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mardi 26 juillet 2011

Le SNPM réitère sont appel à la libération de Rachid Nini


Par MAP, 26/7/2011
Le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) a exprimé son inquiétude concernant le maintien en détention du directeur de publication du quotidien "Al Massae", Rachid Nini, réitérant sont appel à sa libération.

Dans un communiqué parvenu mardi à la MAP, le SNPM déclare suivre avec "une profonde inquiétude" la poursuite de la détention de Rachid Nini qui purge une peine d'emprisonnement prononcée à son encontre en vertu des dispositions du Code pénal et non du Code de la presse pour publication d'articles dans son journal.

Le SNPM réitère son appel à la libération de Rachid Nini surtout en cette période où le Maroc s'apprête à entamer une nouvelle étape après l'adoption de la nouvelle Constitution qui insiste sur le respect des libertés et des droits de l'Homme.

Le syndicat a, dans ce cadre, salué toutes les demandes et démarches initiées par plusieurs organisations et instances en vue d'obtenir la libération de Rachid Nini, soulignant qu'une telle décision constituera "un pas positif" pour favoriser "le climat de détente".

Le communiqué rappelle que le SNPM avait dénoncé la poursuite et le jugement prononcé à l'encontre de Rachid Nini, estimant que ''les conditions d'un procès équitable ont fait défaut dans cette affaire".

Le SNPM avait, en outre, exprimé sa solidarité avec le directeur de publication d'Al Massae dans "l'épreuve qu'il endure", réclamant sa libération.
MAP 

Commentaire : salma · il y a 5 heures
''les conditions d'un procès équitable ont fait défaut dans cette affaire". Aviez-vs jamais assisté à un procès équitable au Maroc? Messieurs, Mr Niny est en prison non en base aux dispositions du code pénal. Il a osé parler d'une action arbitraire de l'autoritè judiciaire. Voilà son crime. Au Maroc il y'a seulement la liberté de faire propagande pour le Makhzen. Point Stop. Il restera en prison comme exemple pour tous les journalistes qui pensent exprimer leur opinion ou critiquer l'injustice

http://www.aufaitmaroc.com/maroc/societe/2011/7/26/le-snpm-reitere-sont-appel-a-la-liberation-de-rachid-nini

La Fédération Syndicale Étudiante lutte pour la liberté pour Ilham Hasnouni et ses camarades !

News Express, 26/7/2011

La FSE : Liberté pour Ilham Hasnouni et ses camarades !

Mardi 26 Juillet, Ilham Hasnouni est convoquée pour la troisième fois devant le tribunal marocain

Plus jeune prisonnière politique du Maroc, Ilham Hasnouni est une étudiante de l’Université de Marrakech, âgée de 21 ans, militante communiste et syndicaliste étudiante de l’Union Nationale des Étudiants Marocains (l’UNEM). Et c’est justement son engagement politique et syndical qui lui est reproché, et pour lequel elle se retrouve aujourd’hui sans droit politique, traitée comme une criminelle dans les prisons marocaines. Cela fait dix mois qu’elle est détenue sans jugement à la prison de Boulemharez à Marrakech. 

 Elle fut arrêtée en octobre 2010 sans mandat ni convocation préalable par des policiers en civil, à son domicile. Une vingtaine de chefs d’inculpation lui sont reprochés. En réalité, il ne s’agit que de réprimer ceux et celles qui ont eu le courage de lutter lors de la protestation étudiante du 14 Mai 2008 suite à l’intoxication alimentaire dans un restaurant universitaire d’une dizaine d’étudiant-e-s, et plus généralement qui dénoncent les conditions de vie et d’études à l’Université. Une première vague de répression avait alors suivi cette révolte, ce que la Fédération Syndicale Étudiante avait alors déjà dénoncé, mais aujourd’hui elle se poursuit et s’accentue. Ilham Hasnouni n’est pas la seule militante dans ce cas et nombre de militant-e-s marocains sont aujourd’hui traqué-e-s et menacé-e-s par le régime réactionnaire du Maroc, avec le soutien de l’impérialisme français.

La Fédération Syndicale Étudiante reste aux côtés des militant-e-s progressistes marocain-e-s qui luttent pour leurs droits démocratiques et pour des conditions de vie et d’études dignes. Nous saluons la légitime révolte de tous ceux et celles qui aujourd’hui luttent au Maroc, et continuons à soutenir les revendications de son peuple.

De plus, la Fédération Syndicale Étudiante appelle à soutenir toutes les initiatives pour la libération des prisonniers politiques au Maroc comme en France (et ailleurs). Nous signons en solidarité la pétition mise en place par l’Association de Lutte pour les Droits Humains pour la libération de Ilham Hasnouni disponible en suivant ce lien :

lundi 25 juillet 2011

Maroc : Grâce royale pour des détenus salafistes ?

Par Oumar Baldé, 25/7/2011
 Dans les jours à venir, le roi Mohammed VI pourrait accorder sa grâce à des centaines de détenus « salafistes ». L’information, rapportée par les médias arabophones, n’est pas encore officielle. Les proches des prisonniers restent pour leur part sceptiques et ont prévu d'organiser dès aujourd'hui une série de sit-in tout au long de la semaine, pour la « liberté et la dignité » de leurs proches, arrêtés dans la vague d’arrestations qui a suivi les attentats meurtriers de Casablanca en 2003.
Des détenus salafistes à la prison Zaki de Salé  
Les détenus « salafistes » pourraient bénéficier d’une grâce royale dans les jours à venir. La décision n’est pas encore officielle, mais devrait ne pas tarder à tomber, à en croire des sources médiatiques. Ils seraient au nombre de 300 détenus à être concernés par la mesure, attendue à l’occasion des prochaines fêtes nationales et religieuses. Les détenus auraient adressé une lettre au Palais royal pour solliciter la grâce du souverain.

La priorité serait accordée aux prisonniers « salafistes » qui ne « sont impliqués dans aucune action terroriste », rapporte Hespress, ainsi qu’à ceux d’entre eux qui auraient revu leurs positions. Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) serait également impliqué dans ce dossier, ajoute le site arabophone.

Scepticisme
Du côté des familles des détenus, on précise juste avoir « entendu parler de ces rumeurs » sans plus de détails. « Nous attendons que cela se concrétise pour le confirmer », répond en substance Oum Adam El Majjati, épouse d’un détenu, contactée par Yabiladi ce lundi matin alors qu’elle prenait part à un sit-in organisé devant la prison Toulal de Meknès par les familles des détenus « salafistes ». Même son de cloche du côté du CADI, la Coordination des anciens détenus islamistes : « On a tendance à nous bourrer de fausses informations, répond Reda Ben Othmane, membre du CADI. On n'a aucune information dans ce sens » ajoute-t-il.

Sit-in
Les détenus « salafistes » vivent dans des conditions « inhumaines », à en croire leurs proches. Lors des affrontements du 16 mai dernier dans la prison Zaki de Salé, entre forces de l’ordre et détenus, ces derniers avaient haussé le ton pour protester contre leurs conditions de détention et des privations imposées par l’administration de la prison. Depuis, les détenus « salafistes » ont été divisés en deux groupes. Une partie est toujours maintenue en détention à Salé, alors que l’autre moitié a été transférée à la prison Toulal de Meknès.

« Nous avons trouvé nos maris, frères et enfants dans une situation lamentable. Ils ont été torturés et privés de douche pendant 45 jours », 
déplore Oum Adam El Majjati qui ajoute que des prisonniers malades se voient refusés d’aller se soigner. Raison pour laquelle, les familles des prisonniers organisent une série de sit-in durant cette semaine pour exiger « la dignité et la liberté pour les détenus islamistes ». Ces familles, ainsi que le CADI, réclament en outre l’abolition de la loi antiterroriste et la réhabilitation des anciens détenus.
http://www.yabiladi.com/articles/details/6295/maroc-grace-royale-pour-detenus.html

Maroc : Les potentats s'affolent. Les élections approchent ...

Par Ali Fkir, 25/7/2011
Affolée, la presse proche des milieux d'affaires et des sécuritaires appellent l'Etat à plus de fermeté.
La résistance s'intensifie, le mouvement du 20 février, fer de lance de cette résistance, s'enracine dans les couches des déshérités et des travailleurs, 
la "constitution" est rejetée par le peuple, le parlement prochain ne différera en rien des précédents, le makhzen s’enlise dans les "sables mouvants", la confrontation totale entre le peuple qui revendique ses droits et la tyrannie qui refuse de répondre positivement aux revendications (qui sont par ailleurs simples) du MVT20FEVRIER, devient inévitable.

Peut-être que certaines milieux d'affaires et de sécurité souhaitent déjà l'instauration d'un état d'exception afin d'éradiquer (dans le sang) le mouvement légitime du peuple marocain pour le changement...
De toute façon, toute tentative de ce type, sera vouée à l'échec, constituera l'étincelle qui mettra le feu à la poudrière et précipitera les évènements, situation où les déshérité-es n'auront rien perdre (sauf les chaînes de l'asservissement).
D'autres forces conservatrices misent sur la "récupération
d'élément actifs" (torpillage/minage du MVT20FEVRIER). Des personnes peuvent être tentées par les "élections" d'octobre. Or il est clair que l'USFP, le PJD, le PI...font partie  du cercle du makhzen, constituent des relais makhzeniens dans les région du pays, il est  clair que les "institutions des élus" n'ont aucune légitimité populaire et font partie du décor makhzenien, et constituent l'un des symboles de la pourriture (fassade en arabe). Participer aux "élections" d'octobre ne peut être vu par les masses populaires qui sont engagées activement dans le mouvement pour le changement que comme trahison...Il faut être arriviste ou myope en politique pour cautionner une opération antidémocratique, anti-populaire et surtout anti-MVT20FEVRIER.
N'oubliez jamais que Abdelwahid Radi est le "parlementaire éternel depuis 1963" (grâce au palais), et qu'il a  toujours été considéré comme représentant du palais dans le mouvement ittihadi, ce grand propriétaire terrien (fils de pacha) est l'un des plus fervents défenseurs de la tyrannie en place. Aller aux "élections" sous sa bannière est un véritable affront au MVT20FEVRIER, est une atteinte impardonnable à la mémoire des martyr-es du mouvement du 20 février.
Le système politique au Maroc est verrouillé, rien ne sert de tenter de le déverrouiller de l'intérieur. Tous ceux qui ont essayé ont fini par devenir esclaves.
QUE FAIRE ? La lutte ferme des masses populaires, conscientes et organisées, le long souffle, l’abnégation...c'est la VOIE du salut.

Sans El Himma et le PAM, la démocratie marocaine était médiocre. Avec le PAM, elle est perverse.

Par Karim Boukhari (directeur de publication de TelQuel), 24/7/2011

Au revoir et merci !
Cela fait très exactement quatre ans que Fouad Ali El Himma a quitté le gouvernement pour rejoindre ce qu’on peut appeler le “jeu” démocratique, d’abord via le Mouvement pour tous les démocrates, ensuite le PAM. Bien entendu, son parti et lui ont pratiquement tout gagné, mais nous, qu’y a-t-on gagné ? Pas grand-chose. Et qu’y a-t-on perdu ? Beaucoup.

Récapitulons. El Himma a “déboulé” en politique pour deux raisons essentielles. La première, c’est qu’il était et il se veut toujours le représentant de “dieu”, c’est-à-dire du roi, en politique. C’est quelque chose que l’on peut, à la limite, faire l’effort de comprendre : Mohammed VI étant un arbitre au-dessus de la mêlée, il a choisi de tout déléguer à El Himma, son confident et ami, devenu de facto l’œil et l’oreille du roi. Soit. El Himma a porté la pensée de son ami le roi, il l’a si bien fait que des milliers de Marocains ont cru bon de lui concéder jusqu’au rituel du baise-main, mais au final le résultat est bien décevant : ni El Himma, ni le PAM n’ont fait avancer la cause de la démocratie. Ils ont, au contraire, contribué, peut-être à leur corps défendant, à pervertir le champ politique et à rendre la démocratie marocaine plus impopulaire que jamais. Sans le PAM, la démocratie marocaine était médiocre. Avec le PAM, elle est perverse.

La deuxième raison qui explique l’irruption d’El Himma en politique est encore plus vicieuse : contrecarrer le projet obscurantiste qui menace le royaume, en clair faire barrage à la montée du PJD (puisque la gauche en est incapable). Cette mission avait, sur le papier, de quoi appâter les plus démocrates parmi nous. Est-ce que Fouad El Himma a réussi son pari ? Clairement non. Au-delà des chiffres trompeurs (nombres d’élus, de conseillers, etc), nous savons tous que les islamistes restent la première force mobilisatrice du pays. Et le PAM, pourtant catapulté premier parti au royaume, n’y a rien changé.

En résumé, et avec tout mon respect pour les quelques personnes de qualité qui siègent encore au PAM, El Himma a construit un parti bidon et il n’a pas pu mettre à genoux le projet islamiste. Il a échoué. Son projet, du coup, devient caduc. Le PAM, qui est à Mohammed VI ce qu’aura été le FDIC à Hassan II (en gros un remède temporaire), ressemble aujourd’hui à un ovni politique et à un médicament périmé. A quoi peut-il encore servir ? 

Cela fait cinq mois, depuis le 20 février, qu’El Himma figure en tête de liste des personnalités les plus décriées.
Il y a quasi unanimité contre lui. La rue réclame sa tête et les principaux partis politiques aussi, même si personne n’a le courage de le déclamer publiquement. Je me joins à ce petit cortège et je le dis clairement : El Himma doit quitter le “jeu” politique. Il est temps. Le Maroc de 2011 n’est pas celui de 2007. Quatre ans, c’est une éternité. El Himma, tout sourire, a pu avancer en terrain conquis. Il avait pour lui tout l’appareil de l’administration (des gouverneurs aux walis, en passant même par plusieurs ministres qui lui devaient leur nomination), mais il y a un moment où l’on se demande : pourquoi ? A quoi bon ? Quel est le but ? Tout cela est-il bien utile ?

Nous sommes à quelques semaines des élections législatives et le tort serait de croire que la parenthèse “révolutionnaire” est définitivement refermée. Ce serait une grave erreur. Le PAM, et El Himma en tête, ont-ils bien analysé les événements en cours ? Si oui, il faudrait que l’ami du roi quitte l’arène politique sans plus tarder. Si le roi, et c’est son droit le plus absolu, a besoin de ses services, il peut toujours l’intégrer au sein de son cabinet de conseillers. Personne n’y trouverait à redire, du moment que le roi peut s’entourer de qui il veut. Mais si, comme tout porte à le croire, le député de Rhamna se présente aux prochaines élections et continue de participer au “jeu” démocratique, il nous fait courir de gros risques. Lahcen Daoudi, numéro 2 du PJD, nous dit dans le dossier de la semaine (p. 14), que Si le PAM et El Himma gagnent aux prochaines élections, “nous serons alors tous des 20 févriéristes”. Khadija Rouissi, qui vient de claquer la porte du PAM en début de semaine, porte une analyse encore plus fine : on ne peut pas faire semblant et reprendre les mêmes (et tout recommencer) comme si de rien n’était.
Je vous le dis : avec la perspective d’un PAM vainqueur aux législatives et d’un El Himma reconduit à la députation, le Maroc tient une vraie bombe à retardement. Attention.

24 juillet : succès des marches hebdomadaires du mouvement du 20 février

Par Ali Fkir, 24/7/2011
Les jeunes du mouvement du 20 février ont organisé avec succès leur marche hebdomadaire. Ceux qui misent sur l'essoufflement du mouvement ne peuvent qu'être lamentablement déçus.

La marche du 24 juillet a drainé une foule importante. Les bidonvillois-es et les travailleurs ont constitué l'ossature de la marche qui a parcouru un certain nombre de quartiers populaires. Les barrages des forces de répression ont empêché la foule de passer par la place Al Karama, mais pas d'incidents particuliers à signaler.
Les composantes du MVT20FEVRIER agissent (jusqu'à présent) dans une parfaite harmonie.
BRAVO JEUNESSE!

Photos de la marche du 24 juillet 
http://nsa28.casimages.com/img/2011/07/24/110724112542676673.jpg http://nsa27.casimages.com/img/2011/07/24/110724112833631547.jpg http://nsa28.casimages.com/img/2011/07/24/110724113015700531.jpg http://nsa28.casimages.com/img/2011/07/24/110724113219635426.jpg

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Mamfakinch,
24/7/2011
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Cartographie des manifestations ayant eu lieu ce week end à travers le royaume appelant à des réformes démocratiques dans le pays.
Mapping of pro-democracy protests that took place across the kingdom this weekend.
Cliquer ici pour voir la carte des villes où ont eu lieu les marches de protestations :

Mapping of Morocco Pro-Democracy Protests – 23-24 July, 2011



Pour voir les vidéos prises les 23 et 24/7/2011 dans les différentes villes du Maroc : Mamfakinch 24 : Actualité à l'heure sur Posterous - آخر الأخبار على موقعنا المتجدد على مدار الساعة - Par ici

Une manifestation parmi d'autres : à Kénitra
http://youtu.be/MHXtTGDDxbI

dimanche 24 juillet 2011

L'Afrique face aux prédateurs,


Par Henri Amadéi, 23/7/2011

Un projet de débats publics sur l'AFRIQUE , un sur des histoires d'économie solidaire d'une part  et deux sur "L'Afrique face aux prédateurs (contre G 20)" en OCTOBRE 2011 , avant le G 20 des 3 et 4 novembre à Cannes, s'étoffe au fil de réponses et propositions, et pourrait s'articuler sur les 19+22+23 octobre :

1°) Mercredi soir 19 octobre à Cannes, MJC de CANNES :
-Projection des deux films, "Africascop, histoires d'économie solidaire" (52 minutes) et "les oiseaux volateurs, (souveraineté alimentaire au Cameroun)" (1 heure), puis débat avec le réalisateur Denys Piningre ( accord d'une MJC de Cannes pour projection des films, débat, collation, le mercredi 19 octobre ) voire d'autres.

2°) Samedi 22 octobre (NB1) :
Débat public "L'Afrique face aux prédateurs (contre G 20)" , 1er volet, animé notamment par un camarade de Survie (et d'autres) (NB2)

3°) Dimanche 23 octobre (NB1)
Débat public "L'Afrique face aux prédateurs (contre G20)" , 2ème volet, dans le secteur Vintimille-Menton-Roya (collectif "Résistances en Roya") sur les migrants notamment ? (NB3)

(NB1) Les dates des 21 et 22 octobre peuvent être échangées (entre Ouest 06 près de Cannes et Vintimille-Menton-Roya).
(NB2) Entr'autres, des contacts ont été pris avec des syndicats et collectifs de luttes en Afrique : Algérie, Egypte, Mali, Maroc, Sénégal, Tunisie ... Un syndicat du Sénégal participera, des collectifs 06 de comorien(ne)s, de guinéen(ne)s ...
(NB3) Le thème "L'Afrique face aux prédateurs" est très vaste ("... le thème " L'Afrique face aux prédateurs" semble très (trop) large, et mériterait à être précisé, ou au moins à être partagé entre les différents intervenants que je connais peu/pas : d'un point de vue financier, économique, militaire, diplomatique, migratoire,... ? ..." . Un partage approximatif entre 2°) et 3°) permettrait un recentrage sur deux parties, le vendredi soir étant centré plutôt sur les initiatives AUTONOMES positives d'africainEs eux-elles mêmes, en coopérations ponctuelles (par exemple avec AMAP ... des Bouches du Rhône ...).

L'ossature devrait être décidée AVANT LE 15 AOÛT : - caler les disponibilités, réserver des salles, ... - annonce en septembre ou début octobre dans des publications nationales ... , ...
Cela n'empêchera pas de compléter ultérieurement, - bien entendu ! - , par des débats et-ou intervenantEs supplémentaires. 

AFRICASCOP, histoires d'économie solidaire
Un film de Denys Piningre
2002 - France - 53 minutes -DV Cam
résumé français
Tourné au Burkina-Faso en 2002, "Africascop" aborde la question d’une économie basée sur le principe coopératif (partage de la décision sur le mode "une personne = une voix" et répartition équitable des revenus) dans un des pays les plus pauvres du monde.
La parole est donnée aux membres de trois coopératives ayant des activités de production et de services installées dans plusieurs villes du pays, Ouagadougou la capitale, Po au sud et Bobo Dioulasso à l’ouest.
Face aux ravages causés par la politique des Institutions financières internationales, qui ouvre la porte aux investisseurs étrangers, pousse à la privatisation des services publics et fait la promotion de cultures exportables aux dépens d’une agriculture vivrière, les coopératives représentent une alternative fragile mais rationnelle, qui remet la personne humaine au centre de l’économie.

« LES OISEAUX VOLATEURS, souveraineté alimentaire au Centre Cameroun » traite d'un retour volontaire à une agriculture destinée à retrouver "la souveraineté alimentaire" mise à mal depuis la colonisation et le développement massif de la production de cacao. Cette culture intensive a longtemps séduit les petits agriculteurs car elle représentait une source de revenus régulière. Un jour cependant, l’État camerounais qui garantissait les cours sur le marché et fournissait les "intrants", s’est désengagé pour se soumettre aux exigences des Institutions Financières Internationales. La filière est rapidement passée des mains du "public" à celles du "privé", l'État camerounais l'abandonnant aux multinationales étrangères. Puis les cours mondiaux chutant, les revenus paysans ont diminué, accentuant la tendance à l'exode rural vers les grandes villes du pays…

Pour résister à cette tendance destructrice, pour renouer avec une agriculture soucieuse de nourrir la population, des organisations paysannes villageoises se sont rassemblées autour d’Élisabeth Atangana, paysanne et "Référente" de l’Agriculture Africaine auprès de l’ONU. Maraîchage, palmiers à huile, riz, élevage de volaille et de porcs, pisciculture ont peu à peu retrouvé leur place dans une agriculture diversifiée, équilibrée, plus harmonieuse. Écoles de formation et caisses de micro-crédit sont venus renforcer ce mouvement en profondeur, soucieux d'équilibres écologiques et économiques mis en péril…

La rencontre d’Élisabeth avec Jérôme Laplane, paysan Bio installé à Roquevaire (Bouches-du-Rhône) et fournisseur d'Amap (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), a débouché sur un échange riche d'expérience. Un croisement de regard, paysan à paysan, famille à famille, entre la France et le Cameroun.

C’est cette belle histoire d'AgriCulture que retrace le film… Une histoire de friche et de sentiers oubliés qu'il convient de réemprunter pour aller de l'avant ...

Cordialement.
Henri Amadéi
syndiqué au SNESup-FSU (10 ans élu à la CA nationale, puis retraité),
militant d'Emancipation, du CAam (Anarchistes 06), de l'Union Pacifiste, ...
et électron libre

Information complétée à l'aide du commentaire (ndlr)

La "marche du samedi" des bidonvillois

Par Ali Fkir, 24/7/2011



Le samedi 23 juillet 2011, les bidonvillois-es de Bradaâ et d'Al massira ont organisé une marche vers la préfecture de Mohammeida réclamant un logement décent, dénonçant les "élus", les politiques anti-sociales de L'Etat, les élections makhzeniennes...
 
Rappelant que chaque samedi (à la veille des marches populaires organisées par le MVT20FEVRIER), ces citoyen-nes, sans droits de citoyenneté, organisent des sit in ou des marches et le lendemain ils/elles contribuent en masses au succès des marches du MVT20FEVRIER. C'est une partie active du mouvement du 20 février. 
                         Bravo bidonvillois-es! Les droits s'arrachent!
                                 
Trois photos. Cliquer


Insoutenable ! Le Makhzen lance une attaque du Douar Baba par un incroyable déploiement des forces de l'ordre

L'ingratitude du makhzen n'a pas de limite

Par Ali Fkir, 22/7/2011
Douar Baba, commune Sidi Abdennabi (côté Chellalat), Bachaouiate Aïn Harrouda, région Mohmmedia a été le vendredi 22 juillet le théâtre d’évènements indescriptibles.
De quoi s'agit-il?
Ces derniers mois les autorités locales ont laissé pousser comme des champignons des baraques, en contrepartie, des centaines de "bénéficiaires" (les victimes de la marginalisation) ont accepté de jouer le baltajia: chaque dimanche ils sont transportés dans des bus vers Casablanca ou vers Mohammedia gonfler les rangs des beni oui oui et autres anti- MVT20FEVRIER

Pour des raisons encore inconnues, le vendredi 22 juillet 2011, le douar fut attaqué.
Il a fallu:
- 20 estafettes des forces auxiliaires (*36)
- 3 cars des forces anti-émeute
- 6 bulldozers
- 7 ambulances
- des dizaines de voitures "M rouge"
- Des jeeps et autres 4x4 des gendarmes
- Le réseau téléphonique a été coupé
- L'accès à la région est interdit aux non "résidents"

1er bilan:
- environ  200 baraques complètement rasées ( *entre 700et 800)
- plusieurs arrestations
Dans l'attente d'autres informations nous devons:
- dénoncer ce crime
- condamner la répression dont sont victimes ces innocent-es
- exiger la libération des détenus
- exiger le relogement de ces déshérités dans des conditions décentes
- exprimer notre solidarité avec ces victimes des politiques de l'Etat

*Dernières informations et vidéo
Par Ali Fkir, 24/7/2011, 0h36
Autres informations recueillies auprès des victimes du Douar Baba rasé le vendredi par une armada de forces de répression (regardez la vidéo):
- le nombre de baraques détruites se situe entre 700 et 800 unités ( et non 200)
- Les victimes ont bel et bien acheté les parcelles sur lesquelles elles ont bâti les baraque (des papiers légalisés confirment cette réalité)
- Les moukaddems ont extorqué aux victimes de l'argent (souvent au nom du caïd)
- Les autorités régionales étaient au courant des constructions...la preuve? ces autorités envoient des bus et cars (alors que le coin n'est  desservi ni en bus ni en cars) pour transporter les gens vers Casablanca et Mohammedia afin renforcer le baltajia anti-MVT20FEVRIER, ou participer aux "marches de OUI à la constitution " makhzeniennes.
- Le nombre d'estafettes des forces auxiliaires qui ont contribué à l'assaut criminel est de 36 et non 20 comme je l'avais mentionné avant
- Les victimes vivent sans toit, se cachent dans les buissons, terrorisées...c'est pourquoi j'ai évité de visionner les déclarations recueillies. Il y a des blessé-es, des arrestations (20? 30?) personne n'est capable de donner un chiffre exact.
C'est la désolation la plus criante...

http://www.youtube.com/watch?v=S4c42PXzBFo

Manifestation à Laâyoune : demandons la vérité sur le meurtre de Said Dambar

Publié le 23/7/2011 par aproche

Vendredi 22 juillet 2011, cela fait sept mois que le jeune sahraoui a été tué par un policier marocain dans une rue de Laâyoune au Sahara Occidental occupé par le Maroc.

Plus de 200 personnes se sont rassemblées devant le tribunal de la ville.

Depuis qu’un policier l’a abattu d’une balle en pleine tête, le corps de Said est toujours à la morgue, les autorités coloniales marocaines refusant toujours qu’une autopsie soit pratiquée et qu’une enquête impartiale soit menée.

Pétition de soutien à la famille de Said Dambar assassiné par la police marocaine le 22 décembre 2010 à Laâyoune

http://www.vagablog.net/