Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est HCDH. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est HCDH. Afficher tous les articles

mercredi 26 octobre 2016

Le saviez-vous ? Selon Mahjoub El Haiba, HCDH, le Maroc baigne dans les droits humains !

Aucun texte alternatif disponible.
Ali Lmrabet علي المرابط

Je suis au Comité des Droits de l’homme qui se réunit au siège du Haut commissariat Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) à Genève.
Mahjoub El Haiba, délégué interministériel aux droits de l’homme, dont on n’entend jamais parler au Maroc, assure que le Maroc baigne dans les droits humains. Non sans oublier de louer l'action du roi Mohamed VI (exercice obligatoire pour tout sujet) qui, sûrement, ne sait même pas qu'il y a cette réunion aujourd'hui. Et encore moins qui est M. El Haiba.
En somme, la propagande habituelle.
« M. El Haiba se trouve à la tête d'une impressionnante délégation officielle marocaine », s’extasie l’Argentin Fabián Salvioli, le président du Comité des Droits de l’homme. 

mardi 12 janvier 2016

Les droits de l’Homme au centre d’un entretien entre Khadad et le Haut commissaire de l’ONU

La situation des droits de l’Homme au Sahara occidental a été au centre d’un entretien entre Mhamed Khadad, membre du secrétariat national du Front Polisario, et Zeid Raad Al Hussein, Haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme à Genève. 
Les discussions ont porté sur la situation des droits de l’homme au Sahara occidental et l’action du Haut commissariat à cet égard, dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité et conformément au statut juridique du territoire non-autonome du Sahara occidental, a rapporté l’agence de presse sahraouie (SPS). 
Les visites de missions techniques du Haut commissariat dans les territoires occupés, «même importantes, ne peuvent constituer une surveillance permanente et crédible de la situation des droits de l’homme que seule la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso), présente sur le terrain, peut assumer», a estimé M. Khadad, qui est le coordonnateur du Front Polisario avec la Minurso. 
Il a appelé de ce fait, le Haut commissariat aux droits de l’homme à intervenir afin d’assurer l’ouverture du territoire aux observateurs étrangers et surtout, comme vient de le recommander le Parlement européen dans sa résolution du mois de décembre 2015, la libération immédiate des détenus politiques sahraouis dans les geôles marocaines, notamment ceux condamnés à la suite du soulèvement de Gdeim Izik. 
L’entretien s’est déroulé en présence de la représentante du Front Polisario en Suisse, Mme Oumaima Abdessalam, a précisé SPS. Plusieurs ONG, dont Amnesty international et Human Rights Watch (HRW), ont signalé et dénoncé des violations flagrantes des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara occidental, ainsi que des cas d’atteintes aux droits de prisonniers, tels que le recours à la torture et à d’autres méthodes illégales et inhumaines.

samedi 7 mars 2015

Le HCDH annonce des visites techniques au Sahara Occidental




Genève (Suisse), 03 mars 2015 (SPS) - . Le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies sinquiète de la situation des droits de l’homme au Sahara Occidental. "Nous travaillons sur l'organisation de visites techniques au Sahara occidental", a déclaré hier Zaid Al Husseini Ra'ad, le Haut Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l’Homme lors de la 28e session à Genève.
 
Au cours du débat interactif sur le rapport annuel du Haut Commissariat aux droits de l'homme, la délégation sahraouie est intervenu à deux reprises au cours desquelles les intervenants sahraouis ont dénoncé l'absence de référence au Sahara occidental dans le rapport soumis au débat, ont exprimé un certain nombre de revendications et pétitions au Conseil des droits de l'homme tel que «la création d'un mécanisme de surveillance des droits humains au Sahara Occidental.

Lors de ses répliques aux questions posées par les intervenant, le Haut Commissaire a surpris la délégation sahraouie en annonçant que le Conseil des droits de l'homme travaille à l'organisation de visites techniques sur le Sahara occidental.
 

D’un autre côté, les Etats-Unis d’Amérique ont fait preuve de leur soucis pour la situation des droits de l’homme. «Nous encourageons le Haut Commissariat pour les de l'homme à fomenter le travail avec les gouvernements du Maroc et de l'Algérie en vue d'organiser des visites au Sahara Occidental et dans les camps de Tindouf, le plus vite possible", selon les termes utilisés par la délégation américaine. Outre les États-Unis, l’Afrique du Sud et l'Algérie ont également exprimé leur préoccupation devant le Conseil et l’ont sommé à revoir sa position concernant la "grave situation des droits de l'homme au Sahara occidental".

La délégation sahraouie participant à la 28e session du Conseil des droits de l'homme est présidée par Saïd Filali, président de la Comission Nationale des Droits de l'Homme, ainsi que El Ghalia Djimi, vice-présidente de l'Association Sahraouie des Victimes de Violations Graves des Droits Humains commises par l'Etat marocain (ASVDH), Ali Buzeid, représentant l’AFAPRADESA, Sidahmed Alyadasi, président de l'ONG britannique Adala Royaume-Uni, Fatimetu Badadi, au nom de la communauté sahraouie en Espagne, Ebbaba Hameida y Salamu Hamoudi, de la Sahara Press League; Luara Saadi, membre du FAFESA; Hadamin Mouloud, juriste et expert en droit international et Hammada Abdelhay, Secrétaire général de la Ligue des étudiants en Espagne. SPS

»

Lire aussi



samedi 1 novembre 2014

Maroc, la diplomatie de la corruption tous azimuts


Maroc, la diplomatie de la corruption tous azimuts

omar hilale 002Si Les câbles twittés par chris_coleman24 ont eu un mérite, c’est d’avoir montré le véritable visage de la diplomatie marocaine. Même si certains d’entre eux se sont révélés être des faux, il n’en demeure pas moins que les autres, montrent l’ampleur des dégâts infligés aux affaires étrangères par des décennies d’infantilisation, menée par le Palais et par un système de recrutement et d’avancement qui fait appel au népotisme, plutôt qu’au mérite et où tout le monde semble trouver son compte. Le régime se rassure en nommant des fonctionnaires dociles et médiocres à des postes sensibles, dans des villes prestigieuses, moyennant l’obligation pour ces derniers d’une stricte observance des règles édictées par le palais de ne jamais prendre d’initiatives, ni se risquer à des fréquentations non autorisées, sous peine de mise à l’écart brutale. Tout le contraire des règles de la diplomatie dont on sait qu’elle se fait à coup d’initiatives personnelles et de dynamisme.
Plusieurs des documents révèlent le modus operandi de notre représentant permanent auprès des Nations Unies, Omar Hilale qui se résume en deux mots, fayotage et corruption. Ainsi lorsque l’intéressé s’apprête, par exemple, à rencontrer le 15 mai 2013, Navanethem Pillay, la haut commissaire aux droits de l’homme à l’ONU, il écrit, histoire de donner à penser que son emploi du temps est particulièrement chargé :
« Parallèlement et afin de neutraliser toute nuisance potentielle au sein du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH) , j’ai même rencontré pendant une heure, le tunisien Frej Fennich ………………Voulant verrouiller totalement l’intéressé, j’ai demandé à son ami intime, de lui demander de contribuer positivement à minimiser l’impact de cette rencontre. ».
Le reste du document est à l’avenant, avec la mise « en exergue (de) l’estime que Madame Pilnay éprouve pour le Maroc en général et la vision courageuse de Sa Majesté le roi,  en particulier ».
Après cette tirade indigeste, semblant tout droit sorti des dépêches de la Maghreb Arab Press (MAP), on comprend l’indigence intellectuelle que cherche à se faire pardonner notre diplomatie, à coups de tagines, d’invitations et de corruption.
Le plus grave est à venir, lorsque l’ambassadeur évoque clairement la piste de la corruption pour « intéresser Madame Pillay financièrement,  en raison des réductions drastiques du budget du HCDH………. », avant de confirmer que celle-ci a bien eu lieu, dans le câble daté du 1° février 2014, avec « une généreuse contribution volontaire annuelle d’un million de dollars etc……… »
Une donation qui semble justifier la stupéfiante déclaration de la Haut commissaire, à  l’issue de sa visite au Maroc, en mai dernier et dans laquelle elle soulignait gênée, « que le pays avait fait de grands progrès, vers une meilleure protection des droits de l’homme…. », avant de se racheter, en reconnaissant « que beaucoup restait à faire, notamment en matière de liberté d’expression. »

D’autres documents accablent notre homme promu, depuis, représentant permanent du Maroc aux Nations unies, à New York depuis le 14 avril 2014, après avoir sévi depuis les rives du lac Léman, où il officiait comme représentant à la mission du Maroc auprès de l’ONU. Une promotion largement due au caractère de grand corrupteur du personnage que n’effraient nullement les sommes faramineuses que le pays injecte à puits perdu dans des causes tout aussi perdues, comme lorsqu’il recommande vivement d’inviter Bacre Waly Ndiaye, Directeur de la Division des Organes des Traités au Haut Commissariat des Droits de l’Homme, qualifié de « fervent Tijane » pour un pèlerinage à Fès, dans des lignes qui en disent long sur la politique africaine du Maroc.
Chaque câble confirme ce qu’on savait déjà, sur les pratiques indignes de l’État marocain, telles que l’achat des consciences, le financement des campagnes électorales de pays tiers, le népotisme, les invitations dispendieuses des thuriféraires de la dictature.
Omar Hilale qui n’a ni le pouvoir, ni le début du commencement d’une idée, pour sortir le Maroc de l’ornière du Sahara et du lourd dossier des atteintes aux droits de l’homme, n’a donc plus que la corruption comme stratégie. Il n’ignore, en effet pas, que celle-ci, en même temps qu’elle rapproche ses acteurs, en fait des complices et les détenteurs de secrets inavouables. Elle les rend, du même coup, indéboulonnables, ce qui explique pourquoi tant de corrompus continuent de graviter autour du palais, inamovibles et taiseux, face aux exactions du régime.
Hilale 1
Hilale 2

samedi 10 mai 2014

Une délégation du Haut commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) poursuit sa tournée dans les provinces du sud.

Par Le360 02/05/2014

 Une délégation du Haut commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) poursuit sa tournée dans les provinces du sud. 

Siège du Conseil des droits de l'homme ONU
Siège du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève
© Copyright : DR
 

 Après une réunion tenue, mardi dernier, à Laâyoune avec des membres de la Commission régionale des droits de l'homme (CRDH) et des acteurs associatifs, les membres de cette délégation se sont réunis, jeudi, avec les représentants du CRDH à Dakhla-Aousserd. Cette rencontre a été consacrée à l'action et à l'expérience de cette instance dans le domaine de la protection des droits humains au niveau local. Pour rappel, la Haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, est attendue en ce mois de mai au Maroc pour une visite officielle.

samedi 1 juin 2013

Protection des civils sahraouis : Mohamed Abdelaziz appelle le HCDH à assumer ses responsabilités


mohamed-abdelaziz
Le président sahraoui Mohamed Abdelaziz a appelé, mercredi dernier à Genève, le Haut Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU à assumer ses responsabilités dans la protection de civils sahraouis victimes des violations commises par les forces marocaines d'occupation. 
Le président Abdelaziz a rappelé, lors d'un entretien avec le haut-commissaire aux droits de l'Homme Navi Pillay, que le Sahara occidental «ne jouit pas encore de son droit à la décolonisation tel que stipulé dans le chapitre 11 de la Charte des Nations unies», soulignant que le peuple sahraoui «doit jouir de son droit à l'autodétermination», rapporte l'agence de presse sahraouie SPS. Il a également rappelé que les conclusions de la mission du HCDH au Sahara occidental en 2006 avaient confirmé que les violations des droits de l'homme dans ce territoire étaient le résultat de «la non-application de la légalité internationale, du droit international, des résolutions onusiennes et du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination», a souligné le président Abdelaziz. Le président sahraoui a précisé, selon la même source, que les derniers rapports des Nations unies et les témoignages de la société civile «confirment l'impératif de mettre en place un mécanisme onusien indépendant et neutre de surveillance et de protection des droits de l'homme au Sahara occidental», mais, a-t-il ajouté, le Maroc «se soustrait en permanence à ses responsabilités internationales en matière de droits de l'homme». 

 La présidente du HCDH a déclaré, pour sa part, selon la même source, qu'elle «suit avec intérêt la situation des droits de l'homme au Sahara occidental y compris les dernières manifestations dans la région», précisant que le HCDH a exprimé sa préoccupation lors du procès devant un tribunal militaire des 25 citoyens sahraouis arrêtés suite au démantèlement du camp de Gdeim Izik par l'armée marocaine. Le HCDH, a-t-elle affirmé, «continuera à se préoccuper des développements de la situation sur le terrain au Sahara occidental».

Le réseau REMMSO inquiet de la présence de mines au Sahara occidental
Le Réseau international d'étude des effets des mines au Sahara occidental (Remmso) a exprimé sa vive préoccupation de la présence de mines au Sahara occidental, a indiqué mercredi dernier l'agence de presse sahraouie SPS. Remmso s'est dit très préoccupé par la présence de mines et de bombes à fragmentation qui «constituent un danger pour les citoyens sahraouis», a souligné la même source.
Le Sahara occidental, a affirmé le Réseau, «est le pays le plus touché par le problème des mines et des bombes à fragmentation semés le long du mur qui divise le peuple sahraoui».
Le Réseau a appelé le Maroc à «prendre ses responsabilités, à déminer les zones situées à l'ouest du mur, à signer les accords d'interdiction des mines au sol et des bombes à fragmentation et à s'y conformer».

lundi 6 septembre 2010

NATIONS UNIES : Deux africains réélus au comité des droits de l’homme


 
Par El Hadji Alassane Diallo, 4/9/2010 
Le Tunisien M. Abdelfattah Amor et la Sud Africaine Mme Zonke Zanele Majodina ont été réélus au Comité des droits de l’homme des Nations Unies. Cet organe qui réunit 18 experts indépendants a pour tâche de surveiller l’application du Pacte international relatif aux droits civils et politiques par les États parties.
Seize candidats au total étaient en lice pour cette élection, qui se tenait à l’occasion de la vingt-neuvième Réunion des États parties au Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Le nombre de votants était de 163 et la majorité requise fixée à 82 voix », peut on lire dans le communiqué sorti à l’issue de cette réunion. Au total, 9 membres ont été élus ou réélus au niveau de ce Comité.
Un autre africain s’est illustré à durant cette session. Il s’agit du ghanéen Ebenezer Appreku qui « a été élu par acclamation Président de la Réunion des États parties ».
Par ailleurs, « le comité a examiné 26 rapports d’États parties et adopté les observations s’y rapportant », de même, il a reçu 1 960 communications depuis l’entrée en vigueur du Premier Protocole facultatif ».
La Directrice adjointe du Bureau du Haut Commissariat aux droits de l’homme de New York, Mme Maggie Nicholson, a annoncé la possibilité pour le Comité « d’étendre la durée de l’une de ses sessions », eu égard à « l’alourdissement de sa charge de travail » consécutif « à l’augmentation du nombre d’États parties ».
Enfin, il ressort de cette réunion que la célébration de la 100e session du Comité des droits de l’homme se tiendra le 20 octobre prochain.
EL HADJI ALASSANE DIALLO avec un.org
aloulodia@gmail.com |