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vendredi 3 avril 2015

Rabat : marche syndicale du 2 avril 2015



Par Ali Fkir


Regardez la dernière vidéo des chaînes auxquelles vous êtes abonné, en date du 3 avr. 2015.






  + 3 autres vidéos  









































https://youtu.be/7g9NN5OGX2g

Action Amnesty : Dénoncer la torture au Maroc, à quel prix ?

Au Maroc, malgré une volonté affichée de l’éradiquer, la torture est toujours pratiquée dans certaines prisons. Ce mercredi, le belgo-marocain Ali Aarrass, victime de torture en prison, entamait sa 8e année derrière les barreaux. Vous aviez peut-être signé notre pétition l’année dernière. Nous vous demandons maintenant de vous mobiliser pour deux autres personnes en danger : Wafae Charaf et Oussama Housne. Tous deux ont osé porter plainte pour enlèvement et torture après leur participation à des manifestations pacifiques en 2014. Ce geste leur a coûté la liberté : ils sont aujourd’hui emprisonnés pour respectivement 2 et 3 ans pour "dénonciation calomnieuse" et "diffamation à l’égard des forces de police marocaine".
En 2014, le ministre marocain de la justice s’est publiquement engagé à empêcher la torture et à réaliser des enquêtes sur les allégations de torture. Son discours s’est cependant terminé par une dernière déclaration ferme : les responsables de fausses accusations seront poursuivis en justice. Cette position menaçante pourrait dissuader des victimes qui voudraient porter plainte pour des actes de torture.
Signez la pétition pour exiger la libération immédiate de Wafae et Oussama. Des survivants d’actes de torture qui envisageraient de porter plainte pourraient subir le même sort qu’eux. D’autres pourraient tout simplement se taire pour éviter de finir en prison. Les victimes de tortures doivent être protégées contre les représailles et doivent pouvoir dénoncer les faits en toute sécurité. 
   Plus d'information avant d'agir...
La pétition

L'injustice de l'État se poursuit à IMIDER : 2 condamnations à 3 ans !




Lundi 30 mars 2015, la cour d'appel de Ouarzazate a confirmé le verdict prononcé par la chambre criminelle du tribunal de 1ère instance de la même ville contre Mustapha Faska et Omar Hourane, militants du Mouvement : Sur la Voie de 96 - IMIDER - (MSV96). Une peine lourde de 3ans de prison ferme chacun.

Les 2 jeunes militants furent arrêtés le samedi 27 décembre 2014 à Tinghir où ils sont rendus pour raison de soins urgents. Parmi les accusations, on cite coups et blessures et agression, entrave à la liberté du travail... Les 2 jeunes de 23 ans et 27 ans sont déjà passés par un fil de procès depuis leur détention avant d'être condamnés par le tribunal de 1ère instance de 2 verdicts, après une série de reports; au 16 février 2015, 4 mois de prison ferme et 12800dhs d’amande chacun, puis au 29 février 3ans de prison ferme chacun.
Un autre verdict attend toujours ces militants. Mais on ne connaît pas encore la date du procès.
Il est à signaler que la population d'IMIDER, encadrée par le ‪#‎MSV96, observe un sit-in permanent depuis bientôt 4 ans contre une mine d'argent, appartenant au Holding Royal SNI, qui assèche leur nappe phréatique, pollue leur environnement et spolie leur richesses minérales sans investir localement.





يتواصل ظلم الدولة في إميضر





يوم الإثنين الماضي أيدت محكمة الإستناف بورزازات الحكم الصادر في حق كل من مصطفى فاسكا وعمر حوران (مناضلي حركة على درب 96-إميضر) الذي أصدرته غرفة الجنايات بالمحكمة الإبتدائية بنفس المدينة والقاضي بالسجن النافذ ثلاث سنوات لكل واحد منهما .
يذكر أنه تم توقيف المناضلين يوم السبت
27 دجنبر 2014 بتنغير والتي قصدوها من أجل علاج مستعجل ونذكر ضمن الإتهامات الضرب والجرح وعرقلة حرية العمل والسرقة .... المناضلين يبلغان من العمر 23 و 27 سنة وسبق للمعتقلين أن مروا بعدة جلسات منذ إعتقالهم إلى أن تم النطق بحكمين على الشكل التالي :
يوم
16 فبراير 2015 ، أربع أشهر سجنا نافذا لكل واحد منهما وغرامة مالية قدرها 12800 تضامنا بينهما .
ثم يوم
29 فبراير 2015
بثلاث سنوات سجنا نافذا لكل واحد منهما .
فيما لم يتم الإعلان بعد عن موعد الجلسة المتبقية .
جدير بالذكر أن ساكنة إميضر المعتصمة فوق جبل ألبان لما يقارب أربع سنوات ضد سياسة الهولدنغ الملكي في نهبها للثروات وإستنزاف الثروة المائية وتلويث للبيئة دون العمل في تنمية المنطقة ونهج المقاربة الأمنية بشتى الوسائل بدل المقاربة الحقوقية
والإستماع إلى صوت الساكنة للإستجابة لهم.
نموت ويحيى إميضر .

Le coût annuel de la dégradation de l’environnement estimé à 4% du PIB.



Hakima El Haite, ministre déléguée auprès du ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement chargée de l’Environnement, met la lumière sur le coût de ce fléau. Pour la ministre, qui s’exprimait lors d’une réunion axée sur l’examen des problématiques environnementales dans la région de Fès, la stratégie nationale de développement durable doit impérativement prôner l’intégration de « la dimension environnement » dans tous les secteurs économiques.

 Une manière de contenir cette perte sèche. D’ailleurs, le programme national des déchets ménagers (PNDM), devrait résoudre une partie de cette problématique. 
Destiné à généraliser les plans directeurs de gestion des déchets ménagers et assimilés pour toutes et provinces du royaume, le PNDM prévoit d’accroitre le taux de collecte professionnalisée de 85% en 2016 et 90% en 2020, et la réalisation des centres de valorisation et de traitement des déchets au profit de tous les centres urbains en 2020. C’est dans ce sens que la Banque mondiale vient d’accorder au Maroc un prêt de 130 millions de dollars destiné à financer un projet de gestion des déchets ménagers.

Témoignage : Voilà comment les douanes marocaines m’ont traité à Bab Sebta

Témoignage d'Ali Lmrabet, 

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Dimanche 29 mars, entre 20h et 21h, venant d’Espagne je me présente à la frontière de Bab Sebta pour rentrer chez moi, au Maroc. Je suis accompagné de ma femme et de mes deux enfants. Au poste-frontière, je remplis les fiches de police et je présente les passeports. Tout se passe bien. Comme je suis motorisé, je me dirige vers un douanier qui me demande d’ouvrir le coffre de la voiture. Je m’exécute.
« Avez-vous quelque chose à déclarer ? », me demande-t-il.
Non !
De l’électroménager ?
Non ! Juste des valises avec des effets personnels.
Il me fait ouvrir une valise, la fouille puis m’explique que je dois aller enregistrer ma voiture dans une guérite de la douane. C’est ce que je fais. Je remplis la fiche de renseignements verte en trois exemplaires et je la remets au douanier avec mon passeport, la carte grise et l’assurance. Je suis un quidam qui doit faire ce que l’autorité lui demande de faire.
Le douanier commence par vérifier mon passeport, les papiers de la voiture, puis il fixe son regard sur la carte grise.
« C’est une carte grise ? Vous n’avez pas d’autre ? », me demande-t-il.
Je lui réponds que c’est bien une carte grise, et que c’est la seule que j’aie. Je lui signale qu’elle n’est pas abîmée et qu’elle est parfaitement lisible.
« Il y a un problème », me dit-il.
Quel problème ?

jeudi 2 avril 2015

Avortement : Le Mouvement Anfass plaide pour l’abrogation des peines contre les femmes

2/4/2015

Le débat sur l’avortement a gagné en intérêt au Maroc. Le roi s’est lui-même saisi du dossier et a demandé la création d’une commission mixte médico-religieuse pour réfléchir sur la question. En attendant une proposition de loi, le Mouvement Anfass livre des pistes.
Alors que la question de l'avortement suscite beaucoup de débats au Maroc, les travaux de la commission médico-religieuse devraient donner de nouvelles propositions. Mais entre temps, certaines associations se sont déjà penchées sur la question. Le mouvement Anfass Démocratique a ainsi souligné la nécessité de « tenir compte de considérations multiples pour aboutir à une législation avancée concernant l’avortement ».
Dans un note parvenue à la rédaction, Anfass estime que « la législation marocaine, […] souffre d'un vide concernant la définition de la vie et plus particulièrement d'une définition du moment  précis où l'embryon devient un être de droit ». Outre ce vide parmi tant d’autres qui ont été signalés, Anfass estime aussi que « la lutte contre l’avortement clandestin ne doit pas passer exclusivement par une approche répressive comme c’est le cas aujourd’hui… ». De ce fait, il demande la création d’un Comité d’Ethique marocain. Celui-ci devra proposer une « loi générale de bioéthique encadrant des questions comme l’IVG, l’euthanasie, l’utilisation des embryons et cellules souches, la transplantation et dons d’organe, gestation pour autrui, les thérapies géniques... ».

Considérer les femmes comme victimes
Autre proposition de ce mouvement, l’abrogation des différentes peines à l’encontre de la femme qui avorte ou qui essaie de le faire, que l’avortement soit légal ou clandestin. Anfass exige ainsi que les femmes soient dans tous les cas considérées comme victimes. Pour les cas de malformations sévères, d’handicaps lourds ou encore lorsque le pronostic vital de la femme est engagé, Anfass estime que l'IVG doit être autorisée. Même proposition pour les cas d’inceste, de viol ou de grossesse de filles mineures.
En dehors des cas cités, le mouvement pense que toute femme doit avoir accès à l’IVG à condition que cela soit fait pendant le délai légal. Un délai qui devra être défini dans la législation marocaine. Anfass propose également qu'un un délai légal de réflexion d’au moins de 7 jours avant l’IVG soit autorisé afin de donner un temps de réflexion à la femme. Concernant les établissements, l’instauration de cours obligatoires d’éducations sexuelles est nécessaire selon l’association.
Par ailleurs, le mouvement demande la gratuité de l'accès à l’IVG dans les hôpitaux publics et la prise en charge des femmes (couverture médicale) dans le privé. Il est aussi question d'assister les mères célibataires, de prendre en charge les enfants abandonnés et de renforcer la qualité des structures d'accueil. Pour rappel, les chiffres des associations comme l'AMLAC (Association marocaine de lutte contre l’avortement clandestin) affirment qu'entre 600 et 800 avortements clandestins sont pratiqués chaque jour au Maroc.

La Palestine est officiellement membre de la Cour pénale internationale

Khadija Ainani, Le 20 heures, 1/4/2015

 
La Palestine est devenue formellement mercredi membre de la Cour pénale internationale (CPI), avec l’intention d’y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l’occupation. 

 Une cérémonie à huis clos s’est déroulée au siège du tribunal à La Haye pour marquer cette adhésion, au cours de laquelle le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ryad al-Malki, a reçu une copie symbolique du Statut de Rome, fondateur de la CPI. L’adhésion de la Palestine constitue un pas de plus dans la confrontation diplomatique et judiciaire engagée en 2014 par la direction palestinienne.C’est aussi une démarche aux conséquences incertaines: le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et d’autres dirigeants israéliens semblent loin de comparaître un jour à La Haye.



L’ASDHOM apporte son soutien à Me Maurice Buttin, l’avocat de la famille Ben Barka.




La CFDT délocalise au Maroc, selon elle pays éthiquement correct !



 

 La CFDT délocalise au Maroc

A lire le billet sur le Canard de ce mercredi, où l'on apprend que la confédération cfdiste a signé un marché de contrôle de ses fichiers informatiques, adhésions, prélèvements cotisation, à une boite du nom de NEOXIA, basée au Maroc;  si ça pouvait faire réfléchir les adhérents à remettre de l'ordre et de virer cette clique de Berger(s) plus hypocrites que les papes du Vatican ... 
De la bureaucratie à la hiérarchisation, les discours prémâchés ont tout corrompu. A la CFDT, il y a pourtant des militants sincères, qui ont malheureusement cette foi qui était peut être pertinente il y a trente ans, et on ne peut pas les en blâmer, sauf à les avertir sans paternalisme de bienveillance, à s'aguerrir et remettre à jour les schémas de pensée en habitus et selon l'évolution et la dégradation des liens sociaux portés par l'hyper libéralisme, et le médiatique formatage de l'opinion.
La sclérose des partis est aussi présente dans les syndicats trop centralisés, un mimétisme organisationnel qui se calque sur les institutions de la Véme, et on en perçoit au grand jour les dégâts, abus de position doctrinaire et matériel, constitution d'une élite syndicale de plus en plus déconnectée de leur terrain d'action, lecture par le haut avec trop de prise en compte des  intérêts globaux, le syndicalisme n'a pas vocation à faire le jeu des multinationales ni des entreprises en tentant d'y entrevoir une compassion budgétisée pour les difficultés qui sont réelles, le rapport de force à cette doctrine "réformiste libérale", en est réduit à la minimaliste, et sert à favoriser la désyndicalisation, de l'impossible union des confédérations, le tout conjugué depuis des années avec l'illusion de l'argent prèt facile d'accès, il y a là des explications au désarroi et rejet des organisations syndicales et des partis issus de la gauche en général... Sortir du monarchisme institutionnel.
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Éléments de réponse concernant l’article du Canard Enchaîné

Cette semaine, le Canard Enchaîné a publié un article concernant la CFDT, intitulé « La CFDT délocalise au Maroc ».

Il est possible que certaines structures, militants ou adhérents nous interpellent sur le sujet.
Comme tous les systèmes informatiques d’envergure, Gasel a connu des difficultés au démarrage en 2013 et début 2014. Ces difficultés n’ont pas été niées. Elles ont fait l’objet d’interventions de syndicats au Congrès. Des actions ont été mises en place, et ces difficultés sont désormais résolues. L’application est en constante évolution et amélioration, pour tenir comptes des attentes et des besoins des utilisateurs.

Afin de prévenir toute polémique et pour être parfaitement transparent sur nos pratiques, voici quelques éléments de réponse quant aux « affirmations » erronées du journaliste.

Affirmation : « [La CFDT] tient même le registre des communications que chaque syndiqué a pu passer à son délégué via une plateforme téléphonique commune »

Ne mélangeons pas tout !  Il y a Gasel et le nouveau service pour les adhérents mis en place par la CFDT: Réponse à la carte. Ce service a déjà été expérimenté dans plusieurs régions et sera bientôt déployé au niveau national. L’objectif ? Être au plus près des adhérents pour répondre à leurs questions et à leurs préoccupations quotidiennes. La résolution générale, votée lors du congrès de Marseille, prévoit la généralisation de ce service à l’ensemble des adhérents.

Réponses à la carte garantit à tous les adhérents de la CFDT l’égalité d’accès à la prise en charge rapide de leurs questions, quelle que soit leur situation.

L’accueil des adhérents se fait par le biais d’une plateforme téléphonique. L’entreprise qui a été retenue, pour assurer l’accueil téléphonique des adhérents, est basée à Lyon et à Grenoble. Elle est spécialisée dans le service à la personne. Passé le premier appel, l’adhérent sera redirigé vers son Union régionale ou sa Fédération professionnelle.

Le suivi de l’adhérent consiste uniquement à vérifier qu’il a obtenu une réponse. Il est vrai que les questions posées par les adhérents sont conservées, mais dans le seul et unique but de faire des statistiques. Cela permettra de voir quels sont les thèmes les plus abordés, les problèmes les plus courants… Le système garantit bien évidement la confidentialité des appels et des conversations.

Affirmation : « Le traitement des données est assuré par une succursale de cette boîte à Casablanca »

« Cette boîte » est la filiale de notre prestataire Neoxia. La société Neoxia Maroc n’assure pas le traitement des données de Gasel, mais uniquement le développement du code informatique de l’application. Les données de Gasel, comme les autres données de la CFDT, sont traitées, stockées et sauvegardées en France, dans un Data Center sécurisé à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Au plus fort du projet, il y a eu environ 140 intervenants sur le projet, dont 20 seulement étaient au Maroc. Aujourd’hui, en vitesse de croisière, Gasel compte une quinzaine de collaborateurs externes réguliers, dont 4 sont au Maroc pour la partie « développement du code informatique », où ce pays possède une véritable expertise.


Affirmation : « La CFDT délocalise au Maroc »

La CFDT n’est bien sûr pas contre le fait de faire travailler des salariés dans les autres pays. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’elle soutient actuellement la proposition de loi sur le devoir de vigilance qui étend la responsabilité des entreprises entre maison-mère et leurs filiales où qu’elles soient dans le monde.

Elle se bat bien sûr aux côtés des organisations syndicales marocaines et travaille en particulier en étroite coopération avec l’Union marocaine du travail (UMT), un des principaux syndicats du pays, pour la défense des travailleurs et le respect de leurs droits.

Récemment, Laurent Berger a été à la rencontre de nos homologues marocains, lors du 11e congrès de l’UMT. Nos deux organisations syndicales, qui se rencontrent régulièrement, ont des chantiers et des conceptions communes sur le développement du syndicalisme dans les pays du Sud. Le dialogue est constant, notamment avec des réflexions partagées sur la démocratie sociale et syndicale. Nos relations de coopération visent d’ailleurs le renforcement du syndicalisme.

Affirmation : « D’anciens adhérents continuent à subir un prélèvement sur leur compte, certains cotisent malgré eux pour d’autres et des militants sont taxés plusieurs fois par mois »

Toute entreprise ou organisation ayant un système de prélèvement connait ce genre de situation. La CFDT ne fait pas exception. Cela est difficilement inévitable dans un système qui gère plus de 400 000 prélèvements par mois.

Les erreurs de prélèvements, 10 ou 20 par mois, sont strictement sous contrôle et font l’objet d’un processus de suivi et de réparation.


Le président de la République du S.O. reçoit la délégation participante au Forum Social Mondial

Boujdour (camps de réfugiés sahraouis), 31 mars 2015 (SPS) Le président de la République,SG du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, a reçu mardi la délégation sahraouie participante à la 13ème édition du Forum social mondial, tenu en  Tunisie du 24 au 28 mars, en présence des membres du Secrétariat national, du gouvernement et du Conseil national (Parlement).

Le président de la République a exprimé la satisfaction du gouvernement et du peuple sahraouis des résultats enregistrés à ce forum durant le séjour de la délégation à travers les contacts avec la société civile en Tunisie et les différentes délégations pour faire connaitre la juste cause du peuple sahraoui pour le recouvrement de ses droits légitimes à l’autodétermination et à l’indépendance.

Il a également salué la délégation des territoires occupés du Sahara occidental qui a pris part à ce forum pour dénoncer les violations des droits de l’homme commises par le Maroc à l’encontre des civils sahraouis sans défense pour avoir exprimé pacifiquement leur rejet de l’occupation marocaine et réclamé leur droit inaliénable à l’autodétermination.
              
Le chef de la délégation, Mohamed Cheikh Mohamed Leibhb, a pour sa part présenté un rapport sur la participation sahraouie à ce Forum, relatant les stations les plus importantes à cette édition.

Le rapport a également souligné le rôle crucial joué par la délégation à travers les différentes expositions et ateliers, afin de faire connaitre la cause sahraouie et les revendications légitimes du peuple sahraoui à l'autodétermination.

  Le FSM est un espace ouvert à toutes les organisations et mouvements associatifs non gouvernementaux pour asseoir des passerelles de dialogue et de contacts et débattre des questions intéressant les peuples dans le cadre d'atelier ou d'expositions, rappelle-t-on. (SPS)

020/090/TRD 312000 MARS 015 SPS

Sahara occidental: “Le Conseil de sécurité est devenu une partie du problème”



©APS©APS
Un ministre sahraoui évoque la complicité de certains pays qui en sont membres

“Le Conseil de sécurité est devenu une partie du problème”
Les dernières décisions du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) sont “un rappel à l’ordre à l’intention du Conseil de sécurité des Nations unies”, mais également “un message très fort au Maroc”. C’est ce qu’a annoncé, hier, le ministre des Affaires étrangères de la République sahraouie (Rasd), Mohamed Salem Ould-Salek, lors d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de l’ambassade de la Rasd à Alger.

La sortie du chef de la diplomatie sahraouie intervient dans un contexte de manœuvres et de tentatives marocaines, à l’exemple de la tenue récente du Forum de Crans-Montana dans une ville sahraouie occupée (Dakhla), en vue d’imposer le fait accompli colonial. Elle survient, en outre, quelques semaines avant la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur la situation au Sahara occidental.
Pour le conférencier, le blocage de l’application du plan de règlement au Sahara occidental et de “la décolonisation pacifique” est le résultat de “l’attitude d’intransigeance du Maroc et le reniement de ses engagements”. Mais, a-t-il ajouté, “le problème le plus grave est que, par l’attitude complice de certains membres du Conseil de sécurité de l’ONU, celui-ci est devenu une partie du problème”. Au cours du débat, le conférencier apportera plus de précisions, désignant Paris comme “la principale partie qui bloque la décolonisation” au sein du Conseil de sécurité.
Interpellé sur l’attitude de l’Espagne et des États-Unis, il a soutenu que “Madrid suit toujours (ce que dit) la France” et que “les Américains ont d’autres préoccupations et ne sont pas contre le référendum d’autodétermination”.
Par ailleurs, le ministre a fait part d’un problème de “démocratie et de droits de l’Homme” au sein de l’instance décisionnelle de l’ONU, le justifiant notamment par “la privation d’un peuple de s’exprimer” et “le silence entourant les nombreuses atteintes aux droits de l’Homme” dans les territoires sahraouis sous occupation marocaine. “Nous attendons que le Conseil de sécurité assume ses responsabilités et honore ses engagements, comme le demande l’Union africaine, en sa qualité de partenaire de l’ONU”, a déclaré M. Ould-Salek, en faisant référence à la résolution du Conseil de paix de l’UA, adoptée à l’unanimité le 27 mars dernier, à Addis-Abeba.
Dans ce cadre, le diplomate s’est étalé sur la dernière offensive africaine pour l’organisation “rapide” d’un référendum au Sahara occidental, mais aussi pour donner à la Minurso “un mandat en matière de droits de l’Homme” et pour trouver une solution à l’exploitation illégale des ressources naturelles du territoire sahraoui. Plus loin, il reviendra sur “la profonde préoccupation” de l’UA, après “4 décennies” de conflit maroco-sahraoui et “50 ans” d’engagement onusien de décoloniser l’ancienne colonie espagnole, rappelant “le rôle de l’OUA/UA, en tant que garant du plan de paix, adopté en juin 1983 à Addis-Abeba, qui a servi de base de propositions de règlement d’août 1988, pour la relance du processus de paix au Sahara occidental”. “Le régime de Mohammed VI veut se soustraire des engagements pris par Hassan II et des accords signés par les deux parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario”, a averti le ministre.
Ce dernier a, cependant, observé que Rabat acceptera de revenir sur les rails de la légalité internationale “lorsque le Conseil de sécurité lui dira : ça suffit !”
liberte-algerie.com

Peine de mort au Maroc : Neuf condamnations et aucune exécution en 2014

Justice

1/4/2015

Amnesty International a publié son rapport sur la peine de mort en 2014. Au Maroc, pays qui applique toujours cette sentence, aucune exécution n’a été notée l’année dernière, mais neuf condamnations à la peine capitale ont été prononcées, selon A.I. Au total 117 personnes, dont 3 femmes, attendent dans les couloirs de la mort au Maroc, selon l’ONG.

Le royaume a mis un moratoire sur les exécutions depuis plus de deux décennies, mais les tribunaux prononcent encore la peine capitale lors de certains procès.
Dans le monde, au moins 607 exécutions ont eu lieu en 2014 (contre 778 en 2013), soit une baisse de presque 22 % par rapport aux données enregistrées pour 2013. Cependant, ce chiffre ne tient pas compte du nombre de personnes qui auraient été exécutées en Chine (plus de 1000 exécutions).
En 2014, Amnesty International a recensé des exécutions dans 22 pays, soit autant qu'en 2013. Bien que le nombre soit resté constant, des évolutions ont eu lieu dans les pays procédant à des exécutions. Sept pays ayant appliqué la peine de mort en 2013 ne l'ont pas fait en 2014, alors que sept autres ont repris les exécutions.

AMRVT : ENSEMBLE CONTRE LA TORTURE 11 avril 2015

ASSOCIATION MEDICALE DE REHABILITATION
DES VICTIMES DE LA TORTURE
20 Rue d’Alger– Casablanca
Tel /FAX : 00 212 522 22 61 27
Email : assoamrvt@yahoo.fr
SEMINAIRE DE SENSIBILISATION     A  AGADIR   LE 11 AVRIL  
INVITATION
ASSOCIATION MEDICALE DE REHABILITATION DES VICTIMES
       DE LA TORTURE
EN PARTENARIAT AVEC LA DELEGATION 

INTERMINISTERIELLE

DES DROITS DE L’HOMME

ORGANISE  SOUS LE THEME   :  ENSEMBLE CONTRE LA 

TORTURE  

 UNE RENCONTRE A AGADIR LE SAMEDI 11 AVRIL 2015
 A 15 H

LIEU : SALLE IBRAHIM RADI LOCAL DE LA COMMUNE 

D'AGADIR
VOTRE PRÉSENCE EST UN SOUTIEN A NOTRE LUTTE