénomène complexe. Il faut agir en direct mais aussi sur les causes.

    Quand nous luttons pour l'accès aux soins, nous luttons contre la malnutrition. Quand nous investissons dans la production agricole, dans le stockage, nous luttons contre la malnutrition, a-t-il déclaré à l'AFP.
    http://www.romandie.com/news/n/_France_une_partie_d_une_nouvelle_taxe_financiere_pour_les_enfants_du_Sahel74140520131606.asp

    (©AFP / 14 mai 2013 16h05)

    lundi 11 mars 2013

    Israël: un rapport accablant de l'Unicef sur le sort des enfants palestiniens détenus


    Par , publié le

    L'agence de l'ONU dénonce ce mercredi dans un rapport le "mauvais traitement" des mineurs palestiniens détenus en Israël, qui n'existe "dans aucun autre pays".

    Israël: un rapport accablant de l'Unicef sur le sort des enfants palestiniens détenus
    BANDE DE GAZA - Des écoliers palestiniens participent à une manifestation, en 2008. L'Unicef dénonce dans un rapport publié ce mercredi les conditions de détention des mineurs palestiniens en Israël.
    Par Mohammed Abed