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jeudi 12 novembre 2015

Avec un discours célébrant les 40 ans de la Marche verte, Mohammed VI installe résolument le Maroc dans la provocation à l'égard de la Communauté internationale !" — Novembre 2015

Sahara Info n°83 — Novembre 2015 

À quelques semaines d'intervalle, d'octobre – date de l'examen périodique à Genève – à novembre 2015 – date du discours anniversaire de la Marche verte –, Mohammed VI vient de dénoncer, avec un aplomb insensé, les engagements que son pays, le Royaume du Maroc, a pris en adhérant aux principaux Traités internationaux relatifs aux droits de l'Homme et au droit humanitaire.

N'a-t-il pas pourtant solennellement déclaré, en décembre 1999, pour le 51e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme : « Nous sommes fermement convaincus que le respect des droits de l'Homme et des Conventions internationales qui consacrent ces droits n'est pas un luxe mais une nécessité dictée par les exigences du développement » ?
Ainsi, en adhérant au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et en le ratifiant, le Maroc s'est engagé à rendre compte auprès du Comité des droits économiques, sociaux et culturels de la manière dont il respecte les dispositions de ce Pacte et à tenir compte des observations finales que le Comité adresse aux pays parties qui sont soumis à un examen périodique.

Pour mémoire, chaque Comité – comme celui des droits économiques, sociaux et culturels – est composé d'experts indépendants, qui sont chargés de surveiller la mise en œuvre par les États parties des instruments relatifs aux droits de l'Homme des Nations unies.

Que s'est-il passé dans le cas du Maroc ? Les observations finales sur le quatrième rapport périodique présenté par Rabat sont particulièrement éloquentes sur la question du Sahara Occidental : la première recommandation concerne le nécessaire respect du droit à l'autodétermination ; la seconde demande au Maroc de « garantir le respect du consentement préalable, libre et en connaissance de cause des Sahraouis afin qu'ils puissent exercer leur droit à profiter et à user pleinement et librement de leurs ressources et richesses naturelles ». En outre, à propos du mur de sable ou berm, le Comité recommande au Maroc de « prendre les mesures adéquates pour permettre aux Sahraouis d'accéder à leurs terres et ressources naturelles et de se réunir avec leurs familles », et d'« accélérer son programme de déminage du mur de sable ». 

À cette attention portée aux Sahraouis, le Maroc a réagi avec brutalité en deux épisodes :
- à Genève d'abord, où les autorités marocaines « dénoncent et rejettent l'approche biaisée et tendancieuse », « la partialité et le parti pris flagrants » des experts et leur soumission au point de vue des « autres parties hostiles à l'intégrité territoriale du Maroc » ;
- à El Aïoun ensuite, où Mohammed VI a repris avec emphase, pour célébrer les 40 ans de la Marche verte, la propagande habituelle. Propagande qui tout à la fois mobilise l'histoire revue par le Makhzen : « rappel des liens d'allégeance unissant les Sahraouis au roi du Maroc », et défie la Communauté internationale et ses différents organes : « nous savons aussi que ces organisations internationales n'ont pas le droit de s'immiscer dans les affaires du Maroc » ; « nous préparons un cadre juridique incitatif pour l'investissement étranger dans nos provinces du Sud ».
Pour cet anniversaire, le palais royal a fait venir à El Aïoun de très nombreux Marocains – les sources locales parlent de plusieurs dizaines de milliers qui sont arrivés au cours des deux semaines précédant le 6 novembre – et les a envoyés « manifester » leur hostilité à la présence de la MINURSO devant le siège de la mission des Nations Unies à El Aïoun.

En outre, Christopher Ross, l'envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, est aujourd'hui interdit de Sahara occidental par le Maroc !

Les Nations unies, le Secrétaire général et le Conseil de sécurité doivent en urgence prendre la mesure d'une telle surenchère et mobiliser les moyens juridiques et politiques pour ramener les autorités marocaines à la raison et préserver ainsi l'équilibre du Maghreb.

Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris
www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.com

Première partie de la BD Ali Aarrass, en vente dès demain

Achetez une BD en soutien à Ali Aarrass, Belgo-Marocain incarcéré au Maroc dans l'indifférence de la Belgique! 

Intitulée "La vie d'avant", cette première partie de l'histoire d'Ali Aarrass en bande dessinée retrace son parcours en Belgique et à Melilla jusqu'à son arrestation.
Vous pourrez la trouver dès DEMAIN (13 novembre) Place Poelaert devant le Palais de Justice où un sit-in en soutien à Ali Aarrass a lieu jusqu'au 14 décembre (date de son extradition)
Elle est également disponible à la librairie Joli Mai librairie (Avenue Paul Dejaer, 29 à 1060 Saint-Gilles) et au ptb shop (Bvd Lemonier 171)
Elle est à vendre pour 5€. Les bénéfices des ventes de la bande dessinée sont destinés à aider sa famille, participer aux frais juridiques et ainsi contribuer au combat pour la libération d'Ali Aarrass.

Farida Aarrass Luk Vervaet Laila Florida Nordine Saidi Khadija Senhadji Aziz Madrane Abdalouahad Bouchal
Nadine Rosa-Rosso Anissa Filali Petya Obolensky Farid Belkhatir
Rais Ouli Corentin Dury Khalid Derouich Soledad Kalza
Naima Gharbi Rebecca Malengreau Mohamed Ouachen Mohamed Senhadji Aadel Mohamed Alias Massin
Youssef Handichi Zoé Genot Youssef Glibi Nadia Boumazzoughe
Tia Aniaz Rachida Aziz Makoto Calli Sarah Dahnin

La marée humaine: enseignant-es stagiaires en colère

Par Ali Fkir, 12/11/2015

"Chibanis" marocains en France : continuons le combat ! Remarques au CCME.


DECLARATION CONJOINTE: Les droits humains au cœur des politiques migratoires





DÉCLARATION CONJOINTE
 Les droits humains au cœur des politiques migratoires
Adresse urgente aux leaders européens et africains
Les 11 et 12 novembre 2015, les leaders européens et africains (pays associés au Processus de Rabat et au Processus de Khartoum) se réunissent à Malte pour aborder les questions de coopération dans le domaine migratoire.
Ce processus politique s’opère sans une prise en compte des recommandations des organisations de la société civile, laissée en marge de la tenue du sommet de Malte et de la mise en place des politiques migratoires, en dépit de ses impacts sur les vies, les droits fondamentaux et la mobilité d’hommes, de femmes et d’enfants.
Une fois de plus, les termes de cette coopération sont euro-centrés et restent focalisés sur l’efficacité des retours/expulsions, et la nécessaire contribution des pays de coopération au combat contre la migration dite « irrégulière ».
Cet entêtement sécuritaire se poursuit, caractérisé par une fermeture croissante des frontières en Europe et en Afrique, malgré les disparitions et les violations des droits qui en résultent.
A la veille de la publication de la nouvelle Politique Européenne de Voisinage de l’Union européenne (UE), nos organisations soulignent avec force que la migration n’est pas une menace, et expriment leur vives inquiétudes et ce à divers égards :
  • L’approche de la mobilité qu’exporte l’UE est un échec : Le coût humain des politiques migratoires est une tragédie inacceptable, qui montre que ces-dernières ne correspondent ni aux besoins ni aux aspirations des peuples
  •  
  • Le chantage à la mobilité est inacceptable : l’Union européenne doit cesser de conditionner sa coopération extérieure à la signature d’accords de réadmission
  •  
  • Coopérer sur l’asile ne signifie pas négliger ses obligations internationales : Le renforcement des cadres de protection dans les pays non-UE n’en fait pas automatiquement des « pays sûrs ».
  •  
  • L’instrumentalisation de la coopération en matière d’asile se traduit par une mise à distance – si ce n’est en danger – des personnes réfugiées hors Europe
  •  
  • Il faut arrêter de négocier sur des vies humaines : l’aide publique au développement est de plus en plus conditionnée à la coopération dans le domaine migratoire et du contrôle aux frontières ; cela doit cesser.
  •  
  • L’opacité n’est pas acceptable : La société civile n’est pas associée de façon effective dans ces processus politiques majeurs à l’image du Sommet UE-Afrique sur la migration, ou dans le cadre d’autres processus de coopération (par exemple les Partenariats pour la Mobilité)
En conséquence, il est très inquiétant que les ONGs européennes et africaines n’aient eu accès à aucune accréditation pour le sommet de la Valette.
  • Droit d’accès à l’information : Les organisations de la société civile et les personnes visées par les politiques migratoires ont le droit d’être informées des mesures décidées en leur nom afin de faire entendre leur voix comme des partenaires à part entière de ces processus.
  •  
  • Inquiétude que les conclusions du sommet de Malte ne soient pas rendues publiques, et en particulier les négociations bilatérales tenues en parallèle de l’agenda officiel
Nous rappelons avec force :
  • L’accès à l’aide au développement/aux fonds de soutien de l’UE ne doit pas être conditionné à l’acceptation des politiques migratoires de l’UE et de ses instruments en la matière
  •  
  • Les pays où de graves violations des droits humains se produisent et sont connues ne doivent en aucun cas être considérés par l’UE comme des partenaires dans le domaine des politiques migratoires et de la gestion des frontières
  •  
  • Les processus de coopération qui visent actuellement à stopper la migration irrégulière sans offrir d’alternatives concrètes d’accès à la mobilité régulière doivent cesser (en particulier le processus de Khartoum, ou le processus de Rabat)
  •  
  • Les négociations en cours en matière de coopération migratoire doivent être suspendus tant que la société civile n’est pas véritablement consultée et entendueIl est urgent de donner dès à présent un accès à une mobilité régulière et sûre pour toutes et tous
  •  
  • L’UE doit permettre aux personnes qui le souhaitent de trouver protection sur son territoire et ne pas limiter son effort aux quelques milliers de places de réinstallations promises
Les politiques migratoires doivent, en priorité, être mises en œuvre dans le but de garantir le droit de toute personnes à quitter tout pays y compris le sien comme l’impose le droit international et le droit international des réfugiés ; l’impact positif de la migration doit être reconnu.

Signataires

Association Marocaine des Droits de l’Homme (AMDH)
Groupe Antiraciste de Défense et d›accompagnement des Etrangers et Migrants (GADEM)
Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH)
Syndicat National Autonome des Personnels de l›Administration Publique (SNAPAP)
Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT)
Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme (LTDH)
Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux (FTDES)
Centre de Tunis pour la Migration et l’Asile (CeTuMA)
Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR)
Association des Etudes Scientifiques sur la Population la Migration et la Santé (ASPOMIS)
Comité de Respect des Droits de l’Homme et des Libertés en Tunisie (CRLDHT)
Frontiers Ruwad
Tamkeen
Arab Renaissance for Democracy and Development (ARDD)
Mülteci Der
Association des Droits Humains (IHD)
Associazione Ricreativa e Culturale Italiana (ARCI)
Association Européenne des droits de l’Homme (AEDH)
Africa and Middle East Refugee Assistance – International Refugee Rights Initiative (AMERA/IRRI)
Collectif Loujna Tankaranké
Medico International
EuroMed Droits
Fondation Égyptienne pour les Droits des Réfugiés (EFRR)
La Cimade
Association Malienne des Expulsés (AME)
Association nigérienne de défense des droits de l’Homme
Réseau pour la Migration et le Développement (REMIDEV)
Conseil Italien pour les Réfugiés (CIR)
Confédération Générale Italienne du Travail (CGIL)
Fédération Internationale des ligues des Droits de l’Homme (FIDH)
Alternatives Espaces Citoyens Niger (AEC)

La COP21, une machine à blanchir les pollueurs


MEDIAPART
Mer. 11 Novembre 2015 — La lettre de Mediapart (quotidienne)

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LE CLUB


PAR JADE LINDGAARD
Le bouleversement du climat, c’est nous qui le causons. Mais une mécanique de déresponsabilisation est en marche : la construction du climat comme un sujet extérieur à nous-mêmes, sans rapport avec nos politiques publiques, nos modes de vie, nos choix électoraux, notre vision du développement.
+3° C: portrait d'une planète en surchauffe
PAR MICHEL DE PRACONTAL
L'objectif affiché de la COP21 est de maintenir la température globale de la planète à un maximum de +2° C par rapport à la moyenne pré-industrielle. On en est loin. Si l'on s'en tient aux annonces des États, on se dirige vers +3° C, ou plus. A ce niveau, les conséquences seront catastrophiques.
En Chine, l'

eau et les sols sont dans une situation critique
PAR GILLES TAINE
Depuis les années 1970, le PIB chinois a augmenté de façon exponentielle. Mais ce développement rapide a été accompagné de difficultés nouvelles, telles que des inégalités croissantes et une situation environnementale catastrophique. Premier volet de notre série « La Chine avant la COP ».
Climat : la course contre la montre des 2 °C est perdue d'avance
PAR MICHEL DE PRACONTAL
Éviter un réchauffement planétaire supérieur à 2 °C par rapport à la période pré-industrielle est l'un des enjeux majeurs de la COP21. Mais les analyses des scientifiques montrent qu'il ne reste plus qu'une chance infime d'y parvenir. Et encore, pour les plus optimistes.
Clive Hamilton: «L’anthropocène est l’événement le plus fondamental de l’histoire humaine»
PAR JADE LINDGAARD
Simple hypothèse pour les géophysiciens, l’idée d’une nouvelle ère géologique causée par les activités humaines et leurs ravages sur le système Terre remporte un succès spectaculaire dans le monde intellectuel. Pour le philosophe Clive Hamilton, « il ne s’est rien produit de comparable dans l’histoire humaine ».
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Lire aussi : 
 http://www.gaucherepublicaine.org/respublica/cop-21-les-raisons-dun-echec-programme-ou-pourquoi-la-conference-sur-le-climat-naura-pas-lieu/7397051

« Rencontre avec Ali Aarrass », une conférence organisée par le Cercle Amnesty International ULB, 17/11/2015

« Rencontre avec Ali Aarrass », une conférence organisée par le Cercle Amnesty International ULB*, mardi 17 novembre 18h30

Rencontre avec Ali Aarrass Amnesty international




Vous n’avez jamais entendu parler d’Ali Aarrass, ce belgo-marocain condamné à 12 ans de prison pour faits de terrorisme au Maroc suite à des aveux obtenus sous la torture ? 
 Vous avez signé la pétition Amnesty mais vous ne connaissez pas les détails de son histoire ? Alors cette conférence est faite pour vous !

Pour répondre à toutes vos questions, nous avons l’honneur d’accueillir Farida Aarrass, sa sœur, militante au comité « Free Ali » qui viendra témoigner de son combat quotidien pour libérer Ali Aarrass, Zoé Génot, députée bruxelloise écolo et Jamal Ikazban, député bruxellois socialiste, qui ont décidé de marquer leur soutien pour Ali Aarrass en entamant une grève de la faim durant 24h au début du mois de novembre.

Cette conférence est gratuite et sera suivie d’un échange avec le public. Alors n’hésitez pas à venir pour en savoir plus sur l’histoire de ce belgo-marocain.
Nous vous attendons le mardi 17 novembre prochain à partir de 18h30 au H.1.3.02. N’hésitez pas à répandre l’événement autour de vous !

Evénement Facebook 

*

Où nous trouver ? 
131, avenue Buyl 1050 Ixelles
 Belgique

Rôle des États-Unis dans la création de l’État Islamique

Par Jay Syrmopoulos, 2/11/2015
Source : The Free Thought Project.com, le 02/06/2015

Dans un article répercuté à travers le monde, le journaliste primé la semaine dernière et chercheur docteur Nafeez Ahmed a révélé des informations ahurissantes sur la complicité américaine dans la création et l’ascension de l’État Islamique, ainsi qu’elles ont été trouvées dans un rapport des Services de Renseignements de la Défense (DIA) récemment déclassé.

Lisez l’article censuré par l’industrie des médias sur le rapport secret du renseignement américain révélant qui a réellement créé Daech http://www.middleeasteye.net/columns/pentagon-confirms-west-gulf-states-and-turkey-created-islamic-state-608321312
Le rapport du Pentagone dit que les pays occidentaux, du golfe et la Turquie avaient prévu l’émergence de l’État Islamique
Un rapport de l’intelligence américaine révèle que l’aide occidentale aux rebelles syriens a favorisé et encouragé la naissance de l’”État Islamique”, ce que le Pentagone ne nie pas.
Une chose peut-être plus terrifiante que le rapport lui-même est que cette information a été occultée par tous les media grand public du monde.
Ce silence en dit long sur l’importance de cette information. Il illustre la complicité des média anglophones, en collusion avec les gouvernements, pour garder les populations dans l’ignorance de la violence de la realpolitik américaine.

J’ai discuté avec les journaux nationaux intéressés par cette réalité, ils conclurent que c’était trop ‘difficile’ d’en parler à un stade aussi tardif.
Ce rapport stupéfiant, daté d’août 2012, a prouvé que la croissance et l’expansion de Daech était un résultat direct des armes envoyées aux islamistes anti-Assad par les États-Unis, dans le cadre de leur objectif stratégique de renversement du régime d’Assad en Syrie.
Le rapport affirme que “les principales forces conduisant l’insurrection en Syrie” sont composées “des Salafistes, des Frères Musulmans, et d’al-Qaïda en Irak”, et montre explicitement quels étaient les éléments qui donnaient vraiment son impulsion à l’insurrection.

Montpellier ; Stop criminalisation BDS 12/novembre

mercredi 11 novembre 2015

Relire AI: Maroc. La torture, endémique, est utilisée pour arracher des «aveux» et étouffer les voix dissidentes




L'affaire Ali Aarrass par Julie Jaroszewski (Soledad Kalza)

7:58 / 34:50

Ali Aarrass par Julie Jaroszewski (Soledad Kalza)

Ajoutée le 6 nov. 2015
Interview de Julie Jaroszewski du Comité Free Ali, http://www.freeali.eu, sur la situation de Ali Aarrass (source: Midi Express, Radio Campus Bruxelles 92.1 FM, le 3 novembre 2015, https://goo.gl/mW5lZU)

Résumé du discours de sa majesté le roi d’hier vendredi à l’occasion de la marche dite verte

Par Ayrad Tacfin, 9/11/2015

Pour ceux qui ont raté le discours de sa majesté le roi d’hier vendredi à l’occasion de la marche dite verte que les marocains célèbrent dans la joie et le bonheur tous les 6 novembre de chaque année.

Une réponse économique à une question essentiellement politique et juridique relevant d’un principe universel des droits humains inscrit dans la charte universelle des droits humains

Pour MVI le Maroc a tout donné. "le Maroc refuse toute aventure aux conséquences incertaines, potentiellement dangereuses, ou toute autre proposition creuse ne servant à rien d'autre qu'à torpiller la dynamique positive enclenchée par l'Initiative d'autonomie" ( sic)

Pas la moindre mention dans le discours du droit à l'autodétermination des peuples cher à la diplomatie marocaine ces temps-ci, promu orbi et urbi à l'extérieur du royaume.

Par ailleurs et ce n’est pas un détail, il y aura la priorité des « provinces du sud du Sahara » « sur les autres régions du « royaume » comme par le passé !

Le seul aspect politique du discours porte sur le coté technique de la régionalisation dite avancée comme le transfert s de compétences

Ainsi la feuille de route se déploie comme suit :

- Restructurer le dispositif de soutien social dans les provinces du Sud
- Plus d’investissements projet éco, une ligne ferroviaire est prévue, un coup de pouce au développement humain.
- Projets sociaux et médico-éducatifs,
- Un grand projet de dessalement de l’eau de mer à Dakhla, et de la mise en place d’unités et de zones industrielle.
- La mise en place d’un fonds de développement économique
Provinces du Sud dans le processus d'application de la régionalisation avancée, dans la perspective de la généralisation de cette expérience parmi les autres régions du Royaume.

Au revoir, à l’année prochaine ,

A ne pas manquer : L'homme qui voulait parler au roi du Maroc - YouTube à l'IREMMO

Vidéo et livre remarquables : Jusqu'où peuvent aller le roi et le makhzen...

Zakaria Moumni, Taline Moumni, Florence Beaugé - L’homme qui voulait parler au roi du Maroc

  1. https://www.youtube.com/watch?v=NIDAw9qO05U&ebc=ANyPxKot-F1sWe2YQoVll_5i4WTYDOihifKXu7Zdob11JmspP15j2nJyg12Cjl7p9qXEdjF4BZzkBlmvKLllKQ2lG8A1VVt8vA&app=desktop