Archives 2009-2017 du blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental et d'ailleurs(RSPMSOA), créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala. Rejoignez-nous!
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La militante
sahraouie des droits humains, Mme Aminetou Haidar a été reçue mardi à
Berlin par le vice-président du Bundestag (parlement) allemand, Mme,
Adelgard Pullman.
L’entretien a eu trait aux violations marocaines des droits de l’homme
commises contre le peuple sahraoui des territoires occupés du Sahara
occidental, et la situation des prisonniers politiques sahraouis qui
croupissent encore dans les prisons marocaines, en particulier le groupe
Gdim Izik condamnés par une cour martiale marocaine à de lourdes peines
allant de 20 ans à la perpétuité.
Mme Haidar a également évoqué l'état de santé "critique" du prisonnier
politique Mbarek Daoudi, en grève de la faim illimitée depuis le 1er
novembre dernier. En plus de la non-autorisation des organisations
sahraouies des droits de l'homme de voir le jour, sans aucune
justification légale.
L’entretien a aussi abordé ‘état de siège militaire et sécuritaire qui
prévaut dans les territoires occupés du Sahara occidental, où plus de 53
observateurs internationaux ont été expulsés durant l'année dernière.
Mme Aminatou Haidar a passé en revue la situation tragique des réfugiés
sahraouis, soulignant l'importance d’accroitre l'aide humanitaire
internationale pour alléger les souffrances des réfugiés.
Elle a eu également des rencontres avec des associations politiques et juridiques en Allemagne. (SPS)
Démantèlement d'un camp de migrants subsahariens au Maroc / Archive - DR
La « nouvelle politique migratoire » du Maroc a été
mise de côté par les autorités de Oujda, le temps de démanteler un
campement de Subsahariens pour répondre à des impératifs économiques.
Détails.
Le 18 décembre est la journée mondiale du migrant.
Quarante-huit heures auparavant, les autorités de Oujda ont tenu à fêter
cet évènement, à leur manière, par le démantèlement, en plein hiver,
d’un campement de fortune de Subsahariens situé dans la forêt Sidi
M’Afa, tout près du quartier Al Massakine (les pauvres). Une quarantaine de tentes en plastique servant d’abri à environ 80
ressortissants du Nigéria, dont 27 femmes et 11 enfants, ont été
complétement détruites. Des sources locales avancent que, lors de
l’opération, les forces publiques n’auraient pas lésiné sur les moyens,
citant la participation d’un hélicoptère de la gendarmerie royale et de
plusieurs véhicules des différents corps de la sûreté.
Pour faire plaisir à l'UE ? La section de l’AMDH de l’Oriental, qui rapporte la nouvelle, avance
même qu’un espace en plastique dédié aux prières des migrants a subi le
même sort. Dans une lettre de protestation adressée conjointement à
Mohamed Hassad, Mustapha Ramid et Anis Birou, l’ONG s’interroge si le
recours à la force contre des migrants subsahariens serait-il en phase
avec « la nouvelle politique migratoire », préconisée par l’Etat depuis
septembre 2013 et concrétisée par le lancement d’une campagne de
régularisation des sans-papiers ? Le timing de l’attaque de Oujda a coïncidé avec la tenue à Bruxelles de la 12ème
session du conseil d’association Maroc- Union européenne. Le volet
migratoire était au menu des entretiens entre les deux parties. L’UE
tente de convaincre le royaume d’accueillir définitivement sur son
territoire les migrants subsahariens. Fin novembre, la Commission européenne a annoncé l’octroi d’une aide
de 10 millions euros destinée à soutenir « la politique migratoire et
d’asile suivie par le Maroc ». Plusieurs membres au sein des Vingt-huit,
menée par l’Allemagne, souhaitent que Rabat accède à une demande datant
de 2004, visant à construire des centres de rétention pour migrants,
moyennant des compensations financières. Dans le cas présent, le démantèlement des tentes en plastique à Oujda
semble obéir à des considérations économiques. En effet, une partie de
la forêt Sidi M’Afa devrait être aménagée pour accueillir un projet
touristique.
Aminatou Haidar, militante des droits de l'homme d'origine sahraouie a
été reçue mardi 16.12.2014 au Bundestag, le parlement allemand. Elle
appelle l'Allemagne à soutenir la cause sahraouie face au Maroc.
Aminatou Haidar mène un combat acharné depuis des années pour obtenir l'indépendance du Sahara Occidental
Aminatou Haidar était venue présenter à Edelgard Bulmahn la
vice-présidente du parlement allemand, la situation des droits de
l'homme au Sahara Occidental. Madame Haidar souhaite que l'Allemagne
appuie les populations du Sahara Occidental dans le bras de fer qui les
oppose aux autorités du Maroc.
Démantèlement du camp de Gdeim Izik
L'an prochain, cela fera quarante ans que le Sahara Occidental est
sous l'autorité du Maroc depuis le retrait du colon espagnol.
Presque autant d'années que les velléités indépendantistes des habitants
de ce territoire sont vouées à l'échec. Le royaume chérifien revendique
en effet le Sahara Occidental comme étant une de ses provinces. Ce
litige est resté insoluble et même les tentatives de l'ONU pour obtenir
un compromis sont pour l'instant vaines. Pour Aminatou Haidar, le Maroc
est responsable de nombreuses violations des droits humains sur ce
territoire. C'est le tableau sombre qu'elle a présenté à Edelgard
Bulmahn la Vice-présidente du parlement allemand. L’Allemagne
pense-t-elle, peut faire avancer la cause sahraouie.
Des violences sont enregistrées au Sahara Occidental où les populations exigent la sortie de la tutelle marocaine
Zakaria Moumni, ex-champion du monde de boxe thaïlandaise.
La publication, il y a
quelques jours, du rapport du Sénat américain sur le recours de la CIA à
la torture et sur la présence de sites hors des Etats-Unis où celle-ci a
été pratiquée par les Américains relance le débat sur la torture dans
certains pays africains.
Ces révélations ont aussi renforcé la
détermination de Zakaria Moumni, un ex-champion du monde de boxe
thaïlandaise à obtenir justice. Ce sportif marocain, qui a désormais la
nationalité française, affirme avoir été torturé en 2010 dans la prison
de Témara pendant quatre jours, avant de faire ensuite 18 mois de prison
pour une affaire d'escroquerie montée de toutes pièces selon ses
défenseurs.
Quatre ans après, Zakaria Moumni demande réparation pour les préjudices subis. En
février dernier, faute d'obtenir gain de cause, il porte plainte en
France contre le patron du contre-espionnage marocain Abdellatif
Hammouchi et contre le secrétaire particulier du roi Mounir Majidi. Une
plainte qui manifestement dérange. Ces dernières semaines de nouvelles
pressions ont été exercées sur le sportif opiniâtre via des
photomontages à caractère pornographique.
Pourtant, Zakaria Moumni affiche une détermination sans faille.
Rencontré dans son appartement de la banlieue parisienne, cheveux
gominés, chemise mauve satinée, et chaussures bien cirées, il s'exprime
aux côtés de sa femme Taline Moumni, son plus fidèle soutien. Montrant
avec fierté ses médailles posées sur une étagère, il déclare qu'il ne
demande ni réparation financière ni poste, mais seulement une
reconnaissance des traitements qui lui ont été infligés. Il réclame la
condamnation d'Abdellatif Hammouchi le patron de la DGST, le
contre-espionnage marocain, qu'il affirme avoir aperçu durant les quatre
jours où il était torturé dans la prison de Témara, et celle du
secrétaire particulier du roi Mounir Majidi, qui est selon lui à
l'origine de ses problèmes.
L'abattoir de Sa Majesté
Condamné pour une affaire d'escroquerie suite à des aveux extorqués
sous la torture, dit-il, il a été condamné à trois ans de prison, puis
gracié finalement au bout de 18 mois et libéré le 4 février 2012. Depuis
ce jour, il n'a de cesse de solliciter une audience avec le roi pour
lui demander réparation et lui dire que c'est en son nom que ses
tortionnaires ont agi. « Les bourreaux me disaient, ici c'est
l'abattoir de Sa Majesté, ici on va te découper et faire de toi de la
viande hachée et tu sortiras des boites de conserve. Et ça, c'est les
ordres du roi. »
En mars 2013, le ministre de l'Intérieur Mohand Laenser lui promet
finalement l'audience tant attendue. Dans une conversation téléphonique,
dont Zakaria Moumni a gardé un enregistrement, il lui assure qu'il
n'est pas question de le piéger et l'invite à venir au Maroc avec sa
femme. Le couple sera logé trois nuits dans une suite, à l'hôtel la Tour
Hassan à Rabat, du 3 au 6 mars 2013. Plusieurs rencontres auront lieu
dans la suite avec le ministre, qui propose au boxeur, selon son
témoignage, des compensations financières. L'audience royale elle n'aura
jamais lieu. Le couple rentre donc en France où il réside. Le champion
reste en contact avec Mohand Laenser, qui finit par lui annoncer au
téléphone en novembre 2013 qu'il n'y aurait finalement pas de procédure
judiciaire intentée, et qui lui fait comprendre que les agents
responsables des actes de torture étaient intouchables.
Apprenant la présence à Paris d'Abdellatif Hammouchi début 2014,
Zakaria Moumni décide de porter plainte en France contre le patron du
contre-espionnage marocain et le secrétaire particulier du roi Mounir
Majidi. Une enquête préliminaire a depuis été ouverte par le parquet.
Mais cette plainte déposée devant la justice française déclenche une
nouvelle vague de pression contre Zakaria Moumni.
Le 14 octobre dernier, il reçoit un message émanant d'un numéro
marocain non masqué. On y voit une capture de vidéo, montrant le
champion en peignoir, sur le canapé de la suite de l'hôtel dans lequel
il était logé. Mais le bas du corps a fait l'objet d'un montage à
caractère pornographique. Ce message est accompagné d'un SMS qui
prévient le boxeur : « Cette séquence vidéo est la première sur 57 autres disponibles. »
La seconde photo arrive le 25 novembre avec un message, « 2/57 » et se
double d'une menace verbale, proférée par un inconnu qui sonne à
l'interphone de l'immeuble du boxeur : « Si tu ne retires pas ta plainte contre Majidi et Hammouchi, on va rendre public les vidéos et tu auras des représailles ».
Le boxeur se précipite alors en bas de son immeuble, en vain. Il dépose
une main courante le jour même. Et ses avocats, Maître Patrick Baudouin
et Maître Clémence Bectarte, décident de déposer plainte contre X le 3
décembre au parquet de Nanterre pour menace et atteinte à l'intimité de
la vie privée.
Pour Maître Patrick Baudouin, « ce sont des méthodes choquantes de basse police un peu inhabituelles au Maroc ». L'avocat dénonce une « dérive inadmissible de la part des autorités marocaines dont l'implication paraît établie ». Il dit espérer que la justice française mène l'enquête sans interférence politique.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Lire aussi :
Le comédien marocainMohamed Bastaoui est mort ce mercredi à l’hôpital militaire de Rabat des suites d’une longue maladie.
Comédien
très apprécié pour ses rôles de « 3roubi » (paysan), le défunt a
démarré sa carrière à la télévision dès la fin des années 80 dans la
troupe « Masrah Al Yaoum » de Touria Jebrane, avant de camper des rôles
dans des comédies populaires telles que Oujaâ Trab, Jnane Lkarma ou
encore Oulad Ennas.
En 2011, le festival international de Marrakech a rendu hommage à ce natif de Khouribga en lui remettant l’étoile du cinéma. Son visage va terriblement manquer à la télévision marocaine.
Adieu mon ami... Si Mohammed Bastaoui
Un « SMS » m’apprend : Si Mohammed Bastaoui vient de nous quitter ce
matin.. Sur le moment, j’ai pensé à une farce ! Puis, profondément
secoué, je parcours les messages de condoléance qui commencent déjà à
inonder le web... Ce n’est qu’à ce moment que je réalise que mon ami
d’enfance Si Mohammed Bastaoui n’est plus parmi nous... Aussitôt, sa
voix feutrée se remet à résonner dans mes oreilles : « Abed (1), je suis désolé ! Je ne peux pas honorer ma promesse... »
La « promesse »,... c’était en juin dernier, lors du Festival du
Cinéma Africain de Khouribga quand je lui ai parlé de mon projet de
réaliser un documentaire fiction sur Khouribga, la capitale des
phosphates... Attentif, il m’écoutait... Puis, enthousiaste, il
s’exclama : « Abed, si besoin est, tu peux compter sur mon aide ! »
Sur ce, nous nous mettions à parler passionnément du scénario et du
rôle que notre artiste allait interpréter... Hadj Abdelkader, un paysan
des débuts des années vingt qui voyait s’installer une colonie
industrielle sur ses terres ancestrales pour en extraire le phosphate...
Tout au long de mon récit, Bastaoui acquiesçait de la tête... Je
continuais à parler... quand son regard s’illumina subitement : « Mais
c’est un honneur pour moi d’y participer ! Nous devons bien ça à notre
bien-aimée Khouribga... » Un mois plus tard, j’ai remis à mon ami
Bastaoui une copie du scénario... Ce soir-là, on a encore discuté de son
rôle... Et, me promettant de lire à tête reposée le scénario, il me
donna rendez-vous pour le début du tournage à Khouribga... Nous
étions à deux jours du tournage quand j’ai composé le 06 65170512... Sa
voix feutrée résonne toujours dans le creux de mes oreilles : « Hier,
on m’a transporté d’urgence à l’hôpital... » Bastaoui m’a supplié de reporter le tournage à une date ultérieure... Et de rajouter : - Abed ! merci d’avoir pensé à moi, ton ami d’enfance... - Nous devons bien ça à notre bien-aimée Khouribga,... avais-je répondu.
Puis, comme pour savourer le plaisir que procure l’évocation de la
ville, chacun se recueillait en soi-même, bercé par le charme de nos
souvenirs d’enfance... Adieu mon ami Si Mohammed Bastaoui... Ton nom figurera au générique du film documentaire, « Sur les Chemins des phosphates »...
(1) : dans mon quartier d’enfance on m’appelait par le prénom de mon père
El Aaiun (territoires occupés du Sahara occidental),
17/12/2014 déc 2014 (SPS)
Le jeune sahraoui, Erguibanou Lehweij a été arrêté
lundi soir par une patrouille de la police marocaine à la ville occupée
d'El Aaiun et "sauvagement" torturé pour avoir participé à la
manifestation de la coordination des organisations sahraouies de droits
de l'homme.
Le jeune sahraoui a été soumis à la torture sur les différentes parties
de son corps ce qui démontre l'usage excessif de la force par l'appareil
répressif marocain, a indiqué une source judiciaire sahraouie,
soulignant qu’il a été abandonné à son sort à quelques kilomètres à
l’Est de la ville d’El Aaiun dans une heure tardive la nuit de lundi à
mardi.
Le Comité pour la défense du droit à l'autodétermination du peuple du
Sahara occidental a condamné vigoureusement cet acte "criminel",
soulignant la nécessité de faire pression sur l'Etat marocain pour
arrêter la torture et les mauvais traitements à l’encontre des militants
sahraouis qui réclament pacifiquement le droit de leur peuple à la
liberté et à l’autodétermination. (SPS)
Ce 18 décembre, vers sept heures du matin, les forces
de l’ordre ont investi le Douar Ouled Dlim, sis dans le quartier Hay
Riad de Rabat. Ce douar, habité par les Guich Loudaya, la Société d’aménagement Ryad en revendique la propriété.
Les occupants des lieux assurent quant à eux, que les terres
collectives sur lesquels ils vivent ont été cédées à la tribu guerrière
par le sultan Moulay Abderrahman en échange de services militaires en
1838, une offre reconduite et formalisée par un dahir de 1919.
L’affaire
a donc été l’objet de litiges devant les tribunaux.
Mais l’expansion de Rabat et la spéculation immobilière ont pour le
moment visiblement raison de l’histoire des Guich. Vers huit heures, les
pelleteuses entament leur travail de destruction. Environ cinq maisons
en dur sont détruites. Puis c’est au tour des baraques de fortune d’y
passer. La centaine d’habitants présents sur les lieux résistent
symboliquement mais n’osent pas se montrer trop offensifs devant un
dispositif policier important. N’ayant nulle part où aller, ils comptent
tout de même dormir sur place, au milieu des décombres, désemparés.
#MAROC : Si j'avais eu une discussion avec mon cher ami Ali Fkir il y a quelques mois, je viens d'en avoir avec mon ami Hafid Laroussi quant aux expulsions des familles du quartier Ouled Dlim (Guich Oudaya) à Rabat... Je suis toujours déconcerté pour mes dénonciations pour plusieurs raisons :
1- Mes ami(e)s militants devaient dénoncer la destruction d'un
bidonville, où il se situe, avec une vie infernale, sans eau courante,
ni électricité, ni égouts, et en général aucune sécurité
quant aux incendies et inondations...ou œuvrer et veiller plutôt en
amont que ces citoyens et leurs enfants puissent avoir un logement
social décent ; 2- Si je sais que l'Mekhzen et ses filiales
immobilières, les mafias de tous bords, ont exproprié des terre
ancestrales, y compris celles de ma famille, en toute impunité ni
reddition, c'est un fait ; 3- En revanche, ne nous cachons pas la
tête : nous savons tous quela misère apporte la misère, plusieurs
familles des bidonvilles avaient bénéficié d'appartements sociaux
qu'elles avaient revendues à des Semsaras pour 30 à 50 briques en
restant sur le bidonville et éventuellement redemander un autre
logement... 4- Si j'avais désespéré du changement du Maroc par le
haut, je crains qu'il faille beaucoup de travail avec le peuple afin de
l'éduquer et l'avertir quant à ses propres dysfonctionnement et
habitudes, entre autres corrompre et qu'il soit corrompu lui-même pour
quelques miettes ; 5- Si je suis triste, nous devons continuer à
agir pour le changement, bon courage à tous mes camarades et à toutes
les âmes vives !
Le
fonds d'investissement australien Havoc Partners a signé avec le
gouvernement sahraoui en exil une part de 50% dans quatre blocs
pétroliers du Sahara Occidental occupé. Un de ces blocs contient le site
Gargaa, sur lequel la compagnie pétrolière américaine Kosmos Energy va
bientôt commencer à forer en collaboration avec le gouvernement
marocain.
Par sa filiale Calima Energy, Havoc
Partners a acquis 50% de part de Ophir dans quatre contrats de partage
de production pour les blocs Daora, Haouza, Mahbes et Mijek au large du
Sahara Occidental. La compagnie pétrolière Ophir avait acquis sa
participation de 50% dans les blocs en 2006, en collaboration avec la
firme britannique Premier Oil qui détient aujourd'hui encore les autres
50%. L'accord met Kosmos Energy et Havoc Partners face à face.
Les deux compagnies détiennent maintenant un permis d'exploration pour
le site du puits Gargaa, qui est dans le bloc Haouza. Kosmos détient un
accord avec la puissance occupante le Maroc, Havoc avec le gouvernement
sahraoui en exil. Komsos souhaite commencer ses opérations de forage à
Gargaa avant la fin de cette année. Les partenaires fondateurs de Havoc sont impliqués au Sahara Occidental depuis plus de 15 ans.
Ils étaient derrière Fusion Oil & Gas quand elle a signé un accord
de coopération technique avec la République Arabe Sahraouie Démocratique
(RASD). Peu de temps après avoir quitté Fusion en 2003, ils ont fondé
Ophir Energy plc. en 2004 mais ont ensuite quitté l'entreprise en 2012.
Pendant toute cette période, Havoc partners a développé une relation
forte avec le gouvernement de la RASD. La RASD, ou République Arabe
Sahraouie Démocratique, est un État membre de l'Union Africaine.
Ali Che vous
invite à l’évènement de Attac Maroc Ciné-club ATTAC Casa- النادي السينمائي
لأطاك samedi 20 décembre à 15:00 (UTC) Goethe Institut Casablanca à Casablanca,
Morocco Participer Peut-être Non Projection du film « Lutte des
habitants de Chlihat pour le droit à la terre » de Souad Guennoun. Témoignages
des habitants de ce douar proche de Ksar El Kébir sur leurs luttes contre une
société mul... Dounia Benqassem et 42 autres font également partie de la liste
des invités. Invitations en attente (2) Bloquer les invitations de
Ali ?
Projection
du film « Lutte des habitants de Chlihat pour le droit à la terre » de Souad
Guennoun. Témoignages des habitants de ce douar proche de Ksar El Kébir sur
leurs luttes contre une société multinationale...
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l'adresse suivante dans votre carnet d'adresses mediapart@mailing.mediapart.fr
menne, chercheur en science politique à l'université
de Liège (CEDEM) et à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines ; il
est l'auteur de «Géopolitique du changement climatique» et Lucie
Pinson, des Amis de la Terre.
À suivre dès 19h00, Retour sur nos enquêtes : «Le Front
national, l'argent et l'entreprise familiale» animé par Frédéric Bonnaud, Edwy
Plenel et la rédaction de Mediapart
À 20h30, le grand débat : «Travail en miettes, chômage de masse»,
animé par Frédéric Bonnaud, Edwy Plenel et la rédaction de
Mediapart.
Avec nos invités : Pierre Joxe, ancien ministre, a
exploré en tant qu'avocat les différentes juridictions sociales (dont les
prud'hommes) pour en dresser un état des lieux accablant, Jacques
Rigaudiat, économiste, ancien conseiller de Michel Rocard, ancien conseiller
social de Lionel Jospin, aujourd'hui membre de la Fondation Copernic,
Françoise Milewski, économiste à l'OFCE, membre de l'Observatoire de la
parité entre les femmes et les hommes, Fiodor Rilov, avocat spécialiste
du droit du travail, Danièle Linhart, sociologue, directrice de
recherches au CNRS, Frédéric Dippah, ancien chef d'entreprise prestataire
de Chronopost qui s'est fait laminé par cette sous-traitance, Isabelle
Maurer, au chômage, membre du Mouvement national des précaires et des
chômeurs. En octobre 2013, sur France 2, elle avait renvoyé dans les cordes
Jean-François Copé, Karl Ghazi, responsable de CGT-commerce et du Clic-P,
l'intersyndicale (CGT, CFDT, Sud, CGC et Unsa) qui lutte contre toute extension
du travail dominical et du travail de
nuit.
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Malgrè le froid, pluie, intempéries, les habitants de Guich Oudaya, à Rabat ont
été expulsés de leurs terres par les forces de répression tôt ce matin, leur
habitations démolies sans aucune solution de relogement.
Bonjour,
Aujourd'hui, dès 6h du matin les forces de l'ordre
ont procédés à la destruction des habitations de Douar Ouled
Dlim.
Ce sont donc plus d'une centaine de familles qui se
retrouvent à la rue, à la merci du froid et de la pluie.
Pour
rappel les habitants de Douar Ouled Dlim, situé à Hay Ryad à Rabat,
appartiennent à la tribu de Guich Loudayas. Leurs terres ont été vendues, par le
Ministère de l'Intérieur à la Société d'Aménagement Ryad à des prix dérisoires.
Les familles expulsées aujourd'hui n'ont pas été indemnisé ou du moins pas assez
convenablement pour pouvoir se reloger
Les habitants du Douar
Ouled Dlim en appellent à la presse pour médiatiser cette affaire.
Les
quatre journalistes français José Garçon (en haut à gauche), Mireille
Duteuil (en haut à droite), Vincent Hervouët (en bas à gauche) et
Dominique Lagarde (en bas à droite).
Le service de renseignement et de contre-espionnage marocain a-t-il instrumentalisé (voire rétribué) plusieurs journalistes français afin d’influencer leurs analyses du royaume chérifien ? C’est ce qu’affirme, sur Twitter, un certain @chris_coleman24.
Fin octobre, une première vérification des centaines de documents
« confidentiels » qu’il avait divulgués m’avait amené à conclure qu’il
s’agissait probablement d’une « intox’», le twittos refusant de me
permettre d’authentifier les documents. Ça l’a énervé, il a donc publié
les documents originaux que… j’ai donc pu authentifier.
Les supporters de @chris_coleman24 -ainsi que les médias qui en
causent- le présentent souvent comme un « Snowden marocain ». Problème :
@chris_coleman24 n’est pas Edward Snowden.
Solidarité Maroc, Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental et d'ailleurs(RSPMSOA) solidmar05[at]gmail.com 17 rue Jean Eymar 05000 Gap France
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