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mercredi 19 juin 2013

Pétition : NON A LA TORTURE DES ENFANTS PALESTINIENS !


    NON A LA TORTURE DES ENFANTS PALESTINIENS !
    PAS DE COMPLICITÉ AVEC LEURS TORTIONNAIRES !

    Chaque jour l'armée d'occupation israélienne enlève des enfants palestiniens à leur domicile, le plus souvent en pleine nuit, pour les embarquer menottés et les yeux bandés vers des centres d'interrogatoire, où ils subissent des tortures physiques et psychologiques : ligotés dans des positions inconfortables sans pouvoir dormir, parfois frappés, menacés de sévices sexuels et de représailles sur leurs familles. Il leur est en général demandé d'avouer qu'ils ont lancé des pierres contre des chars ou des bulldozers en train de démolir leurs maisons, de dénoncer d'autres enfants, de devenir des "informateurs", et de signer des documents en hébreu, langue qu'ils ne comprennent pas.

        La pétition

    http://stoptortureenfantspalestiniens.wesign.it/fr

      Chaque jour l'armée d'occupation israélienne enlève des enfants palestiniens à leur domicile, le plus souvent en pleine nuit, pour les embarquer menottés et les yeux bandés vers des centres d'interrogatoire, où ils subissent des tortures physiques et psychologiques : ligotés dans des positions inconfortables sans pouvoir dormir, parfois frappés, menacés de sévices sexuels et de représailles sur leurs familles. Il leur est en général demandé d'avouer qu'ils ont lancé des pierres contre des chars ou des bulldozers en train de démolir leurs maisons, de dénoncer d'autres enfants, de devenir des "informateurs", et de signer des documents en hébreu, langue qu'ils ne comprennent pas.

    Ces faits sont rapportés par de nombreuses organisations palestiniennes, israéliennes et internationales de défense des droits de l'homme et de l'enfant, dont L'UNICEF, Defence Chidren International, B'Tselem, Save the Children, l'ACAT, et le Ministère britannique des Affaires Etrangères, au travers d'un rapport intitulé "Children in Military Detention".

    Elles soulignent que ces enfants palestiniens n'ont accès ni à leurs parents ni à un avocat pendant des semaines, sont parfois traduits devant des tribunaux militaires israéliens et incarcérés à partir de l'âge de 12 ans, en toute illégalité dans des prisons israéliennes. (Les Conventions de Genève interdisent à tout occupant de transférer tout ou partie d'une population occupée sur le territoire de la puissance occupante).

    Ceci sans compter le racket pratiqué par l'occupant israélien auprès des familles d'enfants ainsi kidnappés, puisqu'elles sont souvent obligées de verser de fortes "amendes"pour les récupérer.

    Toutefois le gouvernement français, qui ne peut ignorer ces faits, accueille régulièrement en France des responsables de ces tortures, bafouant ainsi la Convention internationale des Droits de l'Enfant (1989) et la Convention Internationale contre la Torture, (Convention de New York, 1984), signée par la France, et la contraignant à rechercher et poursuivre toute personne suspecte d'avoir commis des actes de torture physique et psychologique, ou de les avoir ordonnés, ou encore de les avoir laissé commettre en connaissance de cause.

    Or ces tortures exercées contre des adultes et des enfants sont de notoriété publique en Israël, et c'est toute la chaîne du commandement militaire et politique qui admet ou recommande ces pratiques.

    Nous exigeons donc du gouvernement français qu'il respecte le droit international et cesse d'accueillir en France les responsables de ces tortures.

    Nous demandons par ailleurs à toutes les grandes ONG de défense des droits de l'Homme et de l'Enfant de se mobiliser concrètement, et de déposer des plaintes auprès des tribunaux français au nom des victimes de ces tortures ou de leurs familles, dès qu'elles ont à connaître de tels cas.

    Comme l'écrit Amnesty International  : "Vous êtes révolté(e) par la torture, l’emprisonnement arbitraire, la  pauvreté, la peine de mort, l’injustice, les expulsions forcées, l’impunité...Transformez votre indignation en action !"

    http://stoptortureenfantspalestiniens.wesign.it/frhttp://stoptortureenfantspalestiniens.wesign.it/fr

    vendredi 10 mai 2013

    Classement des pays où il fait bon vivre pour une mère et ses enfants : Le Maroc loin derrière l’Algérie

    Wibme9 /5/2013 

    Un rapport a été publié mardi 7 mai par une organisation basée à Londres, « Save the Children », sur « la situation des mères dans le monde ». L’analyse mesure les conditions des mères dans 176 pays du monde et les disparités saisissantes entre le Nord et le Sud. Le Maroc occupe une place très inquiétante en arrivant 124ème.

    Il est préférable d’être mère en Algérie plutôt qu’au Maroc, c’est ce qu’indique le rapport de l’organisation Save the Children sur « la situation des mères dans le monde », à travers des critères basés sur la mortalité infantile, le nombre d’années qu’un enfant passera en moyenne à l’école, les revenus, le statut politique des mamans. En effet, l’Algérie arrive loin devant le Royaume chérifien en occupant la 74ème place alors que le Maroc n’est que 124ème. Des chiffres alarmants que justifie le sous développement du pays en matière d’accès aux soins.

    Le Maroc parmi les plus importante mortalité infantile à la naissance
    A l’instar des Philippines ou encore du Mozambique, le rapport souligne que le Maroc fait partie des cas les plus dramatiques alors que beaucoup de nouveaux-nés pourraient être sauvés grâce à des services de santé dédiés aux familles les plus pauvres dans les pays en développement.
    Le Maroc, avec un risque de mortalité infantile au premier jour de 7 pour mille, se situe donc au bas du classement en raison du manque de moyens pour les familles les plus pauvres. A contrario, les familles aisées connaissent un très faible taux de mortalité néonatale. Une meilleure alimentation, une meilleure hygiène ainsi qu’un meilleur accès aux soins de santé permettent de réduire fortement les décès à la naissance. Conditions de base dont ne disposent pas tous les Marocains encore aujourd’hui.

    L’enclavement à l’origine du fort taux de mortalité au Maroc
    Dans les pays, souvent les segments les plus prospères de la société ont vu les plus fortes réductions de la mortalité néonatale. Les bébés qui meurent encore aujourd’hui au Maroc, ont tendance à être issus de familles ayant les revenus les plus faibles et dans les zones les plus reculées. Il s’agit de familles vivant dans des lieux où il y a peu de cliniques ou qui manquent cruellement de personnel de santé. Ces services, quand ils existent, sont hors de portée en raison de l’enclavement et de la pauvreté généralisée. C’est d’ailleurs ce qui s’est produit à Anfgou l’hiver dernier, village reculé dans la région de l’Atlas, où des enfants sont morts de froids quelques jours après leur naissance.
    Ce constat prévaut partout dans le monde qui plus est lorsque ces populations appartiennent à des groupes minoritaires ethniques ou religieux ou qui font face à de la négligence et à de la discrimination.
    La majorité des bébés dont les vies ont été sauvées étaient souvent ceux qui étaient les plus faciles à atteindre. Les deux décennies de progrès, bien que marquées par de grandes réalisations, ont laissé de grands écarts entre les riches et les pauvres. Le défi consiste maintenant, selon Save the Children, à obtenir des solutions de façon urgente et en tenant compte du contexte et des conditions de vie de ces populations.

    Save the Children identifie certaines mesures nécessaires à la réduction des risques de mortalité, les dispositifs de réanimation, les antiseptiques pour prévenir notamment les infections du cordon ombilical et enfin des antibiotiques injectables pour traiter l’empoisonnement et la pneumonie des nourrissons. Elle lance aussi un appel aux dons afin de combler cette disparité entre le Nord et les pays en voie de développement.

    http://www.wibme.com/?p=20129__&?utm_source=wibme.ma&utm_medium=NLWibme.ma&utm_campaign=Wibme.ma
    Source : yabiladi.com